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 Kyou Kara Moah ! MA

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Misu

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MessageSujet: Kyou Kara Moah ! MA   Ven 13 Juil 2018, 12:35

Le règne du Maoh Yuuri fut extrêmement prospère pour le royaume de Shin Makoku. Il avait évité de nombreuses guerres contre les humains en appliquant le concept de l'amitié. Sa renommée permis de développée l'entente et la compréhension mutuel. Ce maoh à moité humain venu d'une autre monde marqua l'histoire ainsi que les légendes. Son héritage perdura plus de cinq cent ans sous le règne des maoh suivant.

Une jeune fille priait silencieusement devant une cascade. Enfermer dans une salle de plusieurs mètre de hauteur. La cascade avait sa place pour chuté librement du haut des trois mettre de hauteur entre le sol et le plafond. Perturbé uniquement par l'immense tête du dragon qui surgissait en son milieux. Le son de l'eau venait se fracassait contre les murs. Il n'y avait absolument rien dans cet pièces même pas de vitre autours. La lumière venait du plafond dans une forme de hallo bleu jusqu'au fond de la pièce. L'ambiance était austère, il n'y avait quasiment pas de bruit hormis celui de la source. La demoiselle était poser religieusement sur l'estrade. Ses fines mains jointent dans une prière muet. Elle semblait extrêmement jeune pour se comporté avec autant de discipline. Ses long cheveux blanc, soigneusement nouée en deux couette entourant son visage, rampée le long du sol. Sa peau pâles comme la nuit était à faire peur. A croire qu'elle n'avait jamais vu le soleil de sa vie. Son visage était encore rond, signe qu'elle s’éveiller à peine à sa condition de jeune fille. Elle devait avoir dans les dix ans vu la forme de son encore jeune et pas formée. Ses vêtement était un kimono traditionnelle de prêtresse. Un premier kimono blanc relativement large lui recouvrait totalement le corps du bout des poignet au haut du col. Par dessus, on lui avait ajouté un pantalons plissait rouge vif qui accrocher le regard. Cette jeune fille était poser sur ses genoux. Le visage posé au-dessus de ses mains. On la sentait parfois un peu tremblée. Ses paupières se plissèrent comme pour retenir des larmes avant qu'elles ne coule.

Un bruit de pas résonnèrent dans la pièce en écho sinistre. Le son ricoché sur les murs donnant l'impression qu'une armé bouger. La jeune fille ne bougeait absolument pas comme habitué à cette présence près d'elle. L'homme sortie de l'ombre en ce mettant sous le flut de lumière. Les mots manquait pour dire à quel point cet homme était éblouissant. Des cheveux blond tellement claire qui donnait l'impression de brillait naturellement sans l'aide du soleil. Une coupe plutôt mis long dont la chevelure semblé être coiffé par le vent. Le teint pâles était quand même plus rosé que cette petit fille. Son visage était fin au port princier. Le nez droit dans la continuité d'un menton fier puis dans un cou fin au courbe parfaitement dessiné. Le plus marquant dans son portrait était ses grand yeux bleu topaze. De vrais bijoux. Leurs couleurs semblait tellement pur qu'ils éblouissait ceux qui le regarder. Il avait de long cils noirs qui encadrait son regard sévère à cet instant. Ses yeux fixèrent le dos de la jeune fille qui l'ignorait superbement. Un magnifique sourire se dessinèrent sur ses mauvais sur les lèvres. Cet homme élégant était de belle stature, avec des épaules large et un corps fin. Il avait le physique du parfait prince charment qu'on retrouver dans les livres. Ses vêtement renforcé sa stature avec ses teintes blanches, bleu et rouge. Une chemise blanche bouffante au manche se serrait près de son torse avec une ceinture. Une magnifique cape rouge était sur son épaule droite dont il avait cacher la traine entre la ceinture à sa taille. Le col était composer d'une fourrure de bonne qualité. L'attache était en or pu qui brillé en fonction des reflet de la lumière. Il portait aussi un pantalon blanc qu'il cachait dans ses chaussures à la fin. Donnant un coté pouffant à la forme.

« Je n'aurais jamais pensé que je dois encore intervenir dans le fonctionnement de Shin Mokoku  ! » soupira l’individu avec une étrange moquerie dans la voix.

La demoiselle se redressa enfin en ce tenant parfaitement droite. Récupérant dans sa main sphère blanche qui briller doucement. D'un mouvement lent, elle se retourna vers son interlocuteur. Ses mains serrait tendrement ce qu'elle tenait entre ses doigts. Face à face, on se rendait compte de leurs différences de tailles. La jeune fille ne lui arrivait qu'on niveau du bassin, il la surplombé largement. Elle ne disait rien en le fixant de ses grand yeux violet prune. Semblant essayer de lire dans les pensés de son interlocuteur. Elle n'y arrivait pas cependant vu l'air triste que son visage pris. L'homme se retournant sans faire attention au déboire sentimental de la fillette. Marchant d'un pas rapide comme si tout le lieu était sa propriété, la jeune fille sur ses talons. La porte s'ouvrit en grand à leurs passage. Deux femmes s'inclinèrent respectueusement à leurs passage, Toutes deux porter le même uniforme blanc ornée d'armure de protection de couleur dorée sur leurs poitrine. Leurs long cheveux de couleurs pastelle était nouée en queue de cheval stricte. Elles se placèrent à leurs suite et se mettait à courir quand y avait une obstacle pour leurs enlever. A leurs allure, ils finirent par déboulée sur la place central d'un étrange forteresse. Les murs était aussi haut que de la pièce qu'il venait de quitter sauf que cette fois-ci les colonnes semblaient monté jusqu'au ciel. Toute la structure était faite en pierre noir taillé comme des briques, formée d'une tours, une courte passerelle puis de nouveau une tours. Dessiné en cercle, ça rendait la forteresse fortifié. Dans la cours central, là où il se trouvait actuellement, était une grande cours recouverte de pelouses verdoyante. Sur chaque pilé à proximité, des fougères les entourés et commencé à grimper vers le sommet.

Le plus marquant était l'immense fontaine qui trôner en son centre. De forme ovale, elle était construire en marbre net. De chaque coté une tête de dragon était sculptée pour faire jaillir l'eau. En sont centre, une magnifique statue avait été ériger. Une silhouette un peu moins imposante que le prince. Il avait les cheveux court à la japonnais, un visage encore rond malgré son âge certain. Sa silhouette était avenante malgré sa position très naturelle que lui avait donner les tailleurs. Pas de bras héroïquement levé. Pas d'homme chevauchant un dragon d'eau. Rien qu'une statuts simple qui dégageait beaucoup de nostalgie pour tout ceux qui avait la chance de l'admirée. La jeune fille passa devant l'homme jusqu'à la fontaine. S'inclinant respectueusement devant la statue. Délicatement, elle venu déposé à la surface de l'eau la sphère. L'eau pris rapidement une teinte de bleu lumière. Attirant l'attention de tout ce qui était au allentour. Ce court instant permis d'oublié les cris qui déchiré l'air. Le bruit de sabot qui galopé en furie pour leurs survie. Le son des arc tendu qui lâché leurs flèches. Les agonies de ceux qu'on ne pourrait pas soigné. Les larmes des autres qui ne savait pas quoi faire pour survivre. Il était devenu si habituelle qu'on n'y prêté plus attention. Sauf quand quelques choses permettait d'arrêté un cours instant le temps. L'homme soupira en relevant la tête. Le temps c'était réellement arrêté pour lui y a des millier d'année de ça. Normalement, son âme devrait se réincarnée avec celui de son anciens grand sage. Ils avaient prévus de laisser la main, pour de bon cet fois. Il s'était promis d'attendre jusqu'à la mort de ce dernier pour être sur de tourné la page. Sauf ...

« Sa majesté Shinou ! » fit une voix masculine derrière-lui, à bout de souffle.

Shinou se retourna avec l'air hautain qu'on lui connaissait si bien. Il afficha pourtant un sourire bien plus doux en voyant ce qui se présenté à lui. Un jeune homme qui devait avoir la vingtaine s'arrêta un peu arrière. Il était presque aussi beau que lui. La même chevelure blonde soleil avec quelques reflet blond platine. Sa coupe était beaucoup moins bordélique que celui de sa majestés. Les cheveux coupée au niveau du haut de sa nuque remonté légèrement sur le haut de sa tête. Ses mèches bouclant à peine pour partir uniformément dans tout les sens. Deux mèche venait encadrée sa côté de ses joue, renforçant son air de poupon. Il avait une mèche sur le coté plus courte qui avait tendance a repartir vers l'arrière de son crâne. Évitant de lui faire une affreuse coupe au bol. De magnifique yeux vert puissant comme la Grenat Demantoid fixant d'un air déterminer sa majesté. Il se ressemblait étrangement, même si Shinou ce trouver beaucoup plus beau. Le gamin semblait épuiser. Sa poitrine n’arrêtai pas de pompée dans le vide en essayant vainement de remplir ses poumons. Sa main devant sa bouche en toussant. La gorge lui piqué mais il n'avait pas le temps de se reposer. Il avait besoin de parler. Il y avait tellement de chose à dire mais tellement peu de temps. Shinou soupira en répondant à son interpellation :

« Ewald von Bielefelt ! fit-il comme pour la saluer sans réel motivation, Comment la situation évolue-t-elle ?
-  Mal, Majesté Shinou, Radel essaye d'entré dans le temple par tout les moyens. Il à déjà annexe une grande partie du territoire du Maoh et son armée commence déjà à s’avance vers les frontières !
- Mhhm... »
fit-il pour toute réponse en posant son regard vers la jeune fille à ses côté

Elle n'avait pas bougé depuis un long moment. Shinou soupira complètement dépassé par cet panique. Il aurait bien aimé partie sur une île paradisiaque pour faire un peu bronzette. La prochaine fois, il demandera au grand sage de le prendre avec lui sur terre. Au moins, il serrait tranquille pour un bon moment. La demoiselle se releva, se retourna vers sa majesté en faisant un signe acquiescement. C'était bien la première fois qu'il allait mettre les pieds sur terre. Il soupira :

« Je vais utilisé beaucoup de mon pouvoir, je compte sur vous pour faire tenir ma maison ! Il est hors de question que cet abrutie y pénétré » gronda t'il en se jetant dans la fontaine sous le regard médusé des autres protagoniste.

Shinou était un esprit, même si son âme ne devait pas quitter longuement le temple, il n'y avait rien qui lui interdisait de partir sur terre. Le temple allait avoir beaucoup plus de difficulté pour résisté mais, c'était un mal nécessaire. Seul lui pouvait retrouver le grand sage à temps et surtout, il en avait marre de rester entre les quatre mur de sa prison dorée. Malgré 4.500 d’existence, il avait le droit à faire des petits fantaisie de temps en temps. Il avait chargé Ulrike de lui dégoté l’âme de son ancien amis. La jeune fille avait clairement bien fait son travail. Il déboula dans une salle d'eau. Shinou était posé sur un évié assez grand pour pouvoir y être confortablement installée. D'un air hébété il regarda autour de lui. La salle de bain était assez grande pour accueillir trois personne minimum. Ses vêtements était complètement trempée. Ses cheveux tombée sur son visage, renforçant son impression d'étonnement. Mais il n'eut pas le temps de faire attention à la décoration, ni de reprendre ses esprits, qu'un bruit attira son attention :

« Tu vie dans le luxe dis moi ! » fit-il avec une voix remplis de moquerie.

On passera l'histoire où Shinou essaya de sortie de son trône improvisé sans réussir. Il finis par prendre une posture plein de noblesse. Les jambes croisé, l'air supérieur, le menton fier levait alors qu'il reprenait d'une voix plein de confiance. :

« Surprise ! ma petite visite de fait plaisir j'espère »

Shinou ne semblait pas du tout faire attention au fait qu'il ne pouvait pas rester éternellement, dans cette position mais aussi dans ce monde.
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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Lun 16 Juil 2018, 13:22

« Surprise ! Ma petite visite te fait plaisir j'espère. »

Elle restait parfaitement silencieuse et fixe. Ses longs cheveux noirs, si ondulés qu'ils en frisaient presque, retombaient partiellement sur son visage tant ils se débattaient pour ne pas rester en queue de cheval derrière elle, mais malgré tout ses grands yeux noirs étaient parfaitement visibles. Presque trop grands pour son visage et ce malgré ses paupières tombantes, inexpressifs, ils semblaient presque vides face à la situation qui se déroulait devant elle. Son visage à la peau café était parfaitement impassible. Oui, après tout, un homme venait d'apparaître dans l'évier des toilettes de son sempaï, et alors ? C'est tout à fait courant... Attends, dans l'évier ?! Elle entrouvrit ses lèvres pâles, ses lunettes ovales glissant sur son nez, et s'apprêtait à crier quand une main vint se placer sur ses yeux, la faisant s'arrêter. Elle sentit la chaleur de sempaï dans son dos alors qu'il riait nerveusement.

« Je n'ai pas eu le temps de prévenir ; je ne peux pas espérer que tu oublies ça, hein, Yuri ? »

Yuri s'agita un peu pour se libérer. Elle vint poser ses petites mains sur celle de sempaï, et la releva au dessus de son visage, arrangeant ses lunettes sur son nez. Elle tourna la tête vers lui, n'osant pas vraiment regarder à nouveau en face ce qui venait de se passer ; à la place elle darda un regard inquisiteur sur le visage de l'homme derrière elle, plongeant ses yeux avec insistance dans les siens malgré leurs deux paires de lunettes qui les séparaient. Le jeune homme aux cheveux noirs qui courbaient vers l'extérieur derrière ses oreilles laissa échapper un rire nerveux face à tant de jugement, semblant plus pâle qu'il ne l'était naturellement.

« Ahaha... Je m'en doutais... »

Yuri cligna lentement des yeux avant de retourner le visage vers l'homme dans les toilettes. Elle regarda tour à tour sempaï et l'homme des toilettes. Il y avait... un homme dans les toilettes ? Coincé dans l'évier ? Un grand homme blond ? Comme un étranger ? Dans les toilettes ? Elle fixa à nouveau sempaï alors qu'un sentiment de frustration transparaissait sur son visage. Elle devait lever la tête vers lui, elle lui arrivait à peine au torse tant elle était petite, alors son expression était encore plus évidemment visible.

