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 Bienvenue au Club Matthew

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Misu

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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Dim 03 Sep 2017, 13:59

- Préjugé »

Il n'y a pas à dire, Alistair avait le don pour rendre leurs puissance aux mots. En une seconde, il avait refroidis les ardeurs du beau latino. Hugo afficha un sourire sincère malgré son mal aise générale. Ce n'était pas souvent où on avait l'impression d'être dans un tribunal. D'un air moqueur, il n'eu aucun mal à imaginé son collègue dans une tenus de juge avec la longue robe noir semblable à celle des bonnes soeur et à la belle perruque à anglaise des reines d'autrefois.

« Et après, c'était aussi pour m'excuser de t'avoir embrassé soudainement hier soir. »


Dès fois, il y a des choses à dire comme quand on aime pas quelque chose et quand on a besoin d'un truc et parfois, la meilleurs choses à faire est de ne surtout pas ouvrire sa grande bouche. Bon nombre de personne aurait déjà claquer le latino, mais ce ne fut pas le cas d'Alistair - merci à lui, Hugo aimais guère les baffe malgré son coté masochiste. Il fixa son compagnon qui semblait revenir à lui. Il n'avais du tout l'air faché ou même géné par cette petite histoire. Au contraire, il semblait même l'avoir oubliée ce qui fit tirée une petite moue boudeuse à Hugo.

« Je pensais que tu étais un grand séducteur mais... »

Hugo regarda d'un air intriguer Alistair, ce dernier semblait laisser le suspence pour attirée l'attention du latino, le pire, c'est que ça marché !

« ... Je crois que je me suis trompé. »


Ce moment... où t'es pieds ne touche plus le sol et où tout ton corps à l'impression d'être aspirée par le tableau du "crie". Hugo afficha une moue encore plus boudeuse. Son regard désaprobateur fixant celui d'Alistair. Il avait autant de charme que les autres, si ce n'est plus qu'Antoine et Hayden avec son coté exotique.

« En fait tu es bien plus goinfre que séducteur. »

BAM !! Après avoir perdu terre voilà que des pierre grosse comme des météore tombe sur le mental de ce pauvre hugo. Le mots "goifre" marqué en très grande lettre sur une flèche venait poignadait son coeur. Pas à dire, Alistair était réellement un criminel de la langue. D'un geste vif, Hugo se redressa de toute sa longueur. Afficha son torse comme un trophée. Sa main passa dans sa masse bouclée pour les tirée en arrière, faisant encore plus ressortir ses yeux à la couleur verte pétillante.

« Je suis un très grand séducteur ! Mais je ne fais pas que séduire, j'aime de toute mon coeur et chacune de mes clientes je les nem avec tout mon amour et mon coeur !!!
fit-il comme un héro incompris en venant faire de grand geste avec ses mains.

Alistair qui devait certainement avoir fermer ses oreilles et ses yeux finis par demander au latino s'il ne cachait pas une part de féminité. Hugo laisser son coté taquin prendre le dessus en s'approchant du visage de son collégue avec une point de moquerie sur le bout des lèvres :

"Je veux bien te prouver que j'ai tout ce qui me faut là où il faut ce soir en te raccompagnant !"
Sans lui laisser le temps de réagir, il lui embrassa le coin des lèvres avant de se décalé près pour partir à l'assaut...

"AIHHHHH !!" Hurla-t-il en faisant un bon digne d'une gazelle.
"Excusez-moi ! je n'avais pas vu le crétin qui se trouver devant moi !" fit une voix féminin au ton blasé.

Hugo se tourna en faisant une petite moue blesser, les larmes au yeux. La jeune femme lui avait litteralement briser le genoux pour attirée son attentions. Elle était grande et relativement bien proportionner. Elle possédé de long cheveux noir qui tomber jusqu'à sa généreuse proitrine. Elle avait découpé en un dégradé très prononcé des méche au niveau de sa machoir et de ses épaules. Elle avait un visage au très fin mais marquer par ses origines étrangère. Son teint hallée était un peu plus clair que celui d'Hugo. Ses yeux était fin avec deux magnifique pile de jais en leurs centre. Le tout légèrement manquillet d'un gloss couleur beige et d'un mascara noir. La jeune fille ramena son sac à elle ce qui permis de voir son élégente tenus. Un chemisié blanc laissant décrouvrir ses épaules assortie d'un jean noir qui tomber jusqu'à ses cheville. En fin, l'arme du crime, des petite talons pointus au bout piquant. La demoiselle avait une prestance naturelle et un charme qui ferait chavirée bien des coeur.

"Ma Tama"a d'amour !" fit une voix enfantine folle de joie. Hugo se lança vers elle dans l'espoir vain de la prendre dans ses bras pour un méga calin. Malheureusement, la jeune femme le remis à terre en s'écartant, évitant le missile H.U.G.O.

Hugo se releva difficilement en se tenant la machoir et son genoux blesser tout en marmonnant des mots incompréhensible. La jeune femme adressa un "hum" je m'en foutiste avant de ce tourner vers Alistair qui avait assisté à toute ce remus ménage et qui servait maintenant de bouclier.

"Bonsoir, je voudrais une table s'il vous plait !" ignorant de ce fait les plaintes d'hugo.
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Heathcliff

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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Jeu 07 Sep 2017, 19:04

Tiens, visiblement les mots d'Alistair avaient fait effet. Celui-ci baissa la tête pour regarder Hugo qui mimait la douleur des coups donnés par les paroles de son collègue, semblant prêt à se rouler par terre en piquant une crise. En tous cas, Alistair l'imaginait déjà rouler de droit à gauche en pleurnichant et tapant des pieds et des poings comme un enfant vexé, mais à sa grande surprise ce fut un tout aussi grand Hugo qui se redressa, se recoiffant d'une main et levant l'autre dans des gestes exagérément théâtraux, surjoués même, les larmes aux yeux et la voix forte. Quelques passants s'arrêtèrent pour regarder le spectacle avec curiosité en murmurant entre eux, tandis que le visage d'Alistair se barrait de mépris et de dépit.

« Oh non...
-Je suis un très grand séducteur ! Mais je ne fais pas que séduire, j'aime de toute mon coeur et chacune de mes clientes je les nem avec tout mon amour et mon coeur !! »


Alistair ramena sa main à son front avec un soupir dépité, ses épaules retombant sous le poids du désespoir quand il entendit même quelques passants rire en s'éloignant et d'autres applaudir d'un air perplexe avant de s'éloigner. Pourquoi avait-il pris le temps de discuter avec Hugo déjà ? Ah oui : parce qu'il était trop facile à taquiner. Ecartant sa main de son visage, il darda sur lui un sourire victorieux et moqueur bien que légèrement amer de s'être fait tout de même surprendre. Il perdit cependant complètement ce sourire lorsque la main de Hugo vint se plaquer sur le mur à côté de son visage. Il était proche soudainement... Trop proche.

« Je veux bien te prouver que j'ai tout ce qu'il me faut là où il faut ce soir en te raccompagnant... »


Beaucoup trop proche ! Alistair darda un regard meurtrier sur Hugo en le voyant se pencher pour lui embrasser le coin des lèvres. Il n'avait même pas tenté de l'esquiver. Pourquoi ? Parce que comme ça au moins il avait une réelle raison de se venger. Il se décolla du mur, prêt à abattre son poing en haut du crâne du latino et à frictionner le plus fort possible, mais avisa juste à temps une esquive. Une esquive ? Non, en vérité Hugo venait littéralement d'avoir un sursaut de douleur, poussant un cri de fillette.

« Aïhhhhhh !!
-Excusez-moi ! Je n'avais pas vu le crétin qui se trouvait devant moi !"


Alistair releva un sourcil, sa moustache barrant de perplexité son visage à l'entente de cette voix presque robotique. Absolument pas surjouée. Etait-ce là la Nemesis de Hugo ? Portant son attention sur la nouvelle venue, il détailla avec intérêt ce visage parfaitement inconnu : Plutôt grande, elle devait facilement atteindre la taille de Sophia mais était radicalement différente de celle-ci tout en ayant un certain charisme à sa façon. D'un corps bien plus féminisé que celui assez androgyne de Sophia, la nouvelle venue possédait une chevelure d'un noir de jais qui retombait en cascade sur ses épaules et dans son dos en un dégradé prononcé décoré de mèches plus courtes par endroits. A priori, d'après ses traits fins et juvéniles et malgré ses formes plutôt européennes, la demoiselle semblait originaire des îles avec sa peau dorée. Elle semblait faire très attention à son apparence, ce qui ne manqua pas d'augmenter son capital sympathie auprès d'Alistair : un maquillage discret et soigné, des vêtements élégants dévoilant les points charismes de son physique, le tout avec une certaine discrétion dans le choix des couleurs et dans la simplicité de l'assortiment. Hugo bondit sur ses pieds lorsqu'il sortit de son instant de douleur.

« Ma Tamaya d'amour ! »

Nouvel échec critique, ladite Tamaya se décala simplement sur le côté laissant Hugo s'étaler violemment par terre et déraper sur quelques bons centimètres. Alistair croisa les bras en relevant un sourcil à nouveau, mais cette fois-ci avec satisfaction : voilà un spécimen fort intéressant, si la demoiselle est capable d'ainsi malmener Hugo ils devraient potentiellement s'entendre. Constatant que Tamaya s'était placée devant lui, Alistair décroisa aussitôt les bras et afficha une expression plus accueillante, changeant complètement son image de cette façon.

« Bonsoir, je voudrais une table s'il-vous-plait ! »

Cette simple phrase activant l'interrupteur « boulot » d'Alistair suffit à faire apparaître sur son visage un sourire extrêmement chaleureux mais aussi extrêmement commercial pour quiconque avait un tant soit peu d'observation, même si un pétillement dans son regard laissait transparaître son intérêt pour la demoiselle. Il fit un pas de côté pour se rapprocher de la porte du club, indiquant d'un geste sobre et délicat l'entrée.

« Assurément, je vais vous conduire à l'intérieur. Un instant... »

Se tournant vers Hugo qui se relevait à peine il se rapprocha l'air de rien de lui et dans un angle mort abattit un bon coup de coude entre les côtes du jeune homme, le maintenant près de lui pour qu'il ne puisse pas s'échapper en criant, et lui glissant avec innocence :

« Voudrez-vous bien préparer une table pour cette demoiselle cher collègue ? »

Le relâchant, il se retourna vers Tamaya en passant sa main dans le dos de la demoiselle, gardant une certaine distance tout de même pour ne pas sembler trop intime à son goût, et la menant à entrer dans le club par ce geste profita tout de même de son mouvement pour envoyer un coup de talon dans le postérieur de son collègue, lui lançant un regard glacial et se satisfaisant de ceci en guise de vengeance. Arrivé à l'intérieur, il avisa Hayden du regard, voyant celui-ci qui était un peu avachi sur son bar se redresser aussitôt et ranger sa bouteille de vodka avec une discrétion surprenante. Le barman sourit chaleureusement.

« Bienvenue au Club Matthew ! », fit-il en effaçant complètement son accent et en prenant une attitude digne.

Alistair lança un sourire moqueur à Hayden qui lui répondit d'un léger froncement de sourcil : il s'ennuyait sans client, ce n'était pas sa faute tout de même ! En tous cas, il ne l'aurait jamais admis. Alistair reporta son attention sur Tamaya, lui souriant chaleureusement. Il était temps de revenir aux fourneaux.

« Vous connaissez un peu le club et ses hôtes ? », demanda-t-il poliment.



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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Dim 10 Sep 2017, 15:58

Il essaya d’arrêter Alistair malheureusement Hugo se mordu sévèrement les lèvres. Ils n’y avait pas une seule personnes contre lui mais, bel et bien deux aux caractère aussi mauvais l’un que l’autre. Ses mains venus soutenir ses cotes endolorie. Une vive douleur lancinante se répendait dans son torax. Pas à dire, même sous ses faux air de calme Alistair savait bien taper et au bon endroit. D’un geste discret, il se massa la côte pendant qu’il passait devant l’hôte et sa cliente. Se dépéchant avec son air enjouée de d’habitude d’aller dresser une table. Il soigna la décoration en faisant attention au verre, serviette et aux fleurs ainsi que les derniers détails pendant que d’un regard discret, il fixé Alistair et Tamaya. Cette dernière bien moins souriante que les hôtes se distingué par son air sérieux. Habituellement, les clientes sont beaucoup plus légère, frivole ou alors timide voir gêné, rarement sérieuse. Elle enleva sa petite veste et plaça son sac contre ses cotes en s’avançant vers la place que lui indiqué Hugo. Elle s’asseya en fixant Alistair d’un regard franc et quelque peu curieux :

« Je ne connais cet endroit que par le bouche à oreille et quant au hôte, je sais qu’il y a un jeune garçon étranger au faux air sauvage, un couple gay dangereux, un barman complètement amoureux de son bar, un homme bien malgré qu’il ne mange pas de viande et un nouveau… hum… comment me l’as-t-on décrit déjà ? Elle se tourna vers Hugo avec un petit sourire en coin, surprenant !? Si je me souviens bien… » Elle reposa sa voix une seconde avant de relever le regard vers Alistair « Mais, je vous en prie, dite moi tout sur ce clubs ! »

Hugo la dévisage d’un air mauvais en se rendant au bar d’Hayden, se penchant légèrement en avant et demandant d’une voix discrète :

« Prépare lui un bloody mary, elle boit que ça… »
« Un garçon étranger au faux air sauvage ? demanda Alekseï pourtant Hugo sursauta malgré le ton calme et posé du garçon. « Cette description sent le Hugo tout craché ! »
« Pas.du.tout » faillit-il crier tout en ayant l’air coupable. Hugo était un très mauvais menteur – tout le monde savait ça …
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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Lun 11 Sep 2017, 22:04

En un rien de temps, Hugo avait monté la table malgré les nombreuses attaques qu'il avait subies, et à dire vrai Alistair avait l'impression que la table était remarquablement soignée. Il posa un regard un instant perplexe sur ses épaules avant de reporter son attention sur Tamaya qui s'était alors délicatement posée à la place qui lui était offerte.

« Je ne connais cet endroit que par le bouche-à-oreille, et quant aux hôtes, je sais qu'il y a un jeune garçon étranger aux faux airs sauvages, un couple gay dangereux, un barman complètement amoureux de son bar, un homme bien malgré qu'il ne mange pas de viande et un nouveau... hum... comment me l'a-t-on décrit déjà... surprenant ? Si je me souviens bien... »

Il y eut un bref silence avant que tout le monde ne se tourne vers Hugo qui était revenu vers le bar. Hayden, Alekseï, Antoine et Alistair posèrent des regards très appuyés sur le latino : visiblement il n'avait pas fallu beaucoup de temps pour que les informations passent auprès de cette cliente puisque Alistair était déjà compté dans le lot des hôtes alors qu'il venait d'arriver hier, et à dire vrai aucun ne semblait vraiment satisfait des descriptions qui avaient été faites. Mais quand Tamaya reprit la parole, Alistair reporta aussitôt son attention sur elle, se maintenant digne et impassible.

« Mais, je vous en prie, dites-moi tout sur ce club. »

Alistair glissa un bref regard sur le côté en direction des autres qui commençaient à plus ou moins se disputer à voix basse au bar. Alors que Hayden s'était machinalement lancé dans la préparation d'un Bloody Mary à la demande de Hugo pour la cliente, Alekseï et Antoine s'étaient tous deux rapprochés, tous deux s'appliquant à cuisiner Hugo sur ses descriptions le tout l'un avec un ton parfaitement calme et glacial et l'autre avec un sourire amusé qui cachait visiblement beaucoup plus de dureté qu'il ne le laissait penser. Alistair se racla la gorge et se lança dans une présentation la plus détaillée possible du club.

« Le Club Matthew s'efforce de vous proposer une compagnie correspondant à vos attentes, à vos préférences ou à vos besoins. Nos membres s'efforceront de vous divertir dans des conversations. Evidemment, un service de boissons régulier vous est proposé par notre barman, Hayden, et l'hôte vous accompagnant se proposera de lui-même d'aller récupérer vos commandes. Concernant nos hôtes... »

Au milieu de la création du cocktail, Hayden lâcha un claquement de doigts qui résonna dans toute la pièce. Alistair eut le réflexe de lever la tête vers lui, le voyant pointer un support derrière lui : ici se trouvait une carte comportant toutes les informations sur le prix des boissons et du service des hôtes, le prix pouvant augmenter proportionnellement au temps passé avec l'hôte ou au nombre d'hôtes appelés, évidemment pour éviter que trop peu d'hôtes puissent s'occuper des clients. Alistair s'empara d'une carte, la tendant délicatement vers Tamaya avec un sourire.

« Malheureusement, deux de nos hôtes ne sont pas présents aujourd'hui. Si l'un de nos membres vous convient néanmoins il s'empressera de venir vous divertir. Les hôtes actuellement présents sont au bar... »

Il se redressa après avoir donné la carte à Tamaya et présenta d'un geste de la main chaque hôte à son tour.

« Antoine, l'aîné de l'équipe actuel, qui assurera un accompagnement galant et divertissant ; Alekseï dont le charme froid et la jeunesse donnent quelque chose de rafraichissant... »

Il indiqua Hugo avec un léger soupir :

« Vous connaissez Hugo évidemment, qui s'efforcera de donner de la vie aux discussions avec son charme quelque peu... cliché... »

Antoine et Hayden étaient en train de se retenir de rire, même s'ils n'étaient pas bien discrets à ce propos : Antoine était à moitié étalé sur le bar, un bras ramené près de lui pour y enfouir sa tête alors qu'il donnait des petits coups de poing sur le meuble, son corps tremblant sous l'effet de son fou rire alors que Hayden essayait désespérément de verser le contenu de son verre à mélange dans un verre pour parachever la présentation du Bloody Mary même si le liquide tremblait presque autant que le verre lui-même alors qu'il se mordait la lèvre avec un pétillement dans les yeux qui voulait tout dire. Alistair ignora le manque de discrétion de ses deux collègues, se contentant de ramener la main devant lui pour la porter à son cœur pour se désigner lui-même.

« Quant à moi je me nomme Alistair et je suis actuellement en train de faire mes armes, aussi si vous m'appelez devrais-je être accompagné de mon mentor. »

Il glissa, disant cela, un regard vers Hugo, continuant de parler sans le quitter des yeux.

« Souhaitez-vous que je vous laissez réfléchir un instant ? »



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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Lun 25 Sep 2017, 11:35

"Oui, s'il vous plait !"

Alistair avait cette manière galante de mettre à l'aise, c'était un fait. Tamaya n'avait pas à ce forcer pour finir à ce détendre. Son dos venait se blottir contre la chaise pour se soutenir. Elle regardant d'un air peu interesser la carte. Son choix était fait depuis le moments même où elle avait franchis le seuil de la porte. Pourtant, elle s'appliqua à lire au moins les grandes lignes. Elle écouta en même temps, la voix semi grave de son interlocuteur qui dresser un portrait le plus souvent flateur de ses collèges.
Ses mains fines cherches d'un geste précis, le prix de certains coktail le plus souvent bu pour la gente féminine. Elle semblait faire un rapport qualité prix en adressant de temps en temps un regard remplis d'interet vers Hayden. Une fois qu'elle avait finis son petit inventaire, elle posala carte devant elle tout en redressant son visage vers Alistaire. Le barman l'avait surpris quand il avait claquer les doigts au juste moment. Il parraissait être le plus agée du petit groupe d'hôte mais, semblait être celui qui avait une meilleurs ouies.
Tamaya posa son coude sur la table toute en venant placé son manton dans sa main. Se penchant un peu en avant pour plongé son regard dans celui d'Alistair. Elle était franche, ce trait de caractère était facilement remarquable, tout son corps était directe et ne se cachais pas derrière quelques mensonges et actes hypocrites. Elle pencha légèrement son visage sur le côté en pleine réflextion. Ses yeux noir pétillant d'une certaine curiosité. Sa voix par contre, semblait simplement amuser :

"Cliché ? Ce therme ne s'appliquerait-il pas à l'assemble du clubs ? De beau garçon près à servir n'importe qu'elle demoiselle pour quelques minuite voir quelques heures, leurs faisant oublié soucis et tracas de la vie quotidienne avec leurs discution facile et leurs jolies minois. Ce genre de clubs ne serais-ce pas une sorte de conte de prince charment pour grande fille ? Le comble du romantisme dégoulinant... Elle se redressa en lui tendant la carte qu'elle avait poser devant elle quelque minute avant, Je prendrais un bloody Mary s'il vous plait.

Elle afficha un sourire qui se voyais moins froids que ceux qu'elle adresser depuis son arriver. Celui-là, était plus séducteur ou plus remplis de malice comme celui du chat de cheshire. Elle se redressa en ramenant ses cheveux derrière son oreille :

"Personnelement, je pense que vous n'apprendraient pas grand chose avec votre mentor, vos caractère et caractéristique sont relativement éloigné..." marmona-t-elle comme pour elle-même, Qui me conseillerez-vous ? en tout honnêté bien-sûr !"

De l'autre coté, Hugo était tournée vers le bar. Bien la première fois qu'il restait aussi sevèrement accrocher à ce bout de bois. Il fit la tête et marmonnais dans sa barbes différentes phrases complètement incompréhensibles. Ce n'est pas dit qu'il articuler quelque chose. Il avait l'air d'un gamin qu'on venait de punir dans son coins et qui refuser d'y aller en préférant s'accrocher de toute ses forces à l'endroit où on l'avait gronder. Il regarder les différentes bouteilles avec de jolie étiquette graver, de couleurs claire et dont les ombres était bien dessiné. Il ne voulait pas bouger comme une moule accrocher à son rocher.
Alekseï le regardait avec une petite tête à la fois curieux et dégouté de voir ce truc accrocher avec les fesse en l'air. Les jambes accrocher désespérément au bois. Les mains accrocher au comptoire avec ses petits doigts blanchir par le poids du corps entier d'Hugo. Ses bras collé serré contre son torses. Une sorte de grenouille à la verticalle...

"Tu devrais arrêté de bouder et te mettre au boulot Hugo !" Demanda-t-il calmement

Hugo pour seul réponse tourna la tête en gonflant les joues - une vrai grenouille !
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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Lun 25 Sep 2017, 16:53

Tamaya était une cliente attentive, et à dire vrai son regard n'échappa pas à Alistair : elle observait le moindre de ses faits et gestes comme si elle cherchait à jauger le club dans son ensemble. On aurait pu penser qu'elle faisait une inspection des lieux ou qu'elle cherchait à se jouer du club plutôt que d'être une réelle cliente. Mais comme on dit, le client est roi ; malgré sa remarque mentale, Alistair se contenta de garder un visage imperturbable, un sourire commercial toujours bien encré sur les lèvres. Tamaya se pencha en pleine réflexion, soutenant son visage de ses longs doigts tout en regardant Alistair en biais : assurément pour une client elle semblait plutôt au courant des poses de séduction, Alistair aurait pensé que ce ne serait pas le genre de clientèle interpelée par l'enseigne du club, et visiblement il avait raison.

« Cliché ? Ce terme ne s'appliquerait-il pas à l'assemble du club ? De beau garçon prêts à servir n'importe quelle demoiselle pour quelques minutes voire quelques heures, leurs faisant oublier soucis et tracas de la vie quotidienne avec leurs discussions faciles et leurs jolies minois. Ce genre de club ne serait-ce pas une sorte de conte de prince charmant pour grande fille ? Le comble du romantisme dégoulinant... »

Ces mots étaient cinglant de critique gratuite en vérité, mais aucun hôte ne s'en offusqua. Alistair, qui était le plus proche de la dame et aurait dut être le plus sensible aux remarques assénées, eut un sourire amusé, presque moqueur. Il ponctua la description de la dame d'un petit haussement de l'épaule droite : sincèrement, il aurait pu penser pareil qu'elle à une époque, mais cela était aussi une forme de naïveté. Il avait simplement ce petit regard en coin qui disait « Vous verrez bien », une parole silencieuse qui arracha un léger rire approbateur d'Antoine qui s'était redressé du bar. Hayden, quant à lui, avait clairement laissé entendre un rire plus fort mais toujours plus fin que ceux qu'il lançait généralement en l'absence de clientes, mais il était certain que le caractère de cette Tamaya lui plaisait bien.

