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 Once upon a nightmare

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Heathcliff

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MessageSujet: Re: Once upon a nightmare   Ven 06 Juil 2018, 12:24

L'immeuble se découpait dans la nuit des plus noires. Immense géant de vitres, il devait faire plus d'une dizaine d'étages. Le plus étonnant en vérité à cette heure particulièrement tardive était que les lumières de plusieurs étages étaient encore allumées, et il semblait qu'au rez-de-chaussée des gens s'activaient. Les murs étaient principalement composés de vitres à l'avant du bâtiment si bien qu'il était aisé de remarquer deux personnes sur un grand bureau, une jeune femme et un homme barbu qui tous deux faisaient des allés-retours avec des documents. Ils s'arrêtaient parfois au dessus de l'ordinateur de l'un ou de l'autre et discutaient à propos de ce que l'écran leur affichait avant que l'un indique à l'autre d'aller déposer ses dossiers ou en ramasser d'autre. Malgré le ciel étoilé qui surplombait le bâtiment, il semblait que ces deux-là ne chômaient pas au milieu de leur bureau en courbe élégante faisant face à la porte automatique. Cette porte semblait cependant nécessiter une carte pour entrer, ou que quelqu'un utilise l'interphone pour se faire ouvrir. Les deux bureaucrates ne semblaient pas avoir remarqué Théo.

Après quelques minutes cependant, ils relevèrent la tête, mais ce ne fut pas pour regarder l'extérieur : les lumières vertes de l'ascenseur petit à petit étaient descendues le long de la porte de celui-ci, et enfin les portes s'ouvrirent sur un homme qui devait avoir à peu de choses près la trentaine. Ses cheveux châtains étaient coiffés proprement avec la raie sur le côté bien que des mèches s'échappaient derrière ses oreilles, évitant de lui donner un air trop strict ou propre-sur-soi, à dire vrai ses yeux noirs paraissaient tellement gentils qu'il aurait été impossible de qualifier ce visage rond de sévère. Il était rasé de près même si une ombre laissait entendre qu'il n'allait pas devoir tarder à ressortir le rasoir, et portait une chemise blanche avec une cravate grise sur un pantalon en tissu tout ce qu'il y a de plus simple. Oui, cet homme semblait être le parfait tout le monde, mais les deux personnes à l'accueil le saluèrent néanmoins avec le sourire. Il échangea quelques mots avec eux, portant de nombreux dossiers dans ses bras.

Soudain, un bip retentit. L'homme approcha de la porte d'entrée et les portes automatiques coulissèrent sur les côtés, le laissant se mettre dans l'encadrement. Il remonta ses dossiers sur ses bras, se mettant de côté pour laisser l'entrée visible, alors que son visage souriant se tournait vers Théo.

Théo ! Dépêche-toi de rentrer, il fait un peu frais le soir ici, tu seras mieux à l'intérieur !

Il sourit joyeusement, donnant un petit coup de tête pour lui indiquer l'intérieur et plus particulièrement l'ascenseur resté ouvert malgré les nombreux étages éclairés du bâtiment. La jeune femme derrière le bureau semblait avoir le doigt appuyé sur un bouton sur le côté du meuble, souriant légèrement : sans doutes l'interrupteur permettant de garder l'ascenseur fixe.

Pas trop de mal depuis tout à l'heure ? Tu te rappelles peut-être pas de moi, je suis Ben, tu sais, la Saxo bleue devant le bar ! Quel bazar ça a laissé toute cette histoire, j'espère que le barman pourra vite rouvrir son commerce. On m'a dit de te faire patienter quelques minutes avant de t'amener au bureau du président, tu veux boire un coup ? Il doit me rester quelques canettes dans mon bureau.