« Hum... Murata-sempaï... Pourquoi il y a un homme dans vos toilettes ? »

Dans vos toilettes. J'insiste. Murata porta sa main à son front en poussant un long soupir. Bien, comment il allait expliquer cela cette fois-ci ? Il arrangea ses lunettes rondes sur son nez avant de tenter de porter sur Shinou le regard le plus sérieux possible. L'homme, de grande taille, fin et élancé, était perché en haut de son évier, le fessier bien vissé en place compte tenu de sa position quelque peu inconfortable, mais malgré tout aussi digne que s'il avait été dans un trône. En tous cas c'était l'impression qu'il voulait naturellement dégager, mais aux yeux de Murata aussi bien vêtu fut-il dans sa tenue royale, il n'en restait pas moins un intrus trempé de la tête aux pieds qui s'était invité sans le prévenir. Bien sûr il avait senti sa venue, bien sûr il avait tenté de la prévoir...

Mais il était quelques demi-secondes en retard sur les événements, il devait avoir rouillé depuis qu'il avait décidé de revenir de ce côté-ci. Chaque fois qu'il voulait arrêter c'était ainsi, Yuuri lui avait légué un sacré héritage. Il lâcha la pauvre Yuri qui commençait à jouer des doigts sur sa jupe dorée qu'elle avait superposé à des bas blanc cassé assortis à son haut qui faisait un trompe-l’œil, laissant apparaître des épaules de débardeur doré sur ses épaules alors que celles du prétendu par-dessus retombaient en dessous. La jeune fille se tenait dos au nouvel arrivant, ses yeux perdus dans le vide alors qu'elle tentait de donner un sens à ce qu'elle avait vu, aussi en profita-t-il pour s'approcher du blond et régler ledit souci rapidement. Plutôt que de paraître sérieux, il en paraissait blasé et légèrement exaspéré.

« Qu'est-ce que tu as encore raconté à Ulrike pour venir ici... »

Il lui tendit la main pour l'aider à sortir de l'évier, même si à dire vrai il aurait préféré qu'il y retourne. Yuri sembla soudainement sortir de sa réflexion intense, ayant un sursaut. Elle se retourna, fixant un bref instant l'homme des toilettes, avant de reposer son regard sur Murata.

« Hum... Je vais préparer du thé...
-Hein ? Ah, merci Yuri. »


Murata la regarda sortir des toilettes avec un air beaucoup plus calme, ayant reprit son expression naturellement impassible alors qu'elle s'éloignait dans les couloirs. Il reporta son attention sur Shinou, soupirant d'exaspération. Le premier Maoh était fidèle à lui-même et de la même éternelle beauté, le temps n'avait pas d'emprise sur lui. Murata, lui, avait pris quelques années depuis, il semblait plus adulte à présent même si ce changement restait minime que ce soit à échelle humaine comme mazoku ; il savait néanmoins que Shinou ne se gênerai pas pour le faire remarquer aussi resta-t-il concentré sur le sujet de base :

« Qu'est-ce qui t'a permis de venir briser mentalement ma kouhaï ? »

Et d'apparaître dans mon évier dans mes toilettes.



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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Lun 16 Juil 2018, 16:14

La déception était assez grande pour faire tirée une moue au premier Maoh. Il n'était pas tomber sur son grand sage directement. C'était une grande déception. D'un mouvement de tête supérieur, sa tête se releva en direction de la personne qui était rentré dans la pièce. La silhouette était celle d'une fille relativement jeune à la peau halé et au cheveux noir. Shinou aurait pu croire que c'était Murata travestie si sa peau n'était pas différente. Elle était relativement mignon, faisait lui confiance, il en avait toute une flopé dans son temples. S'il n'était pas venu pour un sujet aussi sérieux, il se serait amuser à lui faire une scène pour se plaindre de sa présence. Mais, ce n'était pas son genre en publique. Ses yeux bleu la jugèrent un long moment. Elle avait complètement buger en  pour comprendre ce qu'une jeune demoiselle faisait dans cet maison. Il compris rapidement en voyant la personne qu'il était venu chercher apparaître. Shinou afficha un grand sourire amuser en le voyant essayer de géré la situation au mieux. Comme d'habitude, le blond déboulé en apportant un événement improbable dont le grand sage avait la responsabilité de résoudre au mieux.

« Je n'ai pas eu le temps de prévenir ; je ne peux pas espérer que tu oublies ça, hein, Yuri ? »

Shinou avait complétement oublié la présence de la demoiselle. Son intérêt était totalement partie sur le nouveau physique du grand sage. Il n'y avait pas de grande différence avec les années précédentes. Enfin, la dernière fois ce qu'ils s'était vu c'était y a plus de cinq cent ans. Normalement, un humain ou un mazoku classique serait plus proche d'un vieillard qu'un jeune homme. Le garçon était entre la vingtaine et la trentaine. Shinou avait un peu moins l'impression d'être un pédophile en ce basant sur le physique, enfin ça c'était un autre sujet. La situation était relativement amusante. La demoiselle n'arrêtait pas de chercher une réponse logique à cette situation. Par des regards répété, elle fixait tours à tours les deux garçons qui l'entourée. L'un avec beaucoup plus d'admiration que l'autre. Shinou eu un légère rire amuser en entendant le nom de la jeune fille. La providence avait parfois un drôle sens de l'humour. C'est vrai qu'elle aurait pu être sa fille ou sa petite fille. Même si dans l'autre monde, les cheveux noir était beaucoup plus rependu que dans son propre monde. D'ailleurs, Shinou c'était toujours demander pourquoi c'était le noir qui avait prédominer comme un signe de puissance alors que ses propres cheveux était blond. Il devrait réglé cette question plus tard en discutant avec Murata.

« Hum... Murata-sempaï... Pourquoi il y a un homme dans vos toilettes ?
- Je suis dans un évier »
précisa Shinou légèrement outré de pensé qu'il aurait pu débarqué dans des toilettes.

Cette précision ne semblait pas faire l'unanimité. La jeune fille tourna le dos à son invité surprise alors que Murata semblait blasé par les événements. C'était relativement dérangeant de les voir se regardaient dans les yeux tout en étant en reclus. Shinou n'apprécier par réellement cet proximité, enfin, ce manque d'attention sur sa personne. La demoiselle continuer de réfléchir sur le pourquoi du comment. Elle avait l'air complètement perdu, la pauvre enfant. Murata ne semblait pas s'en soucier plus que ça. Ce n'était pas facile d'être le grand sage d'une autre dimension même quand on avait prévus de prendre sa retraite. De toute façon, seul leurs mort serait un véritable signe de répit. Et encore, Shinou travailler encore techniquement. Le brun se rapprocha de Shinou sans vraiment savoir quoi en faire. Malgré toute ses tentative pour le fuir, le blond finissait toujours par réapparaître dans sa vie, peut-être justement parce qu'il souhaité se faire retrouver. En tout cas, le blond avait toujours pensés de cette manière. Shinou lui afficha son plus beau sourire en acceptant son aide pour sortir. Profitant de cet action répondre à son interrogation :

« Qu'est-ce que tu as encore raconté à Ulrike pour venir ici...
- Détrompe toi, pour une fois, ce n'était pas prévu que ce soit moi qui vienne ! »


Il lui adressa un regard sérieux. L'un de ceux qu'il ne fait que quand les choses sont réellement en train de lui échappée. Ce n'était pas quelques chose de relativement courant, mais assez marquant pour frappé de plein fouet l'esprit de Murata. Shinou était quelqu'un de sérieux quand sa concerner Shin Makoku, mais il n'avait affiché ce regard qu'une seule fois dans toute sa vie : quand Soushu commençait à prendre le contrôle de son corps. Il se servie de la main de Murata pour lui donner l’appuie nécessaire pour sortir son cul de l'évier. D'un mouvement habille, il sauta sur ses pieds. Ce redressant de toute sa splendeur. Le terme "rien n'est plus beau qu'un corps mouillé" était applicable. Sa chemise blanche épousant parfaitement les formes de son corps, ne laissant très peu de place à l'imagination. Son pantalon faisait la même chose, heureusement le tissu était moins transparent. Il était totalement tremblée. Sa cape tombait lourdement derrière lui quand elle ne se collait pas à son dos. D'un mouvement de main, il tira ses cheveux en arrière. Dégageant un peu mieux son visage. Il n'avait pas fait attention à Yuri. Tellement habitué à vivre dans un endroit remplis de femme que ce n'était plus vraiment quelque chose qui le gêné. La demoiselle par contre ne devait pas être habituer, mais Shinou s'en fouté.

« Hum... Je vais préparer du thé...
-Hein ? Ah, merci Yuri. »


Shinou jeta un regard sur le dos de la demoiselle qui s'éloigner. Il allait avoir un peu d'intimité, c'était pas plus mal. Le blond en profita pour défaire sa cape pour s'alléger. La déposant à l'endroit où il était précédemment assis. C'est air naturelle de faire comme si tout était à lui était relativement dérangeant pour les gens peu habituer. Mais, il s'en foutais comme de sa chemise trempée. Découvrant un peu plus son corps sans vraiment ce soucier de ce que Murata en penserait. Shinou n'avait absolument pas changer, son apparence était rester la même jusqu'au partie les plus intime de son anatomie. Alors que Murata avait milles fois changer d'enveloppe corporelle, des hommes, des femmes avec à chaque fois un visage, un corps, une voix différente. Ce genre de détaille rappeler parfois brutalement que Shinou était plus attirée par l'esprit de la personne en face que de son physique même s'il avait réussie à trouver son compte au file des années.

« Qu'est-ce qui t'a permis de venir briser mentalement ma kouhaï ?
- Je pouvais pas prévoir que tu mettrais autant de temps à réagir, la vieillesse sans doute ~ »


Le blond lui adressa un magnifique sourire moqueur. Il aimé bien l'agacé et le poussé dans ses derniers retranchement. En vrai, Shinou n'avait rien du toute contre cet fille qui était juste présent au mauvais endroit au mauvais moment. Il aurait volontiers envoyer un courrier pour avertir de sa prochaine visite, mais ce n'était pas comme s'il était largement presser par le temps. En plus, il n'y avait pas de système de poste entre les deux mondes. Le seule moyen pour prévenir était qu'Ulrike connecte deux âme et ça lui prenait beaucoup trop de temps pour faire le pont :

« Ensuite, je n'ai pas le temps pour attendre que tu m'accorde cinq minute de ton temps, la situation est catastrophique de l'autre côté et je n'ai pas assez de pouvoir pour géré tout ça tout seul! »

Combient ça le coûté d'avouer, pour une fois, qu'il avait absolument besoin de quelqu'un d'autre pour réglé la situation. Les mots lui avait brulée la langue. Shinou était fier, extrêmement fier au point où il était près à géré la situation de Soushu tout seul. Mais, là, il devait se rendre à l'évidence, en confiant les règnes à Yuuri. Une grande partie de son pouvoir s'était évanouie. Il rester quand même surpuissant en tant que premier Maoh, mais il avait laisser les règnes du pouvoir filé entre ses doigts. Souhaitant admirée pendant les quelques années qui lui resté l'héritage de Yuuri. Seulement, il lui était impossible de voir cet héritage se briser et le siens par la même occasion totalement détruit. Il fixa Murata dans les yeux avec un sourire à peine moqueur :

« Même mon grand sage n'aurais pas pu prévoir que la situation dégainerais à ce point !  »

Il savait que la situation n'était pas à la rigolade. Tout en laissant sa cape sur l'évier, il s'avança vers l'extérieur. Il y avait mieux comme endroit que discuté dans les toilettes. Il laissait derrière lui une énorme flaque d'eau ainsi que des traces de gouttelette à chaque fois qu'il marchait :

« J'ai pas beaucoup de temps devant moi, Ulrike protège le temple mais, sans moi, ses forces sont fortement diminuée...» dit-il se retournant vers Murata
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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Mar 17 Juil 2018, 21:45

En effet le visage de Shinou était fidèle à ce qu'il avait toujours été dans la mémoire du Grand Sage : derrière sa jeunesse absolue qui faisait ressortir la finesse de ses yeux d'un bleu si profond qu'on se perdait dans leur simple couleur et au milieu de sa chevelure d'or qui lui donnait des allures de prince charmant trônait un sourire absolument satisfait de sa personne, hautain et méprisant. Murata tiqua légèrement à ceci, sans pour autant détester cet attrait de sa personne, mais la phrase suivante fut beaucoup moins bien accueillie.

« Je pouvais pas prévoir que tu mettrais autant de temps à réagir, la vieillesse sans doute ! »

D'un ton chantant il avait poussé la moquerie sur le brun qui lui lança un regard assassin. Au fond de lui il se disait qu'il était inutile de mal prendre cela d'autant qu'il paraissait certes plus âgé mais toujours bien jeune, peut-être aux alentours du blond si ce n'était un poil plus juvénile à cause de sa taille plus petite, bien que Shinou avec son visage plus rond était un sérieux concurrent. En surface, il se disait qu'il ne lui donnerait pas la satisfaction de laisser échapper la moindre réaction plus élevée qu'un simple regard. Au milieu, donc en l'occurrence dans son regard, il avait juste envie de lui faire ravaler son égocentrisme gargantuesque et le renvoyer chez lui. Il s'abstint cependant car la situation semblait plus grave qu'elle ne l'avait jamais été quand Shinou était venu le chercher par le passé...

« Ensuite, je n'ai pas le temps pour attendre que tu m'accordes cinq minutes de ton temps, la situation est catastrophique de l'autre côté et je n'ai pas assez de pouvoir pour gérer tout ça tout seul. »

La phrase était lâchée. La situation était infiniment plus pire qu'elle ne l'avait jamais été. Murata perdit tout l'agacement qui pouvait faire surface sur son visage jusqu'à présent mais aussi toute la légèreté dont il faisait preuve en temps normal, ses traits se durcissant à l'annonce d'une situation alarmante pour Shin Makoku. Il laissa échapper un bref soupir avant de se décaler, indiquant la sortie de la salle de bain.

« Explique-moi vite.
-Même mon Grand Sage n'aurait pas pu prévoir que la situation dégénèrerait à ce point !
-Pas plus que notre Grand Maoh »
, rétorqua Murata néanmoins avec grand sérieux.