« Je prendrais un bloody Mary s'il-vous-plait. »

Alistair glissa un regard entendu vers Hayden, mais celui-ci lui contenta de lui faire signe de la main de ne pas s'en inquiéter, il s'était actuellement lancé dans le dressage du cocktail, prenant paisiblement son temps jusqu'à l'entente de l'hôte que désirerai avoir Tamaya pour la soirée et qui se chargerai alors de la servir. De toutes façons, Alistair avait bien autre chose dont il devait se soucier : le sourire de Tamaya avait changé en quelque chose de plus félin, de plus prédateur, visiblement elle se décidait à passer à l'attaquer.

« Personnellement, je pense que vous n'apprendrez pas grand chose avec votre mentor, vos caractères et caractéristiques sont relativement éloignés... Qui me conseillerez-vous ? En tout honnêteté bien-sûr ! »

La phrase avait été lâchée. Alistair fut tout d'abord parfaitement glacial, comme faisant clairement ressentir son désintérêt pour tout défi qui avait pu lui être lancé en ces termes. Un sourire différent de ses simples mimiques commerciales était venu se ficher sur son visage, semblant légèrement consterné et hautain, mais pas pour autant provocateur.

« On ne me demande guère ni de développer mon propre caractère ni de ressembler à mon mentor, rassurez-vous la différence caractérielle entre mon mentor et moi-même est tout à fait calculée. »

Il cligna lentement des yeux et son regard glacial fut remplacé par un regard plus provocateur et plein d'assurance, un pétillement des yeux qui témoignait d'un léger agacement parfaitement contenu malgré tout et un affinement des paupières qui lui donnait l'air d'un chat en plein jeu. Après tout, il était celui qui avait demandé à Hugo de le prendre pour élève, il savait très bien pourquoi il avait pris cette initiative. Alors qu'il terminait de parler, il se retourna comme s'il ignorait la demande de Tamaya pour s'éloigner, mais bien au contraire le geste était calculé : pendant qu'il avait répondu à la remarque de la cliente, il avait vaguement échangé un regard avec Antoine qui arriva à leur hauteur très exactement quand Alistair parti, un verre de Bloody Mary dans une main et une menthe à l'eau dans l'autre, posant délicatement les deux boissons sur la table sans qu'un seul bruit de verre ne se fit entendre.

« Si vous permettez donc je vais tenter d'être votre "Prince Charmant" ce soir », fit-il en reprenant le ton de la demoiselle.

Il s'installa calmement en face d'elle mais toujours avec cette grande aise qu'il avait naturellement, plutôt bien enfoncé dans son siège. Il ne semblait pas particulièrement attacher d'importance à sa tenue comme le faisaient Hugo ou Maxwell, pour sa part il était presque avachi et il se serait couché s'il le pouvait. Le plus drôle était de constater qu'il était tout l'inverse en vérité, se tenant toujours bien droit au restaurant avec ses amis, mais Antoine prenait la vie et surtout le travail comme un jeu où il pouvait beaucoup plus flirter avec les limites que dans le relationnel. Il s'étira un peu, lâchant un « C'est parti » à mi-voix pour lui-même, avant d'adresser un sourire amusé à Tamaya, enfonçant ses mains dans ses poches.

« Je suppose que vous préférerez lancer le sujet ; vous avez l'air de savoir ce que vous venez chercher. Vous préférez le vouvoiement ou le tutoiement ? »

Alistair, qui considérait son rôle achevé pour le moment bien qu'il garda dès son départ un regard sur l'hôte et sa cliente comme pour surveiller, revint vers le bar, voyant Alekseï tenter de faire se bouger Hugo qui était presque agrippé au bar comme un vieil alcoolique.

« Tu devrais arrêter de bouder et te mettre au boulot Hugo ! »

Grognement de la part d'Hugo qui s'attachait encore plus à son perchoir. Alistair releva légèrement un sourcil, et Hayden qui reposait les cocktails de digestion qu'il avait préparé pour les hôtes sur le bar - Antoine n'avait pas bu le sien par souci d'haleine pendant son premier travail de fin de soirée - pu voir un léger pétillement dans son regard à nouveau. Il marcha d'un pas discret vers Alekseï et Hugo, passa du côté inverse à celui dans lequel le dernier avait tourné sa tête pour bouder afin de ne pas se faire remarquer, et adressant un regard presque complice à Alekseï même si cela était difficile avec son habituelle impassibilité glaciale de le remarquer - mais bon, Alekseï étant aussi froid que lui n'aurait pas grand mal à le remarquer en vérité - il s'assit à côté d'Hugo et du même geste planta son doigt dans le flanc d'Hugo là où le corps humain était généralement le plus sensible aux chatouilles, lui glissant froidement un :

« Mauvais mentor, donner cet exemple à ton adorable élève... »

Malgré son air glacial, il avait largement appuyé le terme « adorable », retrouvant naturellement son air ironique en présence de ses collègues. Oui, visiblement il avait déjà assimilé le principe d'apparence face au client même s'il était beaucoup moins changeant que Antoine à ce propos.



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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Jeu 28 Sep 2017, 11:57

Tamaya n'était pas stupide et surtout pas naïve. Elle remarqua rapidement le changement d'admosphère et elle s'en mordait la lèvre inférieur. Ce n'est pas son objectif. Mais elle c'était laisser allée avec toute cette ambiance voué à son bon plaisir. C'était un être un humain après tout, quand on lui propose de chouchoutter sa petite personne, même si ce n'est pas son genre, ça fait toujours un petit peu plaisir. Et c'est ce minicule écart qui l'avait pousser à faire cette bourde. Elle se redressa sur son siège pendant qu'Alistair s'éloigner. Un fin sourire sur les lèvres, malgré sa dernière phrase. Elle se tourna vers lui pour le regarder partir mais, son regard fut rapidcement attirée par l'arrivé d'Antoine.

« Si vous permettez donc je vais tenter d'être votre "Prince Charmant" ce soir »

Elle le regarda poser un verre de Bloody Mary joliement présenté et un verre qui semblait à base de menthe. L'hôte se posa en face d'elle d'un aire nonchalant, voir fatiguer.

«Le végétarien sympas»
marmonna-t-elle pour elle-même en l'oclutant du regard.

Son regard suivit la silhouette d'Alistair une dernière fois avec un certaine interrogation dans le regard. Mais ne laissa rien paraître. Elle ferma les yeux et les réouvris en approchant sa main de son verre. Elle l'attrapa entre ses doigts tout en admirant sa boisson. Elle pointa son verre avec Hayden toute en le levant légèrement avant de le porter à ses lèvres. Son sourire resté discret pendant que son regard se reconcentré vers sont interlocuteur. Ce dernier semblait avoir les idées aussi claire :

« Je suppose que vous préférerez lancer le sujet ; vous avez l'air de savoir ce que vous venez chercher. Vous préférez le vouvoiement ou le tutoiement ? »

« Je m'en moque bien, le vous et le tu ne sont que des manières d'être plus ou moins polie, et plus ou moins intime, mais sur le principe d'être dans un clubs dédié à mon bon plaisir, et si tu es mon "prince charment" autant qu'on utilise le "tu" » fit-elle comme témoignant d'une certaine d'évidence.

Elle l'analyser dans les grandes lignes avant de reprendre une bonne gorgé de son bloody mary; une certaine manière de raffraichire sa gorge. Ses bras posa ses deux coudes sur la table en venant serrer les doigts de ses mains entre eux pour servir d'appuis à sa tête. Elle y plaça son menton en commençant à rentré dans le vif du sujet :

« Tu es loin d'être naïf et beaucoup moins stupide... Sa phrase resta en suspension, le mot "que" ou inséré nom d'un hôte. Son visage se tourna vers la petite scène entre Hugo et Alistair. Automatiquement, son cerveau se mis littéralement en pause et préféra oublié ce qu'elle venait de voir pour ce reconcentré sur Antoine, et ça serait hypocrite de dire que je ne viens pas avec une idée en tête.»

Elle croisa ses jambes de façon élégante en venant se penché légèrement sur le coté pour attrappé son sac. Sa main y plongea, farfouillant dans une masse d'affaire, elle en tira un petit carnet et son téléphone portable. Elle l'ouvrit soigneusement, ce n'était pas un grand livre, juste un petit carnet légèrement usé qui prouver qu'elle l'utilisait régulièrement. Les nombreux post-it et les petits stabilos coloré accroché témoigné aussi d'une prise de note soigné. Elle gribouilla quelque chose en prenant soin de noté l'heure grâce à son tel.

« Je viens aidé mon grand-frère dans ses affaires !» marmonna-t-elle assez bas comme dans un soupire. Elle afficha un sourire sincère en reprenant d'une voix un peu plus forte «Ou plutôt, je viens après la supplication de quelqu'un qui voulait absolument que je vienne dans ce qu'il décrit comme le "meilleurs clubs d'hôte" de la ville, du coup je suis venu vérifié ses dires » Elle posa une longue pause où elle en profita pour ranger toute son matériel

Elle se réinstalla confortablement dans son siège avec un sourire mis-amuser mis-timide comme si elle esseigner de s'excuser pour ses phrases ambigüe et les réponse compréhensible - mais qui reste des sous-entendus - De plus, elle n'était pas stupide au points d'imaginé que l'autre est annoncé son idée au autre.

De l'autre coté du bar, Hugo s'accrocher au bar et à ses larmes qui perlais au coins de ses yeux. Alistair était le diable à l'état pur quand on le chercher. C'est promis ! il venait de retenir amèrement sa leçon. Hugo sursauta en venant rapidement s'assoir correctement sur un des tabouret du bar. Maudissant du regard Alekseï qui n'avait rien dit - au contaire, sa semblait l'amusé grandement -. Hugo fit volte-face pour fixé d'un yeux boudeur son "adorable" élève, ouai plutôt son chenapan d'élève.

« J'ai rien à faire pour l'instant ! et de toute façon tu te débrouillé très bien jusqu'à maintenant » - c'est-à-dire jusqu'à qu'il l'attaque, « l’accueille des clientes est le moment le plus important, car il s'agit de la première impression qu'elles vont avoir de nous. On nomme aussi ce moment les "3 secondes" ». fit-il d'un air se voulant sérieux

Hugo releva un sourcil vers Alistaire avant d'affiché un regard carnacier :

« Tu l'as trouve pas mal n'est-ce pas la p'tit Tamaya » fit-il d'un ton bien lourds et bien moqueur.
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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Jeu 23 Nov 2017, 21:14

Antoine fixa son regard le plus sérieux sur Tamaya même si son sourire commercial persistait. Ceux qui connaissaient le jeune hôte auraient tout de suite compris qu'il n'était pas sérieux dans son travail, mais plutôt sur la défensive et surtout en pleine enquête : après tout Antoine ne naviguait pas entre les différents petits boulots pour rien, il était très équilibré tant sur le physique que sur le mental, très intelligent et très avisé, et cela plaisait grandement aux clientes qui discutaient avec lui en temps normal, puisqu'il fallait le dire des hôtes présents il était certainement celui à l'apparence la plus banale. Il observa Tamaya remercier d'un geste Hayden en levant son verre à sa santé ; Hayden lui répondit naturellement en levant son propre cocktail à l'intention de la cliente, et sans la quitter du regard prit une gorgée de son verre, ainsi que le voulait la tradition. Tamaya reporta alors son attention sur Antoine.

« Je m'en moque bien, le vous et le tu ne sont que des manières d'être plus ou moins poli, et plus ou moins intime, mais sur le principe d'être dans un club dédié à mon bon plaisir, et si tu es mon "prince charmant" autant qu'on utilise le "tu" »

L'évidence entachait la demande de la demoiselle, mais Antoine ne s'en offusqua pas, au contraire ses yeux eurent un bref pétillement d'intérêt : il était incapable de rester impassible lorsqu'une réponse lui venait à l'esprit, et les réponses fusaient tant dans sa tête que la plupart des gens le surnommait "Antoine aux yeux pétillants", ses iris étant sans cesse illuminés d'intérêt pour tout.

« Le 'Vous' et le 'Tu' sont certes plus une convention de nos jours mais pendant bien longtemps ils exprimaient bien plus de chose qu'une question de politesse, le vouvoiement accordé aux dames impliquait un grand respect et une certaine distance qui tenait plus de l'admiration et de la crainte de briser la pureté, alors que le tutoiement avait quelque chose de malicieux envers une inconnue, ou tenant de l'attention accordée à une jeune enfant. Cependant je prendrais ta demande telle qu'elle est, promis je ne te parlerai pas comme à une enfant ! »

Ses paroles avaient été très analytiques et sérieuses, mais sa dernière phrase prit un ton amusé et rieur alors qu'il posait son coude sur le dossier du fauteuil, et ramenait sa main près de sa tête pour ébouriffer ses cheveux puis poser sa main sur sa nuque avec un large sourire. Tamaya, quant à elle, posa ses coudes sur la table plutôt, et entremêlant ses doigts elle posa son menton sur le support ainsi créé. De loin, tous deux semblaient en effet être en plein flirt, Antoine menant un assaut chaleureux que Tamaya recevrait avec distance et froideur, et pourtant le combat était tout autre. Cependant, cela échappait ainsi au regard des autres hôtes bien trop peu au fait du sujet, même Alistair avait grand mal à comprendre ce qui pouvait se passer malgré sa familiarité avec Antoine.

« Tu es loin d'être naïf et beaucoup moins stupide..., commença Tamaya sans vraiment terminer avant de poursuivre un peu plus après : et ce serait hypocrite de dire que je ne viens pas avec une idée en tête. »

Le vif du sujet était lancé. Antoine perdit un instant son sourire pour signifier son attention, mais le regagna aussitôt. Cependant, son regard pétillait à nouveau en signe d'intérêt, sans pour autant sembler ni accusateur ni moqueur, au contraire il paraissait presque doux, remerciant Tamaya de son honnêteté et l'incitant avec délicatesse à s'exprimer. Tamaya se posa alors à nouveau contre son dossier, ses longues jambes se croisant tandis qu'elle s'emparait de son sac dont elle extirpa deux objets : un carnet et un téléphone. Antoine connaissait bien peu de gens qui auraient fait cela en de telles circonstances, elle ne lui demandait visiblement pas son numéro mais utiliser le téléphone comme référant, en d'autres termes elle menait une enquête de façon professionnelle, dans un cadre légal ou informationnel très certainement. Antoine se redressa légèrement voyant cela, cherchant à ne pas être trop penché vers elle pour ne pas regarder dans les affaires de la demoiselle, cela aurait été bien indiscret. Il porta à la place son regard sur les autres hôtes pour s'assurer qu'ils ne voyaient rien, mais visiblement ils étaient occupés à discuter d'autre chose à ce moment-là.

« Je viens aider mon grand-frère dans ses affaires, expliqua Tamaya, ou plutôt, je viens après la supplication de quelqu'un qui voulait absolument que je vienne dans ce qu'il décrit comme le 'meilleur club d'hôte' de la ville, du coup je suis venu vérifier ses dires. »

Antoine retint un rire, ne quittant pas les autres hôtes du regard pendant qu'elle rangeait ses affaires : visiblement c'était une confidence, il aurait été maladroit que les autres se rendent compte de quelque chose, il ferait en sorte d'apaiser Alistair à ce propos du coup.

« Et je crois deviner qui est ce quelqu'un », entonna-t-il de façon taquine.

Il ferma les yeux quand il vit Tamaya reprendre sa pose originelle et lui lancer un sourire désolé, pour tout dire il sembla presque faire comme s'il n'avait pas vu ce regard et ce sourire, comme s'il ne voyait pas pourquoi elle s'excuserai. Sa discrétion n'avait juste pas été suffisante auprès d'Alistair et Antoine, mais ceci n'empêchait pas ce dernier de comprendre les raisons et de ne pas chercher à en savoir ou à en dévoiler plus que ce n'était déjà le cas. Alistair lui pardonnerai. Il reprit sa pose confortable un instant, lâchant un rire :

« Bon, alors on ne va pas décevoir ce quelqu'un, "Tamaya d'amour" ! »

Il se redressa tout en disant cela et passant sa main derrière la tête de la demoiselle la retint tout en collant son front au sien. Malgré son sourire, son regard était beaucoup plus sérieux alors qu'il baissait la voix en signe de confidence, bien qu'il ne se gêne pas pour flirter avec les limites de ce qui était décent entre deux inconnus pour le coup.

« Si tu veux changer d'hôte un peu plus tard pour avoir un meilleur aperçu du club dans sa globalité fais-moi signe. »

Il lui fit un clin d’œil accompagné d'un rire d'enfant, et plutôt que de s'éloigner en profita pour se rapprocher de Tamaya et s'installer à côté d'elle, évitant le cliché du bras par dessus les épaules de la jeune femme et préférant reprendre sa pose de telle sorte que s'il ne se tenait pas il aurait fini avec la tête sur l'épaule de la cliente. Il avait croisé les jambes, rendant ainsi sa position plus stable tout en se donnant un air un peu plus classe qu'en s'avachissant comme un adolescent après les cours. Il afficha un sourire un peu bouffon tout en ajoutant avec un rire mal-contenu :

« Demain le patron passe au club et les autres hôtes seront aussi là, je te conseille de repasser du coup : Maxwell et le patron au même endroit, c'est un must-see dans les environs ! »

Il prit son verre et s'humidifia la gorge rapidement avec en signe de départ de conversation. Une légère odeur de menthe les enveloppa, rafraîchissant l'ambiance, tout en la rendant plus douce. Il avança les lèvres en signe de vive réflexion, les yeux perdus dans le vague, avant de reporter son attention sur le visage de Tamaya, un sourire en coin.

« Tamaya, Tamaya... C'est un nom de fleur n'est-ce pas ? A croire que c'est Hugo qui t'a nommé comme ça ! »

Son sourire s'étira de façon rieuse. L'intéressé, lui, avait poussé un cri un peu plus tôt suite à la mauvaise plaisanterie d'Alistair qui prit un air impassible pour se donner l'air de rien. Alekseï semblait tout aussi amusé que lui de la situation, mais ce n'était pas du goût de Hugo qui darda un regard noir sur les deux sous les rires contenus d'Hayden. Alistair prit délicatement le cocktail qui lui était tendu, plongeant la lèvre dedans pour y goûter.

« J'ai rien à faire pour l'instant !, se plaignait Hugo. Et de toutes façons tu te débrouillais très bien jusqu'à maintenant : l’accueil des clientes est le moment le plus important, car il s'agit de la première impression qu'elles vont avoir de nous. On nomme aussi ce moment les "3 secondes" »

Alistair avala sa gorgée de cocktail dans la précipitation de vouloir exprimer ses interrogation, mais fut surpris par la quantité d'alcool. Ses yeux gagnèrent un instant en humidité, mais reprirent leur forme d'origine lorsqu'il se frotta le nez pour se redonner consistance, faisant signe à Hayden que tout allait bien quand celui-ci lui accorda un regard inquiet : il n'aurait plus manqué qu'il ait raté un cocktail allons bon.

« Les trois secondes ?
-Trois s'condes, trois avis
, détailla Hayden. L'apparence, la posture et l'expression.
-Tu me fais douter
, se contenta de répondre Alistair en jetant un oeil à Antoine qui était littéralement avachi sur Tamaya à ce moment-là.
-On est pas dans un commerce d'luxe, l'club d'hôte doit plaire. Apparence plaisante, posture plaisante, expression assurée. R'tiens bien c'que t'dis le gamin, c'est la leçon numéro un d'un hôte. »

Alistair cligna lentement des yeux avant de les tourner vers Hugo. Une leçon importante, il ne s'attendait pas vraiment à en recevoir une sur l'instant même, mais au moins était rassuré d'avoir passé l'examen face à Tamaya sans faire de bourde. En parlant d'elle, justement, Hugo darda sur Alistair un regard animal, un sourire moqueur et carnassier sur les lèvres, de façon étrangement sensuelle et à la fois légèrement agressive qui fit lever un sourcil à son interlocuteur.

« Tu la trouve pas mal, n'est-ce pas, la p'tite Tamaya. »

Et en quoi cela le regarderait-il ? Alistair s'apprêtait à répondre sincèrement que la demoiselle lui avait juste été agréable sur le plan intellectuel mais restait une inconnue assez intrusive, mais il se retint juste à temps alors qu'une question lui traversait l'esprit. C'est vrai, pourquoi donc ? Pourquoi Hugo portait-il une telle attention sur l'intérêt qu'il pouvait avoir pour Tamaya ? Il plissa un bref instant les yeux, et le résonnement traversa son esprit en une seconde : de toute évidence il connaissait extrêmement bien Tamaya et entretenait avec elle une relation très familière, suffisamment pour que tous deux se lancent des piques et pour qu'il la qualifie de "Tamaya d'amour". Malgré le comportement d'Hugo, cela restait quand même un comportement plutôt exceptionnel. Est-ce qu'il pouvait ressentir une forme de jalousie à l'égard de la relation que Alistair puisse avoir avec Tamaya ? Après tout, peut-être était-ce une très proche amie. Une sœur. Peut-être une potentielle conquête ? Alistair rejeta cette dernière hypothèse : il n'avait pas parlé de cela le jour où ils avaient parlé de couple, et Hugo semblait trop honnête et innocent pour avoir caché quelque chose du genre. Amie ou sœur, en tous cas, cela ne changeait rien à la forte proximité d'une telle relation et au comportement protecteur que cela pouvait éveiller chez un homme pour une femme.

Un léger sourire vint flotter sur les lèvres d'Alistair suite à sa conclusion alors qu'il prenait le temps de reprendre une gorgée de son verre : de toute évidence Hugo était intrigué par cela, il voulait sans doutes utiliser le sujet de façon moqueuse à l'origine pour le déstabiliser, mais retourner cela contre lui était tout aussi intéressant. Il pourrait peut-être tourner cela à son avantage, éveiller de la jalousie chez Hugo, étrangement, lui donnait envie de pousser plus loin. Il ne saurait dire pourquoi cela semblait si amusant de le faire surtout avec lui. En reposant son verre, il passa sa langue sur ses lèvres pour en récupérer les dernières gouttes, et étira son sourire.

« Un esprit avisé, un caractère fort, difficile de ne pas remarquer une femme comme ça.
-Et surtout
, ajouta Hayden avec un sourire amusé même s'il n'avait pas compris le but des mots d'Alistair, elle a une sacrée paire de...
-Un sacré déhanché en effet
, appuya Alistair en levant son verre à la remarque, faisant rire Hayden.
Du corps et de l'esprit, ce sont des éléments à respecter autant chez une femme que dans un bon vin, une forme de sensualité ennivrante... Je pourrais tenter ma chance. »

Hayden lâcha un "aha !" plein d'intérêt, un sourire satisfait sur les lèvres tandis qu'Alistair portait à nouveau son cocktail aux siennes, les yeux fermés pour profiter de la senteur de l'alcool, et surtout l'oreille tendue pour tenter de voir la réaction de Hugo. Au pire des cas il pourrait simplement accuser le coup en annonçant que c'était une plaisanterie si Hugo prenait la chose au sérieux mais pas mal, mais il avouait sincèrement avoir bien envie de le voir piquer une crise de jalousie.



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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Ven 24 Nov 2017, 22:39

Tamaya ramena délicatement une mèche de ses cheveux derrière son oreille. Elle écoutait attentivement les paroles d'Antoine. Celui-ci n'était pas simplement un jolie minois sur un corps bien fait. Pour son plus grand plaisir, il avait de l'esprit et de la culture général. Son sourire se fit plus doux. Elle ne douté pas de lui, bien au contraire un homme capable de voir son petit manège mérité tout son respect. Mais c'était agréable de voir qui avait plus qu'un éclaire de génie. Particulièrement quand on savait qui composer son entourage. Antoine ne fit aucun commentaire, ni même aucune réfection sur sa réponse. Bien au contraire, il s'abtena de tout questionnement. Elle l'en remercier pour ça. Évidement, elle se maudissait d'avoir été si peu discrète. L'objectif était de mettre un minimum de personne dans la confidence sinon son travail en serrait détérioré. Mais, elle ne pouvait pas avoir un avis parfaitement neutre. D'un coté, c'était un être humain donc ses goûts ne sont pas universel à chacun, de l'autre, elle venait de mettre au minimum trois personne dans la confidence sans compté celui qui lui avait demander de venir. Elle soupira très légèrement, presque mêlé à sa respirations courante. Antoine ne devrait pas dire plus que nécessaire, mais ça l'embêté. Seul le gamin ne se douté de rien. Enfin, elle se moquait de ce qu'il pouvait bien pensés. Elle allait devoir être plus minutieuse à partir de ce moment. D'un sourire leger, son regard se posa sur le garçon en face d'elle. Cette fois-ci, elle possédé un atout de taille.

