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 Once upon a nightmare

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Heathcliff

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MessageSujet: Re: Once upon a nightmare   Ven 06 Juil 2018, 12:24

L'immeuble se découpait dans la nuit des plus noires. Immense géant de vitres, il devait faire plus d'une dizaine d'étages. Le plus étonnant en vérité à cette heure particulièrement tardive était que les lumières de plusieurs étages étaient encore allumées, et il semblait qu'au rez-de-chaussée des gens s'activaient. Les murs étaient principalement composés de vitres à l'avant du bâtiment si bien qu'il était aisé de remarquer deux personnes sur un grand bureau, une jeune femme et un homme barbu qui tous deux faisaient des allés-retours avec des documents. Ils s'arrêtaient parfois au dessus de l'ordinateur de l'un ou de l'autre et discutaient à propos de ce que l'écran leur affichait avant que l'un indique à l'autre d'aller déposer ses dossiers ou en ramasser d'autre. Malgré le ciel étoilé qui surplombait le bâtiment, il semblait que ces deux-là ne chômaient pas au milieu de leur bureau en courbe élégante faisant face à la porte automatique. Cette porte semblait cependant nécessiter une carte pour entrer, ou que quelqu'un utilise l'interphone pour se faire ouvrir. Les deux bureaucrates ne semblaient pas avoir remarqué Théo.

Après quelques minutes cependant, ils relevèrent la tête, mais ce ne fut pas pour regarder l'extérieur : les lumières vertes de l'ascenseur petit à petit étaient descendues le long de la porte de celui-ci, et enfin les portes s'ouvrirent sur un homme qui devait avoir à peu de choses près la trentaine. Ses cheveux châtains étaient coiffés proprement avec la raie sur le côté bien que des mèches s'échappaient derrière ses oreilles, évitant de lui donner un air trop strict ou propre-sur-soi, à dire vrai ses yeux noirs paraissaient tellement gentils qu'il aurait été impossible de qualifier ce visage rond de sévère. Il était rasé de près même si une ombre laissait entendre qu'il n'allait pas devoir tarder à ressortir le rasoir, et portait une chemise blanche avec une cravate grise sur un pantalon en tissu tout ce qu'il y a de plus simple. Oui, cet homme semblait être le parfait tout le monde, mais les deux personnes à l'accueil le saluèrent néanmoins avec le sourire. Il échangea quelques mots avec eux, portant de nombreux dossiers dans ses bras.

Soudain, un bip retentit. L'homme approcha de la porte d'entrée et les portes automatiques coulissèrent sur les côtés, le laissant se mettre dans l'encadrement. Il remonta ses dossiers sur ses bras, se mettant de côté pour laisser l'entrée visible, alors que son visage souriant se tournait vers Théo.

Théo ! Dépêche-toi de rentrer, il fait un peu frais le soir ici, tu seras mieux à l'intérieur !

Il sourit joyeusement, donnant un petit coup de tête pour lui indiquer l'intérieur et plus particulièrement l'ascenseur resté ouvert malgré les nombreux étages éclairés du bâtiment. La jeune femme derrière le bureau semblait avoir le doigt appuyé sur un bouton sur le côté du meuble, souriant légèrement : sans doutes l'interrupteur permettant de garder l'ascenseur fixe.

Pas trop de mal depuis tout à l'heure ? Tu te rappelles peut-être pas de moi, je suis Ben, tu sais, la Saxo bleue devant le bar ! Quel bazar ça a laissé toute cette histoire, j'espère que le barman pourra vite rouvrir son commerce. On m'a dit de te faire patienter quelques minutes avant de t'amener au bureau du président, tu veux boire un coup ? Il doit me rester quelques canettes dans mon bureau.



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Misu

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MessageSujet: Re: Once upon a nightmare   Ven 06 Juil 2018, 17:23