Il prit un air inquiet alors que Shinou passait devant lui, et le suivit dans les couloirs. Le grand blond avançait d'un pas vaillant, ayant abandonné sa cape derrière lui, mais laissant tout de même une assez grande quantité d'eau marquer sa trace. Ils n'avaient pas vraiment le temps de s'en préoccuper néanmoins. Il s'arrêta après plusieurs pas, se tournant vers Murata. Il devait presque se pencher pour se mettre à sa hauteur compte tenu de leurs différences, Murata n'avait pas beaucoup grandit avec le temps bien que cela ne le dérange pas - heureusement encore que sa kouhaï était une jeune fille particulièrement petite - mais de fait cela appuyait quelque peu la position de Shinou.

« Je n'ai pas beaucoup de temps devant moi, Ulrike protège le temple mais, sans moi, ses forces sont fortement diminuées...
-Nous en sommes au point de non-retour »
, constata Murata avec angoisse d'entendre que le temple lui-même était assailli de la sorte.

Il lui fit signe de le suivre et le contourna pour s'avancer en direction du séjour. Le séjour et la cuisine étaient reliés, de façon pratique comme dans la plupart des demeures japonaises, permettant ainsi de voir derrière les comptoirs Yuri qui versait de l'eau fumante dans des tasses pour le moins traditionnelles. Une senteur de thé vert flottait au dessus des deux canapés mis en perpendiculaire autour d'une table basse par rapport à de grandes fenêtres coulissantes qui donnaient sur un petit jardin. Bien que la demeure soit plutôt contemporaine, le jardin avait gardé quelque chose de traditionnel, et visiblement pensé par Murata pour une question pratique : une petite mare surplombée d'arbres verdoyants, le tout caché du voisinage par de grands murs blancs. Murata indiqua à Shinou de s'asseoir, bien qu'ils n'avaient pas le temps de traîner il voulait connaître la situation avant de se jeter au devant du danger. Il s'assit prestement en face de lui, portant sur son visage l'air le plus lourd qui soit. Yuri leur jeta un regard par dessus son épaule ; il pouvait sentir son regard, mais il était bien trop tard pour la préserver, et quelque chose l'empêchait de le faire.

« Qui sont les attaquants cette fois-ci ? Je suppose que les grandes familles n'ont pas fini de débattre sur les questions de succession malgré l'héritage de Yuuri. Donne-moi un aperçu de la situation générale. »

Il entrecroisa ses doigts et les laissa retomber entre ses genoux ses coudes appuyés sur ses cuisses. Penché vers l'avant, il avait néanmoins la tête légèrement baissée mais les yeux fixés sur Shinou. Le moment n'était pas à la rigolade. Yuri sentait l'ambiance étouffante qui venait de s'installer entre les deux personnes présentes...



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Misu

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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Mer 18 Juil 2018, 12:59

Le sérieux dont faisait preuve Murata fut l'un des plus grand soulagement pour Shinou. Il était réellement le seul qui pouvait porter un regard objectif sur la situation. Le sien étant biaisé par son amour inconditionnel pour Shin Makoku. Si Murata et Ulrike n'était pas sans cesse sur son dos pour l'empêcher d'agir à sa guise, il aurait mis un terme y a bien longtemps à cette situation. Le soucis, c'est que l'héritage de Yuuri partirais avec cet simple actions. Scellant le destin de Shin Makoku. Tout son beau discours pour faire en sorte que le gamins s'imposer sur dix grandes familles afin de gagner leurs respect et leurs écoutent n'aurait été qu'un coup d'épée dans l'eau. S'il faisait ça, Shinou serait alors obligé de rester au temple pour tout orchestré. Il emprisonnerait à jamais le royaume dans de vieux rituel du passer. La réfection du grand sage lui avait piqué le cœur. Il devait ce contenté de la place du spectateur et il n'y arrivait pas. Une fois place qu'il avait imposée au grand sage. Murata ne le laissa pas longtemps se perdre dans les méandres de son esprit. Il lui passa devant pour le conduire à travers ce dédale de couloirs. Shinou n'était pas venu assez souvent pour se rappeler par cœur des emplacements des lieux. De toute façon, il venait rarement pour son plaisir personnel, le plus souvent, il récupéré Murata avant que le temps ne passe trop. Le décalage entre les deux mondes était extrêmement important. Plusieurs mois ce passait en quelque heurs. Le blond avait tablé sur une absence entre trois et six mois si sont maryoku lui permette. Il devait en garder assez pour ramener le grand sage avec lui.

Murata le conduit jusqu'au salon d'un pas presser, un Shinou sauvage sur les talons. La première chose que remarqua Shinou était la ressemblance avec la maison de Yuuri. C'était les maison traditionnelle dans leurs pays, mais la disposition était quasi-identique. La chose qui changeait le plus était le jardin qui laissait pensés qu'il n'était pas utilisé pour étendre le linge mais plus un endroit de détente ou de méditation. Le blond apprécié ce genre de petit demeure qu'il trouvait relativement confortable. Ses yeux balayèrent la pièces jusqu'à tomber sur la silhouette de dos de la gamine. Elle était en train de leurs préparé du thé comme elle l'avait annoncée. Murata ne semblait pas vouloir parler en priver. Il se posa sur un canapé et indiqua celui qui lui faisait face pour le blond. Shinou ne se fit pas prier. Il s'y posa confortablement. Ses jambes croisaient en s'avançant confortablement dans son siège. Il avait relevé un de ses bras pour le poser sur le haut du canapé. Il s'en servait comme support. Ses yeux fixèrent la silhouette de Murata. Il était complètement sérieux. Toute son attention était porter sur les prochaines parole que Shinou prononcerait. Le blond laissa une seule seconde de silence, espérant pouvoir tout transmettre d'un simple regard. Mais ce ne sont pas des choses qu'on peut dire sans les mots. La gamine allaient aussi les prendre pour deux fous à discuté de ce genre de chose. Enfin, Murata semblait remarquer son trouble car il commença la conversation sans ce soucier de sa petite protéger :

« Qui sont les attaquants cette fois-ci ?
- Les querelles qui divise Shin Makoku ...
- Je suppose que les grandes familles n'ont pas fini de débattre sur les questions de succession malgré l'héritage de Yuuri. »


Shinou fit silencieusement non de la tête comme s'il s'agissait d'une évidence. Yuuri avait pris soin de sélectionné son successeurs avant de mourir pour évité toute tension. Aucun de ses enfants ne faisait partie de son choix, pour une raison d'éthique même si son fils cadet aurait été un bon choix. Le 28ième Maoh avait relativement bien géré ses affaires et avait imité son prédécesseur dans la sélection d'un suivant. A chaque fois, Shinou avait accorder sa bénédiction une fois le vote des dix familles approuver. Mais, le règne du 29ième Maoh fut un des plus houleux. Il faisait passer ses besoins et les conditions de ses propres intérêt avant celui du bien être globale. Sa mort fut un soulagement pour tous, aussi bien humain sur le territoire que royaume au allentour. Même les mazoku ont fêté dignement sa disparition. Le soucis, c'est que depuis les nobles était devenu frileux et méfiant les uns envers les autres.

« Donne-moi un aperçu de la situation générale. »

D'un geste de la main, le blond venu secouer sa tignasses blonde. Jetant rapidement un regard vers l'extérieur par la grande bais vitrée. Avant de commencer d'une voix les plus sérieux :

« Les dix familles ont chacun leurs points de vu sur la succession. Les tensions ont commençaient à s’accroitre en même temps que le nombre de prétendant. Le soucis, c'est que pendant ce temps de réflexion des chefs de famille, un homme a pris les armes pour s’emparer du trône : Radel »

Son regard retomba sur le visage de Murata. Ses yeux plongèrent dans le noir abyssal de ses pupilles. Shinou en avait rien à faire de la noblesse, mais ce n'était plus lui qui commander :

« Pour l'instant tout ce qu'on sait, c'est qu'il est le fils illégitime d'une des dix grande famille ayant été chassé de la succession de par sa naissance. Il a pris la tête d'un groupe mis humain mis mazoku, son mouvement à rapidement pris de l'ampleur face aux nobles indécis et sans pouvoir du Maoh. Radel c'est auto-proclamé successeur de Yuuri par ses origines et 30ièm Maoh. Actuellement, il contrôle le territoire central, jusqu'au Palais du sang !»

Il se pinça les lèvres, se retenant de jurée ou de laisser échappé des mots qui n'avait rien à faire dans une conversation. Yuuri était de sang mêlé entre une humaine et un mazoku, mais il reste néanmoins un Mazoku par son âme. Il soupira puis repris :

« La terre de Shin Makoku s'est automatiquement asséché, le palais du sang ne reconnaissant pas mon digne successeur. Les gens commence à avoir faim, la terre est presque incultivable, le moindre légume est un denrée qui vaut plus cher que l'or. Pour l'instant, la zone est concentré et semble suivre les mouvements de l'armée de Radel. J'ai ordonnée au temple de recevoir les plus démunie et envoyer les autres dans les territoires encore cultivable. Depuis Ulrike et nones font en sorte de maintenir une barrière de protection autour du temple pour repousser son armé et envoyer mon énergie dans les autres régions pour ralentir le processus. »

Shinou n'avait pas besoin d'expliquer que depuis qu'il était partie, la barrière avait du énormément faiblir. De plus, il avait pris le risque de rendre la terre du temple stérile pour récupéré le grand sage. Le Maoh transmet son énergie à la terre de Shin Makoku, quitte à être tuer par épuisement Radel avait du trouver une solution pour réussir à rester en vie en nourrissant si peu le château du sang. Si les terres du temple pouvait encore tenir était sans doute liée au fait que le château reconnaissait son premier maître. C'était une petite chance dans une situation désespéré :

« Radel cherche absolument à avoir la bénédiction du temple pour pouvoir être officialiser 30ièm Maoh. Il à le soutiens de la famille von Radford qui semble avoir un intérêt particulier à le voire monté sur le trône de Shin Maloku »

Il avait fait le résumé des ennemies. Murata devait aussi avoir un aperçut de leurs propres force. Son sourire sincère avait de quoi réconforté même la plus froide des montagnes de glaces. La situation n'était pas désespéré s'il était ici :

« J'ai réussi à former une résistance parmi les dix nobles qui ont réussir à mettre leurs différent de côté : les Von Chritz qui sont par instinct, profondément opposé à Radel, les Von Voltaire et les Von Wincott m'ont rejoins immédiatement en témoignage de leurs serment envers moi et Yuuri, les deux derniers sont particulier ...»

Encore une fois, il posa une courte pause. Il essayait de donner le plus d'information possible sans pour autant prendre trop de temps à tout formuler. En quelques phrase, Shinou avait réussir à globaliser une conflit qui durée depuis plusieurs mois. Il aurait plus de temps de lui expliquer plus tard le reste :

« Ce sont les Von Bielefelt et les Von Spitzberg. Ils sont profondément opposer dans la succession, ils ont deux candidats de choix »

Le blond s'avança pour reprendre une position plus sérieuse. Murata allait encore lui reprocher de prendre les choses trop à la légère et il allait avoir droit à son éternelle sermons. Il fit pourtant de son mieux pour ne pas paraître étrange vie à vie de la demoiselle qui écouté la conversation depuis son commencement. Enfin, d'essayer au mieux de paraître sain d'esprit. Dans un mouvement souple, il changea de position. Décroissant les jambes en penchant à peine le visage vers le brun :

« Pour le reste : les von Grantz , les von Gyllenhaal ainsi que les Rocheford et les Karbelnikoff n'ont pas souhaité émettre de retours. Je ...

Shinou eut un vertige en envoyant sa main à l'avant de la table. Il se rattrapa tant bien que mal en se recroquevillant légèrement sur lui-même. Le corps brulant. Il avait une forte douleurs à la poitrine. Consommé le maryoku à plusieurs endroits différent était difficile même pour lui. Il fallait pas s'attendre à avoir une paisible conversation pendant le temps qu'il resterait ici. Son regard douloureux se posa difficilement dans celui de Murata en cherchant à se redresser :

« Mais j'ai peur que le véritable objectif de Radel ne soit pas uniquement de prendre possession de Shin Makoku ! »
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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Ven 20 Juil 2018, 22:47

La discussion était lancée dans le plus grand des sérieux et ce malgré le regard attentif de Yuri qui n'aurait en temps normal jamais dû entendre cela, mais tout comme Murata avait fini par lui faire confiance quant à ce qu'elle avait vu de Shinou, il considérait par ce qu'il connaissait d'elle qu'elle ne craignait rien à découvrir plus de l'autre monde. Shinou poussa un long soupir puis porta son attention sur l'extérieur tout en parlant. Sous lui, le tissu du canapé était devenu détrempé, dessinant une sombre forme autour de lui. On aurait dit que cette forme indiquait tout le poids des responsabilités qui lui incombaient actuellement, ainsi que la gravité des événements qu'il énonça alors de sa voix grave et posée, dans une diction parfaite, avec la froideur d'un analyste posé devant ses échantillons, dont les noms devenaient des numéros et les lieux des pourcentages. Murata, en face, ne le quittait pas un instant des yeux, happé par sa grandeur, ses mots, et l'évolution d'un monde qui représentait pour lui avant tout de longues années d'amitié intense avec un des plus grands seigneurs que les deux mondes aient pu porter un jour.

A Shinmakoku régnaient dix familles nobles qui n'avaient jamais pu s'entendre quels que soient les événements, et si le règne de Yuuri les avaient unies sous une même bannière quelques années durant ce n'était qu'un calme temporaire avant l'horrible tempête que fut la question de la succession de leur aimé Roi. Shinou confirma avec dépit le désaccord éternel des dix familles entre lesquelles les tensions montaient encore et toujours, offrant la possibilité à un homme, Radel, de tenter de prendre toute la mise en s'autoproclamant malgré ses origines illégitimes trentième Maoh. Murata fronça les sourcils en entendant que lui et ses troupes mi-mazoku mi-humaines avaient déjà rallié le centre de Shinmakoku, jusqu'à s'approprier les terres du Château du Serment du Sang qui portaient en elles les lourds sacrifices des précédents Maoh et les promesses que Shinou et Yuuri avaient faites à leur peuple.

Shinou partagea la mine complexe de Murata avant de poursuivre sur l'état de la nature en décadence par l'appropriation des lieux par un homme qui ne pouvait porter le nom de Maoh. Tous les efforts pour protéger les peuples alentours avaient été réduits à néant dans cette conquête qui n'avait apporté que la famine et la terreur face à l'armée de Radel. Malheureusement, les plus démunis qui avaient été protégés par Ulrike dans le temple de Shinou risquaient fortement d'être happés prochainement par cette rébellion si le Seigneur qui se trouvait à présent dans la demeure du Grand Sage ne retournait pas à son palais. Les quelques minutes de discussions qu'ils avaient alors étaient de longs jours de crainte pour les mazoku.