« Bon, alors on ne va pas décevoir ce quelqu'un, "Tamaya d'amour" ! »

La jeune demoiselle ne tilta pas tout de suite à son nouveau surnom ou plutot à celui qui prononcé son surnom. Son sourire se fit moqueur, presque complice en laissant Antoine s'approcher bien trop près d'elle. Elle n'aimais pas beaucoup les contact physique mais celui-ci valait bien un petit effort de sa part. Leurs fronts collée l'un contre l'autre. Leurs yeux plongeait dans les iris de l'autre. De loin, l'illusion était parfaite. Une vrai scène romantique où les deux protagoniste se laisser aller à la passion de l'amour. Pourtant, il n'en était rien. Dans leurs "mondes", Antoine et Tamaya était parfaitement sérieux. Il n'y avait ni sentiment, ni truc rose, ni de guimauve ou de petit ange, peut-être juste un grand sentiment d'amusement partager. Antoine lui accorda un minimum sa confiance, du moins un peu d'aide. Elle hocha discrètement la tête en s'éloignant. Ravie de retrouver sa liberté. Tamaya avait parfaitement ignoré le "pardon" et le "ahh !" qu'avait pousser Hugo un peu plutôt. Le pauvre avait du s'étrangler avec sa salive.

« Ce sera une sorte de grande réunion ! marmonna-t-elle sans chercher plus que ça, ce serait dommage de raté un événement si particulier !" conclut-elle sur un de ses sourire fin et élégant dont elle avait le secret.

D'un mouvement souple, ses jambes se placèrent sous sa chaise. Tous son corps bascula vers l'avant de la table. Se rapprochant de ce fait, d'Antoine qui c'était déplacer vers elle. Ses mains soigneusement poser sur la table pres de son buste. Sa poitrine blottis contre ses avant bras laissant ressortir l'importance de son bonnet. Cette position n'était pas aguicheuse. Elle ne se penché pas excessivement en arrière pour que les yeux de l'hôte ne puisse voir que ça. Non, elle était seulement le dos bien droit avec une forte poitrine. Sa tête penchait légèrement vers Antoine avec qui elle discuté. Celui-ci semblait un peu perdu dans ses pensés. Profitant de ce moment d'absence, elle trempa ses lèvres dans son cocktail toujours aussi délicieux. Leurs débuts de conversations avait été un enjeux particulier pour elle. C'était un peu sa petite récompense. Antoine fini par revenir à lui. Ses lèvres s’entrouvrit laissant l'odeur de menthe de sa boisson parfumé leurs échange :

« Tamaya, Tamaya... C'est un nom de fleur n'est-ce pas ? A croire que c'est Hugo qui t'a nommé comme ça ! »

La phrase s'acheva sur un court silence qui paru bien long. Tamaya n'avait pas pu s'empêcher de jeter un regard étonnée mais surtout assez froid à Antoine. Son regard semblait signifié "Ne me rappelle pas les années les plus sombre de ma vie". Mais s'adoucit très rapidement. Ses yeux se fermèrent un très court instant et se rouvris plus naturel.

« C'est exacte, le nom "Tamaya" regroupe beaucoup de Begonia maculata une plante très commune en Amérique du Sud d'où nous sommes originaires! la dernière information était gratuite, Antoine devait bien se douté qu'elle ne venait pas du japon, tout les tamaya sont en fleur au printemps, pour lui ça semblait être un évidence de m'appeler comme ça quand mon père est arrivait en retard à l'accouchement, un pot de Tamaya dans les mains » Son sourire était plus grand et plus sincère que les ceux qu'elle avait pu faire en arrivant. La nostalgie du passé sans doute.

Rapidement, elle repris de la contenance. Ce n'était pas son genre de se laisser aller à de pareille confidence. Sa main se redressa légèrement avec son frère à la main. Une façon de félicité Antoine pour son travail. Il est peut-être bien son prince charment de la soirée.

« Tu t'intéresse à la botaniste demanda-t-elle curieuse, Et j'imagine que ton prénom n'a pas réellement de rapport avec Antoine l'ennemie d'Octave ? »

Autant profité et se détendre un peu. Elle n'avait plus qu'à jouer la parfaite cliente. Et vu le travail d'expert d'Antoine, ça ne devrait pas être trop difficile.

Hugo au contraire aller faire une deuxième crise cardiaque si ce gredin d'Antoine osé une nouvelle fois s'approcher du cercle intime de sa Tamaya. Il les surveillaient au loin comme le lait sur le feu. Dès qu'Antoine avait osé placer sa main derrière la tête de Tamaya. Tout son cerveau avait virée au rouge. Alert ! Tout au abris, il allait le tuer. Pourtant, tout ce qu'il pu faire ce fut de lâche un misérable petit cris en s’étranglant. Il devait rester calme, comme l'eau ! Mais l'eau est loin d’être calme ♫ ! Il bouillonnais, fulminé même sur son siège pendant qu'Hayden expliquer les bases à son apprenti.

Il fixait d'un œil mauvais une bouteille le temps de retrouver son habituel sourire. Alistair ne lui avait toujours par répondu. Il ne s'attendait pas à lancer le jeune hôte dans de profonde réflexion. Lui voulait simplement le taquiner. Il aurait mieux fait de se taire :

« Un esprit avisé, un caractère fort, difficile de ne pas remarquer une femme comme ça.
-Et surtout, ajouta Hayden avec un sourire carnassiers de violeur psychopathe, elle a une sacrée paire de...

D'un mouvement brusque, il fit face à Hayden avec tout le sérieux dont son corps était capable. Le regard et la voix mauvaise :

« Même pas tu penses à l'approché le barman où je démonte ton bar vice par vice ! » Oui, c'est une menace très convaincante ! *signer : l'assemblé parlementaire d'Hugo*

-Un sacré déhanché en effet, Hugo se fit alors tout petit, stupéfait t'entendre Alistair parler ainsi, Du corps et de l'esprit, ce sont des éléments à respecter autant chez une femme que dans un bon vin, une forme de sensualité enivrante... Je pourrais tenter ma chance. »

Hugo s'étrangla pour la deuxième fois de la soirée. Cette fois-ci plus fort. Les palpitations revenait. Il allait faire une crise cardiaque, et pour de bon cette fois-ci. Il se tourna presque désespéré vers Alistair, Hugo se redressa en parlant d'un ton plutôt paniquer et non plus colérique comme quelques seconde au paravent :

« Tu peux pas la fréquentée ... marmonna-t-il comme blessés, sa voix se perdu dans le fond de sa gorge.

Son air de chien battu se grava sur son visage comme dans la pierre. Il était monstrueusement jaloux à ce moment-là. De Hayden qui osait espéré pouvoir s'approcher de sa magnifique petite Tamaya d'amour. Son but était de volé sa place dans son coeur, de le remplacer ! Mais il défendrait Tamaya ! A jamais, de ce genre de personne. Pour Alistair, par contre, c'était une autre histoire. Il perdu ses mots pour de bon, même ses pensés s'envolèrent. Une légère teinte rouge apparut sur son visage embarrassé. Il ne savait plus quoi faire. Son cerveau eut une grande mort cérébral pendant quelques seconde. Puis Hugo redeviens le bon vieux Hugo et essaya un mauvaise blague. Son sourire réapparut, son air béat au visage avec son regard amuser. Sa main pris celle d'Alistair. Il parlait d'une voit sensuelle :

« Tu préfère pas tenté t'as chance avec moi ? Je suis meilleurs qu'elle au lit » légèrement sa voix avait dérailler vers la fin.

Aleskeï, silencieux depuis bien longtemps, jeta un regard surpris à Hugo. Non seulement, il était bête d'avoir foncer la tête la première dans ce piège. Ce n'est pas beau d'être jaloux. Le gamin se stoppa, cette fois-ci la leçon fut amère a apprendre. Il devait aller l'air aussi idiot qu'Hugo, voir pire en agissant comme un vrai gamin. Quelle honte. Il se cacha le visage rougis par la culpabilité. C'est pas vrai ...
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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Dim 26 Nov 2017, 22:37

Malgré le petit écart entre leurs visages et le fait qu'ils n'étaient pas tout à fait de face, Antoine pu constater tout l'effet de sa question sur l'expression de la jeune femme : un silence pris place alors qu'il sentait un regard se glisser vers lui, un léger haussement de sourcils avant que ceux-ci ne plongent vers le centre du minois barré de froideur de Tamaya. Antoine eut un léger sourire tranquille : maintenant que c'était dit, il ne pouvait pas retirer sa question de toutes façons ! Il nota dans un coin de sa tête ce côté de la relation de Tamaya avec Hugo même s'il avait pu s'en rendre compte avec les cris qui avaient résonné à l'entrée du club avant l'entrée des deux hôtes et de la jeune sœur. Toute information était néanmoins bonne à prendre en considération pour sociabiliser, en d'autres termes c'était une nécessité pour le travail d'Antoine. Il en profita pour reprendre son verre et apprécier le goût de sa menthe à l'eau pour le peu qu'il pouvait faire tandis qu'après ce silence Tamaya reprenait une inspiration, annonçant le début de son récit :

« C'est exact, le nom "Tamaya" regroupe beaucoup de Begonia maculata une plante très commune en Amérique du Sud d'où nous sommes originaires. Tout les tamayas sont en fleur au printemps, pour lui ça semblait être un évidence de m'appeler comme ça quand mon père est arrivé en retard à l'accouchement, un pot de Tamaya dans les mains »

Petit à petit, comme les pétales d'une fleur justement, les voiles froids qui couvraient le visage de Tamaya s'étaient écartés et son expression s'était ouverte à un sourire rayonnant. Les commissures de ses lèvres étaient relevées en un léger rictus comme un rire retenu, de ces rires de joie que l'on avait auprès de ceux qu'on aime. Antoine pencha la tête sur le côté avec un sourire attendri : que c'est mignon... Il appréciait ce genre d'expression assez rare que l'on tentait de tirer aux clientes pendant son travail. Lorsque d'un coup d'un seul sa froideur revint s'abattre sur son visage comme si elle venait de se rendre compte de ce qu'elle avait fait, Tamaya cacha sa gêne derrière un levage de verre à son attention, comme si elle admettait une forme de victoire de la part de l'hôte. Antoine répondit à ceci d'un sourire en coin et d'un air peu convaincu : il n'avait rien fait de si grand. Juste son travail.

« Tu t'intéresses à la botanique ? Et j'imagine que ton prénom n'a pas réellement de rapport avec Antoine l'ennemi d'Octave ?
-Oh, loin de là ! »


Un rire un peu bouffon s'échappa d'entre ses lèvres alors qu'il se redressait, un léger rougissement sur les joues bien qu'il resta très contrôlé, comme s'il l'avait volontairement laissé échapper. Il leva les yeux vers le plafond, fixant un coin vide pendant un bref instant comme si à son tour il tentait de trouver les mots pour raconter son histoire.

« Il n'y a rien de si original derrière mon nom pour ma part, ma famille est de celle qui se contente du peu qu'elle a sans chercher plus... Mais vraiment. »

Il darda un regard un peu blasé sur Tamaya, non pas à son égard mais plutôt comme si parler de sa famille ne lui inspirait qu'un grand ennui.

« En apprendre plus sur soi et les autres les angoisse, avoir un livre entre les mains leur décroche la mâchoire, alors chercher un nom tient plus de la tare que d'un jeu pour eux. C'est sans doutes à cause de ça que je suis devenu touche-à-tout ! »

Comme pour ponctuer cela il toucha du doigt le nez de Tamaya très brièvement, poursuivant avec un sourire à nouveau :

« Alors quand le médecin, actuellement mon parrain, en voyant leurs airs circonspects a proposé Antony, ils se sont dit que c'était une bonne idée... Et m'ont appelé Antoine, retenir le nom leur avait demandé trop d'effort. »

Il en rit joyeusement, et changea de position pour éviter que ses soubresauts ne le fassent vraiment chuter sur Tamaya au final. Le bassin collé au dossier, il se pencha en avant et alla chercher son genou gauche avec ses mains, presque comme pour tenter de les maintenir en place en ayant visiblement remarqué que sa cliente n'allait pas longtemps apprécier les contacts qu'il cherchait un peu trop. Il posa son talon gauche juste en dessous du coussin du canapé afin de ne pas poser ses chaussures sur les meubles du club, et tourna la tête vers Tamaya qu'il pouvait enfin voir bien de face.

« Quand toute la famille suit un exemple il n'y a que deux choix : être comme eux ou partir à l'opposé, du coup je suis devenu curieux de tout, et la botanique exotique m'a plutôt intriguée quand j'ai dû commencer à apprendre le langage des fleurs pour le métier d'hôte. »

Il haussa légèrement les épaules en levant le nez, un sourire amusé sur les lèvres bien que ses yeux se fermèrent en signe d'évidence :

« Un incontournable parmi nos outils, et certaines aiment beaucoup s'en servir ! »

Les voyelles de l'hôte étaient devenues traînantes au terme de ses phrases, et s'il eut parlé plus fort sans doutes le concerné l'aurait-il clairement entendu, mais au lieu de chercher le conflit il se contenta de se moquer gentiment de la sorte en glissant un regard appuyé vers Hugo, bien que se doutant que Tamaya aurait immédiatement compris. Puis, comme pour illustrer son propos, il lâcha un bref instant son genou de sa main droite qu'il laissa retomber paume vers le ciel devant lui tandis qu'il la soutenait du coude, comme s'il présentait un tableau contenant toutes les informations :

« Begoniaceae, la contradiction et le flirt romantique, dont l'esprit change radicalement selon les circonstances, tantôt fleur de la prudence amoureuse et des relations pures, tantôt significative d'un profond désir sensuel et d'un amour passionné ; franche, juste et confiante, en orange elle est la fleur d'une amitié sans fin, rouge elle porte en elle la passion d'une amitié sans réelles limites. Les bégonia sont les fleurs des flirts tumultueux, de la froideur prudente à la passion dévorante. »

Il ajouta à son discours un sourire de plus en plus amusé annonçant sa conclusion inévitable.

« Le tamaya entre autre, avec ses longues tiges de nœuds renflés, s'est inspiré le surnom de "Bégonia des amoureux", ayant des caractéristiques rares qui appuient encore plus le côté de la romance du bégonia. »

Ayant fini son exposé, il reposa sa main sur son verre pour en reprendre une gorgée puis le reposa avant de ranger ses doigts sur son genou comme par prudence. Un sourire s'étira sur ses lèvres, le pétillement dans ses yeux devenant particulièrement intense.

« Le langage des fleurs est assez classique en soi, j'ai une préférence pour le langage des bouquets qui a tout de suite beaucoup plus à dire ; il semblerait qu'il existe beaucoup de langages de ce type, comme le langage des alcools ou même le langage des cocktails, même si pour le moment le tenant en titre des connaissances à ce propos est notre barman évidemment. »

Antoine avait dit cela, mais un léger pincement de nez et un regard un peu hautain, ainsi qu'une avancée des lèvres plutôt prononcée pendant qu'il parlait sous-entendaient clairement qu'il ne comptait pas le laisser le distancer, il n'était tenant du titre que pour le moment. Regardant ensuite Tamaya par en dessous, il eut un sourire curieux et envieux, portant sur son visage un air plus juvénile qu'auparavant.

« Tu t'intéresses aux langages des objets ou des gestes, Tamaya ? »

Ceux qui en tous cas étaient en train de faire un lourd travail sur le langage corporel, c'étaient Hayden et Alistair lorsque soudain Hugo réagit au petit jeu de ce dernier : son air colérique, ses regards assassins envers Antoine et Hayden, petit à petit avaient fondu, ses commissures de lèvres étaient retombées, ses yeux s'étaient humidifiés, ses joues avaient rougi, il était actuellement presque recroquevillé sur lui-même et tremblait de tout son corps. Il avait poussé un cri étranglé à la fin de l'échange entre l'hôte apprenti et le barman, et les trois hôtes présents avaient tourné la tête vers lui pour le détailler à présent. Hayden releva les sourcils comme intimant une compréhension de la scène tandis que Alekseï alternait différentes expressions complexes. Alistair, lui, écarquilla très légèrement les yeux, ce fut à peine perceptible mais suffisamment pour que sa pupille se rétracte également : il semblait avoir été bien plus pris au dépourvu qu'il ne le pensait, plus encore quand Hugo s'accrocha presque à lui en s'exprimant dans ces mots presque étouffés, un murmure de désespoir à en serrer tout cœur à l'écoute.

« Tu peux pas la fréquenter... »

Il semblait à deux doigts d'éclater en sanglots. Pire qu'un sanglot, il semblait ne plus savoir quoi faire du tout, et cette phrase semblait même lui avoir échappé. Alistair ne pipa mot, il ne remua pas un doigt, le fixant ainsi se longues secondes. Hayden passa un regard entre les deux tout en se frottant le menton : ce n'était pas vraiment la première fois qu'il voyait Hugo piquer une crise, pleurer ou s'énerver, mais bien la première fois en tous cas qu'il le voyait dans un désespoir aussi sérieux. Alistair, lui, ne savait trop comment prendre la chose, ce n'était pas la première fois en vérité qu'il faisait face à un tel désespoir. Sa mine s'assombrit légèrement lorsqu'il songea que la dernière personne qu'il avait vue ainsi... c'était lui-même. Hugo sembla se rendre compte de l'attention que ses trois collègues lui portaient, et tenta aussitôt de s'en remettre.

Tandis qu'il s'arrangeait et se rendait consistance, Alistair goba littéralement le reste de son cocktail : son visage devint aussi rouge que l'était la boisson à l'origine, l'alcool faisant rapidement effet, mais il n'eut pas de vertige ni ne toussa, se contentant de se frotter le nez à nouveau alors que ses joues reprenaient une couleur assez normale, bien que restant rosées. Oui, la dernière fois qu'il avait agit comme lui, il avait perdu l'être aimé. Il rouvrit brusquement les yeux pour les plonger sur Hugo lorsque ce dernier, sans crier gare, prit sa main qui tenait plus tôt le verre à présent laissé vide sur le bar. Il eut un froncement de sourcils tandis que sa moustache semblait s'étirer en une grimace d'exaspération à l'avance.

« Tu préfère pas tenter ta chance avec moi ? Je suis meilleur qu'elle au lit. »

Alekseï, qui avait fini d'aligner les expressions étranges, était soudain devenu légèrement rouge : il semblait avoir remarqué la ressemblance entre Hugo et lui à cet instant, tandis que la voix du Hugo s'était presque brisée à la fin de sa plaisanterie. Alistair avait été à deux doigts de rétorquer quelque chose qui aurait certainement manqué de doigté et aurait à nouveau vexé Hugo, mais ce qu'il entendit dans sa voix, ce petit déraillement pitoyable, le replongea dans un silence. A l'intérieur, son esprit était quelque peu troublé. Hugo tenait-il à Tamaya à ce point ? Ou alors...

« Vous savez les jeunes... »

Alistair tourna la tête vers Hayden, voyant celui-ci penché par dessus son bar exactement au milieu d'Hugo et lui, intimant la confidence par sa voix basse. Douce, grave et sensuelle, elle incitait à une écoute attentive... dont Alistair se serait à vrai dire bien passé, attendant toutes les pires atrocités de sa part bien avant que la réponse ne tombe.

« ... J'ai laissé les clés du salon privé dans l'tiroir du bureau, l'canapé est assez confortable pour deux final'ment. Ou l'bureau aussi, c'est à tenter au moins une fois ! »

Une veine apparu sur le front d'Alistair alors que son regard sembla un bref instant assassin, mais le rire un peu bruyant du barman l'arrêta avant qu'il ne parvienne vraiment à le tuer des yeux. Hayden fit tout de même attention à ne pas éclater trop fort, de peur de déranger Tamaya et Antoine, mais ce fut juste assez fort pour sortir Alistair de ses pensées profondes, celui-ci s'emparant du torchon sur l'épaule de barman pour le frapper avec, accentuant les gloussements mal-contenus de l'homme lorsqu'il parvint enfin à s'enfuir mais garda le torchon sur la tête jusqu'à bonne distance tout de même. Alistair soupira d'exaspération, lui accordant un magnifique doigt à demi-caché par le bar, avant de tourner la tête vers Hugo : son visage avait reprit sa froideur et son calme olympien alors qu'il se corrigeait d'une voix très posée et évidente.

« Je ne m'intéresse pas aux inconnues à la première discussion, et puis je ne suis pas particulièrement intéressé par les cachottières. Ta soeur, si je ne m'abuse, est en sécurité ici auprès de tout le monde. »

Disant cela, il glissa un regard vers Hayden. Celui-ci avait retiré le torchon de sa tête, et darda sur lui un regard empreint d'une surprise admirative. Il afficha un sourire vaincu, relevant la main pour confirmer qu'il lui cédait la vérité.

« Jamais la famille d'collègues, c'ma règle », confirma-t-il.



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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Lun 27 Nov 2017, 10:37

Elle ne s'était pas tromper. Antoine était un prénom beaucoup plus rependu dans tout le pays et même dans certains régions dans le mondes. Très peu de personnes donne à leurs enfants le nom d'Antoine en hommage historique. La plus part du temps, c'était le nom d'un autre membre de la famille, une lubis ou simplement un choix par obligations. Malheureusement pour Antoine se fut la dernière options. Ses parents, fermé d'esprit d'après son témoignage s'opposer totalement à leurs fils. Antoine en fit totalement la déclaration. Son sourire et son regard semblait un instant différemment, mais, il préféra tournée sur une sujet qui l'enjouée plus :

« Un incontournable parmi nos outils, et certaines aiment beaucoup s'en servir ! »

La moqueris d'Antoine était léger. Tamaya apprécier ce genre d'humour simple et parfois plus éfficasse que les blagues lourdes de sens. Son sourire trainé machinalement sur ses lèvres. Autant pouvait-elle sans soucis imaginé parler de fleur, autant son frère lui donnait l'impression d'un grand cliché d'un film de série B.

« Begoniaceae, la contradiction et le flirt romantique, dont l'esprit change radicalement selon les circonstances, tantôt fleur de la prudence amoureuse et des relations pures, tantôt significative d'un profond désir sensuel et d'un amour passionné ; franche, juste et confiante, en orange elle est la fleur d'une amitié sans fin, rouge elle porte en elle la passion d'une amitié sans réelles limites. Les bégonia sont les fleurs des flirts tumultueux, de la froideur prudente à la passion dévorante. »

La conversation avec Antoine avait lentement dérivier sur une discutions des plus classique. Il la traité comme toute cliente. C'était agréable, elle ne pouvait pas le niais. Avoir une personne pour discuté de tout et de rien, principalement de chose qui l'intéresser sans se soucier des conflits d'une véritable relation. Finalement, l'existence de ce genre de clubs était bien plus complexe que ce qu'elle pensait. En vérité, son jugement avait été fortement tronqué par Hugo. Ce dernier semblait en perpétuelle amusant et ne semblais pas avoir le soucis de travail. En vrai, c'était tout le contraire. Son travail l'amuser justement parce qu'il en avait décidé ainsi. Elle jeta un regard doux sur son frère. Le crétins de service ne l'était peut-être pas temps que ça. Ses yeux s'arrêtèrent un petit moment sur cette silhouette familière. Il semblait complètement perdu. Hugo était rouge jusqu'au oreille et des pieds à la tête comme s'il venait de prendre une gros coup de soleil. C'était étrange, il ne faisait pas particulièrement chaud dans le Bar, juste ce qui fallait pour s'y sentir bien. Hugo, en plus, supporter relativement bien le chaud. Elle plissa les yeux comme intriguer. Son grand-frère serait-il en train de rougir face à son nouveau collègue ?