Le bâtiment était impressionnant. Toute en longueur comparée au alentours, où les building ne dépasser pas les quatre étages. Sa structure n'avait rien d'exceptionnel mais, toutes ses vitres qui recouvrait la face de l'immeuble était impressionnant. Les immeubles à côté faisait pâle figure à côté. Théo resta un long moment à regardait l'extérieur du bâtiment. J'avais courus dans pratiquement toute la ville pour arrivé ici. Ma gorge sèche me brûlé jusqu'au poumon. Mon corps pulsant à grande vitesse pour nourrir mes muscle d'oxygène. Je sentais déjà l'acide lactique me paralyser les mollets. Mon corps était totalement épuiser et mon cerveau beaucoup moins stressant qu'au début de ma course. Heureusement, les rues m'angoissaient un peu moins depuis que j'avais eu un objectif à atteindre. Je n'avait pas pour autant traînée les pieds pour arriver à l'adresse indiqué. Le plus long dans son trajet, fut le moment où je devais me décidé de démarré ma course. J'étais rester une bonne dizaine de minute en mode : j'y vais, j'y vais pas, j'y vais...
Finalement, mon corps avait acceptée de marcher jusqu'ici. J'avais suivie les plus grand axe pour évité les endroits un peu angoissant. Du coup, j'aurais pu arriver beaucoup plus vite. Mais, je préféré la sécurité à la rapidité d'exécutions. Théo n'avait eu aucun mal à reconnaître l'endroit. Les lumières intérieur me servait d'indication (à cet heure-ci, aucune entreprise censé ne travailler)Les personnes à l'intérieur continuer de faire des allées-retours déplaçant des montagnes de dossiers.

Tout en reprenant ma respiration. Mes mains se refermèrent sur la hanse de mon sac. Je n''avais pas réfléchie à la suite des événements. J'allais peut-être tomber la tête la première dans un piège. Non, non faut arrêter d'être paranoïaque, c'est pas une vie. Le rouquin balaya l'endroit du regard. Les environs était beaucoup plus calme que dans ma précédente cachette. Les lampadaires éclairé chasser la nuit des trottoir et des entré des building. Mon regard chercha à attirée l'attention des personnes à l'intérieur sans réussir. Ils étaient trop occuper à entasser leurs papiers. Théo plongea ses yeux dans la grande salle qui servait d'hall d'entré. Je ne regardait pas les deux personnes en train de s'activait. Mes yeux se fixèrent dans leurs reflets. J'avais rendu la vitre opaque en faisant attention à l'angle de réflexion de la lumière. Mon propre portrait me faisait peine à voire. Mes cheveux roux collée à mon front semblait bégué de sueur. Mon visage rond était aussi rouge que celui d'une tomate. Mes paumètes avait presque la couleur du sang alors, que le bout de mon nez pouvait concurrencer celui de Rudolph le petit renne. Heureusement, ce n'était pas un entretiens d'embauche sinon, je me serais fait renvoyer avant de réussir à rentré. Ma main essaya de me recoiffé un minimum. Secouant les mèches pour évité de donner l'impression d'avoir les cheveux raide.

Théo ! Dépêche-toi de rentrer, il fait un peu frais le soir ici, tu seras mieux à l'intérieur !

Le garçon sursauta. Je ne m'attendais pas à me faire abordée de la sorte. D'un air paniquer, je me dépêcha de regarder avec surprise mon interlocuteur. Je m'était tellement concentré sur moi-même que je n'avais pas fait attention au nouvel arrivant. Bravo, moi qui y a quelques heures à peines avait peur de mon ombres. Mes yeux balayèrent la silhouette qui me faisait face. Un homme avec un visage rond m'envoyais un magnifique sourire. Son corps faisant barrage à la porte vitré pour l'empêcher de ce refermer. Il devait m'attendre. L'inconnu m'avait abordée avec beaucoup de familiarité. Ce n'était pas gênant, j'étais le premier à me montré naturel avec les étrangers. J’espérai juste que celui-ci pourrait m'offrir un endroit sûr pour me réfugier. Sans se faire plus prier, j'avançais d'un pas relativement rapide. En quelques pas, j'arrivais à la hauteur de son interlocuteur. Le palpitant encore en stress d'avoir autant courus. Mes muscles étaient tendu par l'effort. J'aurais tout donnée pour une bonne douche et un lit chaud. Tout en gardant ma prudence naturel, j'essayais de faire bonne figure envers la personne qui me tenait (ouvrait) la porte. C'est vrai qu'après une bonne course, je devait évité de prendre froid.

Pas trop de mal depuis tout à l'heure ?
Mieux, maintenant que je me dis que le pire est derrière moi...

Mon dieu, je prié tellement pour que ce soit le cas. Pour qu'il me dise que je n'avais plus rien à craindre. Du plus profond de mon âme, je n'attendais plus que trois petits mots « tu es en sécurité », bon d'accord ça fait quatre. Le hall était bien plus chaud que l'extérieur. Ici, le vent ne venait pas s'engouffrait entre mes vêtements et ma peau. Les deux standardiste affichait le même sourire polie que celui qui était venu me chercher. D'un pas calme, on se dirigé vers la boite à sardine plus souvent appeler : ascenseur.