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Misu

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MessageSujet: Re: Once upon a nightmare   Ven 06 Juil 2018, 17:23

Le bâtiment était impressionnant. Toute en longueur comparée au alentours, où les building ne dépasser pas les quatre étages. Sa structure n'avait rien d'exceptionnel mais, toutes ses vitres qui recouvrait la face de l'immeuble était impressionnant. Les immeubles à côté faisait pâle figure à côté. Théo resta un long moment à regardait l'extérieur du bâtiment. J'avais courus dans pratiquement toute la ville pour arrivé ici. Ma gorge sèche me brûlé jusqu'au poumon. Mon corps pulsant à grande vitesse pour nourrir mes muscle d'oxygène. Je sentais déjà l'acide lactique me paralyser les mollets. Mon corps était totalement épuiser et mon cerveau beaucoup moins stressant qu'au début de ma course. Heureusement, les rues m'angoissaient un peu moins depuis que j'avais eu un objectif à atteindre. Je n'avait pas pour autant traînée les pieds pour arriver à l'adresse indiqué. Le plus long dans son trajet, fut le moment où je devais me décidé de démarré ma course. J'étais rester une bonne dizaine de minute en mode : j'y vais, j'y vais pas, j'y vais...
Finalement, mon corps avait acceptée de marcher jusqu'ici. J'avais suivie les plus grand axe pour évité les endroits un peu angoissant. Du coup, j'aurais pu arriver beaucoup plus vite. Mais, je préféré la sécurité à la rapidité d'exécutions. Théo n'avait eu aucun mal à reconnaître l'endroit. Les lumières intérieur me servait d'indication (à cet heure-ci, aucune entreprise censé ne travailler)Les personnes à l'intérieur continuer de faire des allées-retours déplaçant des montagnes de dossiers.

Tout en reprenant ma respiration. Mes mains se refermèrent sur la hanse de mon sac. Je n''avais pas réfléchie à la suite des événements. J'allais peut-être tomber la tête la première dans un piège. Non, non faut arrêter d'être paranoïaque, c'est pas une vie. Le rouquin balaya l'endroit du regard. Les environs était beaucoup plus calme que dans ma précédente cachette. Les lampadaires éclairé chasser la nuit des trottoir et des entré des building. Mon regard chercha à attirée l'attention des personnes à l'intérieur sans réussir. Ils étaient trop occuper à entasser leurs papiers. Théo plongea ses yeux dans la grande salle qui servait d'hall d'entré. Je ne regardait pas les deux personnes en train de s'activait. Mes yeux se fixèrent dans leurs reflets. J'avais rendu la vitre opaque en faisant attention à l'angle de réflexion de la lumière. Mon propre portrait me faisait peine à voire. Mes cheveux roux collée à mon front semblait bégué de sueur. Mon visage rond était aussi rouge que celui d'une tomate. Mes paumètes avait presque la couleur du sang alors, que le bout de mon nez pouvait concurrencer celui de Rudolph le petit renne. Heureusement, ce n'était pas un entretiens d'embauche sinon, je me serais fait renvoyer avant de réussir à rentré. Ma main essaya de me recoiffé un minimum. Secouant les mèches pour évité de donner l'impression d'avoir les cheveux raide.

Théo ! Dépêche-toi de rentrer, il fait un peu frais le soir ici, tu seras mieux à l'intérieur !

Le garçon sursauta. Je ne m'attendais pas à me faire abordée de la sorte. D'un air paniquer, je me dépêcha de regarder avec surprise mon interlocuteur. Je m'était tellement concentré sur moi-même que je n'avais pas fait attention au nouvel arrivant. Bravo, moi qui y a quelques heures à peines avait peur de mon ombres. Mes yeux balayèrent la silhouette qui me faisait face. Un homme avec un visage rond m'envoyais un magnifique sourire. Son corps faisant barrage à la porte vitré pour l'empêcher de ce refermer. Il devait m'attendre. L'inconnu m'avait abordée avec beaucoup de familiarité. Ce n'était pas gênant, j'étais le premier à me montré naturel avec les étrangers. J’espérai juste que celui-ci pourrait m'offrir un endroit sûr pour me réfugier. Sans se faire plus prier, j'avançais d'un pas relativement rapide. En quelques pas, j'arrivais à la hauteur de son interlocuteur. Le palpitant encore en stress d'avoir autant courus. Mes muscles étaient tendu par l'effort. J'aurais tout donnée pour une bonne douche et un lit chaud. Tout en gardant ma prudence naturel, j'essayais de faire bonne figure envers la personne qui me tenait (ouvrait) la porte. C'est vrai qu'après une bonne course, je devait évité de prendre froid.