Elle détourna les yeux. Laissant cette idée se classer dans son palais mental. Pas la peine de ce préoccuper de se boulet pour l'instant. Antoine était mille fois plus intéressant. Il lui expliqua la signification de son prénom avec une grande minutie. Il s'appliqua en rendant son sujet passionnant. Tamaya n'était pas le genre de femme à se préoccuper de ce genre de chose. Elle trouvait ça la plus part du temps inutlie ou un moyen informelle de dire les choses. Informelle dans le sens peureux, comme si la personne qui parlait dans ce langage n'avait pas le courage de le prononcée avec de vrai mots. Elle avait parfaitement conscience de passer à coté de toute une dimension romantique. Mais elle s'en moquait, ce n'était pas pour elle. Toute en écoutant attentivement Antoine, elle ressortie son carnet de son sac. Il y avait quelques chose dans son exposer qui rendait la chose terriblement intéressante. Elle l'écouté, d'un pour sa propre culture personnel et deux parce que peut-être arriverait-il à change son opinions. Antoine termina avec un grand sourire. Il semblait avoir pris une forme de plaisir à avoir discuté du langage de la tamaya.

«Je ne me suis jamais intéresser au langages des fleurs même si je sais deux trois choses, je préfère largement le langages des gestes que je trouve, pour ma part, plus révélateur et plus utiles .!C'est sur que dans son métier, c'était largement plus pratique, Par contre, je ne savais pas que des objets pouvait avoir un langage bien à eux »[ fit-elle sans cachée la légère surprise dans sa voix

Ses doigts fin s'enroulèrent autours de son stylo pour rédiger proprement deux trois détails dans son carnet. Elle prenait son temps, peu préoccuper de ce que pouvait pensé Antoine désormais. Elle évité simplement de paraitre trop impolies. Relevant de temps en temps son visage pour lui témoigner toute son attentions. Il ne fallait pas qu'elle oublie son véritable objectif. Après avoir soigneusement tout rédigé, elle posa son carnet à ses cotés. La discutions battait bon train entre la demoiselle et son princes charment quand une sonnerie de téléphone retendit. Elle retenu un juron entre ses lèvres en récupérant directement son sac. D'un mouvement plutôt presser, elle écarta les deux pans du sac pour farfouiller l'intérieur. Sa main sortie victorieusement l'objet du délit. Elle ne se priva pas pour raccrocher au née de la personne sans ménagement. Elle ne voulait pas être déranger. Ses yeux traîné sur le nom afficher. Ce dernier allait certainement souffrir d'oser interrompre en plein travail. Elle tapa rapidement un sms et vérifia l'heure. Le temps passé relativement vite;

« Excuse-moi, problème personnelle» se justifia-t-elle par pur politesse

Sa main replaça son téléphone dans son sac sans ménagement. D'un même mouvement, elle récupéra son carnet et son stylo pour le ranger à leurs place dans la paquet de cuire. Elle releva le visage vers Antoine, en quittant totalement l’atmosphère légère qui c'était installé :

« Merci pour cette soirée ! même si elle payait pour ça, c'était avec une grande sincérité - elle avait passer un bon moment, je reviendrais demain, certainement accompagné, pour le rassemblement du clubs ! » elle parlait assez bas pour évité de se faire entendre par tous.

Elle se redressa de façon élégante sur ses jambes. Remettant discrètement sa robe en place. Elle ramena ses cheveux en arrière. Mais ses mèches souple glissèrent pour revenir encadrée son visage. Son sac dans une mains, elle s'avança d'un pas tranquille vers le bar.

Hugo jouée parfaitement la comédie, ce laissant prendre au jeux qu'il se donner. Il fallait qu'il soit assez convainquant pour tromper ces trois pair de yeux qui le scruté comme un étrangeté :

« Vous savez les jeunes, Hayden se pencha dangereusement faire eux en parlant d'une voix douce, livrant comme une confidence, J'ai laissé les clés du salon privé dans l'tiroir du bureau, l'canapé est assez confortable pour deux final'ment. Ou l'bureau aussi, c'est à tenter au moins une fois ! »

La réaction d'Hugo fut directe. Son visage jusqu'à là plutôt joueux fut totalement blasé en fixant Hayden presque dégouté. C'est pas possible d'être comme ça. D'un mouvement doux, son pousse caressa le haut sa main. Dans de petite cercles, il se tendait. Essayant d'ignorée sa remarque par un hum des plus révélateur. Il n'y avait que lui pour pensés uniquement à sa. Il ignorait donc le plaisir d'etre aimé et d'aimé en retour, sans se soucier toujours du sexe. Pas qu'Hugo prévoyait une relation chaste, ce serait mentir. Il aimé la chaire, mais préféré et de loin, les sentiments. Alistair ne le suivrait jamais de toute façon; Enfin, il n"eut pas vraiment le temps de s'intéresser à ce détail quand le principal concerner pris la paroles :

« Je ne m'intéresse pas aux inconnues à la première discussion, et puis je ne suis pas particulièrement intéressé par les cachottières. Ta soeur, si je ne m'abuse, est en sécurité ici auprès de tout le monde. »

Hugo fit un sourire désolé, sachant exactement pourquoi la cachottières faisait ses cachotteries. Il préféra hausser les épaules en freinant l'ignorance ou le je m'en foutisme. Préférant continue de caresser le haute de sa main pour se détendre. Il ne savait pas exactement pourquoi, il était étrangement rassurée. Puis il se rendu compte de quelques chose assez étrange. Pourquoi il caresser le haut de sa main, depuis plus plusieurs seconde sans ressentir son doigts passer. Ses yeux tombèrent sur ses mains curieux. Il fut pris d'un léger sursaut en se rendant compte de son erreur. Sa main droite était gentillement poser sur sa cuisse droite tendis que la gauche tenait toujours celle d'Alistair. Son pousse tourna d'un mouvement doux sur la peau de son collègue. D'un geste, gêné, il récupéra sa main sans osé faire un commentaire sur ce qui arrivait. Il savait bien qu'Alistair en ferait un si besoin.

« Jamais la famille d'collègues, c'ma règle » fit Hayden, pour une fois au bon moment, Hugo fut ravie qu'il ouvre sa grande bouche
« Tant mieux ! t'approche pas de ma sœur, vieux pervers ! » ronchonna Hugo

Un coup venu s'abattre sur le haut de sa tête, une douleur rapide se propagea dans toute son corps. Sa tête tomba presque assommer sur le bureau. La douleur le paralysant légèrement,

« Désolé, le boulet ! marmonna méchamment Tamaya, avant de regarder Alistair puis Hayden d'un sourire discret, j'aimerais payer ma note s'il vous plait ! »

Hugo ne bougea plus. Aleksei se dirigea machinalement pour nettoyer la table. La soirée allait bientôt se terminer. Il ne parlais pas, comme à son habitude, mais il semblait en profonde réflexion.
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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Lun 27 Nov 2017, 22:32

Alistair ne quitta pas des yeux Hayden, lui adressant un léger sourire satisfait : bien qu'il n'ait pas particulièrement cherché à lui arracher la vérité, il restait tout de même fier de le voir admettre ce qu'il avait deviné en un regard. Enfin, un regard était peut-être exagéré, il commençait à avoir un tel rapprochement avec le barman qu'il avait l'impression de mieux le comprendre, quelque chose qu'il n'aurait jamais pu penser arriver en deux jours à peine, mais il fallait dire qu'ils avaient bien mis la journée à profit pour s'entendre tous les deux. Un courant d'air frais passa soudain sur sa main. Il baissa la tête, les sourcils froncés en une expression de perplexité : sa main venait de retomber sur son genou et gardait une impression de froid anormale. Il n'eut pas vraiment le temps de se remémorer la raison de ce froid car  lorsqu'il releva sa main devant son visage pour la regarder, un éclair vint s'abattre sur la tête d'Hugo en face de lui.

« Tant mieux ! T'approche pas de ma sœur, vieux pervers ! Argh- »

Alistair laissa retomber sa main tout comme Hugo laissa retomber sa tête sur le bar avec un cri de douleur. Il ne fallut pas bien longtemps aux hôtes pour découvrir la coupable : juste derrière lui, une jeune femme bien balancée au regard mature et aux teintes chocolatées, sac à main sous le bras et Antoine en guise d'escortes. Ce dernier lâcha un sifflement admiratif face au bruit sourd qui avait résonné un moment suite à cette violente manchette de la part de Tamaya.

« Désolé, le boulet ! J'aimerais payer ma note s'il vous plait ! »

Pas un regard pour le cadavre sur le bar, un sourire chaleureux aux lèvres et un pétillement satisfait dans le regard, Tamaya inspirait un étrange respect. Hayden laissa échapper un rire en voyant cela, et surtout en constatant le regard dépité que darda Alistair sur le déchet inconscient à ses côtés : Hugo ne remuait plus un doigt, semblant inconscient. Il ne savait pas trop s'il devait avoir pitié de lui ou en rire pour sa part. Le barman récupéra son habituel bloc-note - il ne semblait pas faire confiance aux machines, ou plutôt en son utilisation des machines, pour calculer les notes - et après avoir posé quelques chiffres et jeté un œil à l'horloge du club qui trônait fièrement au dessus des étagères d'alcool derrière lui, il nota sur une autre page le résultat de l'accompagnement d'Antoine et du Bloody Mary et présenta le tout à Tamaya.

« Voici votre addition. Ce sera avec la carte ? »

Toujours impressionné par ce changement radical de comportement que Hayden pouvait avoir en présence d'une cliente, Alistair darda sur lui un regard froid, de ceux qui voulaient presque demander ce qui avait été fait à un ami de longue date soupçonné d'avoir été remplacé par un extra-terrestre. Hayden se contenta de lui adresser un clin d’œil discret avant de reporter son attention sur Tamaya. Pendant ce temps, Alekseï venait de quitter le bar pour aller ranger ce qu'il restait sur la table. Antoine s'empara du torchon sur l'épaule d'Hayden et le rejoint après avoir chaleureusement salué Tamaya.

« Attends, je vais t'aider », entonna-t-il joyeusement en le rejoignant.

Tandis que les deux hôtes prenaient le temps de ranger cette table, Hayden se chargea de la note de Tamaya. Quelques clientes suivirent, peu nombreuses et clientes régulières comme à l'accoutumer, de ces demoiselles qui connaissaient déjà très bien la plupart des hôtes et n'eurent comme seule surprise que celle de voir Alistair s'ajouter à la liste. La soirée se déroula ainsi calmement, les cocktails furent vidés par les hôtes qui purent très largement se relayer sans être trop occupés, et finalement approcha l'heure de fermeture. Hayden, assis sur une chaise qu'il avait tirée derrière le bar pour pouvoir être posé, était plongé dans nombre de documents. Quand Alistair revint d'avoir rangé ce qu'il fallait ranger dans la réserve, chose qu'il avait automatiquement faite en repensant à ce que Hayden lui avait fait faire la veille, il lui accorda un regard surpris : Hayden n'était pas non plus le genre d'homme à ne jamais être sérieux, mais il restait quand même rare de le voir plongé ainsi dans du travail.

« ... De la paperasse ? Je ne pensais pas que c'était dans tes habitudes professionnelles. »

Hayden releva un peu brusquement la tête, manquant de faire tomber sa cigarette - éteinte évidemment pour ne pas embaumer le club de cette odeur âcre - mais il se rattrapa aussitôt tout en se redressant. Stylo en main, il s'étira comme un gros chat : il semblait y être dessus depuis que Alistair était parti faire le tri pendant que Antoine, Alekseï et Hugo s'étaient chargés de la salle et des poubelles.

« J'n'suis pas qu'barman ici Alis'.
-Arrête de m'appeler Alice
, insista Alistair avec un froncement de sourcil qui fit glousser Hayden.
-J'ai pas mal d'choses à faire pour l'patron, surtout qu'il vient d'main. Et contrair'ment à c'qu'tu penses, la pap'rasse j'en fait mon affaire, j'n'en fait pas que pour l'club. »

Alistair jeta un œil sur les papiers, mais Hayden ramena les documents qu'il était en train de remplir par dessus certaines autres feuilles. Son sourire, moins large et moqueur que d'habitude, et surtout son regard moins félin sous-entendaient qu'il ne souhaitait pas en montrer plus à ce propos, aussi Alistair n'insista pas le moins du monde. Il se contenta de se reculer du bar pour lui indiquer qu'il n'en lirait pas plus.

« J'ai fini de trier la réserve et de ranger les ingrédients du jour, j'ai noté ce qui manquait comme tu me l'as demandé. As-tu besoin d'autre chose ?
-Nope, c'parfait
, avoua Hayden tout en replongeant dans ses documents. J'vais traîner un peu l'temps d'remplir t'ça pour l'patron et d'mettre à jour l'banque d'données dans l'ordi sur les rentrées du jour. T'peux rentrer quand t'veux, les autres ont terminé. »

Alistair se retourna, constatant en effet que la salle était vide. Antoine sortit du salon privé à ce moment, un manteau sur les épaules et un sac en bandoulière sur son épaule, barrant son torse. Il adressa un sourire à Alistair en passant, lui donnant une chaleureuse et amicale tape sur l'épaule.

« Ca faisait plaisir de te revoir aujourd'hui Alistair. A demain du coup ! »

Alistair hocha la tête tout en le voyant sortir. Il allait le suivre mais s'arrêta devant la sortie.

« Un souci ? »

Hayden avait réagit bien plus rapidement qu'il ne l'aurait pensé. Le manteau déjà sur les épaules, ses lunettes de soleil au col, Alistair s'était changé avant même d'avoir fini de ranger pour pouvoir partir rapidement mais il n'avait pu s'empêcher de s'arrêter. Il s'écarta de la porte, se recoiffant des doigts d'un air de réfléchir.

« Mh... J'avais dit que je rentrerai avec Hugo... Je vais attendre un peu. »

Hayden le fixa un moment en silence. Son stylo s'était arrêté sur le papier, plongeant les alentours dans le silence. Alistair lui adressa un regard interrogateur, et ceci sembla lui servir de réponse à ses interrogations silencieuses : Hayden haussa les épaules avec un léger sourire.

« L'p'tit gars s'ra content d'voir qu't'y a pensé », se contenta-t-il de dire en reportant l'attention à nouveau sur son travail.

Alistair sentait que le barman aurait souhaité lui dire autre chose, mais l'air paisible et désintéressé qui barra le regard de glace de l'homme laissait entendre qu'il avait clairement changé d'avis et ne ferait rien d'une remarque à ce propos.



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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Mar 28 Nov 2017, 14:25

Tamaya comme la plus part des hôtes du clubs ne se préoccupèrent pas d'Hugo. Ce dernier agonisait silencieusement sur le bar, une petite bosse à l'arrière de la tête. La jeune femme analysa la note de sa soirée. Puis avec un petite sourire satisfait, présenta sa carte au barman. Ce dernier se dépêcha de l'encaisser. Tout en rangeant sa carte bancaire dans son porte-feuille. Elle en profita pour tirée ouvrir le petite compartiment avec les pièces. Elle en tira deux pièce de deux euro qu'elle déposa discrètement sur le comptoir. Rangent ses affaires d'un mouvement souple avant de déposer son sac à main sur son épaule. Elle salua d'un léger mouvement de main les hautes, non sans laisser trainer son regard sur le corps de son frère. Après un au revoir rapide. La jeune fille tapota rapidement un sms sur son téléphone. Son regard s'attarda sur l'enseigne avec un fin sourire, satisfait. Puis elle s'en alla, fondant dans la nuit comme quand elle était venu. Dans le bar, Alekseï avait proposer à Antoine de retourner se reposer au lieu de l'aider à ranger. En deux mouvement, la table fut nettoyer. Il ne manquait plus que de nouvelle cliente pour l'utiliser. Ce qui arriva bien plus rapidement qu'il en faut pour dire "Gloubligoubla". 

La soirée ne dénota pas de tout les autres soirs. La clientèle fidèle venait chercher la compagnie de leurs hôte préféré. Aleksei se comporta comme à son habitude, ne laissant pas une seule seconde transparaître son mal-être. Quelques chose le chiffonné, mais il ne savait pas encore comme l'arranger. Il servie discuta avec  une cliente quand Hugo le fit sursauté. Le latino, avec sa maladresse habituelle, venait de faire une pirouette importante pour sauver son plateau et toute les boissons situer déçut. Il ne regardait clairement devant lui. Le latino avait réussi à se prendre les pieds avec les son propre pantalons. Les jeunes femmes à sa table rigolais alors qu'il venait les survires avec une grande sourire désolé. Tout son corps faisait rire. Beaucoup de fois, il s'absenta de la table pour permettre à Alistair de géré un peu plus les différentes clientes. Revenant le plus souvent quand il sentait que ça allait dérapé ou quand les situations demandais son attentions. Son travail devait quand même être effectuer malgré la formation d'Alistair. Ses clientes était, heureusement pour lui, peu nombreuse. La plus part était curieuse d’essayé le nouveau hôte.La soirée se termina tard dans la soirée. Hugo sauta sur ses pieds pour s’étire comme si rester assis toutes ses longues minutes l'avait rouiller de l’intérieur. Il bondis un peu partout en sachant pertinemment qu'il devait ranger la salle du clubs avant de partir. Aleksei  pris en premier tout ce qu'il concerner l'arrière salle et le petite jardin. Ne rester à se partager le nettoyage de la réserver, de la grande salle et du salon priver.

Il n'eu pas le temps de demander qu'Antoine disparu dns le salon priver, tout seul (on surveille). Alistair reçut des ordres claire du foutu Barman. Ce dernier s'appliqua faire la paperasse. Hugo hocha les épaules résigner. A lui de ranger toute la grande salle. Il n'aimais pas les papier, encore moins se concentré et calculer. De plus, même s'il ne l'admettre jamais, Hayden était l'un des plus doué avec les chiffres. Il attrapa un balais et s'amusa à courir dans toute la salle au lieu de balayer correctement. Son ménage fut fait pas un réelle ménage. Les chaises proprement ranger, les canapés désinfecté, la table rincer, le sol javeliser. Autant dire la propreté incarner. Fier de lui, il allait tout ranger dans le placard à balais. Il pouvait tous partir maintenant et Antoine fut le premier du groupe à s'enfuit loin du club. Il salua rapidement tout le monde est disparu. Hugo aida Aleksei à ranger un gros carton en hauteur, le gamin étant trop petit; Le plus grand s'amusait bien avant de se recevoir un coup de coude.Il se massa le ventre en partant, tristounet, vers le froid glacial du dehors. Son corps sweet sur les épaules avec son sac sur l'épaule. Il mis les mains dans les poches après avoir fait un coucou joyeux à son agresseur. Un jour, Hugo pensera à appeler SOS homme battue au travail entre sa sœur, Alistair, Aleksei. Manqué plus qu'Antoine et Hayden, il aurait tout gagner. Arriver dans la salle, la silhouette d'Alistair se déclina automatiquement devant lui. Houpi ! il m'a attendu. Hugo activa pour le rejoindre, prés à lui sauté au cou. Il se retenus tant bien que mal. Il contourna Alistair, sans avoir pu résité à l'envie de lui prendre la main pour l'entraîner à sa suite :

« Bye le Barman !» fit-il sans se retournée

Une fois dehors, l'air frais frappa de plein fouet son visage. Sa main relâcha celle d'Alistair pour venir se recoiffé. Il secoua sa tignasse blouclé pour enlever le peu de coiffure qu'il avait. Hugo se sentais libéré de toute obligation. Maintenant, il pouvait officiellement faire le pitre - de façon tres différente de quand il était au travail. Il se tourna vers son accompagnateur avec un grand sourire enfantin, lui demandant débilement une fois dehors :

« On rentre ? puis d'une voix plus sérieux, il se rapprocha, Tu as froid ?»

Puis il commença a avancer en regardant un peu autours, curieux de tout et surtout à l'affut de trouver le moindre petite animal. Il ne faisait pas beaucoup attention à sa marche. Ses pas se placèrent pres d'Alistair et marché à son niveau.

« Tu as trouver comment cette journée ?» sourit-il avec une voix encore plus enjouer

Dans le bar, Aleksei sortie enfin de la partie réserver au employer. Il s'approcha d'Hayden toujours affairée avec la paperessa. Le russe mettait son gilet silencieusement pour ne pas déconcentré son ainé. Une fois habillé, il osa le déranger :

« Je suis désolé d'être un gamin lourds ! fit-il d'une voix extrêmement posé, le regard franc et honnête, même si je sais parfaitement que tu t'en moque, je t'aime vraiment ! »[/b]

Il se dirigea dehors ne s'attend pas à une quelconque réponse de la part du barman, habitué à son ignorance.

« A demain » souffla-t-il en fermant la porte.

Alekseï regardant quelques seconde l'ombre d'Hugo et d'Alistair s'éloigner vers la grande rue. Il sourit sincèrement pour une fois dans sa vie et partie dans l'autre sens pour rentré chez lui. Le coeur plus léger même si quelques larmes coulé sur ses joues. Le sourire toujours aux lèvres.
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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Mar 28 Nov 2017, 16:29

Alistair et Hayden étaient plongés dans le silence le plus total. Le premier était adossé à la porte ouverte, le froid des soirs d'automne se glissait dans la pièce en emportant avec lui les odeurs de javel du nettoyage, débarrassant les lieux de cette impression de désinfection totale qui venait d'être faite. Le second, quant à lui, ne quitta pas des yeux son travail, visiblement très concentré dessus. Alistair glissa un regard vers le visage du barman : Hayden avait les traits détendus malgré la complexité du travail à priori, il prenait régulièrement un moment pour écrire sur une forme de brouillon qu'il avait laissé de côté mais ne se pressait pas. Malgré la longue journée qu'il avait eu, son regard était clair, aucune fatigue ne semblait paraître sur ses traits. Alistair, lui, sentait que sa gorge était en feu un peu plus tôt même s'il avait pu calmer sa douleur, et ses yeux ne réclamaient qu'à se fermer. Pourtant il lui avait semblé que Hayden parlait sans doutes bien plus que la plupart des hôtes ici présent : régulièrement, des clients et clientes s'arrêtaient devant son bar et s'asseyaient pour commander, il discutait alors tranquillement avec eux sans sembler troublé dans son travail, tenant parfois compagnie à une cliente qui attendait un hôte particulier. Quand aucun client n'était à ses côtés, il discutait avec les hôtes qui n'avaient pas de cliente. Toujours avec ce même rire franc.

« ... Qu'est-ce que tu caches ? »

Hayden releva la tête. Il cligna un instant des yeux comme s'il venait d'être tiré d'une profonde réflexion : Alistair le fixait froidement, d'un regard qui intimait l'ordre de répondre. Il y avait quelque chose qui lui semblait bizarre.

« Cacher ? »

Hayden répéta cela quelques fois. Il s'empara de sa cigarette entre ses lèvres, regardant le plafond dans une importante réflexion. Alistair fronça légèrement les sourcils.

« Bonn'soirée. »

La réponse du barman arracha une mine surprise à son interlocuteur, mais tout ce qu'il put ensuite entendre fut son rire alors qu'il s'éloignait : comme un boulet de canon, Hugo était sorti du salon privé où il avait récupérer ses affaires dans les vestiaires, et s'était emparé de sa main pour le tirer dehors. Il n'eut pas le temps de dire quoique ce soit qu'il était mené à sa suite, ne pouvant que regarder le visage du barman disparaître dans l'obscurité, un sourire amusé sur le visage : cet homme semblait tout savoir sur tout derrière ses airs de rien.

« Bye-bye le barman ! », lança Hugo par dessus son épaule.

Hayden lui adressa un rapide signe de la main, continuant un instant de rire avant de reporter son attention sur ses documents. Combien de temps allait-il passer dessus encore ? Il avait envie de sortir s'en griller une... Tandis qu'il regardait brièvement l'heure sur l'horloge derrière lui, un bruit survint dans le bar : Alekseï sortait à son tour du salon privé, enfilant son blouson. Ils échangèrent un regard, Hayden l'observant se préparer avec un air pensif. Il commençait à perdre sa concentration sur son travail visiblement si même malgré le silence dans lequel Alekseï se rhabillait parvenait à le détacher de ses documents. Il réprima un bâillement quand le jeune homme le surpris, se mettant à parler :

« Je suis désolé d'être un gamin lourd. »

Ravalant son bâillement, Hayden fronça légèrement les sourcils, semblant perplexe. Au fond de lui il savait de quoi parlait Alekseï, mais dans sa façon de parler quelque chose semblait différent. Il croisa les bras sur le bar, utilisant ses coudes pour ses surélever alors que ses mains glissaient sous son torse, ses épaules vers l'avant, la tête un peu tombante. Il ferma les yeux, signifiant qu'il était parfaitement à l'écoute du jeune homme.