Tu te rappelles peut-être pas de moi, je suis Ben, tu sais, la Saxo bleue devant le bar ! Quel bazar ça a laissé toute cette histoire, j'espère que le barman pourra vite rouvrir son commerce.

D'un regard très pesant, mes yeux avait happée son visage. Non, évidement que non je ne me souvenais pas. Je n'avais même pas fait attention au nombre de voiture qui avait débouler quand l'accident c'est produit. Je m'étais encore moins préoccuper des personnes qui en été sortie. Je voulais juste fuir loin, par les chiottes. Tout en inspirant pour calmer mes nerfs fragile, j'affichais un sourire légèrement gêné : fallait que je calme ! J'étais en sécurité. Pas besoin d'exploser de rage parce que quelqu'un prenait très à la légère le pire moment de mon existence :

Non, excusez moi, mais je n'ai pas vraiment fait attention à ce moment-là, j'essayais plutôt d'échappé à la situation et aux cerbères...

Oui, je faisais référence à cette femme moulait dans une combinaison de cuire qui conduisait comme une folle une motos de grande marque. D'ailleurs, j'espère qu'elle dort. Je ne souhaité pas tombé sur elle avant un moment, sinon mon cœur ne survivrait pas ç la soirée. Finalement, il aurait mieux fallut la suivre directement plutôt que de jouer au héro et s’échappait. Ses aventures auraient été moins palpitante mais, tellement plus reposante mon cœur. En montant dans l’ascenseur, je restait silencieux. Le bar était dans un piteux état, les travaux allait mettre un petit moment avant de ce terminer. Si le propriétaire n'était pas trop traumatiser pour retourner là-bas et reprendre une vie normal.

On m'a dit de te faire patienter quelques minutes avant de t'amener au bureau du président, tu veux boire un coup ? Il doit me rester quelques canettes dans mon bureau.
Le président ?

Je fixait le tableau de commande de l’ascenseur. J'avais prononcer ma phrase comme un enfant puni qu devait aller dans le bureau du directeur. Un grand soupir s'échappa de mes lèvres en même temps que mon ventre hurla à la famine. Un rouge brûlant me monta à mes joues déjà bien murs. Je baissais la tête avec honte.

J'aimerais bien une boisson sucrée s'il te plaît...

La gêne. La suite des événement avait intérêt à mieux se dérouler que le début. Je sortie de l'ascenseur en arrivant au bon étage. Appréciant d'avoir un peu plus de liberté. Je m'étais sentis bien dans la boite de sardine pendant le voyage. Comme dans un gros cocon où personne n'aurait pu m'attaquer. Mais après la tirade de mon estomac, j'avais envie de prendre un peu de recul.

Qu'est-ce que c'est que cet endroit ?
Demandais-je pour détourner la conversation.
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MessageSujet: Re: Once upon a nightmare   Sam 14 Juil 2018, 00:50

Le président ?

La voix du jeune homme était étranglée, coincée au fond de sa gorge nouée par la terreur et l'inquiétude. Ben lui sourit doucement, comme pour lui dire que tout allait bien se passer. Quel âge devait avoir ce garçon ? Sans doutes n'était-il qu'encore étudiant. En tous cas il faisait partie de ces personnes encore effrayées par la haute hiérarchie. Son accompagnateur pose amicalement sa main sur son épaule pour le soutenir avant de la retirer assez rapidement : les contacts devaient rester limités pour le moment, il lui fallait établir l'état de Théo. Les raisons de sa panique, les répercussions que cela avait sur son comportement, tout ce qui pouvait mener à un déséquilibre mental. Il n'aurait plus manqué qu'à avoir mené un paranoïaque ou un schizophrène dans l'enceinte de l'agence. Il tourna son regard vers le numéro de l'étage à leur gauche, regardant devant le nez de Théo. Celui-ci, dans l'angle de son regard, lui semblait être devenu aussi rouge que ses cheveux, baissant la tête.

J'aimerais bien une boisson sucrée s'il te plaît...
Haha, j'en ai à tours de bras ! Le sucre c'est ce qu'il y a de meilleur pour remettre le cerveau en fonction hein ? Je ne me lasse pas d'une bonne limonade en milieu de journée quand je commence à saturer.