« Radel cherche absolument à avoir la bénédiction du temple pour pouvoir être officialiser 30ièm Maoh. Il a le soutiens de la famille Radford qui semble avoir un intérêt particulier à le voir monter sur le trône de Shin Makoku. »

Murata ferma les yeux, retenant un soupir. Comme il le redoutait, en ces temps de guerre, des alliances s'étaient formées. Tu vois, Yuuri, aussi purs eurent été ton cœur et tes intentions, les souffrances sont revenues. J'aurais au moins souhaité qu'ils ne bafouent pas ton nom ainsi mon ami. Il hocha la tête et releva son regard vers Shinou, le voyant lui sourire :

« J'ai réussi à former une résistance parmi les dix nobles qui ont réussit à mettre leurs différends de côté : les Chritz, qui sont par instinct profondément opposés à Radel, les Voltaire et les Wincott m'ont rejoins immédiatement en témoignage de leurs serments envers moi et Yuuri, les deux derniers sont particuliers...
-Particuliers... ?
-Ceux sont les Bielefelt et les Spitzberg. Ils sont profondément opposés dans la succession, ils ont deux candidats de choix. »


Murata laissa échapper un rire nerveux, levant les yeux au ciel et serrant les lèvres alors qu'il se frappait le front, désespéré : évidemment il fallait des têtes dures également dans la course au pouvoir comme dans la guerre, pourquoi avait-il fallu qu'ils soient alliés dans la guerre ça c'était une bonne question, ça promettait en tous cas. Même s'il ne pouvait que difficilement cacher un sourire. Cela restait éminemment divertissant, et les liens qu'avaient eu les deux familles du temps où Yuuri était Maoh risquaient d'être un bon potentiel d'amusement supplémentaire en observant ça. Le sens du devoir de Murata lui disait que cela était une bien affreuse nouvelle, s'opposant formellement à sa curiosité qui lui donnait envie de jouer de cela. Il verrait le moment venu...

« Pour le reste : les Grantz , les Gyllenhaal ainsi que les Rocheford et les Karbelnikoff n'ont pas souhaité émettre de retours. Je... »

La main de Shinou vint brutalement se plaquer sur la table. Murata fit le geste de se lever, mais ne se précipita pas à ses côtés : il savait au fond de lui que ce grand seigneur aurait voulu tout sauf son aide à cet instant, il n'aurait pas souhaité reposer de ses faiblesses sur son épaule, bien qu'il n'avait qu'une envie c'était d'aller soutenir cet homme qui serrait douloureusement sa main sur son coeur. Il était resté trop longtemps éloigné du temple. Yuri, qui avait contourné le comptoir pour venir aider, s'arrêta à la hauteur de Murata en l'observant avec curiosité, n'osant pas faire ce que lui-même s'était abstint de faire. Elle les regarda tour à tour, perdue dans les méandres de cette discussion de haute importance.

« ... Mais j'ai peur que le véritable objectif de Radel ne soit pas uniquement de prendre possession de Shin Makoku ! »

Murata le fixa un bref instant en silence, puis finalement frappa ses mains l'une dans l'autre d'un air de s'être décidé. Il se redressa entièrement et posa ses yeux sur Yuri, prenant un air surpris de la voir soudainement à côté de lui : il devait admettre qu'il l'avait légèrement oubliée. Il lui sourit, lui faisant un signe de tête.

« Bon ! Yuri, tu veux bien aller chercher la cape de Shinou ? Il a dû la laisser sur le lavabo. »

Yuri prit un air surpris mais hocha la tête, s'empressant de s'enfoncer dans les couloirs pour aller chercher le vêtement détrempé. Murata en profita pour s'approcher de Shinou, faisant mine de lui prendre la main pour lui donner son accord sur le fait de participer aux nouveaux événements de Shin Makoku afin néanmoins surtout de l'aider à se relever et s'assurer qu'il ne soit pas trop mal. Ils avaient passé bien assez de minutes, en d'autres termes de jours et semaines, à discuter de tout cela. Bien des événements lui restaient méconnus, d'autant que les longues années qu'il avait passées loin de ce pays allaient probablement partiellement peser dans la balance, mais il avait bien assez d'informations pour ne pas se faire surprendre à son arrivée.

« Allons nous assurer que Ulrike se porte bien, cela fait longtemps que je ne l'ai pas vue. Faisons une réunion d'anciens élèves ! », plaisanta-t-il à propos de leur ancienneté partagée.

Yuri revint au pas de course, tenant dans ses bras la cape de Shinou comme si c'était un bien des plus précieux. Elle avait soigneusement essoré le tissu avec des plis propres pour ne pas froisser de trop la matière et avait replié le vêtement autour de ses bras pour qu'il ne traîne pas sous ses pieds malgré sa petitesse. Elle s'avança près du grand homme blond, lui tendant la tenue, même si son regard inquiet se posa sur Murata.

« Sempaï... Où se trouve Shin Makoku ? »

Murata eut l'air agréablement surpris de l'attention de Yuri qui avait retenu les éléments les plus importants de la discussion et posé immédiatement la question la plus évidente. Il lui sourit avec un insouciante complicité, et du revers de la main lui indiqua la mare derrière les fenêtres.

« De façon très simplifiée, juste derrière ! Même s'il y a d'autres entrées comme tu l'as vu. »

Yuri pencha la tête sur le côté mais ne questionna pas à ce propos : il aurait fallu être idiot pour ne pas comprendre qu'il parlait évidemment des fameuses toilettes qui l'avaient quelque peu choquée un peu plus tôt. Elle hocha la tête et se tourna vers Shinou, l'observant d'un regard intense. Murata retint un sourire amusé en la voyant admirer silencieusement l'homme qui était le gardien en vérité du monde duquel venait, bien qu'elle ne le sache elle-même, sa propre mère. Contre toute attente, la fontaine de savoir que Shinou et Murata avaient alimentée dans leur discussion n'avait pas noyé la demoiselle qui semblait au contraire avoir assimilé ces dernières dans son puits, naturellement encline à comprendre les rouages de cet univers lointain...



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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Mar 31 Juil 2018, 23:01

Je n'aurais jamais pensé que mon maryoku s'épuise aussi vite. Garder un corps adultes hors du temple était difficile, mais avoir quitter notre monde était peut-être le truc inconscient. Mon âme était dans se monde, si je venais à ne plus avoir de maryoku, je partirais bien avant Murata. Cette option n'était pas acceptable. Mon corps m'y quelques seconde à ce remettre. Mon hôte était rester à bonne distance avec sa discipline. Il me connaissait assez pour savoir que je n'aurais pas su accepter sa gentillesse et que j'aurais envoyer boulet sa disciple sans ménagement. La discutions continua comme si de rien n'était. Il ne fallait pas faire attention à ses déboires physique. Heureusement, ce qu'il raconté était assez passionnant pour que Murata reste concentré. Il devait absolument finir ses explications avant de partir. Il n'avait pas réfléchir à son état à son retour. Le principal était qu'il puisse y retourner afin de donner le reste de son maryoku à Ulrik et aux autres. Tempi s'il ne pourrait plus parler directement à son grand sage. Mais c'était dommage, pour une fois qu'il pouvait faire les choses de lui-même. Son visage s'illumina d'un grand sourire en entendant le clap de détermination de son hôte. Ses yeux se posèrent automatiquement sur cet magnifique silhouette qu'il dévoré d'un regard doux. C'est vrai qu'il avait de l'allure et une prestance assez importante. Pas étonnant qu'il faisait plus adultes que Yuuri avec la même corpulence.

« Bon ! Yuri, tu veux bien aller chercher la cape de Shinou ? Il a dû la laisser sur le lavabo. »

La jeune fille ne se fit pas prier pour exécuté à la fin de la phrase. Elle partie à l'étage presque au pas de charge se déplaçant avec une certaine grâce dans les mouvements. Shinou se redressa de toute sa superbe comme s'il n'avait subis aucune douleurs au paravent. Sa main venu masser sa nuque. Malgré le superbe volume de ses cheveux en train de séché, de fines goûtes de sueur coulait à coté de sa tempe. Signe qu'il se remettait beaucoup moins bien de cet dépense de force que ce qu'il essayait de faire croire. Il n'allait pas se plaindre, ce n'était pas son genre. La demoiselle partie, il était un peu plus tranquille. Shinou essayait de réfléchir aux éléments qu'il n'avait pas aborder. Il n'avait pas lâcher la silhouette de Murata. Il ne l'aurait jamais fait s'il le pouvait mais, ce n'était pas dans son genre, ni même possible. Shin Makoku devait tenir bon. Le grand sage en action assurée une supériorité dans la continuité de l'héritage de Yuuri aussi bien niveau intelligence que niveau maryoku. Même si ce dernier ne risquait pas d'en faire usage.

« Allons nous assurer que Ulrike se porte bien, cela fait longtemps que je ne l'ai pas vue. Faisons une réunion d'anciens élèves !
- Une réunion qui risque d'être rapide, »


S'il avait pu, rien qu'une seconde, se défaire de son inquiétude pour Shin Makoku peut-être se serait-il permis d'agir autrement. Ses yeux quittèrent son encrage pour se déposer sur la marre en face. C'était le meilleurs moyens pour rentré avec son grand sage. Mais le reste de la conversation semblait annoncer un tout autre dérouler. Shinou jeta un regard derrière lui. La demoiselle venait de revenir avec sa cape entre les mains. Soigneusement enrouler comme un paquet précieux. Shinou tendu les mains pour récupéré son biens. Adressant un regard remplis de tendresse à la jeune fille. Son visage éblouissant du prince charment avec un sourire sincère. Le blond était réellement sortie tout droit d'un compte de fée. La dépliant en faisant un grand geste des bras. Il l'enfila aussi rapidement qu'une seconde peau. Attachant soigneusement la chaîne avant de rentré grossièrement sa cape d'un côté de sa ceinture. En quelques seconde, il avait repris son allure royal qu'il n'avait jamais réellement quitter. D'un petite sourire satisfait, il se posa au côté de Murata qui donner ses informations à la jeune demoiselle

« C'est le moyen le plus rapide, en tout cas moins dangereux que celui de ce jeté du haut d'un immeuble ! » ce moqua-t-il en allant ouvrir la porte fenêtre.

L'air frais s'engouffrait dans la pièce principal de la maison. Shinou respira un grand coup pour se chargé les poumons. Cet air était très différent de celui de son royaume. Plus saturée d'une odeur qu'il ne connaissait pas. Même les senteurs de l'appartement lui semblait inconnus en réalité. C'était tellement différent. L'air de Shin Makoku était pur avec des bruits d'animaux, ceux des oiseaux ainsi que d'autre bruit qui rappeler la nature tout le contraire d'ici. C'était remplis de différence. Finalement, Shin Makoku resterait toujours son chez lui préféré. Son trésors le plus précieux. Son plus grand bonheur ainsi que son plus grand fardeau. Shinou soupira en s'avançant dans le jardin. Il ne pouvait pas s'en empêcher, c'était plus fort que lui. Il finissait toujours pas revenir. Son reflet apparue à la surface de l'eau. Ses cheveux blond toujours aussi brillant, son visage inquiet malgré son sourire toujours ancrée à ses lèvres. Ce n'était pas dans son habitude de prendre des airs sérieux.

« Tu vas la laissais venir avec nous ? »

Il se retourna vers son grand sage avec un air curieux tout en pointant la demoiselle d'un léger geste de la tête. Ce n'était pas contre la jeune fille mais, il n'était pas certain que ce soit la meilleurs des options. Shin Makoku était en pleine guerre civil avec des conflits et des alliances un peu partout. Le danger était bien plus présent qu'à l'époque de Yuuri qui n'était déjà pas sans risque. Ce serait dommage de Murata rester pourtant le seul maître de la décision. Shinou se plierait sans discuté à sa décision. Après tout il n'avait rien à dire concernant la jeune fille sans la connaître. Ca rendait le retour simplement un peux plus compliquer :

« Ulrik nous attend et fera en sorte d'être un relais facile, je suis trop instable pour pouvoir correctement nous guider jusqu'au temples. Vu la situation, je te laisse faire notre relais ce qui va te demander d'utiliser ton maryoku pour cet tâche, je m'occupe de fournir le reste pour nous transporter ...

…PLOUF. Il n'avait absolument pas fait attention en rentrant dans l'eau. Son pieds l'ayant lâchement fait glissait en avant. Évidement, un prince ne tombe jamais de dos. La traverser fut comme d'habitude plus proche des montagnes russes d'une chasse d'eau de toilette que d'un tourbillon. C'était vraiment pas pratique comme transport. Yuuri avait essayer de la rendre plus facile, mais il fallait se rendre à des portails précis ce qui était une cruel perte de temps. Shinou se demandait s'il avait réellement glissait dans la flotte mais c'était une autre question…

Leurs arrivaient fut bien plus soudaines que ce qu'il avait imaginait. Shinou sortie de l'eau comme un endormis qui se rendait compte qu'il sombré. Son regard ahuri chercha désespérément les informations. D'un regard rapide, il vu toute la pagaille autours de lui. Le temples tenaient encore debout. Shinou remarqua directement que le bâtiment avait pris un sacrée coups en son absence. Des nones à moitiés épuiser jonglait le sol comme des cadavres. Quelques personnes armées se tenait au garde à vous, assurant un brin de sécurité. La journée était tomber sur Shin Makoku. La première chose qu'il vu, fut la silhouette d'Ulrick qui afficha un magnifique sourire. La demoiselle afficha une mine épuisés à l'arrivé de ses invités.