« Même si je sais parfaitement que tu t'en moque, je t'aime vraiment ! »

Les mots étaient lâchés. Alekseï se précipita au dehors, soufflant un au revoir sans demander son reste. Hayden poussa un long soupir, se redressant. Il glissa sa main dans sa poche, en sortant un briquet, et finalement alluma sa cigarette : pour une fois il allait se permettre d'enfreindre ses propres règles, il ferait en sorte de faire partir l'odeur d'ici demain. Son regard erra jusqu'à la porte, aussi glacial que le vent qui pénétrait dans le club. Quelques mots pensés et oubliés aussitôt, il attendit ainsi de longues secondes, avant de retourner sur ses documents.

« Je me chargerai de cette affaire plus tard... »

Alistair sentit le froid frapper son visage. Il plissa les yeux, cligna quelques fois des paupières pour chasser quelques larmes de froid, et secoua la tête pour chasser les restes de fatigue que la fraîcheur avait déjà vaincue. Hugo, lui, ne semblait pas un seul instant troublé, faisant comment à l'accoutumer des allés-retour entre devant et à ses côtés. Il se pencha un instant vers lui, très près. Trop près.

« On rentre ? Tu as froid ?»

Il esquissa un pas de côté pour préserver son espace personnel, mais Hugo était déjà reparti. Il reporta son regard sur sa main : encore une fois le latino l'avait prise sans demander son avis, et relâchée aussitôt, comme une mauvaise plaisanterie. Il tendit et détendit la main quelques fois, et avec un soupir exaspérer la renfonça dans son manteau. Il n'aimait pas le contact, définitivement pas, et ce dernier lui avait littéralement lancé des éclairs à travers le corps à l'instant sous l'effet de surprise. Il darda un regard méfiant sur Hugo : qui sait quel genre de plaisanteries il préparait à chaque fois, comme cette histoire de baiser de la journée la dernière fois qu'ils étaient rentrés ensemble. Le latino revint vers lui, marchant à sa hauteur tandis que tous deux sortaient de la rue, arrivant sur la grande place. Les commerces étaient tous fermés à cette heure, pas un chat ne traînait dans les environs.

« Tu as trouvé comment cette journée ? »

Réminiscences de la veille. Alistair retint un sourire en coin, un sourire légèrement dépité, mais contrairement à la veille il ne refusa pas de répondre à cette question. Il se contenta de prendre le temps de sortir de sa poche une cigarette et son briquet, alluma sa drogue douce personnelle. Un bruit de léger crépitement retentit quand il la porta à ses lèvres. Il poussa un léger soupir, un épais nuage blanc s'en échappant pour disparaître dans l'air nocturne.

« Le métier d'hôte n'est pas pour moi, je déteste ces contacts intempestifs et cette poudre aux yeux, c'est un milieu oisif et pervers et un travail dégradant pour l'intégrité d'un homme... »

Alistair tapota sur sa cigarette, s'arrêtant au milieu de la place, et la cendre y tomba lentement, brillant brièvement de rouge avant de retomber dans l'obscurité. Il releva les yeux lentement vers Hugo, le visage froid. Un léger sourire y apparut.

« C'est en tout et pour tout ce que je pensais hier avant l'entretient d'embauche. Je suis content que ces clientes m'aient arrêté sur le pas de la porte. J'aurai raté un super boulot si j'étais vraiment parti à cause de ce con de barman. »

Il ponctua sa phrase d'un rire à la façon dudit barman, reprenant sa cigarette entre ses dents et continua d'avancer sur quelques pas. Il s'arrêta quand même après un moment, se frottant l'arrière de la tête. Décidément, il avait une trop fâcheuse tendance à chercher les réactions d'Hugo. Il se retourna vers lui, pondérant un instant les différents mots qu'il pouvait lui accorder, et finalement lui lança d'une voix claire :

« J'aurai regretté mon mentor, hein ? »



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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Mar 28 Nov 2017, 18:06

Alistair avait superbement ignorée la première remarque du latino. Ce dernier afficha un regard boudeur enfantin plus qu'accusateur. Il analysant la réaction de son collègue face au froid. Il ne semblait pas en souffrire et c'est ce qui lui importait le plus. Il marchaient tranquillement dans les rues déserte. C'était tranquille comme si le monde autours n'éxisté plus. Hugo avait arrêté de partir dans tout les sens et se maintenais maintenant calmement à proximité de son partenaire de travail. Il l'écouté attentivement, le visage légèrement tournée vers lui.

« Tu as trouvé comment cette journée ? »

La réaction d'Alistair l'inquêta légèrement, il pris de longue seconde avant que ses lèvres ne bouge. Et quand elles le firent, ce ne fut que pour fumer une cigarette. Hugo était suspendu à la moindre de ses réactions. Cette question resté en suspent hier allait peut-être avoir une réponse aujourd'hui :

« Le métier d'hôte n'est pas pour moi, je déteste ces contacts intempestifs et cette poudre aux yeux, c'est un milieu oisif et pervers et un travail dégradant pour l'intégrité d'un homme...

Son corps s'arrêta un peu sous le choc de la nouvelle.  Hugo afficha automatiquement un regard blessé, déçut et même un peu triste. Il pensait pas qu'Alistair avait une opinion aussi négative du métier d'hôte. Pour lui, le club était un refuge, le travail était plaisant parce qu'il apporter un peu de joie et de gaïté au gens. C'est en tout qu'à ce que pensait Hugo depuis le jours où il avait commencer à travailler. Même si'il pouvait comprendre que ce métier n'était pas fait pour tout le monde et que beaucoup le daidégné. Le latino afficha un sourire désolé sans pour autant caché la peine dans son regard. Il avait pourtant eu l'impression qu'Alistair c'était plus avec eux. Les cliente étaient ravis de sa prestation. Et même lui trouver qu'en service, Alistaire avec une présence attirante. D'un mouvement affreusement lent, Alistair tourna son visage face au sien. Ses yeux, magnfiique, le transperça comme une épée. Son visage était tellement froid qu'on aurait dit qu'il l'avait mis dans un bac de glaçon pour faire le poker face.

... C'est en tout et pour tout ce que je pensais hier avant l'entretient d'embauche. Je suis content que ces clientes m'aient arrêté sur le pas de la porte. J'aurai raté un super boulot si j'étais vraiment parti à cause de ce con de barman. »

Le coeur d'Hugo bondis dans sa poitrine. La réaction fut si vive qu'elle le souleva presque dans un bond. Le latino ronronna ravie en sautillant presque sur place. Ses yeux dévorée Alistair. Il allait lui faire payer cette frayeur qui avait presque arrêter son coeur. Il gonfla les joues comme un enfants. Boudant complètement. Alistaire lui avait fait peur, terriblement peur. Encore une fois, il lui avait tendu un piège et Hugo avait courru, sauté dedans même. Il se tourna à trois quart avec la tête haute, montrant clairement qu'il était très faché. En vrai, pas temps, mais il souhaité lui faire comprendre qu'on ne plaisanté pas avec des sujets aussi grave. D'ailleurs, Hayden, demain je vais te tuer ! Le rire ne plaisait pas du tout à Hugo. D'ailleurs son rire, bien que ressemblant, ne réussi pas à le faire rire. Un faible sourire apparut sur sa moue boudeuse. Alistair avait des dons d'imitateur. Mais bon, on pouvait pas tout passer. La blague était pas drole ! Et ce maudit barman aller bien le payer demain ! Lui et sa manière hautaine de se tenir derrière le bar comme s'il jugeait tout le monde et connaissait tous ! Berk !

« J'aurai regretté mon mentor, hein ? »

La voix d'Alistair résonna de longue seconde dans sa tête. Le bruit était venu se poser comme un murmure dans son oreille. Sa voix claire, sa phrase qui dénotté clairement de ce que pouvait dire Alistair. Hugo lui jetta un regard surpris. Il voulait savoir s'il se sentais bien; mais devant, lui c'était bel et bien son protégé. Un grande sourire sincère et heureux s'aggrandis sur ses lèvres. Le coin de ses lèvres cherchers à remonté jusqu'à ses oreilles. Même plus si c'était humainement possible. Ses yeux s'adoucisait dans un air de bien heureux. Tout son visage renvoyer la joie. Il fixait les magifique yeux d'Alistair. Se plongeant dans ses iris colorée. Ses yeux était honête tout content. Sa voix raisonnan d'un ton joyeux :

« J'espère bien ! » fit-il en esquissant encore une petite moue, mais il ne pouvait pas s'empeché de garder un sourire niais sur les lèvres, sa phrase se ponctua par un attaque d'accolades.

Hugo n'avait pas pu s'empêcher de lui bondir deçut pour le serrer dans ses bras. Ses bras l'avait totalement entourée en quelques secondes. Le pressant contre lui quelques seconde à peine. Il se rendu vite compte qu'Alistair ne semblait pas apprécier autant que lui les éffusions de sentiments et le relacha en s'éloigna un peu :

« Pardon ! lacha-t-il misérablement, c'est juste que j'ai vraiment eu peur que t'aime pas être un hôte ou que t'apprécie pas les gens, clubs ou...  moi ! » il termina sa phrase dans un murmure 

L'idiot rougis légèrement, même s'il avait passer une bonne soirée avec le restaurant et tout, qu'il est vu clairement le rapprochement d'Hayden avec Alistair, il l'avait quand même totalement crus. Hugo rougissait un peu plus. Il releva le visage tout sourire, avec toute l'innocence du monde. Le latino était totalement transparent au point ou Alistair pouvait totalement le pietiné. Mais il s'en moquait, Hugo était quelqu'un d'entier, il ne savait pas faire dans la demi mesure. Même si ça signifié souffire quand les gens le rambarrais. Lui était sincère.
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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Mar 28 Nov 2017, 22:23

Le visage de Hugo était beaucoup trop facile à lire. Mais c'était peut-être pour cela que Alistair ne craignait pas vraiment se sympathiser avec lui, ni de lui avoir parlé de certains sujets brûlants. Au final, les membres du club d'hôte pouvaient facilement s'attirer toute sa confiance en bien peu de temps : la maturité de Thomas, l'innocence de Hugo, le sérieux - bien caché - de Hayden. Oui, il le confirmait, il aurait vraiment regretté de telles rencontres. Il cacha son embarras de s'être laisser emporter par le sentimentalisme d'avoir trouvé des collègues de confiance et retrouvé une vie normale derrière un nuage de fumée de cigarette, faisant tourner sa cigarette entre ses dents. Enfermé chez lui pendant des semaines durant, il n'avait pas pu ressentir le plaisir de se rendre utile et de sympathiser depuis bien longtemps. Il se sentait à l'aise au club...

Des bruits de course le firent se retourner avec interrogation, mais il n'eut que le temps de constater que son poursuivant était Hugo avant que celui-ci ne lui bondisse soudain au cou, lui arrachant un cri de surprise alors qu'il manqua de peu de tomber. Son équilibre retrouvé, la voix de Hugo résonnant d'un "J'espère bien !" autoritaire mais excessivement jovial, il s'assura que l'assaut était terminé avant d'afficher une grimace : non, décidément, il n'aimait pas le contact, le fait d'avoir Hugo accroché comme un gros koala à son cou lui envoyait des chocs électriques dans tout le corps, ainsi que des signaux de danger dans le cerveau. La proximité avec Hugo était encore dangereuse, beaucoup trop dangereuse ! Même si Hugo semblait devenir de plus en plus tactile à mesure qu'ils apprenaient à se connaître, Alistair ne comptait pas réellement accepter cette part de sa personnalité pour le moment... Voire, jamais. Hugo sembla se rendre compte du recul d'Alistair, et le relâcha aussitôt.

« Pardon ! »

Alistair secoua la tête pour lui signifier que ce n'était pas grave. Bien sûr il n'appréciait pas, mais lui en vouloir pour cela aurait été incroyablement puérile, surtout si celui-ci comprenait seul la situation. Hugo tint cependant à se justifier, d'une voix faiblarde :

« C'est juste que j'ai vraiment eu peur que t'aime pas être un hôte ou que t'apprécie pas les gens, le club... »

Sa voix se perdit dans un murmure, et Alistair ne put en entendre plus. Cependant, bien vite l'air embarrassé et angoissé de Hugo fut remplacé par un de ses éternels sourires. Son interlocuteur retira sa cigarette d'entre ses lèvres, se grattant le nez et lissant sa moustache pour se redonner consistance. Une fois remis, il arrangea son manteau et accompagna le geste d'un signe de la tête pour inviter Hugo à reprendre la route. Il resta quelque peu silencieux sur le reste du trajet même s'il ne refusa pas de répondre quand on lui adressait la parole. Quand ils arrivèrent enfin au bout de sa rue, il sortir ses clés de sa poche, commençant à les écarter pour choisir la bonne. Atteignant la porte d'entrée de son immeuble, il s'arrêta, se tournant vers Hugo.

« Bien, on va se séparer ici alors. A demain. »



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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Mer 29 Nov 2017, 12:37

Les deux jeunes gens se regardèrent un petit moment avant de reprendre leurs marches. Hugo comprenait parfaitement qu'on ne pouvait pas aimé les câlins autant que lui. Non, il n'aimais pas les câlins, il adorée excessivement toute forme de câlins.  Autant dire qu'il ne trouverais certainement personnes sur terre qui puisse totalement répondre à son envie. Mais ça allait pas l'empêcher de continuer à en faire. Même si désormais, il évité d'en faire - trop - à Alistair (dans la mesure où il arrive à se retenir dans ses élans d'humeur). Le jeune homme détailla silencieusement celui qui l'accompagner. Il semblait légèrement gêné vu la manière dont il se grattait le nez. Il l'avait fait toute à leurs au bar quand la situation avait un peu déparée. C'était peut-être un tic. D'un grand sourire idiot, notre enfant de service se moqua silencieusement de lui. Finalement, il n'était pas le seul à ce laisser avoir par ses émotions. Alistair fit un signe de tête et fut compris aussitôt. Leurs jambes se mirent à marchaient en direction de leurs habitations. Pour une fois, il resta calmement à la hauteur et assez éloigné pour ne pas empiété dans son cercle d'intimité. Il profitèrent pour discuté un peu de tout et surtout de rien. Hugo en profita pour glissait deux trois mots sur le patron du clubs. Sa pensés pouvait se résumer en trois mot : "sympas", "naturel" et "confiance". Autant dire qu'on n'était pas bien avancé avec ça. Et avait finis par parler de quelques clientes avant de terminer sur des choses plus personnels sans pour autant partir dans des conversations profonde. De toute manière, il n'aurait jamais le temps de les terminer. La façade de l'appartement d'Alistair faisait déjà son apparition au loin.

En quelques pas, les deux jeunes hommes se trouver au devant de l'immeuble. Alistair sortie ses clée pour ouvrir sa porte. Il s'éloigna de son collègue pour s'approcher de sa porte. Hugo se retrouver tout seul au milieux de la rue sans lacher la silhouette du français devant lui :

« Bien, on va se séparer ici alors. A demain. »
« A demain !
Répondu Hugo en commença à repartir, dort bien !»

Et il s'éloigna d'un pas un peu nonchalant. Le sourire au lèvre comme toujours. Rentré avec quelqu'un était tellement plus amusant que rentré tout seul. Un peu plus fatiguant aussi. Sa démarche s'accéléra dans une marche un peu plus rapide. Il ne mis pas longtemps pour arriver devant son immeubles. A son tours, il sortie les clés pour rentré. Mais cette fois-ci, il s'appliqua à faire le tour pour prendre la porte de derrière. La porte donner directement dans son appartement. Le plus discrètement du monde - c'est-à-dire pas du tout, il posa son sac sur le sol dans un bruissement sourd. Se dépêcha d'enlever son sweet ainsi que son t-shirt qui restèrent collé l'un à l'autre. Les jettent dans un coin de la pièce. D'un mouvement rageur, il ota ses chaussure qu'il laissa à l'entré. Ses paupière se firent automatiquement plus lourde signe que l'heure du dodo était largement dépasser. Sa main venu frotté ses yeux pour essayer de chasser la fatigue encore quelques minutes. Hugo s'approcha de se son frigo. Il n'avait pas allumer la lumière. Il n'en avait pas besoin sa connaissance de cet endroit était parfaite. Ouvrant la partie des boisson laissant un simple filé de lumière éclaira le petit appartement. Le froid venu caresser sa peau nu lui arrachant un soupire de bien être. Il faisait affreusement chaud ici. Il se désaltéra en terminer la brique qu'il jeta dans son évier. Demain, il la jetterais correctement, peut-être. Il ferma le frigo en détachant les boutons de son jeans. Il le fit tomber sur ses cheville alors que son postérieur se poser avec la grâce d'un hippopotame sur son lit. Il se l'enleva en le laissant à ses pieds avec ses chaussette. La fatigue tomba comme une massue sur son corps. Son corps rampas le long du lit jusqu'au coussin. Il s'étala confortablement, les jambes largement séparée pour bien prendre toute la surface du lit. Il attrapa une peluche en forme de tortue que sa main venu poser contre sa tête. En moins de deux minutes, le latino s'endormit...

Le matin fut une toute autre histoire. D'ailleurs ce n'était clairement pas le matin quand Hugo se décida à ouvrir un œil. Le sol était déjà bien lever est avait envahie l'appartement. Hugo jura dans sa tête contre lui-même pour avoir oubliée de fermer les volés. Sa tête se tourna dans les coussins souhaitant rapidement trouver le sommeil. Trop tard, il était la lumière l'avait parfaitement réveillée. Deux seconde de plus dans le lit. Il ce décida enfin de faire quelque choses. Comme d'habitude, il se trouver un peu n'importe comment dans son lits. Les jambes sur les oreiller, le bas gauche dans le vide, la moitié du cul sur le lit, sa tête surélever par les couverture. Sa tenait du miracle qu'il dorme correctement. Tout en se replaçant correctement sur un pan de son livres, sa main chercha son pantalons. Le tirant jusqu'à lui pour farfouiller ses poches. Il en tira son téléphone pour voir l'heure. 12H45. En sachant que le patron allait venir dans la soirée. Mieux valait venir tôt surtout qu'en plus, il n'avait rien d'autre à faire de cette journée. Il se dépêcha de sortir du lit pour aller prendre son p'tit déj. Une fois ça fait, son corps se jeta de lui-même dans la douche. Une image soignée était la bases d'un bon hôte, donc interdiction de puer le rat mort. La buée remplis toute la petite pièce. Il ne pouvait même pas voir l'état de ses cheveux. Certainement en bordel pour ne rien à sa routine. Tirant de son armoire des vêtements propre qu'il ne mis pas longtemps à enfilé. En quelques minutes, il était près à partir. Pourtant, il pris un quart d'heure pour ranger correctement son amas de vêtement, sa vaisselle et de sortir sa poubelle. Hugo savait qu'il n'avait qu'à laisser la porte ouverte pour qu'on vienne lui faire le ménage. Mais, il avait pris un appartement pour être autonomes. Tant pis si certaine chose traîner et ce n'était pas non plus catastrophique. Il n'avait pas encore une colonie de rat, de cafard ou de poisson d'argent dans la maison.

Il partir de chez lui une heure après s'être réveiller. Une brioche dans la bouche. La mâchouillant distraitement en choisissant la musique qu'il allait écouté sur le trajet. Comme d'habitude, il n’eus pas une travers tranquille. Entre les petits chat en manque de câlin et les personnes habituelle. Il m'y plus de temps que prévus pour arriver au clubs. Mais il y arriva tout fier en ouvrant grand la porte.

« Coucou tout le monde ! » chantonna-t-il bien trop fort pour tout le monde.

Malheureusement ce fut le silence qui lui répondu... Hugo déçut !
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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Mer 29 Nov 2017, 18:06

Quelques salutations, un grand sourire de la part d'Hugo, et voici celui-ci qui repartait en courant comme un enfant. Alistair le regarda s'éloigner en silence, pensif, avant de pousser la lourde porte à la peinture écaillée de son immeuble. Il y avait bien longtemps qu'il n'était pas rentré tard plusieurs jours à la suite. L'immeuble était d'un grand calme à une heure pareille, bien trop silencieux. La porte d'entrée grinça longuement avant de retomber avec un bruit sourd dans son encadrement, Alistair la retenant d'une main tout de même pour éviter de la faire claquer. Il voulait épargner aux voisins du dessous le désagréable réveil causé par les murs tremblants à cause d'une porte mal retenue. D'un pas lent, il se dirigea vers l'escalier de pierre en colimaçon, les yeux fixés sur ses clés pour tenter de trouver celle de son appartement. Mais lorsqu'il atteint un certain pallier, un bruit étrange attira son attention au milieu du cliquetis métallique de ses clés. Un bruit saccadé, suffoqué. Intrigué, il tourna la tête vers la porte de ses voisins, voulant tenter de repérer si cela venait vraiment de cet endroit.

A sa grande surprise, lorsque ses yeux retombèrent sur la porte, celle-ci n'était pas fermée. Elle était entrebâillée, et laissait passer une légère lumière dans le couloir. Alistair hésita un instant, mais le souvenir de la mine inquiète de sa voisine la veille lui revint : il semblait que son mari rentrait bien tard tous les soirs, et à bien y regarder il était encore plus tard que la veille. Lui était-il arrivé quelque chose ? Le cœur légèrement serré par l'inquiétude naturelle qu'un malheur soit arrivé dans un entourage plus ou moins proche, Alistair rangea ses clés dans sa poche, et d'un geste doux poussa la porte de l'appartement de sa voisine. Un grand silence l'accueilli, seulement coupé par les sanglots de la femme. Elle devait être seule : Alistair savait qu'elle avait un fils mais que celui-ci vivait en pension loin d'ici, et si la porte était ouverte mais qu'aucune voix d'homme ne retentissait il doutait du fait que le mari puisse être présent. Il avança doucement dans le couloir. Il pu constater dès l'ouverture de la porte que quelque chose manquait : devant celle-ci, le panier du chien était vide, et effectivement il n'avait pas de caniche accroché à sa jambe de pantalon pour une fois. Cherchant un instant du regard, il ne vit pas l'animal arrivé, et décida d'ignorer la chose pour le moment, se dirigeant vers l'endroit duquel provenait le bruit.

L'appartement n'était pas fait de la même façon que le sien. Tandis qu'en rentrant chez lui il était directement dans le salon, prêt à se jeter dans le fauteuil, ici l'entrée ouvrait sur un petit couloir transversal. Sur la gauche, il avait remarqué une cuisine d'après le frigo qui lui avait fait face quand il avait tourné la tête, aussi partit-il presque par réflexe sur la droite. Après quelques pas, il arriva à côté d'une petite bibliothèque bien remplie, laquelle faisait face à un salon tout aussi encombré. Un énorme canapé d'angle posé sur un tapis tout aussi immense faisait face à une petite télévision. Sur ce même canapé, Alistair avisa du regard la silhouette rousse du caniche enragé, lequel ne daigna même pas relever la tête vers lui cependant. Il était enfoncé dans son angle, la tête posée entre les pattes, et le regardait d'un air hésitant, sans doutes se demandant s'il devait le courser ou rester aux côtés de sa maîtresse. Celle-ci, assise par terre devant le canapé, avait les cheveux retombant devant son visage, lui-même enfoui dans ses mains. Son dos était pris de soubresauts. Alistair laissa retomber un regard perdu sur la scène : s'il avait cru faire un jour face à une scène de ce genre.

Il lui fallu plusieurs longues secondes avant de prendre une décision. Avançant d'un pas lent, il contourna la table basse devant laquelle elle se trouvait, puis se dirigea vers le canapé. Repérant une place entre le caniche et la femme, il s'assit dessus, très doucement. Son poids sur le meuble fit légèrement grincer un ressort, et soudain les sanglots de la femme s'arrêtèrent. Elle ne bougea pas, ne remua pas un poil. Elle semblait retenir sa respiration. Alistair hésita un instant, mais doucement posa sa main sur l'épaule dénudée de la femme qui semblait porter un simple déshabillé d'intérieur. Tout en faisant cela, il murmura doucement, juste assez fort pour que sa voix soit audible et discernable d'une autre, mais le plus doucement possible pour ne pas l'effrayer.