Pas trop de mal depuis tout à l'heure ?
Mieux, maintenant que je me dis que le pire est derrière moi...

Mon dieu, je prié tellement pour que ce soit le cas. Pour qu'il me dise que je n'avais plus rien à craindre. Du plus profond de mon âme, je n'attendais plus que trois petits mots « tu es en sécurité », bon d'accord ça fait quatre. Le hall était bien plus chaud que l'extérieur. Ici, le vent ne venait pas s'engouffrait entre mes vêtements et ma peau. Les deux standardiste affichait le même sourire polie que celui qui était venu me chercher. D'un pas calme, on se dirigé vers la boite à sardine plus souvent appeler : ascenseur.

Tu te rappelles peut-être pas de moi, je suis Ben, tu sais, la Saxo bleue devant le bar ! Quel bazar ça a laissé toute cette histoire, j'espère que le barman pourra vite rouvrir son commerce.

D'un regard très pesant, mes yeux avait happée son visage. Non, évidement que non je ne me souvenais pas. Je n'avais même pas fait attention au nombre de voiture qui avait débouler quand l'accident c'est produit. Je m'étais encore moins préoccuper des personnes qui en été sortie. Je voulais juste fuir loin, par les chiottes. Tout en inspirant pour calmer mes nerfs fragile, j'affichais un sourire légèrement gêné : fallait que je calme ! J'étais en sécurité. Pas besoin d'exploser de rage parce que quelqu'un prenait très à la légère le pire moment de mon existence :

Non, excusez moi, mais je n'ai pas vraiment fait attention à ce moment-là, j'essayais plutôt d'échappé à la situation et aux cerbères...

Oui, je faisais référence à cette femme moulait dans une combinaison de cuire qui conduisait comme une folle une motos de grande marque. D'ailleurs, j'espère qu'elle dort. Je ne souhaité pas tombé sur elle avant un moment, sinon mon cœur ne survivrait pas ç la soirée. Finalement, il aurait mieux fallut la suivre directement plutôt que de jouer au héro et s’échappait. Ses aventures auraient été moins palpitante mais, tellement plus reposante mon cœur. En montant dans l’ascenseur, je restait silencieux. Le bar était dans un piteux état, les travaux allait mettre un petit moment avant de ce terminer. Si le propriétaire n'était pas trop traumatiser pour retourner là-bas et reprendre une vie normal.

On m'a dit de te faire patienter quelques minutes avant de t'amener au bureau du président, tu veux boire un coup ? Il doit me rester quelques canettes dans mon bureau.
Le président ?

Je fixait le tableau de commande de l’ascenseur. J'avais prononcer ma phrase comme un enfant puni qu devait aller dans le bureau du directeur. Un grand soupir s'échappa de mes lèvres en même temps que mon ventre hurla à la famine. Un rouge brûlant me monta à mes joues déjà bien murs. Je baissais la tête avec honte.

J'aimerais bien une boisson sucrée s'il te plaît...

La gêne. La suite des événement avait intérêt à mieux se dérouler que le début. Je sortie de l'ascenseur en arrivant au bon étage. Appréciant d'avoir un peu plus de liberté. Je m'étais sentis bien dans la boite de sardine pendant le voyage. Comme dans un gros cocon où personne n'aurait pu m'attaquer. Mais après la tirade de mon estomac, j'avais envie de prendre un peu de recul.

Qu'est-ce que c'est que cet endroit ?
Demandais-je pour détourner la conversation.
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Heathcliff

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MessageSujet: Re: Once upon a nightmare   Sam 14 Juil 2018, 00:50

Le président ?