« Votre Excellence ! Votre Majesté …

Les yeux d'Ulrick se vidèrent de toute expression. Son visage était marqué par une fatigue extrême. Elle ne resta pas longtemps debout avant de se rendre à son épuisement. D'un bond, le premier maoh se redressa comme une pile électrique pour rattraper la jeune fille. Elle aurait fini sa course dans la fontaine sans l'arrêter. Shinou força un moment avant d'aborder deux nones :

« Venez la récupéré et conduisez là dans un endroit tranquille !
- Sa Majesté Shinou ! »
repris une voix en s'approchant

La silhouette d'Ewald apparue en apportant des serviettes pour les nouveaux arrivant.
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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Lun 06 Aoû 2018, 15:36

« C'est le moyen le plus rapide, en tout cas moins dangereux que de se jeter du haut d'un immeuble ! »

Yuri releva les yeux alors que soudain une bourrasque soufflait à travers la pièce. Son épaisse crinière vint battre contre son visage, la forçant à ramener ses bras devant ses yeux pour s'arranger tant bien que mal. Quand elle écarta enfin ses cheveux de devant son regard, sous celui-ci se trouvaient Shinou et Murata qui étaient sortis de la pièce. La cape de Shinou battait dans le vent contre son flanc alors qu'il se tenait au bord de la mare, les pointes de ses chaussures juste au dessus de l'eau dans laquelle se dessinait son reflet. On aurait dit à tout instant qu'il allait s'envoler comme les gouttes qui se faisaient emporter de la pointe de ses mèches de cheveux. La jeune fille laissa ses mains retomber sur son coeur, ne pouvant détacher ses yeux de cette scène surréaliste. Etait-il vraiment permi de croire en une vision de rêve ? Jamais un tel événement ne pouvait se produire dans la réalite, seules les fictions pouvaient se permettre un tel écart. N'est-ce pas ?

Comme le questionnant, la jeune fille laissa ses iris aussi sombres que des onyx retomber sur la silhouette de Murata qui se laissait tomber de la marche en bois qui le séparait du jardin. Son sempaï releva la tête, ayant senti son regard sur ses épaules. Ses yeux interrogateurs retombèrent sur le visage mat de la demoiselle, puis un sourire se dessina sur ses lèvres et dans ses yeux derrière le reflet de soleil sur ses verres de lunettes rondes. Le vent faisait battre le tissu de sa chemise contre son torse, appuyant sur sa silhouette fine. Est-ce que c'était donc réellement son sempaï, cet homme qui passait le plus clair de son temps plongé dans ses recherches quand il n'improvisait pas un spectacle comique, qui se dirigeait vers la mare comme s'il allait plonger dans un autre univers ? Yuri pouvait-elle seulement y croire ? Elle pinça les lèvres, n'osant pas un instant cligner des paupières. Comme s'ils allaient disparaître dès qu'elle le ferait.

« Tu vas la laissais venir avec nous ? »

Murata tourna la tête vers Shinou, ses cheveux noirs battant contre ses tempes. La chevelure dorée de Shinou appuyait l'air sévère sur son visage. Le grand Sage secoua la tête avec un léger sourire : l'autre monde était trop dangereux pour elle. Elle était née dans celui-ci... ce n'était pas le moment de renverser l'ordre des choses pour elle.

« Ulrike nous attend et fera en sorte d'être un relai facile, je suis trop instable pour pouvoir correctement nous guider jusqu'au temple. Vu la situation, je te laisse faire notre relai, ce qui va te demander d'utiliser ton maryoku pour cet tâche, je m'occupe de fournir le reste pour nous transporter...
-Tu peux compter sur moi. »


Murata s'avança derrière Shinou alors que celui-ci se laissait soudain tomber dans l'eau. Yuri se précipita sur l'engawa depuis lequel elle vit la silhouette de l'homme disparaître dans l'eau. Depuis quand cette mare était-elle si profonde ?! Elle sentit le rythme de son coeur accélérer alors qu'un grondement sourd retentissait : l'eau se mit à tourner, d'abord très lentement, puis de plus en plus vite. Un siphon intense se créait sous ses yeux, dans le dos de son sempaï qui se tenait sur le rebord de pierre. L'homme lui sourit tendrement, penchant la tête sur le côté. Elle avait l'impression qu'elle ne pourait pas entendre ses derniers mots, le grondement de l'eau, le sifflement du vent et les battements de son coeur retentissaient à ses oreilles comme les pas de mille géants. Il entrouvrit la bouche. Et après une seconde à peine, elle le vit faire un pas en arrière. Son pied fut pris dans l'eau.

« Sempaï !! »

Yuri bondit en avant. Elle courut la courte distance qui la séparait de la mare et s'élança en avant, ses bras venant entourer la silhouette de l'homme. Elle se sentit chuter dans l'eau. Faites qu'elle l'ait attrapé ! Faites qu'elle soit arrivée à temps ! Faites que tout ceci n'était qu'un rêve... Elle sentit l'eau l'envelopper, ses vêtements s'alourdir. En ouvrant les yeux, elle pouvait voir la surface de l'eau. C'était trop tard... Il était parti. Yuri se recroquevilla sur elle-même, mais l'air vint à manquer. Combien de temps elle devrait attendre avant de le voir ? Il ne lui avait même pas dit. Elle se retourna et se redressa avec un soupir triste. L'eau dégoulinait de ses cheveux sur ses joues, gouttaient de ses cils. Ses vêtements collaient à sa peau. Décidément, elle avait tout gagné : elle était bonne pour faire de la lessive toute seule dans cette grande maison. Elle allait devoir tout nettoyer, entre les trajets de Shinou qui avaient été marqués par son arrivée et le trajet qu'elle-même allait faire dans la maison. Mais une fois qu'elle aurait nettoyé, qu'est-ce qu'elle ferait ? Seule dans cette grande maison ?

« Votre Excellence ! »

Elle ouvrit les yeux dans un sursaut. Où était-elle ? Contre toute attente, ce n'était pas dans la mare de la maison de Ken Murata qu'elle se trouvait actuellement, mais dans une source organisée comme une fontaine au coeur d'une grande cour. Etait-ce un château ? De nombreuses religieuses étaient présentes, en tenues de miko. Devant elle, une miko de petite taille aux longs cheveux d'argent se tenait, son visage d'enfant marqué par la fatigue. Elle portait un regard éreinté sur une silhouette imposante entre elles deux : Shinou s'était relevé dans l'eau et observait la demoiselle avec un regard doux, attentif. Une lueur de panique vint marquer son visage alors que celui de la miko se vidait de toute son énergie.

« Votre... Majesté... »

Shinou se releva d'un bond et le visage de la demoiselle finit contre son torse alors qu'il la rattrapait en pleine chute. Tout autour, des jeunes femmes jonchaient le sol comme si elles étaient tombées de fatigue les unes après les autres. La voix du blond s'envola en un appel à l'aide :

« Venez la récupérer et conduisez-la dans un endroit tranquille !
- Sa Majesté Shinou ! »


Deux miko s'approchèrent précipitamment. Plus robustes que beaucoup d'autres, elles faisaient partie d'un petit groupe armé à priori. La plus fine prit délicatement la petite fille par les épaules pour la redresser, tandis que celle avec des couettes s'empressait de s'abaisser à côté. Elle firent monter la demoiselle sur le dos de la miko robuste, et alors que l'autre la retenait d'une main dans le dos elles se pressèrent vers une porte du temple. Elles furent bien vite remplacées par la venue d'un jeune homme : il avait quelque chose de très ressemblant avec Shinou, aussi princier que lui il arborait les mêmes cheveux dorés, mais au contraire de lui portait sur son visages deux magnifiques émeraudes pour yeux. Il tendit une serviette à Shinou, semblant en porter d'autres sur ses bras.

« Wow, un mini-Wolfram, ils l'ont réussi ma parole... »

Yuri sursauta en laissant échapper un cri, elle darda aussitôt son regard sur le visage de la personne qui venait de parler à voix basse à son oreille derrière elle. Ou, en vérité, presque sous elle : elle venait de remarquer qu'elle était littéralement sur les genoux de Murata. En ayant bondit vers lui, elle avait réussi à l'attraper, et sans doutes s'était réveillée sur lui dans l'eau de cette fontaine. L'homme détourna ses yeux du "Mini-Wolfram" pour détailler la mine horrifiée de Yuri et lui sourit avec amusement. La jeune fille s'empressa de se jeter sur le côté, faisant éclabousser l'eau alors qu'elle rampait au plus vite au dehors dans une suite de gestes paniqués. Elle retint son haut de ses deux bras : avec la forme épaules nues du vêtement, l'eau faisait un tel poids qu'elle sentait le tissu glisser vers son ventre, manquant de dévoiler sa poitrine. Son regard se remit à détailler les alentours alors que Murata se relevait. Tout était radicalement différent de ce qu'elle connaissait, il lui semblait reconnaître des architectures anciennes occidentales et pourtant les demoiselles qui se trouvaient ici étaient bien des miko, des prêtresses typiquement japonaises. Certaines étaient armées de yari, des lances typiquement japonaises très anciennes. Et pourtant, Shinou et le "Mini-Wolfram" étaient dans des tenues qui lui semblaient plutôt germaniques. Toutes ces informations se mélangeaient dans sa tête, faisait battre son coeur de plus en plus fort. Elle était... à Shin Makoku ?

Murata sortit sa chemise de son pantalon, l'essorant de la main. Avec l'humidité, elle était presque transparente, mais ce n'était pas comme s'il n'était pas habitué à cette situation même si cela faisait bien longtemps qu'il n'avait fait le voyage. Il ne s'était pas attendu à ce que Yuri le suive en vérité. Il était trop tard maintenant pour lui reprocher quoique ce soit, ils ne pouvaient pas ouvrir un portail inverse maintenant, cela était beaucoup trop risqué compte tenu de la situation. Il se baissa pour retirer ses chaussures et sautilla jusque hors de l'eau, faisant un petit bond par dessus les bordures de la source pour atterrir sur le sol du temple. Il essora brièvement les jambes de son pantalon avant de s'approcher du garçon qui était venu vers Shinou : si les échanges avaient été aussi restreints qu'ils l'étaient en absence d'une Cecilia-sama entre les familles, alors le garçon devait être Bielefelt. Murata lui subtilisa les deux autres serviettes en lui adressa un simple sourire de salutation avant de se presser de faire le tour de la source, rejoignant Yuri qui se tenait les bras pour tenir son haut tout en essayant de se réchauffer. Il lui posa une serviette sur la tête et les épaules.

« Décidément, tu es aussi impulsive que lui, ça doit courir dans le nom ! »

Yuri rentra la tête dans les épaules en le sentant frictionner ses cheveux, puis se redressa pour arranger la serviette autour de sa tête et de ses épaules, libérant son regard qui vint se poser sur le visage de Murata. Celui-ci rit un peu de son air perdu avant de se retourner pour rejoindre à nouveau Shinou et le jeune Bielefelt. Il lui arrivait régulièrement de comparer Yuri à un "lui", la jeune fille avait compris qu'il s'agissait d'un vieil ami de son sempaï, mais ses nouvelles découvertes la troublaient : est-ce qu'il pouvait s'agir de quelqu'un provenant de ce monde ? Décidant de mettre cette question de côté, elle s'avança d'un pas prudent vers les mazoku, discrète, comme si elle redoutait qu'elle n'eut pas le droit de prêter l'oreille à la discussion. Murata avait jeté sa serviette sur ses épaules en séchant à peine assez ses cheveux pour qu'ils ne dégoulinent pas sur son visage et, les mains posées sur les hanches dans une pose stable, il s'arrêta à côté de Shinou tout naturellement, fixant Bielefelt avec le même sourire insouciant.

« Bien ! Où en sont les évolutions du coup ? J'aurai voulu saluer Ulrike mais je pense qu'elle sera plus heureuse de savoir qu'on est déjà au travail à son réveil. »



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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Ven 31 Aoû 2018, 22:51

La jeune prêtresse n’était pas des plus légères. Shinou allait la mettre au régime après cette histoire de guerre. Il la déposa soigneusement dans les bras de deux gardiennes. Celles-ci ce chargèrent de la transporter à l’intérieur du temple. Le mieux pour elle était de l’installé près de son sanctuaire. C’est pouvoir était puissant mais, fortement liée à ceux du premier Maoh. D’ailleurs, ce dernier était dans un assez mauvais état. Son propre maryoku était en train de se consommer à grande vitesse. Shinou regarda autour de lui avec une mine effrayante. Ses yeux examinèrent la situation avant même d’avoir le rapport du jeune hérité de Wolfram. Sa colère marqué ses traits, lui pourtant rarement si expressif dans ses expressions. Son regard se porta sur toute les jeunes filles avachies. Il entendait au loin l’état du front. Il sortit correctement de l’eau. Tous ses muscles étaient tendus par la tension ambiante. Il se tourna rapidement vers son ancien grand sage. Seul lui devait comprendre à quel point ce genre de spectacle ravivait d’ancien souvenir de combat et de victoire, mais aussi de perte et de désolations pour tous les pauvres gens. Shinou avança vers les épais murs de pierre qui former la dernière résistance pour protéger les dernières fidèles de l’héritage de Shin Makoku. Ses yeux se fermèrent en donnant ce qu’il pouvait de son énergie pour relever les plus faibles. Normalement, c’était Ulrike la plus expérimenté dans les soins, mais vu son état il allait devoir faire de son mieux.

« Je te laisse géré la suite ! je vais aller rejoindre Ulrike dans le temple ! Je compte sur toi »

Shinou ne fit pas plus attention à la jeune fille qui venait de mettre les deux pieds dans la guerre. Celle-ci venait d’embarquer en passager clandestin dans un nouveau monde. Il n’y avait plus rien à Shin Makoku qui valait la peine d’être visité. Mais, elle avait du grand pour avoir sauté dans l’inconnue sans réfléchir. Accroché à son mentor comme un petit chien à son propriétaire. C’était un sacré numéro cette nana, pas étonnant que Murata s’en soit préoccuper. Malheureusement, cette petite visite imprévue avait utilisé beaucoup plus de Maryoku que ce qui était convenu. De toute manière, il était mort. Autant l’utiliser pour les vivants, car c’était son devoir, son rôle de premier maoh. Le grand sage allait certainement lui faire un sacré sermon par la suite. Il s’avança vers l’endroit où les deux prêtresses s’étaient échapper avec la vierge originelle. Il n’allait pas pouvoir garder cette forme pour l’instant. Il devait remettre les règnes au grands sage. Ce dernier allait certainement s’amuser à faire tourner en bourrique la nouvelle génération. Shinou aurait volontiers participer à ses réjouissances. Mais, il serait là à temps pour pouvoir prendre des nouvelles et y mêlé son petit grain de sel. De toute manière dans le temple de Shinou, le propriétaire n’est jamais loin. Son corps disparu dans l’ombre du couloir. Non, sans laisser un grand sourire en entendant la phrase de son ancien grand sage :

« Wow, un mini-Wolfram, ils l’ont réussi ma parole… »

Ewald afficha un regard des plus surpris en entendant l’exclamation de son excellence. Le jeune homme savait qu’il avait hérité d’une magnifique beauté de son arrière-grand-père. Mais, c’était la première fois qu’on le nommé mini-Wolfram. Son père aurait certainement approuvé. Le jeune homme se dépêcha de changer le sujet pour pouvoir commencer à aider son excellence pour sortir de la fontaine. Le fait que sa Majesté avait décidé de quitter le champ de bataille rendait l’atmosphère un plus lourde. Son éducation noble l’obligea a aidé la demoiselle à sortir de la fontaine sans se soucier de leurs conversations. Il se doutait un peu que la jeune fille n’était pas prévue dans le voyage. Sa majesté Shinou semblait relativement amusé en arrivant. Mais la situation n’était pas au beau fixe. C’était même plutôt le contraire. L’agitation de leurs arriver avait redonner un baume au cœur. Certaine prêtresse avait réussi à se redresser malgré, la fatigue qui les avaient faites écroulés. Le jeune hérité de la famille Von Bielefelt se redressa pour saluer correctement son excellence. Son père et son grand-père lui avait raconté des histoires, mais c’était extrêmement différent.