La sonnerie distinctive indiquant que l'ascenseur était arrivé à terme de son voyage retentit, et les portes métalliques s'écartèrent. Un grand couloir illuminé apparut. Il ressemblait à la plupart de ces couloirs d'entreprises on ne peut plus courantes, avec un vieux sol carrelé gris bleuté, des murs pâlichons et quelques plantes d'intérieur qui cependant semblaient fort soignées. En effet, une douce odeur rafraichissante d'herbes et de fleurs se faisait sentir dans le couloir où quelques rares personnes passaient en discutant. Une jeune femme se mit de côté pour laisser Ben et Théo sortir de l'ascenseur avant d'elle aussi y pénétrer. La plupart des murs du couloir étaient affublés de grandes vitres qui laissaient apparaître l'intérieur des bureaux. Cette fois-ci, cela ne ressemblait pas à ce qu'il y avait de plus courant : en effet si les éternels bureaux en vieux bois soutenant de vieux écrans d'ordinateur étaient bien présents, ornés selon les préférences de ceux qui y travaillaient, la plupart des autres meubles étaient composés d'élégantes table basses et de fauteuils et canapés divers aux couleurs très diversifiées, comme si chacun avait amené son propre petit meuble de repos. Chaque bureau était aménagé de façon très confortable, accueillant également régulièrement quelques nécessaires pour les boissons : cafetières, théières, services à thé divers...

Qu'est-ce que c'est que cet endroit ?

Ben prit les devant pour diriger Théo à travers les couloirs, le menant au bout de celui dans lequel ils étaient en partant à gauche depuis l'ascenseur. Ils passèrent devant trois bureaux avant d'atteindre leur destination, laissant assez de temps à l'homme pour réfléchir puis expliquer ce qu'attendait Théo.

Je pense que le président t'expliquera bien plus en détail, mais en résumé... Nous appelons cet endroit le Bureau. Avec une majuscule. C'est un lieu de travail spécialisé dans les anomalies urbaines principalement, on pourrait dire qu'on fait un peu de la chasse aux légendes. Cet étage fait partie de la branche psychologique et psychiatrique, nous nous occupons de surveiller l'état de nos chasseurs - dont je fais partie avec mes trois collègues qui étaient présents au bar - mais aussi des témoins de certains événements qui souhaitent oublier, et parfois même des anomalies qui ont décidé de rejoindre nos rangs.

Ils arrivèrent bientôt à l'entrée d'un bureau sur lequel le nom de Ben était indiqué de même que celui d'une femme apparemment, mais à cette heure le bureau était vide. Dans la pièce se trouvaient évidemment deux bureaux, chacun à l'opposé de l'autre près des murs. Le bureau de Ben était étrangement reconnaissable à droite de l'entrée même sans trop le connaître : en effet, parmi quelques autres objets divers qui devaient le caractériser, se trouvait une miniature de Saxo bleue aux jantes blanches, visiblement tunée, et dont les portières étaient ouvertes en ailes de papillon comme si elle allait prendre son envol. Evidemment, la maquette était incroyablement soignée, si bien qu'elle brillait presque au milieu du bureau à côté d'autres petites maquettes de voitures. L'autre bureau se trouvait sur le mur d'en face, à gauche de l'entrée, et était plutôt orné de plantes étranges qui dégoulinaient sur les côtés du bureau et chatouillaient le tapi bleu recouvrant le sol. Même si les deux devaient être plutôt opposés, ils avaient l'air de s'être accordés sur la couleur du bureau en tous cas. Le centre de la pièce accueillait enfin une grande table basse ronde de couleur blanche encadrée de deux canapés et d'un fauteuil, placés en triangle, de diverses couleurs bleutées avec ou sans motifs. Ben s'avança vers son bureau et y déposa ses dossiers, se redressant avec un grand sourire rayonnant.

Tu veux faire un petit coup de thérapie avant d'aller voir le président éventuellement ? C'est mon boulot après tout, si tu veux en parler un peu.

Il lui indiqua pour appuyer ses propos les canapés et fauteuil au centre de la pièce, avant de contourner son bureau pour rejoindre un petit meuble en coin de pièce, un peu plus discret, qui s'avéra sur ouverture être un mini-frigo dont l'extérieur était une imitation bois du plus bel effet. Il parla d'une voix enjouée, accroupis devant son petit meuble en triant les innombrables canettes colorées qui remplissaient le ventre du réfrigérateur.

Qu'est-ce que tu préfères, un jus de fruit, un soda ? Cite-moi ta boisson préférée, je l'ai peut-être, j'aime parier sur le fait d'avoir ce qu'il faut pour mes invités !



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