La voix du jeune homme était étranglée, coincée au fond de sa gorge nouée par la terreur et l'inquiétude. Ben lui sourit doucement, comme pour lui dire que tout allait bien se passer. Quel âge devait avoir ce garçon ? Sans doutes n'était-il qu'encore étudiant. En tous cas il faisait partie de ces personnes encore effrayées par la haute hiérarchie. Son accompagnateur pose amicalement sa main sur son épaule pour le soutenir avant de la retirer assez rapidement : les contacts devaient rester limités pour le moment, il lui fallait établir l'état de Théo. Les raisons de sa panique, les répercussions que cela avait sur son comportement, tout ce qui pouvait mener à un déséquilibre mental. Il n'aurait plus manqué qu'à avoir mené un paranoïaque ou un schizophrène dans l'enceinte de l'agence. Il tourna son regard vers le numéro de l'étage à leur gauche, regardant devant le nez de Théo. Celui-ci, dans l'angle de son regard, lui semblait être devenu aussi rouge que ses cheveux, baissant la tête.

J'aimerais bien une boisson sucrée s'il te plaît...
Haha, j'en ai à tours de bras ! Le sucre c'est ce qu'il y a de meilleur pour remettre le cerveau en fonction hein ? Je ne me lasse pas d'une bonne limonade en milieu de journée quand je commence à saturer.

La sonnerie distinctive indiquant que l'ascenseur était arrivé à terme de son voyage retentit, et les portes métalliques s'écartèrent. Un grand couloir illuminé apparut. Il ressemblait à la plupart de ces couloirs d'entreprises on ne peut plus courantes, avec un vieux sol carrelé gris bleuté, des murs pâlichons et quelques plantes d'intérieur qui cependant semblaient fort soignées. En effet, une douce odeur rafraichissante d'herbes et de fleurs se faisait sentir dans le couloir où quelques rares personnes passaient en discutant. Une jeune femme se mit de côté pour laisser Ben et Théo sortir de l'ascenseur avant d'elle aussi y pénétrer. La plupart des murs du couloir étaient affublés de grandes vitres qui laissaient apparaître l'intérieur des bureaux. Cette fois-ci, cela ne ressemblait pas à ce qu'il y avait de plus courant : en effet si les éternels bureaux en vieux bois soutenant de vieux écrans d'ordinateur étaient bien présents, ornés selon les préférences de ceux qui y travaillaient, la plupart des autres meubles étaient composés d'élégantes table basses et de fauteuils et canapés divers aux couleurs très diversifiées, comme si chacun avait amené son propre petit meuble de repos. Chaque bureau était aménagé de façon très confortable, accueillant également régulièrement quelques nécessaires pour les boissons : cafetières, théières, services à thé divers...

Qu'est-ce que c'est que cet endroit ?

Ben prit les devant pour diriger Théo à travers les couloirs, le menant au bout de celui dans lequel ils étaient en partant à gauche depuis l'ascenseur. Ils passèrent devant trois bureaux avant d'atteindre leur destination, laissant assez de temps à l'homme pour réfléchir puis expliquer ce qu'attendait Théo.

Je pense que le président t'expliquera bien plus en détail, mais en résumé... Nous appelons cet endroit le Bureau. Avec une majuscule. C'est un lieu de travail spécialisé dans les anomalies urbaines principalement, on pourrait dire qu'on fait un peu de la chasse aux légendes. Cet étage fait partie de la branche psychologique et psychiatrique, nous nous occupons de surveiller l'état de nos chasseurs - dont je fais partie avec mes trois collègues qui étaient présents au bar - mais aussi des témoins de certains événements qui souhaitent oublier, et parfois même des anomalies qui ont décidé de rejoindre nos rangs.

Ils arrivèrent bientôt à l'entrée d'un bureau sur lequel le nom de Ben était indiqué de même que celui d'une femme apparemment, mais à cette heure le bureau était vide. Dans la pièce se trouvaient évidemment deux bureaux, chacun à l'opposé de l'autre près des murs. Le bureau de Ben était étrangement reconnaissable à droite de l'entrée même sans trop le connaître : en effet, parmi quelques autres objets divers qui devaient le caractériser, se trouvait une miniature de Saxo bleue aux jantes blanches, visiblement tunée, et dont les portières étaient ouvertes en ailes de papillon comme si elle allait prendre son envol. Evidemment, la maquette était incroyablement soignée, si bien qu'elle brillait presque au milieu du bureau à côté d'autres petites maquettes de voitures. L'autre bureau se trouvait sur le mur d'en face, à gauche de l'entrée, et était plutôt orné de plantes étranges qui dégoulinaient sur les côtés du bureau et chatouillaient le tapi bleu recouvrant le sol. Même si les deux devaient être plutôt opposés, ils avaient l'air de s'être accordés sur la couleur du bureau en tous cas. Le centre de la pièce accueillait enfin une grande table basse ronde de couleur blanche encadrée de deux canapés et d'un fauteuil, placés en triangle, de diverses couleurs bleutées avec ou sans motifs. Ben s'avança vers son bureau et y déposa ses dossiers, se redressant avec un grand sourire rayonnant.