« Bien ! Où en sont les évolutions du coup ? J’aurais voulu saluer Ulrike mais, je pense qu’elle sera plus heureuse de savoir qu’on est déjà au travail à son réveil. »

La jeune femme avait longuement et vaillamment combattue. Les prêtresses avait fait de leurs mieux pour organiser les défenses. Ewald pris un air très sérieux pour pouvoir se faire parfaitement comprendre :

« La forme du temple, nous donne un avantage niveau défensif, malheureusement, on se retrouve totalement encercler par l’ennemie. Les forces de Raddel sont composer d’humain, de demi mazoku et de faible mazoku. Les prêtresses forment un bouclier de protection pour éviter qu’il endommage la structure et aide à soigner les hommes tomber au combat. Sous les ordres de sa majesté Shinou, nous nous somme répartie deux front principaux au cas où on souhaiterait prendre la fuite. Je dirige celui du Nord et c’est l’hérité des Von Spitzberg qui s’occupe du front Sud. Une première ligne sont armée et on à garder ceux qui peuvent utiliser le Maryoku en arrière en soutiens ainsi que rabatteur. Pour l’instant, c’était sa majesté Shinou qui dirigée les opérations jusqu’à votre arrivée, votre excellence ! »

Un soldat se rapprocha du jeune groupe en s’annonçant. Le jeune homme blond se retourna légèrement agacer par cette situation pressante. Le soldat n’osa pas parler à son excellence. Impression et protocole oblige. Ewald s’excusa pour aller prendre les nouvelles du front. Une situation qui ne semblait pas aller aussi bien que ce qu’il venait d’annoncer. Le front Sud venait de se prendre un sacré coup de l’armée adverse. Raddel avait mis en avant des personnes relativement fragiles pour empêcher les assauts trop violent de leurs armées. Le souci, c’est que l’autre camps n’était pas aussi faire play. Il n’hésitait pas à contrattaquer avec toute leurs charges sur les hommes déstabilisent. Cette situation commençait lentement à se rependre sur l’autre front. Raddel possédé des personnes rapides pour relayer les informations. Il venait de trouver une technique pour pouvoir atteindre un peu plus leurs armées. Il n’allait pas s’en priver même s’il agissait avec une grande bassesse. Une chose qui rendait malade Ewald. Le jeune homme se retourna pour donner toute les informations à son excellence.

« Votre excellence, désolé pour l’attente, les fronts se porte au plus mal… »

Le temps qu’il avait pris les informations, des prêtresses c’était rapprocher de son excellence pour l’aider à se sécher. Les hommes couraient un peu partout pour s’organiser. Le bruit assourdissait la plupart des personnes. Le temple tremblait à chaque impacte d’arme ou de masses. Le champ de bataille était relativement désorganisé depuis quelques secondes. Etre enfermer dans un piège à rat qui risquer petit à petit de se refermer dessus. Ewald essaya de les conduire en sécurités, dans le bâtiment principal où une cellule d’urgent avait été mis en place en l’absence de sa majesté Shinou.
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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Lun 03 Sep 2018, 01:01

Murata tourna brièvement la tête là où se trouvait plus tôt Shinou. Il ne fut guère surpris de voir qu'il avait disparu, un peu vite cependant à son goût, mais il s'agissait pour lui de préserver ses pouvoirs et de les restaurer au plus vite, c'était son devoir le plus important et celui qui avait le plus de chance de peser dans la balance dans cette guerre. Et du poids dans la balance, ils avaient devoir en apporter des sacs, car Von Bielefelt ne lésina pas sur les mauvaises nouvelles lorsqu'il prit alors la parole, avec le sérieux d'un général de guerre.

« La forme du temple nous donne un avantage niveau défensif ; malheureusement, on se retrouve totalement encerclé par l’ennemie.
-Une tactique évidente
, constata malheureusement Murata en croisant les bras, portant sa main à son menton d'un air pensif.
-Les forces de Raddel sont composées d’humains, de demi-mazoku et de faibles mazoku. Les prêtresses forment un bouclier de protection pour éviter qu’ils n'endommagent la structure et aident à soigner les hommes tombés au combat. Sous les ordres de sa majesté Shinou, nous nous somme répartis deux fronts principaux au cas où l'on souhaiterait prendre la fuite. Je dirige celui du Nord et c’est l’héritier des Von Spitzberg qui s’occupe du front Sud. »

Oh, ça commence bien... Murata se visualisait le champ de bataille avec minutie jusqu'à cette annonce qui le fit tiquer, un sourire maladroit sur le visage : il avait un peu envie de rire d'imaginer les deux familles rivales au trône de Maoh devoir s'entraider de là sorte. D'un autre côté, leur compétition était un avantage indéniable, puisqu'ils n'iraient pas à moitié dans leurs attaques. Von Bielefelt poursuivit sans attendre alors qu'un soldat entrait en trombe dans la cour sous les yeux méfiants des prêtresses qui revenaient de mettre Ulrike à l'abri.

« Une première ligne est armée, et on a gardé ceux qui peuvent utiliser le Maryoku en arrière en soutiens ainsi que rabatteurs. Pour l’instant, c’était sa majesté Shinou qui dirigeait les opérations jusqu’à votre arrivée, votre excellence...
-Et son absence a dû se faire sentir. Je vois... »


Le soldat s'approcha sans s'inquiéter de l'importance de la discussion, mais Murata s'écarta de lui-même de l'héritier Bielefelt pour le laisser vaquer à ses devoirs de dirigeant de guerre. Il se plongea dans ses pensées jusqu'à-ce que Yuri tire légèrement sur sa manque. Son regard vint automatiquement se poser sur le visage de la jeune fille. L'étudiante serrait les lèvres en signe d'inquiétude, mais son regard restait toujours aussi impassible et néanmoins assuré.

« Sempaï, une guerre d'endurance ne peut être gagnée sans renforts extérieurs... »

Murata releva les sourcils mais sourit soudain : la demoiselle avait une gestion des priorités d'une grande habileté, c'était pour cela qu'il avait accepté son soutien dans ses recherches. Il se tourna vers elle afin de lui signifier qu'elle avait toute son attention. Pour Yuri, c'était une preuve qu'elle n'était pas une intruse dans les événements et pouvait tenter d'apporter son aide. Même si... Yuri porta un regard perplexe sur son sempaï : actuellement, celui-ci était entouré de belles jeunes femmes en tenu de miko qui s'appliquaient à le sécher tant bien que mal. L'étudiante ne savait pas trop comment prendre cette vision qui était à la fois fort embarrassante, et pourtant comique tant Murata ne semblait y prêter la moindre attention. Où était parti son moment de complicité avec Murata-sempaï déjà... ?

La voix du soldat cependant leur parvint, détournant leur attention : il semblait que le front Sud ait perdu du terrain face à des ennemis affaiblis, probablement un parti civil forcé au front. Yuri et Murata échangèrent un regard de compréhension mutuelle face à la tactique ennemie. Lorsque les ressources commencent à manquer, le moral est bien trop bas pour faire face à une débâcle plus grande, attaquer des civils devient hors de question pour tout soldat, même les plus farouches. Le jeune Bielefelt revint vers le duo alors que les prêtresses s'écartaient enfin.

« Votre excellence, désolé pour l’attente, les fronts se portent au plus mal...
-J'entends cela
, confirma Murata avec un sourire désolé. Nous devons préparer une contre-attaque de ce pas. »

Von Bielefelt n'en attendit pas plus, partant d'un pas militaire en direction de l'intérieur du temple afin de les diriger vers une salle plus propice à la stratégie. Soudain, un puissant hennissement retentit dans la cour. Murata et Yuri qui s'apprêtaient à pénétrer le bâtiment à la suite de l'héritier s'arrêtèrent, tournant la tête vers l'imposant étalon qui entra au grand galop dans les lieux. Les prêtresses s'empressèrent autour du nouvel arrivant, vérifiant brièvement son identité avant d'approcher le cheval dont elles se chargèrent habilement dès que l'homme eu posé pied à terre. Ou plutôt jeune homme : pour Murata, il était évident que l'individu devait avoir peut-être quatre-vingts ans ou non loin dans les environs, pour Yuri en tous cas il lui sembla qu'il avait à peu près son âge de jeune étudiant. Cependant, il n'avait rien de la discrétion de la demoiselle, puisque tout comme le jeune Bielefelt il se présentait dans une élégante tenue germanique évidemment militaire.

Sur une veste rouge bordée de noir il portait un long manteau gris clair faisant ressortir le blanc du foulard qu'il avait rentré au dessus. Son pantalon noir était rentré dans des bottes noires bleutées visiblement taillées pour l'équitation, tout comme son manteau le montrait par la fente qui séparait le bas de celui-ci dans le dos de l'homme. Il possédait des cheveux oscillant entre le châtain et le blond foncé, qui au soleil prenaient des reflets plus dorés mettant en évidence ses yeux d'un bleu céleste surprenants. Sa crinière épaisse était tirée vers l'arrière en une queue de cheval basse et pratique, lissant le haut de son crâne avec classe, même si une petite mèche, un cheveu peut-être seulement, semblait persister au milieu de son visage marqué de sourcils froncés et d'une mine désappointée. Le jeune mazoku était visiblement contrarié. Murata le détailla un moment. Il se doutait de la raison de cette expression : ses yeux clairs et ses cheveux aux reflets dorés, ainsi que le code de couleur de sa tenue, ne laissaient aucun doute sur le fait qu'il devait s'agit du chef du front Sud, l'héritier Spitzberg. Et l'autre raison à cette certitude était qu'il ressemblait étrangement à...

« Un mini Stoffel !
-Quoi ?! »


Von Spitzberg darda un regard assassin sur celui qui venait d'exprimer son avis de la sorte. Qui oserait le comparer à un homme qui, bien qu'étant ancêtre de sa maison, avait laissé dans l'histoire une marque bien malheureuse que toute une vie de service auprès du Maoh n'avait suffit qu'à légèrement atténuer ? Murata ne pu s'empêcher de rire quelque peu bruyamment de la réaction du mazoku avant de faire signe qu'il était désolé pour cette comparaison, il fallait l'admettre, assez peu glorieuse. Le jeune Spitzberg fronça un peu plus les sourcils face au comportement rabaissant que l'inconnu avait à son égard. Est-ce qu'il savait au moins à qui il parlait ?

« Sir Von Spitzberg ! »

Le ton était sévère, avec un trait de colère qui n'échappa pas au concerné. Von Spitzberg tourna un regard interrogateur vers la prêtresse qui l'approcha alors : c'était la plus frêle du duo qui avait sécurisé Ulrike qui l'avait interpelé, les deux miko se plaçant près de l'héritier avec des mines dures. Le mazoku adressa un regard particulièrement attentif à la jeune femme, ses traits s'adoucissant en une forme de surprise contemplative.

« On ne s'adresse pas de la sorte au Grand Sage ! », houspilla la miko avec colère.

Von Spitzberg répéta quelques fois le titre qui lui avait été présenté, le murmurant dans sa barbe d'un air pensif, mais ses yeux ne quittaient pas la miko. Celle-ci fronça les sourcils, commençant à s'impatienter... Jusqu'à-ce qu'elle remarque son regard appuyé sur ses formes. Un violent bruit de claque retentit dans l'enceinte du temple. Murata esquissa une grimace douloureuse alors que la joue de l'héritier s'était coloré d'un rouge vif, la miko se retournant pour s'éloigner d'un pas exaspéré.

« A-Astrid, d-dés-...
-Soyez puni de vos pensées impures ! »


Von Spitzberg se frotta la joue avec un air dépité, s'insultant lui-même à voix basse : qu'est-ce qu'il pouvait attendre d'une prêtresse, il n'avait pas à la regarder de la sorte aussi, quelle idée il avait à la fois à chaque fois que ladite Astrid s'approchait de lui de faire ainsi... La deuxième miko à côté de lui croisa les bras d'un air blasé, lui adressant un coup de coude.

« Tu l'as cherché.
-Je sais
, gronda le mazoku avec exaspération. Si tu m'arranges ça Aether je te le revaudrais.
-Encore. »
, répondit Aether d'un ton bourru avant de rejoindre au pas de course sa collègue.

Von Spitzberg soupira avant de se tourner vers Murata. Soudain, alors qu'il allait reprendre sa route vers l'intérieur, l'information sembla lui monter au cerveau. D'un geste vif, il se mit au garde-à-vous et exécuta une inclinaison respectueuse en signe de ses plus plates excuses, son visage ayant reprit son air sérieux et contrarié.

« Votre excellence... !
-A-allons, ne tardons pas plus
, articula Murata avec un rire nerveux. Je n'ai rien vu si vous oubliez la comparaison, d'accord ? »

Le mazoku se redressa avec un haussement de sourcil mais néanmoins se contenta de hocher la tête, tandis que le Grand Sage, un sourire amusé sur le visage, s'empressait de rejoindre Von Bielefelt dans le bâtiment, prenant l'air de rien pour ne pas vendre trop rapidement l'événement qui venait de se dérouler, comme s'il n'y avait eu que l'arrivée de Von Spitzberg. Ce dernier grimaça légèrement suite à son entrée maladroite, mais en bon responsable de guerre s'empressa à la suite des deux autres. Yuri le suivi de près, ce qui ne manqua pas de l'interpeler. Il porta un regard interrogateur sur la jeune femme. L'étudiante eut une inspiration de surprise bien que son visage resta impassible, et d'un ton un peu pressé se présenta :

« Y-... Yuri Morimura. Je suis l'assistante de Murata-sempaï. »

Von Spitzberg cligna des yeux un bref instant, mais faisant rapidement la connexion entre le nom de Murata et son rôle de Grand Sage il inclina à son tour la tête en murmurant brièvement des présentation, bien que désintéressée, ce qui se traduisit par le détournement de regard qu'il eut au cours de sa phrase pour reporter toute son attention sur la direction que prenait le conseil de guerre.