« ... Respirez doucement. Ne retenez rien, si vous avez besoin de tout lâcher faites-le, essayez de réguler votre respiration. »

Le corps figé de la femme, lentement mais sûrement, sembla se détendre. Elle poussa un soupir saccadé par les sanglots, puis repris lentement sa respiration. Alistair observait l'évolution de sa respiration, en silence, se contentant de doucement frotter son dos par dessus le tissu de son kimono de soie. Il eut un léger sursaut en sentant quelque chose sur sa cuisse : le fichu cabot avait fini par se lever et venait de s'installer comme si de rien n'était contre sa jambe, posant sa tête sur sa cuisse comme si cela lui appartenait. Il lui adressa un regard blasé. Ce clébard se croyait tout permis décidément. Mais du moment qu'il ne l'attaquait pas, il préférait l'ignorer. Il fallut de longues minutes avant qu'enfin la respiration de la dame se régule. Détachant doucement ses mains de son visage, elle en laissa retomber une sur ses genoux, utilisant l'autre pour s'essuyer doucement le visage puis la laissant glisser le long de son cou. Alistair resta silencieux, attendant qu'elle fasse le premier pas pour ne pas la brusquer. Elle releva la tête vers lui, les yeux bouffis par les pleurs. Ses épais cheveux noirs collaient à ses joues à cause des larmes tandis que ses iris gris continuaient de briller à la lumière. Elle entrouvrit les lèvres, mais tout ce qui en sorti fut un couinement pitoyable. Alistair sourit faiblement, retirant sa main de son dos pour la reposer à côté de lui.

« J'étais inquiet que quelque chose soit arrivé, vous m'excuserez cette intrusion. »

Voyant que la femme était incapable de formuler des mots, Alistait prit l'initiative de faire la conversation. Cela semblait lui convenir, car elle hocha la tête en étirant un peu les lèvres suite à la phrase qu'il lui accorda. Il poursuivit du même murmure, comme pour ne pas effrayer un petit enfant :

« Il ne m'avait pas encore attaqué, j'avais de quoi paniquer. »

Disant cela, il indiqua du menton le caniche sur sa cuisse, lequel se contenta de relever un regard vaguement concerné. Elle, pour sa part, esquissa un léger sourire, sans parvenir à rire, mais avec suffisamment se sincérité pour que Alistair considère qu'elle allait un peu mieux. Il lui fit signe de prendre place sur le canapé, ne voulant pas la voir ainsi prostrée au sol, ce qu'elle s'empressa de faire, s'enfonçant au fond du moelleux des coussins. Le regard d'Alistair fut attiré par une marque sur sa cuisse lorsqu'elle s'assit, mais elle tenta de la cacher aussitôt.

« Hématome. »

Silence. La femme serra les lèvres comme une enfant prise au dépourvu. Alistair dardait sur elle un regard froid. Elle voulait le cacher, cela expliquait de soi la situation. Il poussa un soupir, passant sa main dans ses propres cheveux en les ébouriffant vaguement comme de frustration avant d'aussitôt les arranger, semblant ne pas être à son aise quand ils n'étaient pas coiffés.

« Cela vient d'arriver ?
-...
-La marque est encore rouge, c'est très récent... »


Voyant qu'elle ne voulait pas répondre, Alistair opta pour analyser de lui-même. Cela sembla perdre la femme qui lui lança un regard suppliant. Il ferma ses yeux, ne voulant pas accepter de croiser ce regard et risquer de lui accorder une échappatoire.

« Votre chien s'attaque aux hommes uniquement devant la porte depuis que vous l'avez, je suppose que ce n'est pas la première fois que cela arrive de ce fait. D'après l'irritation autour de vos yeux, je suppose que vous devez pleurer depuis une bonne heure, peut-être même plus, alors votre mari est rentré à la même heure que tous les soirs. La porte était à demi fermée seulement, vous étiez ici, vous auriez fermé si c'était vous qui étiez entrée ou sortie en dernier, et vous seriez dans le salon. Il a dû partir en trombe...
-Qu'est-ce que vous voulez ?! »


La voix cassée de la femme résonna dans la pièce, montant dans les aigus comme un cri de panique. Alistair rouvrit les yeux, les posant sur le visage qui était tourné vers lui. Elle était effrayée, en colère, perdue. Il ne répondit pas à sa question, se contentant de soutenir son regard. La réponse était évidente. Si évidente qu'elle le comprit elle-même bien rapidement. Détournant les yeux, embarrassée, elle regarda sa cuisse sur laquelle elle cachait tant bien que mal la marque de cou. Elle déglutit avec difficulté, et dans un murmure sans voix commença à expliquer :

« Ce n'était pas arrivé depuis que nous étions installés, je pensais que c'était terminé. Ma mère m'avait avertie que je devrais partir... Mais...
-La sécurité d'une profonde familiarité retiendraient la plus forte des femmes. »


Elle releva lentement les yeux vers Alistair, hésitante. Il poursuivit :

« Il serait inutile de faire un discours sur ce que vous auriez dû faire ou ce que vous devriez faire. Il est normal d'être effrayée et perdue dans de telles circonstances : agir apporte son lot d'événements, le regard des gens, la solitude, la peur d'une colère plus forte que les autres.
-S'il partait je ne sais pas ce que je ferais
, admit la femme.
-Mais s'il restait, le sauriez-vous pour autant ? »

Nouveau silence. Elle détourna les yeux, regarda quelques objets, hésita. Alistair croisa ses mains entre ses genoux, se penchant en avant en prenant un air de réfléchir un instant.

« Vous ne travaillez plus depuis quelques mois de ce que vous m'avez dit, et vous ne cherchez pas de travail avec lui présent... Vous ne voyez plus votre fils car il est en internat, il n'est pas habitué à être avec vous deux, et avec le métier de votre mari il le voit assez rarement tous comptes faits. Vous n'avez pas d'activité particulière... Vous vivez dans un stade de dépression. »

Pendant un instant, Alistair cru qu'elle allait rétorquer. Mais lorsqu'elle croisa son regard, elle se figea : ses yeux qui semblaient si vides étaient en vérité teintés d'un sentiment de terreur également, ses traits étaient tendus pendant qu'il parlait malgré le léger sourire qu'il voulait garder. Elle n'avait jamais senti autant de sincérité et de compassion, elle n'aurait jamais cru le sentir dans un visage aussi froid. Sa voix resta coincée dans sa gorge pendant qu'elle l'écoutait, impuissante.

« Si vous agissiez, beaucoup de choses changeraient... L'un de vous deux devra déménager, il faudra sans doutes que votre fils revienne le temps du jugement à propos de sa garde. Vous allez devoir expliquer cela aux amis, à la famille... Subir le regard de ceux qui ne comprennent pas forcément.
-Vous...
-Je n'étais pas marié. »


Sa question avait été comprise avant même d'avoir été posée. Elle releva légèrement les sourcils, les croisa, pencha la tête sur le côté. Elle ne savait trop comment assimiler cette réponse : il lui disait clairement qu'il n'avait pas connu tout ce qu'elle vivait actuellement, que sa séparation n'avait pas tiré jusqu'au plan légal. Voulait-il donc perdre toute crédibilité ? Il secoua la tête, semblant lire sans ses pensées.

« Je n'ai pas vécu un quart de ce que vous vivez. Je ne peux pas l'imaginer. Je ne souhaiterais à personne de l'imaginer une seule seconde, cette souffrance et cette terreur que vous pouvez vivre. Vous pensez que je devrais vous laisser seule ? »

Malgré la tournure quelque peu glaciale, elle comprenait très bien où Alistair voulait en venir avec cette phrase : il insinuait que même sans expériences il ne voulait pas abandonner quelqu'un qui avait vécu cela, quitte à se tourner au ridicule en parlant de ce qu'il ne connaissait pas. Et le pire, c'était qu'il ne se tournait même pas au ridicule, il en parlait bien... Elle sentit un sanglot revenir, mais le ravala aussitôt, secouant la tête.

« Je dois y réfléchir...
-Sans aucun doute. Réfléchir est le mieux à faire... »


Alistair se laissa à son tour choir dans le moelleux du canapé à côté de sa voisine. De longues secondes de silence suivirent, uniquement bercées par le tic-tac d'une vieille horloge de grand-mère. Après un instant, elle tourna la tête vers lui, le détaillant un moment. Il tourna à son tour la tête vers elle, capturant son regard avec interrogation. Elle parla d'une voix enrayée.

« Vous puez la cigarette. »

Il laissa échapper un soupir rieur, soupir qui devint un vrai rire, bien vite accompagné du gloussement de la femme qui se détendit enfin. Ils rirent un moment, puis se calmèrent, poussant de légers soupirs. Elle tourna la tête vers lui à nouveau, un léger sourire sur les lèvres.

« Vous avez vécu une séparation donc ?
-Il y a un mois
, fut forcé d'admettre Alistair après cette discussion. Elle me trompait depuis assez longtemps, mais j'étais aveugle.
-Comme je le suis. »


Il glissa un regard vers elle alors qu'elle s'appliquait avec ses doigts à recoiffer sa crinière noire. Elle resta silencieuse un peu plus longtemps encore avant de reprendre paisiblement :

« Je ne connais même pas votre prénom.
-Alistair.
-Je m'appelle Sélène. »


Alistair tourna la tête vers Sélène, la voyant lui sourire doucement. Il répondit à son sourire, et avec un geste d'une banalité hors-norme dans une situation qui sortait à ce point de la norme il lui tendit la main. Elle rit légèrement, lui accordant sa poignée de mains, et tous deux se réinstallèrent dans le canapé comme deux amis devant la télé. Devant un écran noir, actuellement.

« Vous... Tu rentre tard le soir. C'est ton métier qui fait ça ?
-En effet. Des horaires de bar.
-Tu travailles dans un bar ?
-Il y a un bar là où je travaille. »


Elle glissa un regard vers lui, prenant un air surpris à sa réponse, mais finalement laissa échapper un rire tout en lui donnant une tape sur le bras. Il ramena sa main à l'endroit où il venait de se faire frapper, prenant un air vexé.

« Je dis la vérité !
-Arrête de te moquer gros bêta ! Dans quoi travailles-tu donc ? »


Alistair hésita un instant. Sélène porta sur lui un regard tendre, et bien vite il succomba : difficile de mentir à de tels yeux. Il s'appuya sur ses genoux, se raclant un peu la gorge alors que son dos se décollait du dossier moelleux du canapé.

« Je suis hôte. Dans un club d'hôte.
-Non... ?
-C'est la vérité. »


Sélène darda un regard incrédule sur Alistair, regard qu'il n'osa pas vraiment soutenir. Elle finit par laisser échapper un nouveau rire, un de ses gloussements cristallins. S'il avait songé pouvoir entendre ces rires la veille, il n'y aurait peut-être pas cru.

« Alors c'est pour ça que tu parles si bien ? Tu m'as bien eu là, bourreau des cœurs ! »

La familiarité avec laquelle Sélène lui parlait était quelque peu déconcertante, mais Alistair l'acceptait avec chaleur. Elle lui rappelait en quelques sortes les membres du club d'hôte, capables de passer d'une froideur empreinte de politesse extrême à un comportement chaleureux et ouvert. Il lui sourit en coin, la voyant rire à nouveau. Soudain, un bruit les coupa dans leurs pensées : des bruits de pas précipités, une porte ouverte à la volée. En un rien de temps, le salon fut rempli du boucan de la course du mari de Sélène qui débarqua comme une tempête, semblant hors de lui. Son regard haineux se porta sur Alistair.

« Vous !
-Non, attends ! »


Sélène se releva, le regard sévère, visiblement prête à défendre Alistair. Quand elle arriva devant son mari, elle allait ouvrir la bouche et le repousser en le remettant à sa place, mais son mari répondit avec autant de violence en levant la main. Son poing fut arrêté de justesse, frappant à peine l'épaule de Sélène qui recula de quelques pas en se recroquevillant sur elle-même, angoissée. Alistair avait empoigné des deux mains le bras de l'homme, repoussant sa force et le renvoyant quelques pas en arrière lui-même. Il darda sur le mari un regard glacial.

« N'essayez même pas de vous attaquer à elle en ma présence.
-Ne vous en mêlez pas, vous n'avez rien à faire ici !
-Il est ici parce que je l'y ai invité !
, hurla Séléna au dessus des voix des deux hommes.
-Toi la ferme !
-Je ne crois pas. »


Lorsque le mari se retourna vers Sélène pour lui hurler dessus, Alistair se mit entre eux-deux. Sa voix était si calme qu'elle avait pris de court les deux autres. Il croisa les bras simplement, reprenant aussitôt pour ne pas laisser le temps au silence de s'installer et ne laisser ainsi aucune chance à la dispute de reprendre.

« Agression physique sur conjoint, ça vous dit quelque chose ?
-Espèce de... !
-Alistair, ça suffit... »


Sélène posa ses mains sur les épaules d'Alistair. Il eut un léger sursaut, ne s'attendant pas au contact, mais elle n'en sembla pas surprise ou choquée pour sa part. Elle lui adressa un regard sévère et désolé, lui indiquant qu'il devait sortir.

« Je vais mieux, merci pour ton aide. »

Alistair hocha doucement la tête. Il comprenait où elle voulait en venir, et il était vrai que ce n'était ici pas sa place. Certes il aurait préféré rester présent pour s'assurer de la sécurité de Sélène, mais cela risquait de bien vite échapper à tout contrôle, et il n'était pas certain que cela n'aggrave pas la situation de la brune ni ne finisse par concerner tout le petit monde présent. Arrangeant son manteau qu'il n'avait pas pris la peine de retirer en entrant, il reprit sa clé entre ses mains et se dirigea d'un pas tranquille vers l'entrée. Sélène le suivait de très près tandis que son mari était resté dans le salon. Entre leurs jambes, le caniche avait décidé de suivre, la queue entre les pattes - si cela eut été possible avec un tel moignon - décidé à retourner se cacher dans son panier. Quand Alistair fut dehors, Sélène le salua avec un sourire avant que le visage de son mari n'apparaisse derrière elle dans l'encadrement. Il lança un regard furieux vers Alistair, mais celui-ci le soutint froidement.

« Je me retire. Mais soyez averti d'une chose : si j'ai le moindre soupçon à propos de votre comportement envers Sélène, je serai celui à agir. »

Un silence s'ensuivit, puis la porte de l'appartement se referma. Alistair resta ainsi un moment, tentant d'apaiser sa colère. Malgré son air froid et détendu, il sentait que son corps brûlait. Il attendit ainsi deux longues minutes, l'oreille tendue. Il avait put entendre un instant Sélène et son mari échanger des paroles dures, puis plus rien, ni bruit sourd de coup, ni hurlement déchirant. Peut-être était-ce calmé ? Il poussa un long soupir, passant sa main dans ses cheveux pour les tirer vers l'arrière.

« Une douche froide ne me fera pas de mal... »

D'un pas lourd et lent, il monta les dernières marches d'escalier qui le séparaient de son appartement. Il tourna la clé dans la serrure, poussa la poignée. Une odeur de froid et de café lui parvint alors. La senteur du café de ce matin avait persisté dans la petite pièce fermée tandis que le froid suintant des murs avait réussi à pénétrer et se faire sa place en l'absence de l'habitant. Il y avait longtemps que son appartement n'avait pas pris de telles odeurs. Il s'avança dans son salon, jeta sa longue veste sur le fauteuil, et alla refermer la porte. D'un geste mécanique, il s'empara de la télécommande du lecteur de musique, et appuya sur quelques boutons. Il y eut un bruit de changement de disque, un rapide chargement...

-Que se passe-t-il ? - Rien c'est personnel ! Une douleur éternelle que je ne partageais qu'avec le ciel ! Le monstre aux yeux verts, synonyme de la jalousie taxe l'eau du Sahel juste pour remplir son jacuzzi !-

Une voix vide, fatiguée, lassées, et une voix forte, désespérée, rebelle. Un rap habile et travaillé, agréable à l'oreille, apaisant l'âme d'un rythme vif et mesuré à la fois. Alistair jeta sa télécommande sur le fauteuil, retirant son polo tout en marchant de la pointe sur le talon de ses chaussures pour les enlever d'un même geste. Il jeta le bout de tissu par dessus la télécommande, se massant douloureusement la nuque en retenant un bâillement. La journée aura été agitée décidément. Outre les récents événements, cela avait été plutôt une bonne journée. Se familiariser avec le métier, avec les hôtes. Il s'était rapproché de Hayden qui, bien qu'il lui sembla cacher beaucoup de choses le concernant, était un allié de choix finalement dans ce club. Il avait certes eu un accrochage avec Alekseï, mais chacun ayant eu ses tords il avait mis cette pensée de côté. Il avait pu s'amuser des réactions de Hugo et avoir des discussions intéressantes avec lui : sans doutes avait-il encore beaucoup à lui apprendre, il fallait juste que les occasions se présentent pour lui. Tamaya avait été une rencontre intéressante bien qu'il n'ait pas apprécié son comportement cachottier, mais voir Antoine s'entendre avec elle l'avait quelque peu apaisé à son propos tant et si bien qu'il ne se posait plus vraiment de question à son propos. Et Antoine, justement, cela faisait fort longtemps qu'il ne l'avait pas vu. Ce bon vieil Antoine, toujours aussi bizarre, mais maintenant il comprenait mieux pourquoi.

En passant à côté de son téléphone, il remarqua un message affiché sur l'écran. Décrochant l'objet de son perchoir, il tapa rapidement sur le clavier numérique le numéro de la messagerie et colla le combiné à son oreille, le retenant avec son épaule tandis qu'il détachait sa ceinture. Quelques tonalités, une voix féminine annonçant le message. Une autre voix féminine. Quelques histoires d'administration sans importance. Après avoir noté sur un bloc-note à côté du téléphone les informations nécessaires pour régler ça, il fronça légèrement les sourcils : il y avait un second message apparemment.

« Coucou Alistair, c'est encore Sophia. Je sais que je t'ai appelé dans la journée, mais si tu as envie de parler de ta journée en rentrant n'hésite pas à m'appeler, je vais rester au travail assez tard alors je devrais encore être réveillée. Voilà, j'espère que ta journée s'est bien passée... T'hésite pas hein ? Je t'embrasse ! »

Alistair décolla l'oreille du téléphone pour le fixer avec un air dépité. Sa sœur s'inquiétait décidément beaucoup trop pour lui, et dire qu'il était supposé être l'aîné. Elle lui avait cherché ce travail, l'avait fait sortir pour s'acheter de nouveaux vêtements avant d'y aller, et maintenant elle le tenait à l’œil. A coup sûr, cela Alistair s'en doutait, Antoine devait l'avoir appelée dès qu'il était arrivé chez lui pour la tenir au courant de tout ce qu'il s'était passé. Au moindre dérapage, elle serait au courant. Il leva les yeux au ciel et raccrocha le téléphone, finissant de retirer son pantalon qu'il jeta avec le reste de ses vêtements. Non, décidément il n'arriverai pas à se débarrasser de l'attention de sa petite sœur comme ça. Mais bon, si cela l'amusait de le surveiller, cela lui était égal en vérité. Il se dirigea vers sa douche, finissant de retirer les quelques vêtements qui lui restaient, puis passa la tête sous un jet d'eau froide. Le contact quelque peu violent avec l'eau glacée lui arracha une inspiration sifflée, mais il se détendit aussitôt, restant ainsi de longues secondes. L'eau coulait le long de ses cheveux retombant sur son visage. Il attendit longuement, comme s'il attendait que tous les événements de la journée soient dilués dans cette eau, puis la réchauffa pour se décider à se faire un brin de toilette.

Enfin rafraîchit de sa précédente noire colère, il enfila une tenue de nuit, éteignit son lecteur, ramassa les vêtements de la journée, et jeta le tout dans un bac à vêtements en dehors de sa veste qu'il rangea après avoir vidé les poches, avant de se laisser tomber sur son lit. Ses oreillers étaient redressés le long du mur, il avait l'habitude d'en laisser deux ainsi et un correctement sur le lit, pour les soirs de réflexion ou de lecture. Il se cala contre l'installation, et du bout des doigts s'empara d'un biscuit salé sur la table de chevet. Il avait pris l'habitude d'en laisser pour les soirs d'insomnie, et finalement considérait qu'il valait mieux garder cette habitude au vu du temps qui passait entre son repas du soir et son retour du travail. Il eut à peine le temps de croquer dans son casse-croûte qu'un bruit attira son attention : son téléphone vibrait à côté du paquet de biscuits. Il s'en empara et le porta à son oreille.

« Oui Sophia.
-Alors, ce boulot ? »


Pas bonjour ni rien, les deux adultes se connaissaient suffisamment pour ne même plus s'embêter de telles frivolités. A une heure pareille du soir et sachant qu'Alistair n'avait pas échangé son numéro de téléphone avec les hôtes cela ne pouvait être que Sophia. Il eut un rire jaune.

« N'était-ce pas censé être à moi de t'appeler si je voulais en parler ?
-Allons Alistair...
-De toutes façons Antoine t'a tout dit. »


Sophia soupira au bout du fil.

« Toujours aussi perspicace... Il m'a dit que tu avais l'air de sympathiser avec tes collègues. Tu ne te forces pas ? Tu t'y sens bien ?
-C'est un boulot qui fera l'affaire
, se contenta de répondre Alistair d'un air désintéressé. Je n'ai pas encore rencontré le patron néanmoins, je suis censé le voir demain.
-Ah, le patron... »


Alistair fronça les sourcils, se redressant sur son lit. La voix de sa sœur lui avait semblé un instant nerveuse. Il se rappelait de la façon que Hugo avait eu de qualifier leur patron, comme quelqu'un de gentil, sympathique, et plein d'autres mots qui ne voulaient pas dire grand chose à part qu'avoir peur d'une personne pareille était impossible. Sophia, cependant, semblait en savoir plus que cela.

« Un problème ?
-Euh... Disons que je le connais...
-Tu l'as rencontré en allant voir Antoine je suppose
, hasarda Alistair.
-Bingo ! Mais je te laisse voir ça par toi-même, je raccroche, bisous ! »

Il n'eut pas le temps de dire un mot que déjà le téléphone avait été raccroché. Il regarda son écran avec un froncement de sourcils exaspéré. Sa sœur avait vraiment le chic pour lui faire des coups comme ça. Enfin, au moins cela avait écourté la conversation, il avait peut-être trouvé une technique pour éviter qu'elle ne le colle trop. Il verrait cela lorsqu'il rencontrerait ce fameux patron. Reposant le téléphone après avoir constaté l'heure avancée de la nuit, il s'enfonça sous ses couvertures, roulant du côté de son oreiller à plat, et ferma les yeux...


Le réveil se fit en douceur au son de son estomac poussant une longue plainte. Il se retourna dans son lit avec un grimace, posant les yeux sur son téléphone à nouveau : il était déjà plus de midi, son ventre ne réclamait qu'une chose c'était qu'il se mette quelque chose sous la dents maintenant qu'il avait passé plus de quinze heures avec pour seul accompagnement qu'un biscuit salé qui devait être digéré depuis un bon moment. Les préparations du matin s'enchaînèrent alors naturelement : brin de toilette, coiffure impécable, un petit café, une chemise élégante couleur ardoise par dessus un pantalon en tissu bleu marine, belles chaussures, jeter quelques affaires dans les poches d'un manteau un peu plus chaud que celui de la veille qui avait été limite pour la sortie du travail, et Alistair était parti pour aller manger. Etrangement, il ne se sentait pas vraiment de rester chez lui. Le silence étouffant de la solitude commençait à lui faire bizarre par rapport à ses soirées mouvementées au club. Cela faisait bien quatre jours, en comptant les journées shopping et boulot avec Sophia, qu'il ne s'était plus posé tranquillement chez lui, et finalement il n'en ressentait pas particulièrement le besoin.

Il marcha ainsi tranquillement, manteau sur l'épaule et mains dans les poches, dans la rue en direction du club. Il avait remis ses lunettes de soleil lorsqu'il avait remarqué le soleil qui tappait à l'extérieur comme tous les jours à midi, grimaçant un peu de l'irrégularité du temps d'automne. Il marcha ainsi de longues minutes, traînant un peu le pied par moments, avant d'arriver dans la fameuse rue. Il poursuivi son chemin, passant devant le club. Hayden était évidemment déjà là, posé derrière le bar à préparer tout ce qui était nécessaire pour l'ouverture aux clients. Il aperçut aussi du coup de l'oeil Maxwell qui semblait avachi sur le bar : visiblement lui et Thomas étaient déjà revenus de congé. Il ne s'arrêta pas pour autant, continuant sa route jusqu'au petit café un peu au dessus. Il n'y avait que peu de clients, la plupart étant repartis travailler depuis un bon moment. La tenancière, une fois de plus, illumina son visage d'un large sourire en le voyant arriver.