Tu veux faire un petit coup de thérapie avant d'aller voir le président éventuellement ? C'est mon boulot après tout, si tu veux en parler un peu.

Il lui indiqua pour appuyer ses propos les canapés et fauteuil au centre de la pièce, avant de contourner son bureau pour rejoindre un petit meuble en coin de pièce, un peu plus discret, qui s'avéra sur ouverture être un mini-frigo dont l'extérieur était une imitation bois du plus bel effet. Il parla d'une voix enjouée, accroupis devant son petit meuble en triant les innombrables canettes colorées qui remplissaient le ventre du réfrigérateur.

Qu'est-ce que tu préfères, un jus de fruit, un soda ? Cite-moi ta boisson préférée, je l'ai peut-être, j'aime parier sur le fait d'avoir ce qu'il faut pour mes invités !



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Misu

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MessageSujet: Re: Once upon a nightmare   Sam 04 Aoû 2018, 12:52

Vous avez du coca cherry ?

J'avais répondu presque du tac au tac. Je fixais mon interlocuteur. Il était posés relativement calme même s'il semblait un peu joueur. Il arboré un magnifique sourire rassurant. Sa voix aussi était relativement chaleureuse. Pas étonnant pour un psychologue de savoir mettre à l'aise ses patients. Mon corps commençait un peu à ce détendre. Le sucre allait m’aidai à reprendre un de force. Sinon, j'allais m'endormir sur le sofa quand mes nerfs seront complètement détendu. Mes yeux balayèrent la pièce avant de revenir sur la silhouette du psychologue. Je devais me détendre un peu. Prendre le temps de réfléchir sur la situation. Je ne risquais rien. Mon cerveau devait l'accepter. La suite, je devais me faire guider. Je n'allais pas fuir encore et encore, j'avais essayer et ça ne m'as donner. A par une bonne migraine ainsi qu'un profond sentiment d'insécurité. Une fois que la défense ne marche pas, il reste l'attaque :

Du coup, c'était quoi c'est forme étrange et les trois personnes qui sont directement intervenu, bloody mary, le harceleur sexuel et le sosie du jocker ?

En parlant, j'avais l'impression d'être un fou qui se croyait possédé par plusieurs esprit vengeur.  C'était tellement compliquer toute cet histoire...
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MessageSujet: Re: Once upon a nightmare   Sam 03 Nov 2018, 18:56

Vous avez du coca cherry ?

La voix du garçon était plutôt timide mais avait été presque directe. Ben releva la tête de derrière la porte de son mini-frigo et lui adressa un grand sourire. Sa main sortit à son tour de derrière le décor, tenant une petite canette violette et rouge qu'il fit danser doucement dans ses doigts avec un air victorieux. Théo semblait très nerveux mais ses yeux étaient naturellement attirés par le visage du psychologue, c'était déjà une première bonne nouvelle, il allait petit à petit se détendre de sa position de terreur intense qu'il avait ressentie au dehors du bâtiment. L'homme se redressa de son réfrigérateur et referma la porte du pied, une petite bouteille de limonade dans son autre main.

Gagné ! La caféine te réveillera un peu en plus, tu n'as pas dormi cette nuit je suppose ? Il faudra te reposer dès l'entretien terminé.