« Llothar von Spitzberg. »



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Dernière édition par Heathcliff le Jeu 06 Sep 2018, 11:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Mar 04 Sep 2018, 15:30

La guerre ne montrait pas tout le monde sous leurs meilleurs jours. Ewald était complètement tendu et évité tout le temps de perdre du temps pour rien. Les personnes autour de lui s’avait qu’il devait lui parler de façon bref en allant directement à l’essentiel. Il faisait une exception pour son excellence qui revenait d’un monde lointain. Ce n’était pas la meilleure façon de revenir au pays mais, on avait pas eu le choix. Sa majesté Shinou avait relativement bien géré les débuts de la guerre. Il avait fait de son mieux pour organiser des fronts stables le temps au moins de faire partir le plus gros de la population encore fidèle. Contrairement à beaucoup, le premier Maoh n’en voulait pas vraiment à la population d’avoir rallié les forces de Raddel. Beaucoup ne se sentais plus représenté par les membres des 10 familles. Le souci de succession n’est pas seulement la faute d’un idiot en manque de pouvoir, mais le cris d’une population qui a besoin de changement dans l’organisation du monde. Le dernier successeur de Yuuri avait terriblement mal fait son travail. Et le comportement relativement égoïste des grandes familles n’arrangeait rien à la situation.

Le descendant de Wolfram ouvrit la marche en direction de l’intérieur du temple. Ulrike avait préparé une salle pour les invités. Ayant relogé toute les prêtresses dans les bâtiments supérieurs. En tant que vierge originel, elle se devait de protéger toutes les filles qui était sous la protection de Shinou. Surtout qu’en fonction des soldats, avec le stress et sans trop de neurone actif, il pouvait rapidement avoir des écarts. Les prêtresses chargeaient de la sécurité du temple était assez strict et évité de faire rentrer n’importe qui dedans. Ewald avait fait en sorte d’installé des tentes pour logée un maximum de soldat et ne faisait rentré que ceux blesser dans la structure. Mais il ne s’attendait pas à devoir bientôt interdire l’accès au temples à son rival. Ewald venait de finir d’ouvrir une grande porte en bois qui donner dans une grande couloirs emménagé. La lumière s’y engouffra automatiquement éclairant les quelques meubles près de la porte. Il n’eut pas le temps de mettre un pied dans la pièce qu’un vacarme retendis près de la porte du Sud.

Un étalon fit son apparition dans la grande cour du temple. Les prêtresses se pressèrent pour venir récupérer le cheval et ainsi stabilisé le cavalier pour sa descente. Un jeune homme posa pieds à terre. Une tenue claire parfaitement coupée, une tenue militaire avec les couleurs de la famille Spitzberd. Les cheveux blond brun caractéristique de cette famille permette d’en être certain. Ewald ne fit aucune réaction à son approche. Contrairement à un de   ses soldats qui semblait prendre énormément partie pour la famille Von Bieleflet. Il le calma bien vite d’un regard assassin. Ce n’était pas le moment de ce disputé pour la place de Maoh beaucoup plus urgent était en cours. Et son arriver ne pouvait pas mieux tomber, au moins, le conseil militaire ce ferait en accord avec tout le monde. Ewald se tenait le plus près de la porte et le plus loin du nouvelle arrivant. Ce dernier marcha avec la prestance d’une des grandes familles. Relativement assurée dans son allure. Il fut certainement étonné que son excellence ne réagisse pas à son arriver contrairement aux prêtresses qui s’incliner respectueusement.

« Un mini Stoffel ! » débita son excellence avec tout l’étonnement et l’assurance qu’un homme pouvait avoir.

Le jeune blond retenu un rire dans sa gorge. Pinçant ses lèvres pour éviter qu’un son ce fit attendre. C’était évident que son excellence allait faire ce genre de petite réflexion à chaque personne qui ressemblait à une personne qu’il avait rencontrée dans le passé. Tout d’un coup, il se sentait flatté de c’être fait appelé mini-Wolfram. Son ancêtre était beaucoup honorable que Stuffel von Spitzberg. L’Histoire n’en garder pas une très bonne image. Ce qui avait créé des tensions et un peu d’isolement de la part de cette famille sous le règne du maoh Yuuri. Même si techniquement, leurs familles étaient relativement proche à cette époque. Le petit moment de fou rire passer. Le blond s’avança pour accueillir le nouveau venu. Il fallait aussi prévenir ce dernier qu’il se trouver à côté d’une grande personnalité de leur monde. Ewald allait l’informé quand ce dernier, avec toute l’assurance d’un noble se présenta de façon extrêmes hautaine à son excellence :

« Sir Von Spitzberg ! » Annonça-t-il fièrement avec un petit mouvement de tête assurée.

Ewald eu un moment de flottement après cette annonce. Ce n’était pas vraiment la meilleure présentation du monde. Il resta légèrement stoïque. Ses yeux dévisageant la réaction de son excellence qui ne semblait pas mal le prendre. Heureusement pour lui sinon, il se serait fait lyncher en place publique. Une miko semblait toute à fait contrarier. Elle s’approcha du noble avec la mine sévère, les traits tirés :

« On ne s’adresse pas de la sorte au Grand Sage ! » gronda-t-elle en le corrigeant comme un enfant

Son intervention rendu von Spitzberg tout petit. Il semblait complètement hypnotiser par la miko. Cette dernière, bien loin de partager cet état béat le corrigea un peu plus avec une belle claque. Le bruit fut assourdissant et attira les regards au alentours. Quelques soldats surpris qui ne comprenait pas cet soudaine explosion de violence. Ewald se dépêcha de faire diversion en ordonnant la reprise en main des troupes. L’augmentation des demandes de tous les côtés remis les soldats ne mouvements. Chacun se dépêchèrent. Le bruit envahis de nouveau la grande cour. Les hommes oublieraient bien vite cet évènement. Même si Ewald avait parfaitement compris la scène. Il resta silencieux pour éviter un nouveau moment gênant. Il se rapprocha de son excellence pour le convier à rentrer dans la pièce. De façon à pouvoir être dans un comité un peu plus intimes. Une fois son excellence disposée à le suivre, il repartie en premier pour guider la marche. Laissant l’hérité des Spitzberg les rejoindre et se mettre à leur hauteur.

Il le salua de façon bref avec un mouvement de tête avant de remonté les escaliers. Trouvant que cette petite scène de ménage avait déjà fait perdu assez de temps. Il rentra en premier en passant devant une femme. Une servante se tenait près de la porte à leurs entrés. Ewald la regarda à peine pour lui signaler d’apporté une collation. Les discutions risqués d’être long. La demoiselle semblait plus âgée que lui. Ses cheveux bruns bouclées tomber en deux grosse mèche en avant. Le reste était soigneusement nouée en torsade. Un joli ruban turquoise nouant le tout pour faire tenir sa coiffe. Elle possédé un teint légèrement rosé avec de grand yeux bleue puissant. La demoiselle porter une robe au manche courte bouffant et s’arrêtant au niveau juste en-dessous du genou. Elle porter un tablier blanc avec une couture bleue. Sur le flanc, elle possédé les armoiries de la maison Bieleflet. Elle salua respectueusement tous les invitées. Son visage était allongé avec quelques petites ridules qui marquer son âge au niveau des yeux et des lèvres. Son sourire était extrêmement chaleureux et avenant. Elle suivie le petit groupe un moment avant de partir pour mieux revenir.

Ewald fini par arriver devant la salle. Elle se situer avec sur le côté au premier étage. La pièce donnant sur les champs de bataille. Parfaitement au milieux, on pouvait facilement apercevoir en ouvrant une fenêtre les combats situés à l’opposer l’un de l’autre. Le jeune homme entra comme un prince dans la grande pièce ouverte par deux prêtresse charger de la sécurité. La salle était magnifiquement grande. Richement décorée par des meubles de maîtres et des tableaux sur les plafonds. En rentrant, on avait une magnifique table ronde qui nous faisait face. Elle était correctement nappée avec une riche vaisselle déposé dessus. Cette table de réunion siégé sur un beau tapis broder avec des arabesques. Sur le mur situé en face de l’entré se trouver une grande cheminé dont un feu brulée à l’intérieur réchauffa la pièce. De chaque côté siégé un tableau de sa majesté Shinou et de son Excellence. Cette pièce étant normalement réserver à des invités des marques ou au futur Maoh lors de ses réunions avec la vierge originelle. Sur le côté, le long du mur, on avait une belle commode en bois massif vernis sur lequel on avait déposé un chemin de table. Des petites en cas y était déposer et faisait face au grande bais vitrée.

La salle était aménagée de façon à ce que ce soit un point de ralliement militaire. Une grande table avait été poser le long des immenses fenêtres. Le plafond était assez haut, environs trois mètre si ce n’était quatre. Les vitres faisaient quasiment la même taille. Elle faisait rentré la lumière dans la grande pièce. De gros nuages gris avait envahie le ciel tout autour du temple. Sur la table, totalement envahie par des feuilles de papier et des plumes. Seul le centre avait été épargné. Il s’agissait d’une petite maquette à échelle qui servais pour exposer les stratégies. C’était un véritable capharnaüm. Chacun y allait de sa petite patte. Entre Ewald et Llothar qui dirigé un peu comme il pouvait en l’absence de sa majesté et Shinou qui c’était plus amuser avec que s’en servir comme support. Pour s’y retrouver, il fallait une bonne lumière. On avait mis quelques bougies sur le côté mais, on était obligé d’éclairé la grande pièce pour y voir. Non plus grâce à la bougie, mais par l’électricité. Le roi Yuuri avait apporté cette technologie de son pays natal. Elle fonctionné en grande partie grâce à du maryoku pour ne pas perdre l’énergie. Mais il avait trouvé un moyen pour que ce soit les humains qui puisse la produire. Cette invention avait été un véritable changement pour Shin Makoku et pour l’économie.

L’héritier des Von Bieleflet conduit son excellence vers la table principale pendant que deux gardes emmenèrent la maquette au centre de la table. Il indiqua à chacun des places tout en venant tirée la chaise à celle qui accompagné le grand sage. C’était lié à son éducation. Il n’avait pas faire tellement attention à Llothar qui semblait discuté avec la demoiselle en question. Une fois que la demoiselle fut correctement installée. Il prit sa place entre son excellence et son accompagnatrice et en face de Llothar. Il y avait encore deux chaises de disponible près de la porte. Une réserver à sa majesté et la deuxième à la vierge originelle. La servante revenue avec un plateau garnis. Elle se plaça de façon à pas gêner les nobles en réunions. Servent en priorité son excellence et les nobles. Terminant par la demoiselle qu’elle pensait être une jeune servante de son excellence. Elle déposa à chacun une tasse de thé et un petit muffin au citron. Elle se pencha légèrement vers la seule jeune fille en toute discrétion, sentent que son maître attendait pour commencer la discussion :

« Souhaitez-vous un thé plus léger ? J’ai dû thé au pétale rose qui est beaucoup plus doux et sucrée que le thé au gingembre. » demanda-t-elle avec un grand sourire bienveillant

Elle s’éloigna en reculant. Ce rendant près du meuble pour apporter les petites douceurs au courageux dirigent. Principalement des petits biscuits secs. Les ressources étaient plus limitées depuis la guerre. Contrairement au règne de Yuuri où la nourriture était à profusion. On pouvait voire par les grande fenêtre le paysage désolé qui s’étendait au loin. Le château du sang, en contre bas, ressemblait à un château abandonné qui serait contraint de subir les aléas de la météo. Ewald se gratta la gorge avant de commencer le conseille :

« Nous avons perdu deux unités dans chaque front suite à la nouvelle tactique de Raddel, si je ne me trompe pas ? Il lança un regard à Llothar avant de mettre à jours la maquette pour donner une meilleurs visions d’ensemble à son excellence, Après le départ de sa majesté Shinou, les ressources ont diminué de 75% sachant qu’environs 15% parte pour le nourrissage des animaux et des cheveux, et le reste est distribué en priorité aux blesser, les femmes et les civils. Il ne reste pas assez de nourriture pour qu’on tienne le siège avec des soldats, des civils et les prêtresses » annonça-t-il d’un ton plutôt grave.

Ewald souhaité donner toute les informations possibles à son Excellence pour qu’il puisse aider à établir la meilleure stratégie possible. Rapidement, il lui donna une feuille où était récapitulé les ressources, le nombres de personnes et des informations annexes qui pourrait être utile. Il allait avoir un souci de taille s’il décidé de quitter le temple. La vierge originelle est attachée aux temples par ses vœux et l’âme de Shinou était garder ici depuis 4500 ans. Le souci c’était aussi l’objectif de Raddel de mettre la main sur Ulrike et sur Shinou pour être proclamé Maoh. Actuellement, Ewald ne savait absolument pas comment se défaire de cette situation.
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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Mer 05 Sep 2018, 21:46

La crise étant évitée, le conseil de guerre se dirigeait d'un pas rapide et assuré vers la salle de conférence stratégique. Yuri trottait au milieu du groupe. De sa petite taille, elle ne parvenait pas vraiment à tenir le même rythme de marche que les trois hommes : il faut dire que si Murata n'était pas bien grand non plus du fait de ses origines japonaises, il était parfaitement habitué à une telle façon de se déplacer et aux couloirs du temple, sans parler du fait que derrière sa faible stature il était en vérité un incroyable sportif avec un grand niveau en arts martiaux. Quant aux deux aristocrates, ils n'avaient visiblement pas dans leur univers le même niveau de vie qu'une jeune japonaise du second millénaire. Cependant elle ravala sa fatigue, ne montrant pas de signe de faiblesse, sautillant entre son sempaï et Llothar pour se maintenir à leur hauteur, les yeux posés sur les épaules de Von Bielefelt qui les dirigeait au travers de l'immense bâtiment assailli. Même les immenses couloirs qui s'étendaient à perte de vue dans lesquels ils s'étaient engouffrés et qui semblaient imposer un écrasant silence en temps normal étaient présentement remplis des cris de lointains champs de bataille. Un grondement sourd et uniforme qui glaçait le sang bien que n'étant discernable.