« Bonjour Alistair ! Je vais pouvoir te voir tous les jours maintenant ?
-Peut-être qui sait, si tu m'offres le café à chaque fois. »


Elle éclata de rire, venant vers lui en lui faisant signe de se pencher. Elle était assez petite, même très petite, mais sa façon de bouger et de s'habiller était assez impressionnante pour qu'on ne la qualifie pas de "mignonne". Un peu rétiscent mais voyant qu'elle ne le laisserait pas refuser, Alistair se pencha, acceptant de lui faire la bise. Satisfaite, elle lui fit signe de s'installer et partit rapidement derrière son comptoir pour revenir quelques minutes plus tard avec un café qu'elle déposa devant lui.

« Je t'ai vu repasser hier avec d'autres personnes. Tes collègues de boulot ?
-En effet
, confirma Alistair en portant le café à ses lèvres pour en humer l'odeur et y goûter. Je travaille un peu plus bas. »

La jeune femme lui accorda un clin d'oeil comme pour lui faire comprendre qu'elle l'avait bel et bien compris, mais ne fit aucune remarque ni n'eut de réaction particulière à ce propos. Elle lui tendit la carte, toujours aussi joviale.

« Je te laisse choisir ce que tu veux ? »

Alistair lui accorda un haussement d'épaules : pour une fois il n'était pas attiré par le plat du jour, et ne voulait pas vraiment commander la chose habituelle. Acceptant la carte, il glissa son regard dessus. La tenancière s'assit devant lui avec un grand sourire. Au bout de quelques minutes, un homme s'approcha tranquillement de la table sans crier gare alors qu'Alistair finissait de faire son choix.

« Bonjour mademoiselle ! »

La tenancière releva la tête avec un air intrigué, un sourire commercial aux lèvres. L'homme avait un comportement un peu maladroit, semblant rouler des mécaniques. Il avait un style des rues, sans pour autant tomber dans le cliché, mais ses intentions étaient bien claires. Il lança un regard désintéressé à Alistair mais reporta aussitôt un grand sourire sur la tenancière.

« Je vous trouve très charmante, vous me donneriez votre numéro de téléphone ?
-Monsieur, je crois que...
-Ca alors ! »


La tenancière sursauta. Elle s'apprêtait à rejeter l'homme avec agacement, mais Alistair avait soudain pris la parole d'une voix exagérant la surprise. Il croisa les jambes, posa son coude sur la table et laissa tomber son menton dans sa paume de main, regardant l'homme avec un air faussement déçu. L'homme fronça les sourcils.

« Qu'est-ce que t'as toi ? J'te cause pas !
-Et c'est bien dommage. Moi qui te trouvait si mignon, je veux bien te donner mon numéro si tu veux. »


Il esquissa un clin d'oeil. L'homme, choqué et dégoûté, esquissa un pas en arrière et esquiva la table tout en lui lâchant d'atroces insultes. Alistair le regarda partir avec un sourire satisfait, lui lançant un baiser à distance avec toute l'ironie du monde. Lorsqu'il se retourna vers la tenancière, celle-ci observait son visage froid et impassible avec une bouille qui cachait fort mal son envie de rire. Elle finit par éclater de rire, voyant Alistair hausser les épaules d'un air humble.

« Je prendrais ta salade spéciale du coup.
-Décidément, tu sais que je t'adore toi ! »


Tout en se relevant, la tenancière se pencha soudain vers lui, attrapant son visage entre ses mains. Il n'eut que le temps de pousser un cri de surprise quand elle déposa un énorme baiser sur sa joue, éclatant à nouveau de rire en fuyant carte en main quand il lui fit signe d'aller se faire voir, bien que lui aussi retenait un rire. Non, décidément la journée commençait bien...


« Coucou tout le monde ! »

La voix de Hugo résonna dans le club. Seuls Hayden et Maxwell étaient là, le premier étant déjà à son poste derrière le bar en train de passer un dernier coup de chiffon, tandis que le second était avachi sur le bar avec un verre vide à côté de lui. Ils tournèrent la tête vers Hugo, un peu surpris par sa bonne humeur. Cette humeur était habituelle évidemment, mais disons que personne ne s'attendait à son arrivée à cette heure déjà un peu tardive - d'autant qu'aucun autre hôte ne semblait présent - et que la bonne humeur de Hugo semblait quelque peu casser l'ambiance précédente. Hayden esquissa un sourire à son attention après quelques secondes, reprenant le verre qui se trouvait devant Maxwell et se mettant à le nettoyer d'un air détaché.

« Yo la pile électrique, j'vois qu'ta soirée s'est bien passée ? »

Maxwell releva un peu la tête d'entre ses bras, accordant un regard interrogateur vers Hayden. De quoi parlait-il ?



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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Ven 01 Déc 2017, 10:26

Le regard d'Hugo tomba sur les deux hommes qui ce tenait devant lui. Hayden cachait derrière son bar comme un pilier, limite comme une partie intégrante du décors. Et Marwel poser négligemment sur le comptoir comme un vieil alcool. Pas étonnant qu'il est eu l'impression d'être seul, l'un ne comptait pas et l'autre n'était pas le plus expressif du monde. Il jeta un coups d’œil dans toute la pièces. Personne à par eux deux. Tout semblait étrangement calme voir silencieux avant son arriver. De deux grands bon, la latino s'avançait vers le bar. Sa bonne humeur pas du tout affecté par cette réponse matinal glacial et par l’atmosphère qu'il venait de briser. Ses bras entourèrent la nuque de Marwel dans un gros câlin du matin. Le serrant assez fort pendant de longue seconde. Il n'avait pas pu résisté à la tentation. De toute façon, il était habituelle qu'un des hôtes lui serve de peluche la journée. Sauf trois personnes, Hayden parce que Hayden, Alistair parce qu'il n’appréciait pas vraiment le contact et Marwel à cause de Thomas qui était excessivement jaloux. Autant dire que là où il avait carte blanche pour lui faire un câlin, il n'allait pas s'en priver. Le relâchant en faisant bien attention à ce que le compagnon de son collègue ne soit pas derrière lui avec un couteau pour l’assassiner. De toute manière, Thomas aurait aussi droit à un gros câlins du latino à son arriver.

« Yo la pile électrique, j'vois qu'ta soirée s'est bien passée ? »

Il posa négligemment ses affaires au pieds de son tabourets. Le bar fermer, il avait le temps de faire un brin de causette avant d'aller ranger ses affaires. Son royal postérieur se posa sur le siège. Il adorée les tabouret, mais surtout tournée avec. Il fit deux trois petite tours avant de s'arrêter devant Hayden. C'est vrai, il lui devait une réponse. Il scruta un peu le barman, curieux. Il ne voyait pas vraiment ce qu'il voulait dire par "bien passé" mais n'y prêta pas plus attention. Il se pencha sur le bar pour récupéré le premier truc buvable :

« On est rentré ensemble en papottant, c'est plus sympas que quand je rentre tout seul ! Et j'ai dormis. Pas très passionnant mais, j'ai bien aimée être avec Alistair sur le chemin du retour !  » Tout en disant ça, son sourire s’élargit un peu plus au même moment que les souvenirs de la veille lui revenait. « T'as pas passer t'as soirée à faire les papiers ? » demanda-t-il discret au barman en recommençant à tournée comme un gamin. 

Une fois plusieurs tours exécuté, le latino s'arrêta face à son collègue, Marwell. Ce penchant légèrement vers lui curieux et tout sourire. Ils avaient pris un jours de congé en amoureux avec Thomas. Du coups, la curosité était trop importante pour faire genre de ne rien demander, de ne rien dire :

« Votre journée de congé c'est bien passé ? T'as pas trop maltraité Thomas ? » demanda-t-il sans pouvoir retenir un petit gloussement.

Hugo bondissait sur sa chaises sans une seconde se fatiguer. Pourtant, il pouvait facilement épuiser les gens autours de lui. Mais il avait hâte. Il voulait revoir le patron pour lui faire un gros câlin, d'ailleurs Antoine aussi il voulait lui en faire un. Alistair allait venir pour faire ses présentations. C'était important et il comptait bien être là pour le soutenir. De plus, il mourrait d'impatience de voir ce que cette journée lui réservé. Il était venu tôt exprès. Il se remis à tournée en balançant ses jambes dans le vide. La porte s’entrouvris légèrement sur la petite frimousse d'Aleksei. C'était rare qu'il ne soit pas le premier arriver au clubs, pour avoir de précieuse seconde avec Hayden. Mais aujourd'hui, il avait dû profité d'une grâce matinée bien mérité. Hugo essaya de l'analyser sans s'arrêter de tournée (un peu compliquer oui). Il porter une tenus des plus simples; Un t-shirt très large avec des étoiles noir énorme au niveau de sa taille qui monté vers ses épaules en diminuant de plus en plus. La manche droite tomber négligemment sur son épaule. Un deuxième t-shirt noir en dessous. Son pantalons était un simple jean foncé avec des sur piqure au niveau des poches. Il porter son sac sur l'épaule en trainant dans ses mains son manteau noir et ce qui semblait être une échappe ou un bonnet blanc. Il s'approcha de groupe dans un silence de mort. Son visage aussi inexpressif que d'habitude :

« Bonjour » fit-il en s'arrêtant quelques seconde devant le petite groupe. Ses yeux balayant tour à tour les trois personnes devant lui. Il esquissa un léger, et discret sourire;

Son expression resta inchangé face à Hayden. Lui qui normalement avait tendance à chercher excessivement le contacte avec le beau barman, se comporter normalement. Il aurait dû esquiver son regard, passer vite et aller se cacher dans le vestiaire. La dernière partie, il allait peut-être le faire. Mais, il n'allais pas fuire, pour une fois. Remontant son sac lourd sur son dos, il se dirigea lentement vers les vestiaire, non sans l'avoir fait comprend au autre avant.
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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Ven 01 Déc 2017, 11:03

Hayden observa d'un regard amusé Hugo bondir au cou de Maxwell, lequel eut pour réflexe de pousser une exclamation d'étonnement, semblant quelque peu embarrassé. Il n'était en effet pas habitué à avoir de contact physique avec quelqu'un d'autre de Thomas, même s'il forçait ce même contact avec les clientes par moment tout en restant suffisamment distant comme le demandait le règlement. Se faire enlacer de la sorte par Hugo, c'était tant une énorme surprise pour son corps que pour sa tête : de toute évidence pour lui, Hugo était d'une humeur hors norme. Il rejeta un regard vers Hayden, l'interrogeant de la sorte, mais le barman lui donna un air de dire qu'il demande par lui-même. Un sac jeté au pied des sièges de bar, et voilà que Hugo lâchait enfin sa victime pour faire la toupie sur son perchoir. Il s'arrêta juste à temps pour croiser Hayden qui posait deux verres sur le bar : un verre à orangeade devant Hugo, et un élégant verre à pied devant Maxwell. Tous deux s'emparèrent de leurs boissons, le premier joyeusement sans se douter que ce n'était qu'un jus de fruit, le second avec un léger soupir et un remerciement discret.

« On est rentré ensemble en papotant, s'exclama joyeusement Hugo. C'est plus sympa que quand je rentre tout seul ! Et j'ai dormis. Pas très passionnant mais, j'ai bien aimée être avec Alistair sur le chemin du retour ! »

Hayden hocha simplement la tête au fur et à mesure que Hugo parlait avec un sourire de compréhension sur le visage. Il ne sembla ni déçu ni surpris quand Hugo dit qu'il avait simplement dormi - quoi, vous vous attendiez à quoi ? - et se contenta de poser son coude sur son bar, soutenant sa mâchoire carrée du bout des doigts avec un léger haussement de menton de façon relativement hautaine. Après tout, il était le roi du club derrière son bar. Le Prince du club, pour sa part, tourna un regard surpris vers Hugo, remarquant qu'il avait raté beaucoup de choses. Il posa lui aussi son coude sur la table, laissant sa joue retomber dans la paume de sa main, tout en trempant les lèvres dans son verre avec un sourire intéressé. La narration de Hugo s'achevant, le barman se tourna vers l'hôte en lui faisant un signe de tête complice.

« T'vois c'que j'te disais ? »

Maxwell eut un soupir amusé, avant que Hugo se penche sur le bar, parlant d'une voix plus basse.

« T'as pas passer t'as soirée à faire les papiers ? »

Hayden tourna la tête vers lui, soutenant toujours son menton du bout de ses doigts, relevant un sourcil. Hugo était déjà reparti faire la toupie, mais il le connaissait : il avait une concentration divisée entre toutes les choses qui l'intriguaient.

« Malheureus'ment ma seule compagnie était l'travail. »

Il haussa les épaules, ramenant son autre coude sur la table et se servant de la base de ses paumes pour soutenir son menton avec un air quelque peu blasé. Le sujet étant balayé, la toupie Hugo s'arrêta cette fois-ci devant Maxwell avec un grand sourire. Maxwell avait reposé son verre, se redressant, et l'observa d'un air interrogateur.

« Votre journée de congé s'est bien passée ? T'as pas trop maltraité Thomas ? »

Un léger gloussement retentit. Mais même Hayden ne répondit pas à ce rire. Le barman glissa un regard en coin vers Maxwell, légèrement tendu, découvrant la catastrophe qu'avait provoquée Hugo : Maxwell se figea tout d'abord, son expression d'interrogation ne changeant pas pendant plusieurs secondes. Puis ses lèvres s'étirèrent, ses yeux pétillèrent... Et son regard se rempli de larmes alors qu'il grimaçait de douleur. Il fixa Hugo avec un air horrifié et larmoyant, hoquetant légèrement, avant de se mettre à pleurer comme un enfant, plongeant sa tête entre ses bras sur le bar en geignant :

« Qu'est-ce que j'ai faiiiiiiit ?!
-Aller, aller... »


Hayden soupira en tapotant l'épaule de Maxwell d'un air amical, même si de l'autre main il récupéra son verre vide pour le nettoyer sans sembler gêné par le handicap de n'avoir qu'un bras de libre. Pendant que Hugo finissait de tourner sur lui-même, que Maxwell s'était mis à pleurnicher en s'interrogeant sur la vie et la mort - parce que le Japon - et que Hayden finissait d'arroser son verre, la porte s'ouvrit à nouveau. Ce fut cette fois-ci Alekseï qui entra, semblant tranquille et détaché par rapport à d'habitude. Il n'était pas entré d'un pas pressé et timide, il n'était pas arrivé à l'avance, il avait même ses vêtements d'hiver qui traînaient derrière lui. Hayden colla sa main sur le crâne de Maxwell pour lui ébouriffer les cheveux une dernière fois avant de le lâcher, s'appliquant à finir de nettoyer son verre tout en accordant un signe de salutation à Alekseï.

« Bonjour »

Il était toujours aussi froid, mais légèrement souriant. Maxwell releva la tête en ravalant ses sanglots, lui accordant un grand signe de tête pour confirmer qu'il lui rendait ses salutations. Hayden posa son verre lavé, secouant ses mains dans son évier avec un petit sourire en coin.

« Eh beh, ça va être une longue journée. File te changer toi, confirma-t-il à Alekseï quand celui-ci indiqua qu'il allait vers les vestiaires. Vous avez mangé ou je vous fait une collation rapide ? »



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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Lun 04 Déc 2017, 09:09

Il aperçu d'un œil discret l'échange de regard, mais ne réussi pas totalement à le comprendre. De toute évidence, c'est deux la jazzer sur quelques choses. Il nota mentalement qu'il se devait de le découvrir. Le plaçant dans une de ses priorités de la journée pour s'occuper.

« J'ai un truc sur le visage ? Vous avez l'air de cacher quelque chose tout les deux »

La réponse d'Hayden n'était pas très crédible. Mais il ne fit aucun commentaire. Ca ne le regardait pas, tant et si bien qu'ils finissait pas de le même lit - par pitié ! faite que ça n'arrive jamais. Un frisson de dégout se rependu dans toute le corps. Une affreuse image mental se présenté à son esprit. Rien que de l'imaginer lui donner envie de vomir. Il secoua vigoureusement la tête en découpant, brulant, éparpillant les cendres jusqu'à les perdrent dans un trou noir, cette maudite image. Heureusement pour lui, il avait déjà changer de sujet pour s'intéresser à Maxwell. Le pauvre, n'étais pas aussi ravie de se changement que le latino. En quelques seconde, son visage se tordu en une grimace atroces. Son magnifique visage se transforma en bouille de bébé. Ses yeux gris furent caché par de grosses larmes qui commencé à couler sur ses joues. Rapidement, les quelques larmes se transformèrent en torrent. Elle se perdait sur son visage en un gros sanglot :

« Qu'est-ce que j'ai faiiiiiiit ?!
-Aller, aller... »


La scène parut irréalisable. Hugo jeta un regard vers le barman. Ce dernier était occuper à réconforté d'une main son amis et de l'autre à nettoyer son stupide verre - comme si la situation semblait anodine. Finalement, c'était mieux qu'ils ne croyant pas leurs regards. Il n'aurait pas pu retenir son envie de le fusiller. D'un geste doux, il passa sa main dans le dos de Maxwell. La culpabilité s'exprimer par de grand geste; rapide et chaud pour le réconforter. Il n'avait pas vraiment eu de réponse à sa question, mais il comprenait déjà que ça n'avait pas du ce passer comme il l'espéré. Hugo chercha quoi dire, mais il fut couper magistralement au moment où il trouva enfin une phrase. Aleksei arriva tel le messie. Il allait pouvoir t'étendre l’atmosphère ! Il lui afficha un grand sourire, mais ce dernier resta fidèle à lui-même. Peut-être un peu surpris de voir Maxwell les yeux bouffi et rougis par les larmes. Pourtant ça ne l'arrêta pas dans sa course pour aller poser ses affaires. Hugo fit la moue en perdant son échappatoire :

« Eh beh, ça va être une longue journée. File te changer toi ! » fit Hayden comme une maman au plus jeunes

Hugo laissa son regard traîner sur la silhouette de Maxwell. La question lui bruler les lèvres, mais il n'osait pas la poser. Et d'un autre coté, il savait qu'un moment, Alekseï ou Alistair en arrivant aller faire la boulette. C'était-il disputé ? Possible mais, normalement ça finissait bien. Là, ça avait l'air assez grave pour faire pleuré Maxwell comme un petit bébé. Ce n'est pas Hugo que ça allait choqué, lui-même le faisait de manière assez régulière. Mais c'était lui, il ne voyait pas une autre personne a part Aleksei le faire. Une seconde, fois, il tenta une approche mais fut aussitôt couper par le barman :

« Vous avez mangé ou je vous fait une collation rapide ?
- Comme vous voulez !
fit Alekseï d'une voix lointaine.
- Non et j'ai faim ! répondu pitoyablement Hugo comme un enfant affamé, après je suis pas sur d'être près pour mourir d'intoxications alimentaire »

Il jeta un regard au Barman en le réinterrogent toujours sur la situation de Maxwell. Il attendait que quelqu'un finisse par lui en parler, mais avec toute ses coupures, il commençait à douté sérieusement que quelqu'un lui en parle un jours. Alors ni une ni deux, avant que quelqu'un d'autre envoyer pas le ciel le coupe :

 « Qu'est-ce qui ce passe ? »


HOURA ! Il avait réussi à calé cette phrase qui lui brulaient le bout de la langue depuis plus d'une dizaine de minute. Alekseï revenus au même moment du vestiaire. Comme un habituer, il se posa à sa place. La chaise devait avoir la forme de son postérieur a force. Il jeta un regard vers Maxwell comme s'il avait devenir que quelque chose se tramer. Après tout, ses yeux larmoyants n'était pas une habitude du beau vampire.
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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Lun 18 Déc 2017, 00:00

Hayden regarda Hugo qui semblait presque avoir pris son élan et s'était arrêté devant Maxwell, observant le barman comme s'il venait de le couper dans son élan. Ce dernier releva un sourcil avec un petit haussement d'épaule : eh bien quoi, il n'allait pas retarder sa question juste parce que Hugo n'était pas capable de poser sa question à Maxwell. Bon, soit, il admettait en vérité avoir choisi l'occasion avec minutie, préférant soulever le sujet que de laisser le temps de la question être posée. La voix d'Alekseï résonna depuis les vestiaires.

« Comme vous voulez !
-Non
, s'empressa de lâcher Hugo comme s'il n'aurait pas eu le temps de répondre à cela non plus. Et j'ai faim ! Après je suis pas sur d'être prêt pour mourir d'intoxication alimentaire...
-T'peux aussi sortir ton argent d'poche et aller manger à côté, j'te r'tiens pas »
, rétorqua le Barman avec un air quelque peu outré.

Il ignora le regard de Hugo, reportant son attention sur Maxwell. Celui-ci, les mains croisées sur le bar et les yeux rougis, esquissa un léger sourire résigné : il n'allait tout de même pas se laisser mourir de faim, il devait prendre des forces pour le travail. Hayden répondit à son sourire, l'air relativement paisible, réunissant quatre verres qu'il posa devant lui sans y verser quoique ce soit, les mettant de côté pour le repas. Cependant, le petit silence que cela demanda suffit à permettre à Hugo de se lancer. Il fallait bien que cela arrive à un moment ou à un autre.

« Qu'est-ce qu'il se passe ? »

Voilà, la question était lâchée. Maxwell eut comme un sursaut, et baissa la tête. Son regard s'assombrit, il ne semblait pas réussir à se décider, à réunir ses pensées et à parler. Alekseï revint à ce moment, semblant curieux. Lorsque l'hôte prit une légère inspiration, il fut coupé en cour de route par la voix de Hayden qui résonna dans le silence lourd du bar.

« Tu as une envie particulière ? »

Maxwell releva la tête, l'air un peu perdu par cette question soudaine. Hayden était penché sur son bar, juste devant lui, à dire vrai il était littéralement affalé de telle sorte que leurs quatre bras croisés auraient pu se toucher. Le nez du barman était à quelques millimètres du sien, s'il n'avait pas connu les règles d'or que celui-ci s'imposait il aurait presque cru qu'il était à deux doigts de l'embrasser. Un sourire d'une douceur sans nom apparu sur le visage de l'homme : derrière ses airs bourrus, personne n'aurait pu imaginer que le visage de Hayden puisse faire apparaître une telle tendresse, et seul Maxwell pouvait n'en paraître pas choqué, après tout ils se connaissaient depuis bien longtemps à présent. Le prince du club baissa la tête à nouveau et la secoua doucement en signe d'hésitation.

« ... Tu permets que j'en parle ? »

La voix forte du barman était cette fois-ci remplacé par un timbre doux, hésitant. On aurait dit un ours qui avait peur en soufflant trop fort de faire tomber les pétales d'une des dernières fleurs du printemps. Profitant du fait que le regard de Maxwell était collé à ses pieds, il colla son front contre celui d'une pâleur vampirique de l'hôte, fixant son regard au fond de ses yeux. Maxwell jouait avec ses doigts, pensif, mais finalement prit une grande inspiration, relevant les yeux vers lui.

« S'il-te-plait.
-Message reçu. »


Hayden sourit tendrement avant de se redresser, lui donnant une tape délicate sur le haut du crâne. Les cheveux de Maxwell était toujours ébouriffés, cela lui changeait de sa coiffure si propre habituelle, au lieu d'avoir une queue de cheval parfaitement lissée et brillante il avait les cheveux détachés et ses cheveux formaient une crinière plus épaisse sur sa tête là où Hayden l'avait ébouriffé comme un enfant plus tôt. Cependant, il ne semblait pas particulièrement prêt à s'arranger pour le moment. Il afficha un petit sourire résigné, tremblant encore légèrement des larmes retenues, mais ce simple sourire sembla rassurer un peu Hayden qui reprit d'une voix plus forte :

« Du coup lèv'ton postérieur d'c'te chaise et va dans la réserv'. C'toi qui choisi les ingrédients aujourd'hui, j'm'charge d'tout. Tout c'que tu veux hein ? »

Maxwell écarquilla légèrement les yeux pour le coup, et ceci sembla grossir la boule dans sa gorge, car il afficha un grimace de restriction, mais hocha vivement la tête. Il se leva aussitôt, arrangeant enfin ses cheveux comme pour se redonner consistance, et contourna le bar en direction de la porte du couloir menant à la réserve. Avant qu'il n'ait pu l'ouvrir, Hayden l'interpella, et avant qu'il n'ait eu le temps de se retourner il sentit les bras forts du barman encercler ses épaules.