D'un pas calme, il contourna son bureau pour rejoindre Théo au milieu de la pièce et s'assit dans le canapé en face du sien. Il prit naturellement une pose naturelle et empreinte d'une grande aise, prenant à peine le temps de poser la canette du garçon devant lui, et ouvrit sa bouteille pour en prendre une gorgée. Son bassin glissa dans le coussin, ses jambes se croisèrent et ses épaules s'enfoncèrent dans le dossier. Il retint un soupir d'aise en abaissant la limonade, et accorda encore un sourire au rouquin quand il remarqua son regard insistant. Théo ressemblait à un chat prêt à attaquer, les oreilles pointées vers l'avant en signe de menace.

Tu as vécu des moments traumatisants, la thérapie va consister à pointer les éléments les plus traumatisants et à y donner une résolution logique, expliqua-t-il simplement au garçon. Tu dois avoir des questions sur les événements précédents ?
Du coup, c'était quoi cette forme étrange et les trois personnes qui sont directement intervenues : Bloody Mary, le harceleur sexuel et le sosie du Joker ?

Ben se mit assez naturellement à rigoler. Son rire résonna avec franchise dans le bureau, mais il n'était pas moqueur, juste naturellement divertis. Il se gratta la joue avec embarras d'avoir laissé échapper  si spontanément cette réaction :

Ces surnoms étaient bien trouvés ! Voyons comment je peux décrire cela de façon compréhensible sans empiéter sur le discours du directeur...

Il reprit une gorgée de sa limonade et se frotta le menton, l'air pensif. Après quelques courtes secondes, comme calculées pour ne pas être trop longues afin de ne pas stresser Théo mais suffisamment pour installer petit à petit un rythme plus lent et tranquille entre eux, il reprit la parole, un sourire engageant sur le visage.

Tu as sans doutes dû entendre des légendes urbaines diverses et variées n'est-ce pas ? Pour avoir si naturellement nommé Bloody Mary, tu connais sans doutes la sienne. Sans parler de la Dame Blanche ou encore du Slenderman. Peut-être que ce dernier est plus obscure puisqu'on en entend bien plus parler sur le web... Tu connais un peu l'origine du mot légende ?

Ben se pencha légèrement en avant, posant sa bouteille sur la table. Il appuya ses coudes sur ses genoux, son dos légèrement courbé, tandis qu'avec ses mains il signait ses paroles comme s'il organisait ses mots dans des boites.

Pour faire simple, en latin legendia signifie "Qui doit être lu". On a souvent tendance à utiliser le terme mythe comme un synonyme, mais il y a une légère nuance entre les deux : la légende n'est qu'un récit, sans réel fondement, qu'on se raconte. Le mythe, au contraire, a toujours un fond de vrai. C'est pour ça que je préfère parler de "Mythe urbain" pour ma part. Je considère que toutes les histoires qu'on peut se raconter sur les mystères de la ville aura toujours, à un moment ou à un autre, un fond de vérité. La tout est simplement de considérer que parfois ses mythes ont une fondation plutôt solide, au point d'en être réelle.

Il reprit sa limonade mais ne la porta pas à ses lèvres, comme pour simplement laisser une demi-seconde à Théo pour avaler ses informations mais pas suffisamment pour se mettre à imaginer des choses effrayantes, fait appuyé par l'élévation de voix que le psychologue prit comme pour couper ses pensées :

Il y a donc des gens qui peuvent s'appeler Bloody Mary, Dame Blanche ou Slenderman qui existent. Est-ce qu'ils sont pareils que dans la légende ? Ca, c'est la part incertaine du mythe, certains ne le sont pas du tout, parfois c'est peut-être juste un surnom donné à un personnage historique ou à un voisin un peu bizarre et ça s'arrête là. Pour d'autre, une histoire sordide peut se cacher derrière, mais après tout tout le monde cache une part de mystère et des squelettes dans son placard, parfois avec plus ou moins de poids. C'est... Un peu comme le principe des psychopathe. Tu sais ce qu'on dit ? Un psychopathe peut être dans ton voisinage, tu ne le sauras peut-être jamais ; il pourra faire du mal et en contrepartie être parfaitement aimable envers toi. Parce que tout le monde a sa propre vie, ses propres croyances, et agit à sa façon. Tu avais peut-être une Bloody Mary insoupçonnée dans ton entourage, qui sait ? Est-ce que ça changerait toute ta vision du temps passé ensemble ?

Cette fois-ci il laissa un temps à Théo pour réfléchir. La réponse n'était pas importante, il pouvait très bien répondre que pour lui cela changeait tout après tout, mais cela ne changerait rien à la réalité sans pour autant la faire sembler plus atroce ou plus douce. Lorsque Ben reposa sa bouteille de limonade, il croisa les bras sur ses genoux et sourit de plus belle :

Cependant, quelles que soient les raisons des actions de ces personnages on ne peut évidemment pas tout laisser passer. C'est pour cela que la police est là pour arrêter les psychopathes qui seraient devenus criminels. Pour nous, c'est un petit peu la même chose, mais je laisserai au directeur le soin de te l'expliquer ; disons simplement pour poser les bases qu'ici il faut remplacer psychopathe par entité et criminel par monstre. Tandis que d'un côté nous avons des psychopathes sous contrôle, les entités, à savoir Bloody Mary, Eyeless Jack et Jeff the Killer, de l'autre nous avons des criminels, des entités qui ont perdu tout contrôle et son devenues des monstres. Evidemment, on ne peut laisser les monstres en liberté, mais toute entité ne devient pas un monstre. Malgré leur apparence, tu peux considérer Mary, Jack et Jeff comme des gens très exubérants mais qui se soignent !

Il ponctua sa phrase d'un rire. Après quelques courtes secondes, son visage s'attendrit en un sourire attentionné et lorsqu'il se remit à parler il avait une voix légèrement plus douce qu'auparavant, parlant un peu plus lentement alors qu'il avait mis un terme à ses explications :

Tu as rencontré un monstre et des entités au même endroit, c'est facile de faire l'amalgame. Souhaites-tu parler de ce qui t'a effrayé ? De ce qui t'a le plus choqué ? Ou réfléchir sur les pensées que tu as pu avoir, que ce soit à propos du monstre ou des entités ?



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MessageSujet: Re: Once upon a nightmare   Mar 13 Nov 2018, 17:51

Il resta quelque seconde à me fixé avec des yeux ronds avant d'éclater dans un rire franc et soudain. Visiblement, j'avais gagner des bonus humour dans la soirée, super au moins je pourrais peut-être faire rire une fille – excepté Bloody Mary

Tu as sans doutes dû entendre des légendes urbaines diverses et variées n'est-ce pas ?

Mon visage palis en hochant la tête pour signifié l’affirmatif, j'étais terrifié par l’explication qu'il allait me sortir par la suite. J'en avais lu quelques une et même certaine rester des incontournables sur le net. Mes yeux le fixèrent en attendant ce qu'il allait ce passée au file de son discours. Dans ma tête, j'étais déjà partie dans un grande trip ou même la meilleur herbe du monde ne pourrait pas me faire planer aussi haut. Il n'allait quand même pas me dire que toutes ses légendes étaient vrai, que c'était tout à fait normal de ce trouver avec une marie la sanglante comme employer tout moulée dans sa combinaison noire. Pire, j'étais peut-être tomber finalement dans ses chiottes me grognant violemment la tête jusqu'à perdre la raison est à imaginé qu'un mode réaliste se superpose avec monde d'horreur. Mes membres se remirent tout doucement à tremblée au fur et à mesure que Ben parler de sa voix douce :

Tu connais un peu l'origine du mot légende ?

Non et je veux pas la connaître quand on termine sa tirade par ce genre de phrase la suite ne présage rien de bon. Ma main se secoue comme un vibro masseur à cause de l'angoisse qui s'empare peu à peu de moi. Maladroitement, j'essaye de dissimuler avec mon autre mains toute aussi tremblante près de mes jambes. Faut que je me répète que je suis en sécurité, peut-être avec un cinglé mais au moins avec en sécurité. Sinon je n'avais qu'à laisser mon cerveau pété gentiment sa durite et me réfugier dans un monde de jeux vidéo où les licornes empale sauvagement des pingouin dans le Sahara. Ma gorge sécheresses d'un coup alors que maintenant j'ai une canette de coca devant moi. Je n'hésite pas tant que ça a la récupéré. D'un coup d’œil méfiant, je vérifie qu'elle à l'air correcte donc pas de petit trou ridicule, l'air rebouchée ou autre, oui c'est de la grosse flipe mais, je n'ai pas dormis de la nuit, mon cerveau est en train de fondre et mon cœur se souviens très bien de toute ce qui c'est passer. Mon doigts d’éclipse la protection avant de porter la boisson à mes lèvres, avalant goulûment une ou deux gorgeaient tout en écoutant les explications qui ne me plaisait pas du tout.