« H-Hay'... ?
-Va t'débarbouiller, c'pas classe les yeux rouges. »


Lorsqu'il sentit Hayden déposer une énorme bise sur sa joue avant d'enfin le lâcher, Maxwell poussa une exclamation de désaccord, mais finalement ce petit cri s'acheva en un soupir rieur alors qu'il ouvrait enfin la porte, puis disparu dans le couloir. Hayden revint vers le bar, reprenant son expression désintéressée, et s'emparant d'une chaise de bar il s'assit dessus, comme il le faisait très rarement, devant son bar. Il poussa un long soupir, se grattant l'arrière de la tête. Il planta alors ses yeux sur les deux jeunes gens à côté de lui, détaillant l'air curieux d'Alekseï et le regard suppliant d'Hugo.

« Bon, écoutez les jeunes... C'pire qu'c'que vous avez pu imaginer. »

Il sembla hésiter un moment, mais finalement soupira, se redressant de toute sa hauteur. Il se mit à statuer les faits, forçant une voix froide et désintéressée, presque professionnelle avec son accent absent, mais son regard fuyant laissait comprendre qu'il restait très touché par ce qu'il racontait.

« Thomas et Maxwell ont passé leur journée de congé ensemble comme toujours, mais cette nuit lorsque je suis rentré chez moi il était sur les marches de mon appartement. Thomas l'avait jeté dehors avec quelques affaires, et refuse toute discussion. Il répond aux appels comme il le ferait avec un simple collègue, il a expliqué qu'il enverrai les affaires de Maxwell devant chez moi la semaine prochaine pendant son congé. Il a parlé à Maxwell d'un rêve qu'il avait à propos de son désir de se lancer dans la musique. Maxwell l'a encouragé comme il pouvait mais... Vous connaissez Thomas, il est extrêmement perspicace, il a bien vu que Maxwell a toujours le même mépris envers le milieu de la musique. Comme il l'a vu, ils ont dû en discuter, et lorsque Thomas a annoncé qu'il comptait prendre prochainement de longs congés pour partir en tournée, Maxwell s'est emporté et a tenté de le retenir. Thomas et lui ont eu des mots l'un à propos de l'autre, et tous leurs différends sont ressortis d'une traite, le mépris de Maxwell, la jalousie de Thomas, leurs précédents faux pas... »

Il croisa les mains entre ses genoux, soupirant longuement tout en ébouriffant ses propres cheveux. Il semblait avoir peu dormi cette nuit. Il finit par relever la tête vers les deux jeunes hôtes, leur adressant un regard angoissé.

« Thomas n'a pas déposé de congé aujourd'hui, alors il sera présent quand on ouvrira le club tout à l'heure. Je compte sur vous deux pour ne pas vous mêler de ça et pour expliquer à Antoine et Alistair tout à l'heure la précarité de la situation. Je vais prendre en main leurs emplois-du-temps avant que le patron arrive, quand le patron sera arrivé si l'un de vous deux peut faire en sorte de prendre les groupes de clients en charge avec Thomas ou Maxwell de sorte qu'ils ne se retrouvent pas à travailler ensemble, je vous en serai reconnaissant. Au moins aujourd'hui, le temps que ça se tasse. »

Il baissa la nuque, comme en signe de supplication. Le silence retomba dans la pièce.



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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Jeu 28 Déc 2017, 15:34

Hayden avait beau avoir beaucoup de défaut, mais, abandonner ses amis n'en faisait pas partis. Il agissait comme un grand-frère protecteur un peu avec tout le monde même ceux qui n'avait rien demander. Il n'eut aucun mal à ce faire obéir par Maxwell. Le terme obéir était un peu fort, plutôt de convaincre sans insistance le jeune homme à faire ce qu'on lui disait de faire. Mouai, pas vraiment mieux comme définition. Bref, Maxwell se leva comme une âme errante perdu chez les humains en direction des vestiaire. Toute sa posture, normalement noble ne semblait être qu'un doux mirage. Quoi que, si on regarde bien même dans la déprime, il semblait mieux la vivre que nous. Hugo gonfla les joues mi-inquiet et mi-boudeur. La curiosité l'agité sur sa chaise. Il bondissait littéralement sur sa chaises une fois le dos de Maxwell visible. Tout le contraire d'Aleksei qui prenait son mal en patience. Sans rien dire, ils regardaient tour à tour le Hugo sauvage et le beau barman. Cherchant des yeux, un quelconque indices qui lui permettrait de deviner ce qu'il se passer. Il n'avait rien demander en arrivant ce matin, on l'avait agripper à son arriver et maintenant il attendait qu'on lui disent tous ce qu'il ignore. Hayden pourtant pris le temps d'amener la conversation. Après un échange dégoutant d'amour réciproque. Il ne rester plus que trois personne dans la salle principale du clubs.

« Bon, écoutez les jeunes... C'pire qu'c'que vous avez pu imaginer. »

Hugo blêmis à cette annonce. Son cerveau avait déjà fait trois cents et un mille suppositions. Allant de la plus réaliste ; un désaccord au sujet du repas du soir, à la plus improbable ; l'annonce d'un fiancé caché et prince d'un royaume perdu en passant par la plus tordu ; une demande de plan à trois. Il respira calmement cherchant à raisonner ses pensés. Sa main venu lui gratté l'arrière de la tête. Un mauvais réflexe. Tout son corps avachie sur le bar. Son petit minois dresser en direction du barman. Lui indiquant toute son attention.

« Thomas et Maxwell ont passé leur journée de congé ensemble comme toujours, mais cette nuit lorsque je suis rentré chez moi il était sur les marches de mon appartement. Thomas l'avait jeté dehors avec quelques affaires, et refuse toute discussion...

Aleksei croisa les bras devant lui. Même lui qui n'était pas un membre très ancien du clubs connaissait les déboires amoureux de Maxwell et Thomas. Ils n'étaient pas rare que les deux coupes la paroles à l'autre. Mais jamais au point de le foutre dehors en même temps. Hugo se redressa légèrement, d'un mouvement des vertèbres souples pour cabrée son dos et son visage dans un axe étrange. Une sorte de serpentin. Il n'avait plus du tout son impatience dans le regard. Il semblait avoir durcis son regard dans un sérieux étrange :

...Il répond aux appels comme il le ferait avec un simple collègue, il a expliqué qu'il enverrai les affaires de Maxwell devant chez moi la semaine prochaine pendant son congé...

Pas la peine d'être un génie pour comprendre que leurs couples étaient en pleines crises. Si on pouvait encore parler de couple. Aleksei jeta un regard inquêt à la porte des vestiaires où avait disparu l'un des principaux concerner. Fixant l'encadrement de la porte avec des yeux doux, compatissant sans doute à la peine que devait éprouver le jeune homme. Il reporta rapidement son attention sur Hayden qui poursuivait son histoire. Ignorant Hugo qui semblait se transformer en quelqu'un d'autre :

... Il a parlé à Maxwell d'un rêve qu'il avait à propos de son désir de se lancer dans la musique. Maxwell l'a encouragé comme il pouvait mais... Vous connaissez Thomas, il est extrêmement perspicace, il a bien vu que Maxwell a toujours le même mépris envers le milieu de la musique. Comme il l'a vu, ils ont dû en discuter, et lorsque Thomas a annoncé qu'il comptait prendre prochainement de longs congés pour partir en tournée, Maxwell s'est emporté et a tenté de le retenir. Thomas et lui ont eu des mots l'un à propos de l'autre, et tous leurs différends sont ressortis d'une traite, le mépris de Maxwell, la jalousie de Thomas, leurs précédents faux pas...

Hugo lâcha un long et pénible soupire. Il ne jugeait pas le comportement de ses deux collègues, loin de là, il ne ce le permettrait pas. Mais il connaissait ce genre de situation, qu'en on commence à jeter toute ses petites rencoeurs lors d'une dispute, c'est comme jeté de l'huile sur un feu. Les flammes reprennent de la vigueur au lieu de se calmer. Et le plus souvent, ça finis très mal. Ce genre de situation arrive dans tout les couples, même ceux avec une très bonne communication. Car, ce sont des détails le plus souvent qui nous énerves sur le moments et qui prend de l'ampleur uniquement quand un plus gros désaccord voit le jours. Le latino se mordu la lèvre inférieur. Il avait jeté toute ses théories à la poubelles. Ce n'était pas quelque chose qui allait rentré dans l'ordre tout seul. Ils allaient devoir en discuté, mais si Thomas rester fermer à la discutions, leurs couples ne tiendra peut-être plus ...

«En gros, ils se sont tous envoyer dans la gueule et Thomas à chasser Maxwell parce qu'il avait du mal à reconnaitre la vérité » demanda posément Aleksei.

Hugo regarda son cadet avec un petit air attendris, mais son impression resta plutôt froide en le corrigeant :

«C'est plus compliquer que ça Alek, ils ont tous les deux leurs raisons et leurs tords dans cette histoire, mais c'est leurs relations avec leurs sentiment etc.. ce n'est pas à nous de les jugeait.»

Aleksei hocha la tête en signe de compréhension. Hugo était jeune dans sa tête et n'avais pas trop du mal à comprendre ce qu'un jeune adultes pensait. Mais, Maxwell et Thomas n'avait pas du tout le même genre de vie de couple que peut avoir Alek à son âge. La différences était importante. C'est peut-être pour cela qu'Hayden poursuivis sur un ton angoisser et prévenant :

« Thomas n'a pas déposé de congé aujourd'hui, alors il sera présent quand on ouvrira le club tout à l'heure. Je compte sur vous deux pour ne pas vous mêler de ça et pour expliquer à Antoine et Alistair tout à l'heure la précarité de la situation...

Hugo et Aleksei hochèrent en même temps la tête en signe d'accord. Évidement, il fallait à tout prix évité que quelqu'un mettent les pied dans le plats, comme l'avait fait Hugo un peu plus tôt.

... Je vais prendre en main leurs emplois-du-temps avant que le patron arrive, quand le patron sera arrivé si l'un de vous deux peut faire en sorte de prendre les groupes de clients en charge avec Thomas ou Maxwell de sorte qu'ils ne se retrouvent pas à travailler ensemble je vous en serai reconnaissant. Au moins aujourd'hui, le temps que ça se tasse. »

Un lourd silence ce posa dans la salle. Une ambiance lourde fermer le clapet de la pipellette du clubs. Hugo fermer les yeux une seconde en soufflant pour lui-même. C'est la voix du plus jeune qui brisa le silence :

« Pas de problème pour moi ! » fit Aleksei légèrement gêné de voir quelqu'un comme Hayden supplier de l'aide.

Hugo fit une légère grimace en se redressant sur sa chaise. Fixant Hayden avec de la sympathie pour une fois :

« T'en fais pas, je préviendrais Alistair, mais comme je dois encore le former, je partagerais la garde de Thomas avec Antoine, si ça te dérange pas Alek ? Il jeta un regard à son petit collègue qui lui fit comprendre son approbation, Je me débrouillerais si Antoine est pris en laissant un peu le nouveau volé de ses propres ailles ! Sa phrase fut ponctuer par un léger rire, mais sa voix se durcis en fixant le barman d'un air plus sérieux : Toi par contre, t'as intérêt à te reposer avant l'ouverture et l'arriver du patron ! t'as tronche me fait plus peur que d'habitude ! »

Aleksei leva les yeux aux ciels en voyants Hugo tourner le dos à Hayden. Comme d'habitude, il ce disputé avec mais inquiété assez vite quand le barman ne semblait pas dans son assiette. Hugo se redressa sur ses jambes en abandonnant sa chaises. Récupérant ses affaires d'une mains pour les mener au vestiaire :

« Autre chose qu'on devrais savoir avant l'arriver de Thomas, du patron ou des deux autres ?»

Il remonta ses affaires sur son épaules. Son regard analyser le barman qui avait une "sale tronche". Il n'avait pas dû dormir beaucoup cette nuit.
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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Dim 31 Déc 2017, 14:42

Silence, comme une retombée de rideau. Hayden ne remuait pas un doigt, les yeux fermés, attendant confirmation de sa demande. Un soupir retendit, le faisant se redresser lentement, mais avant que Hugo n'ait le temps de poursuivre son action ce fut Alekseï qui bondit à nouveau au milieu de la conversation, toujours aussi plein de la fougue de la jeunesse.

« Pas de problème pour moi ! »

Hayden lui adressa un sourire amical, comme un grand frère touché par la volonté d'aider de son petit frère. Néanmoins, il releva les yeux vers Hugo par la suite, scrutant sa réaction. Contre toute attente, Hugo n'avait pas le regard pétillant ou le sourire rabaissant. Il avait dans les yeux la lueur d'empathie qu'attendait le barman. Ce dernier laissa échapper alors un petit rire, se grattant l'arrière de la tête en écoutant alors l'hôte se lancer :

« T'en fais pas, je préviendrais Alistair, mais comme je dois encore le former je partagerais la garde de Thomas avec Antoine, si ça te dérange pas Alek ? Je me débrouillerai si Antoine est pris en laissant un peu le nouveau voler de ses propres ailes ! Toi par contre, t'as intérêt à te reposer avant l'ouverture et l'arriver du patron. Ta tronche me fait plus peur que d'habitude ! »

Hayden releva les sourcils à cette remarque alors que Hugo faisait volte-face comme pour ne pas le voir. Il porta sa main à ses yeux, effleurant des doigts un des cernes sous ses yeux. Avec son teint pâle, ses cheveux platine à la limité de l'argent et ses yeux de glace ils semblaient ressortir plus encore, même si ils n'étaient toujours pas autant visible que sa cicatrice à l'œil droit. Il se pencha au dessus du bar comme pour se regarder dans un petit plat en métal qu'il avait laissé dessus, détaillant son expression dans son reflet.

« Avec t'ça j'n'ai pas dormi, admit-il comme une remarque pour lui-même tandis que son accent revenait au galop.
-Autre chose qu'on devrait savoir avant l'arrivée de Thomas, du patron ou des deux autres ? »

Le barman releva les yeux de son miroir, observant Hugo qui, son sac sur l'épaule, semblait prêt à aller se changer enfin. Il lui adressa un sourire : son expression habituelle, narquoise et pleine d'assurance, était déjà revenue sur son visage comme si rien ne s'était passé. Il était habituel que Hayden ait cette expression même dans les pires moments, c'était sa façon d'être, même s'il restait très sérieux dans ses propos il semblait ressentir le besoin de faire bonne impression constamment, ou du moins de ne jamais dévier de ce que l'on considérait lui ressembler. Il se releva de la chaise de bar, contournant celui-ci pour retourner à son poste.

« L'patron a juste dit qu'il veut voir Alek avant Alis, y d'vrait arriver un peu après l'ouverture mais l'connaissant c'sera au moins une bonne heure après. »

Tandis qu'il indiquait qu'il n'y avait rien d'autre à ajouter et se mettait à sortir quelques plats pour préparer le repas pour ceux qui le souhaitaient, la porte menant au couloir de service s'ouvrit à nouveau. Maxwell revint d'un pas un peu maladroit, tenant dans les bras quelques ingrédients qu'il ramena jusqu'au bar, se permettant de passer derrière pour les déposer devant Hayden. Celui-ci s'empara d'une caissette en plastique au dessus, relevant un sourcil.

« Des... Fraises ? »

Il glissa un regard oblique vers Maxwell, plissant les yeux.

« T'es sûr qu'tu m'caches rien ?
-Mais ta gueule... »


Maxwell lui répondit d'un coup dans l'épaule, avançant les lèvres d'un air boudeur et malgré tout très gêné ce qui évidemment déclencha le rire du barman alors qu'il observait rapidement les autres ingrédients qu'il avait ramenés. Une petite lueur, un pétillement fougueux, s'éclaira dans ses yeux alors qu'il prenait la direction la plus retirée du bar, près de la porte dans un coin qui ne se voyait pas trop, où une plaque était installée, assez peu utilisée en dehors de la création de quelques amuse-bouches et pour quelques repas légers. Il s'empara d'une poêle et aligna les quelques ingrédients sur le côté, hors de la vue du trio tout en parlant.

« Au fait, c'pour quand l'prochain thème ?
-Normalement ce sera ce week-end
, répondit Maxwell d'une voix légèrement enrouée mais malgré tout posée et professionnelle. William doit nous faire part des informations complémentaires ce soir normalement à la fermeture du club.
-Ha, rien d'mieux qu'une soirée à thème pour finir l'boulot. »


Hayden se mit à humer un petit air tandis qu'il préparait la cuisson du repas, quelques "bip" se faisant entendre occasionnellement alors qu'il ouvrait les boîtes contenant les ingrédients. Il se baissa pour fouiller dans ses placards, s'emparant de quelques herbes, alors que Maxwell s'installait enfin à nouveau sur sa chaise, reportant son attention sur les deux autres, jetant un œil vers le vestiaire en remarquant que Hugo devait y être allé pendant qu'il était parti chercher ses ingrédients.

« J'espère que cette fois-ci ce ne sera pas une des fantaisies grotesques de Will... Vous avez des idées de soirées ? »

Il appuya son coude sur le bar, soutenant du bout de ses longs doigts de pianiste - qui étaient vernis, un des détails qu'il aimait soigner sans se soucier de ce que cela pouvait faire penser à son propos, et de toutes façons réalisé avec une telle classe qu'on n'y faisait que bien peu attention comme un accessoire de plus ajouté à sa tenue - son visage, posant notamment deux doigts au coin de l'arcade sourcilière ce qui redressait le coin de son sourcil et affinait son regard, lui donnant ce petit quelque chose de félin qu'il avait quand il s'amusait.

« Avec un peu de chance si on vous fait proposer des choses comme il ne vous connait pas trop il n'osera pas refuser de but-en-blanc. Ha.
-Rêve pas, y'n'en f'ra qu'à sa tête »
, lança Hayden en riant devant sa poêle, Maxwell poussant un soupir en levant les yeux au ciel à cette réponse pourtant attendue.



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MessageSujet: Re: Bienvenue au Club Matthew   Dim 31 Déc 2017, 16:57

Hugo traîna ses pieds jusqu'au vestiaire. Son visage avait pris une expression inquiet. Les trait de son visage était tendu. Il avait ouvert machinalement la porte de son casier. Les yeux dans le vagues, il pris plusieurs seconde pour dirigé toutes les informations. Ce n'était pas tout les jours où deux proches collègue, des amis ce disputé de la sorte. Et le pire, c'est qu'il savait que la meilleurs chose à faire pour les aidées était de rien faire. Il soupira longuement comme pour essayer de chasser les mauvaises pensés, sans réussir. D'un mouvement sec, ses mains venus claqués fermement ses joues Pas particulièrement fort mais, assez sèchement pour le tiré de sa trompeur. Il n'était pas du genre à s’apitoyer sur lui-même pour ce genre de chose et il n'allait pas commencer aujourd'hui. Il repris son éternel sourire en fermant la porte de son cassier. Tournant les talons, il repartais vers le comptoir où se retrouver tout le petit groupe de travailleurs. Par réflexe, ses mains venus secouer sa tignasse bouclé dans un ultime essaye de la coiffée. Sa main descendu lentement vers sa nuque qu'il massa. La journée s'annonçait prometteuse en nouvelle. Hayden avait confirmer l'arrivée du patron et sa volonté de rencontré les deux plus jeunes. Il imaginais déjà la légère panique dans laquelle Alekseï devait s’être plongé. Ce gamin connaissait encore mal toutes les règles et les obligations en tant que travailleurs. Il possédé encore ce rapport juvénile avec l'autorité. Alekseï était souvent intimidé quand on parler de William. A juste titre, c'était son patron. Pourtant Hugo connaissait des patron largement pire que lui. Moins compatissant et moins agréable à supporter.

« J'espère que cette fois-ci ce ne sera pas une des fantaisies grotesques de Will... Vous avez des idées de soirées ? »

Hugo releva la tête en cherchant sa chaise de bar. Une bonne odeur de nourriture se dégageait dans la pièce. Hayden était de dos au petit groupe. Ce tenant droit derrière son comptoir face au mur. Il semblait s'atteler à préparer quelque chose de comestible (espérait Hugo). Il tira une des chaises entre le petit groupe. S'insérant en regardant autours de lui. Alekseï resté silencieux, certainement occuper à réfléchir à sa rencontre avec le patron. De l'autre Maxwell semblait de meilleurs humeurs. Hugo les avaient entendus rire à son retour. Son teint avait légèrement rosie. Ce n'était pas encore ça, mais c'était mieux que son air de cadavre de toute à l'heure. Il aurait pu faire pâlir les acteurs d'une maison d'horreur. Son regard semblait aussi plus amuser par la conversation. Hugo en profita pour continuer de papoté tranquillement, sachant pertinemment que ce ne serait que le temps calme avant la tempête :

« On est en hivers donc soit un truc bien dans les fêtes soit quelques chose de totalement différent, un truc en rapport avec les îles, les cocotier et les belles plages ! Se moqua Hugo en se penchant au dessus du comptoir, cherchant ce qu'il pourrait piquer au barman, mais je sens la conneries arriver quand même avec tout ce qui nous à déjà servie ... » Hugo fit une moue enfantine.

Sa mémoire travailla à toute allure pour ce souvenir des précédentes soirée à thèmes. Elle connait un assez bon succès auprès des clientes. Même si la préparation était plutôt longue pour Hayden et que tout le monde devait mettre un peu la main à la patte. Le principal, c'est que tout le monde s'amusait bien même si tous était crevé à la fin. Hugo aimais bien les moments comme ça où le métier d'hôte était à la limite d'un métier d'acteur. L'importance est de croire assez à ce qu'ils font pour emporter les clientes dans leurs univers. Pas si différent que d'habitude, le principe rester le même mais avec différents enjeux. Hugo s'empara d'une petite boite et la ramena vers lui. La posant entre ses bras toute en l'analysant. Il essayer de trouver ce qui se trouver à l'intérieur. Une herbe ? une épice ? de simple repose verre ? La curiosité ne le quitté pas.

« Avec un peu de chance si on vous fait proposer des choses comme il ne vous connait pas trop il n'osera pas refuser de but-en-blanc. Ha.
-Rêve pas, y'n'en f'ra qu'à sa tête »


Hugo rigola malgré lui. Hayden avait lâché ça tellement naturellement. Il enlever tout espoir à ce pauvre Maxwell et réduisait c'est vague espoir en vieux rêvé usée. Le latino pouffa encore quelques seconde avant de complètement s'arrêter. Fixant d'un air affamer l'endroit où e repas était en train de ce préparer :

« On peut toujours espéré qu'il ne soit pas encore fixé sur le thème, il peut peut-être choisir en fonction de ses entretiens non ? » demanda-t-il

Alekseï blêmis un peu. Rendant son ton plat habituelle plus livide que d'habitude. Il souhaité de tout son cœur qu'Alistair pourrait changer la donne. Mais la soirée à thème était quand même un des cadet de ses soucis. Il préféré ne pas pensé à ce soir encore moins à son petit tête à tête avec William. Le russe marmonna quelques chose pour lui-même en Russe. Il ne s'intéresser par particulièrement à la discutions. Mais la main rassurante d'Hugo sur sa tête le fit sursauté. Le latino le frotta vigoureusement le haut du crâne en lui faisant un magnifique sourire. Aleksei fit un léger mouvement de tête pour le remercier. Hugo s'empressa de retourner à son occupation sans demander son reste. Parfois on avait juste besoin d'un coup de pousse. Il regardait Maxwell avec son visage fin et son regard posé puis Hayden avec son air calme posé. Son attention ce reporta rapidement sur Hugo qui s'amuser à jouer au singe. Il avait décalé sa boite, volé précédemment, et refaisait la danseuse étoile par dessus le bar. Cherchant à attraper un verre ou un cocktail. Le latino jouer "attrape le plus de truc possible pendant que le Hayden est occuper". Il avait déjà réussi à reprendre deux verre, sa boite, un sirop qu'il entassait soigneusement sur le coté.
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