Tu sais ce qu'on dit ? Un psychopathe peut être dans ton voisinage, tu ne le sauras peut-être jamais ; il pourra faire du mal et en contrepartie être parfaitement aimable envers toi.

C'est bon, je n'aurais plus jamais de voisin de ma vie. Je vais aller me cacher dans une grotte et la seule espèces de voisin que j'aurais seront les animaux sauvages qui eux auront une justification pour vouloir me tuer. Ses paroles ont beau être parfaitement claire et dans une optique de me rassurée, toute ses histoires me faisait flippé. Après tout ce n'est pas le genre qu'on te raconte sérieusement dans un bureau d'une immense tour du centre économique de la ville. Mon cerveau avait bien envie de croire que tout ceci n'était qu'une immense et gigantesque blague, mais non évidement que non ça ne pouvait pas être aussi simple. Tout au fond de mon cœur, une partie de moi qui aurait aimé que ce ne soit que mon imaginations savait pertinemment que c'était vrai. Et c'est certainement à cause de ça que j'avais encore plus peur : c'était vrai putain de ma mère, y a des personnage de légende urbaine qui existe !  

Qui sait ? Est-ce que ça changerait toute ta vision du temps passé ensemble ?

Oui, non, peut-être, j'en sais rien parce que je veux pas que ça m'arrive de toute façon et je suis beaucoup trop fatiguer pour pouvoir y réfléchir posément. Même si Ben fit de son mieux pour me laisser un peu de temps pour y pensé. Mon cerveau était quasi mort donc c'était difficile de me poser réellement la question. Puis, il repris et moins mon cerveau suivait :

Malgré leur apparence, tu peux considérer Mary, Jack et Jeff comme des gens très exubérants mais qui se soignent !  
Moi aussi j'ai besoin de me soigner …

C'était sortis extrêmement naturellement. Tellement que Ben ce met encore une fois à rire même si c'était dû certainement à sa propre remarque. J'avalais encore une gorgeait de coca avant de me murais dans un profond silence. Regardant le thérapeute montré tout plein d'affection envers moi pour me mettre le plus à l'aise possible. Toute cette histoire d'entité, de monstre, de créature qui vive sans que l'ont soit au courant, une infime partie de moi avait envie de crier de peur pendant qu'une autre était particulièrement intéressé par ce qu'il disait. Ce dualisme était assez visible au moment ou il essayait de parler, sa voix se tortu en cours de phrase :

Le fait de ne pas pouvoirs comprendre et de géré la situation j'imagine quoi que c'est logique que les monstres mythiques ont été un jour réel.... 

On pouvait voir un épais brouillard dans ses yeux alors qu'il continuer à murmurée pour lui-même. Ce n'était pas qu'il c'était totalement refermer, juste quà ce moment précis je ne savais pas faire la part des choses entre ce que je pensais et ce que j'entendais. La peur était un truc qui avait alimenté toute ma soirée. Le fait de ne plus être dans cette situation faisait déjà que toute l'adrénaline me quitter me rendant dans un état plutôt second alors qu'on ajoute en plus différente informations, donné et on me retrouve totalement dans ma bulle.

Elle, eux les entités … est-ce que … comment …  
balbutiai-je

J'essayais de e donner du sens à mes paroles. Mais à chaque fois, une nouvelle phrase venait en tête avant que la dernière soit terminer. Dans une grande et dernier gorgeait de coca-cola, mon cerveau ce remis deux secondes en activité avant de pouvoirs enfin placé correctement une phrase :

Du coup, les entités sont les gentils, les monstre les méchants et moi dans tout ça je suis quoi ?  il était limite aux bords des larmes
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Once upon a nightmare
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