Ils montèrent de longs escaliers alors que Llothar s'était remis à la hauteur de son rival, les deux échangeant des salutations froides et visiblement uniquement dans un but de vague politesse. En haut des marches de pierre, une porte était ouverte sur la salle où allaient se dérouler les opérations. Murata fit signe à Yuri d'entrer avant lui, fermant ainsi la marche du petit groupe. La jeune fille observa les lieux avec de grands yeux malgré son inexpressivité : un seul mot suffisait à décrire à la fois le bâtiment et cette pièce précise, "grandiose", tant sur la taille que sur l'organisation. Une grande table attendait le groupe au centre des lieux, avec suffisamment de chaises préparées pour tout le petit groupe, seules deux chaises semblant être naturellement présentes au bout de la table. De grandes fenêtres éclairaient les lieux, même s'il semblait qu'il y eut de l'électricité, ce qui fit un peu tiquer la demoiselle : il semblait que non seulement ce monde ressemblait à un mélange de nationalités étrange mais aussi un mélange d'époques.

Elle fixa quelques secondes les lumières, indirectement pour ne pas se blesser, puis les rabaissa vers une cheminée. De part et d'autre de celle-ci se trouvaient deux immenses portraits. Le plus étonnant était qu'elle connaissait parfaitement les deux visages qui se trouvaient ici : le premier était difficile à oublier, pour rien au monde elle n'aurait pu oublier la perfection de ses traits, cette beauté littéralement venue d'un autre monde et cet air royal qui semblait définir l'étrange Shinou ; le second, en vérité, elle le connaissait bien mieux... puisqu'il lui sembla en effet reconnaître Ken Murata, son sempaï.

« On ne s'habitue jamais à se voir en portait comme ça. »

Yuri tourna la tête vers l'origine de la voix : c'était Murata qui venait de se placer à côté d'elle, les mains sur les hanches, observant son portrait. Plus loin, Von Bielefelt et Von Spitzberg s'avançaient dans les lieux, faisant préparer la table et porter à des gardes une maquette qu'ils installaient sur la table de conférence, très appliqués dans leur devoir. La jeune fille les observa un instant avant de reporter son attention sur son sempaï, intrigué. Il rit légèrement.

« Toutes ces heures d'attente, en plus ça semble si vieux. Ca me ressemble toujours... ?
-Sempaï, ce sont des portraits de... Shinou-san et vous ? »


Murata tourna la tête vers Yuri, un sourire interrogateur aux lèvres. Il sentait dans la voix de la jeune fille qu'elle n'attendait pas particulièrement de confirmation, mais plutôt que cela lui inspirait une autre question. La demoiselle fixa un moment les portraits, l'un après l'autre, avant de croiser les bras d'un air pensif.

« On dirait des portraits d'un couple de nobles.
-Un couple ? Wah... »


Il esquissa un long frisson d'horreur, une grimace sur le visage.

« Ne dis pas ça s'il-te-plait ! »

Yuri pencha la tête sur le côté d'un air interrogateur alors que Murata se mettait à rire nerveusement, mais ils furent interrompus quand le blond s'approcha de lui pour lui indiquer sa place. Le groupe s'approcha de la table pour prendre place autour : Yuri fut installée entre les deux aristocrates, nerveuses alors que Llothar et Von Bielefelt prenaient place, ne sachant trop comment se comporter entre ces deux personnages. Elle posa un regard de détresse sur son sempaï, mais celui-ci ne croisa pas son regard. Il avait fait le geste de s'asseoir à l'origine, mais se redressa avant même que son séant ne touche la chaise, et se dirigea d'un pas distrait vers les grandes fenêtres. Ses yeux se posèrent sur les batailles que l'on pouvait observer au loin. Des hommes assuraient un front constant, s'entrechoquant violemment. Murata cligna lentement des paupières face à ce spectacle. Que pouvait en penser le malheureux Yuuri...

« Souhaitez-vous un thé plus léger ? »

Yuri sursauta, se tournant vers la voix qui lui parvint. Une femme s'était penchée par dessus son épaule. Elle portait une tenue de servante traditionnelle occidentale et semblait vouloir se montrer accueillante.

« J’ai dû thé au pétale rose qui est beaucoup plus doux et sucrée que le thé au gingembre.
-M-merci »
, murmura Yuri en s'inclinant respectueusement.

La femme retourna à son service, tandis que Von Bielefelt prenait la parole d'un ton grave, Murata lui ayant fait signe de ne pas se soucier de sa position. Il fixait avec un regard dur et blessé l'état du Château des Liens du Sang au loin. La demeure des précédent Maoh n'était plus que des décombres angoissants.

« Nous avons perdu deux unités dans chaque front suite à la nouvelle tactique de Raddel, si je ne me trompe pas ? »

Llothar pinça les lèvres pour toute réponse, l'air contrarié. Yuri posa un regard intrigué sur l'homme alors que celui-ci portait ses mains à sa tête : il dénoua ses cheveux et les ébouriffa rageusement, puis porta sa main à son front avec exaspération. Il semblait particulièrement blessé, et le dynamisme de sa crinière retombant autour de son visage de façon hirsute, malgré la longueur de mèches à la base de sa nuque qui semblait plus lisse et qui devait constituer la plus grande part de sa précédente coiffure, appuyait sur la douleur de son expression. Von Bielefelt poursuivi après avoir retiré deux pions sur la maquette :

« Après le départ de sa majesté Shinou, les ressources ont diminué de 75%, sachant qu’environs 15% part pour le nourrissage des animaux et des chevaux, et le reste est distribué en priorité aux blessés, aux femmes et aux civils. Il ne reste pas assez de nourriture pour qu’on tienne le siège avec des soldats, des civils et les prêtresses », annonça-t-il d’un ton plutôt grave.

Murata resta silencieux. Yuri porta son attention sur la maquette : comme l'avait expliqué le jeune général de guerre, les forces ennemies, telle qu'elle interpréta la couleur de nombreuses unités qui semblaient avoir un fort avantage, avaient encerclé les lieux. Le temple se trouvant au milieu d'une forêt proche d'une falaise, une partie de celui-ci n'avait guerre besoin d'être attaqué, aussi peu d'unités se trouvaient entre le château du Grand Maoh et celui des Liens du Sang. Une partie des unités alliées était mal en point, et comme Von Bielefelt avait retiré les deux unités dont il avait parlé de ce côté de la maquette, Yuri devinait qu'il devait s'agir des forces de Von Spitzberg. Elle nota le nombre de couleurs, le nombre d'unité dans chaque clan, et commença à réfléchir. Murata pour sa part continuait de fixer l'extérieur avec attention, mais sa voix s'éleva alors :

« Les forces de Raddel sont composées d'humains, de demi-mazoku et de faibles mazoku. Les unités les plus faibles sont à l'avant, sans doutes supportées des plus fortes. »

Il se retourna brièvement, échangeant un regard avec Yuri. Celle-ci hocha la tête et se redressa. Elle croisa un instant le regard des deux hommes présents, déglutissant avec difficulté pour tenter de combattre sa grande nervosité. Cependant, Murata portant sur elle un regard attentif et encourageant, elle ne se démonta pas et se mit à organiser les unités : celles-ci étaient visiblement désorganisées selon les goûts des différents généraux, elle devinait à leurs comportements que Llothar et Von Bielefelt n'avaient absolument pas les mêmes habitudes et les mêmes visualisations. Et de toutes évidence ils ne devaient pas être les seuls à jouer avec la table, puisqu'on pouvait reconnaître différents placements qui devaient vraiment varier selon les concernés. Elle porta un regard interrogateur à des unités qui étaient organisées en bataillon étrange dans un coin de la maquette, et se contenta de les réunir en bout de table. Elle prit certaines unités pour en échanger les places, profitant de la diversité de taille de certains pions pour représenter ce que Murata lui avait alors désigné. Llothar lui porta un regard curieux et légèrement hautain mais se rappelant de ses présentations comme l'assistante du Grand Sage il se tut et resta observateur.

« Nous nous trouvons dans une guerre de forces principalement civiles contre des forces militaires. Compte tenu de cette composition, le combat est donc principalement physique je suppose.
-Physique ?
, interrogea Yuri qui se visualisait des archers comme alternative.
-Les mazoku qui ont passé un pacte avec les éléments peuvent les utiliser, expliqua Murata sans s'attarder, ne se souciant guère de la capacité de compréhension de son assistante qui se contenta de hocher la tête. Cependant, le but n'est pas d'exterminer l'ennemi mais de ne dissuader de revenir à l'assaut.
-Plus facile à dire qu'à faire »
, lâcha sèchement Llothar qui semblait au bout de ses espérances.

Murata cependant hocha la tête en signe de compréhension de ses inquiétudes. Yuri les détailla un instant tous les deux, puis finalement porta son attention sur les deux aristocrates en particulier.

« Excusez-moi, combien d'armées composent vos rangs ? J'ai entendu "Sa Majesté" parler de différentes familles, combien participent à cette guerre ? »

Le Grand Sage hocha de plus belle la tête pour soutenir la piste de Yuri, se tournant avec un froncement de sourcils pensif, les lèvres pincées tandis qu'il levait le doigt d'un geste élémentaire.

« Une guerre d'endurance, c'est ça, il nous faut prendre en compte les aides extérieures que nous pouvons avoir. L'ennemi a encerclé les lieux, prendre une partie de ses troupes en tenaille pour tenter de les réunir sur un seul front pourrait permettre de les repousser. Cependant Yuri, je ne suis pas certain que nous ayons beaucoup de possibilités. »

La jeune fille adressa un regard inquiet à son sempaï pour l'encourager à poursuivre. Il croisa les bras, s'adossant au mur près de la fenêtre.

« Si, et je dis bien "si", certaines des familles alliées n'ont pas pris part à la guerre, elles doivent avoir une raison d'agir de la sorte. Pour les faire changer d'avis, il nous faut des arguments, et surtout un moyen de les joindre. En d'autres termes, il faut sortir d'ici, trouver un moyen de présenter au mieux notre situation pour le moment catastrophique, et trouver un compromis qui leur donnerait envie d'apporter leur aide militaire. Sachant qu'en dehors de cette guerre nous nous trouvons en situation de combat de popularité ; excusez le mépris de cette expression », adressa-t-il à l'attention des deux héritiers directement concernés par ledit combat.

Llothar pinça les lèvres de côté d'un air perplexe pour signifier son désaccord avec cette description de la dernière situation, mais il resta silencieux, continuant d'observer tour à tour le Grand Sage et son assistante en pleine réflexion stratégique. Yuri croisa les bras sur sa poitrine et porta sa main à son menton, pensive et inquiète à la fois.

« Ce n'est donc pas envisageable... ?
-Disons que si nous l'envisageons, nous devrons en discuter longuement pour parvenir à une solution sécurisante et qui conviendrait aux familles participant actuellement
, précisa Murata. Cependant il reste important de connaître la situation de chaque famille dans cette guerre, qui est au front, qui refuse de l'être. Quelles forces avez-vous également ? »

Il dirigea cette question directement vers les deux Von. Llothar adressa un regard bref à son rival avant de prendre la parole. Il était enfoncé dans son siège, les bras croisés d'un air fermé et défensif, sans doutes la situation était-elle particulièrement stressante pour elle. Il avait semblé très soucieux de ses pertes jusqu'à présent, mais préservait son expression bougonne. Ses yeux se plissèrent douloureusement et ses dents se serrèrent bien qu'il parlait : visiblement, il n'était pas fière de la situation dans laquelle ses propres forces se trouvaient, comme le laissa supposer ce qu'il expliqua des forces de sa propre famille.

« Nous possédons plusieurs unités élémentaires... Comme nous sommes limités par la nature des adversaires, nous devons faire confiance à nos unités guerrières. Pour le moment nos unités de siège soutiennent la résistance, mais nous ne sommes pas avantagés pour une situation défensive, nos forces sont favorisées pour les assauts et la dispersion des forces défensives. De plus, certaines de nos unités spécialisées ont dû rester en retrait sur notre territoire. »

Cela expliquait l'extermination des deux unités. Murata sourit douloureusement, avant de poser son regard sur Von Bielefelt pour la suite des explications.



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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Jeu 06 Sep 2018, 16:53

Son excellence commençait à prendre la conversation en mains après le léger topo que lui avait fait le premier héritier. Le souci dans un conseil de guerre était d’instauré des hiérarchies. La présence du grand sage imposa automatiquement du respect. L’attitude de sa suivante au contraire agacée un peu plus le jeune hérité des Spitzberg. Une suivante qui touche aux affaires des nobles, ce pouvait être énervant. Surtout que normalement, cet honneur leurs revenait. Ewald et Llothar était tous les deux des futurs chefs de famille, les deux seuls nobles présent dans le temple et aussi les seuls potentiels futurs Maoh. L’ambiance n’était pas des plus tranquilles entre les deux. Chacun souhaité prouver que c’était le meilleurs choix possible pour ce poste. De toute manière, Raddel cherchant à s’imposer à cette place, il était évident que ce serait les premiers sur le front. Une victoire contre lui serait forcément bonne pour eux. Mais, Ewald essayais de faire son maximum pour éviter de maître le sujet sur la table. Il n’était pas rentré en guerre pour s’assurer la place de Maoh. Ce sujet n’avait donc aucun intérêt pour lui. Heureusement, la conversation fut dirigée sur les efforts de guerres.

« Excusez-moi, combien d'armées composent vos rangs ? J'ai entendu "Sa Majesté" parler de différentes familles, combien participent à cette guerre ? » Demanda la frêle jeune fille

Ewald lui jeta un regard inexpressif. Il réfléchissait aux dernières nouvelles données par les autres familles. Réfléchissant soigneusement à ce qu'il allait dire. La situation était beaucoup plus compliquer qu’une simple guerre de siège. La guerre tombait extrêmes mal, la position du Maoh étant vacante, aucune des grandes familles ne souhaité réellement ce ralliée à un des deux Mazoku. En plus, la situation agricole n’était pas la meilleure qui soit. Les derniers informateurs avaient annoncé que la sécheresse avait avancé jusqu’au frontière du territoire Maoh. Beaucoup d’humain et de mazoku fuguait cette épidémie dans les territoires les plus reculées. Les différents temples de Shinou était envahie des démunies. La disparition de sa majesté Shinou avait certainement accéléré ce phénomène. Beaucoup de plainte remonté jusqu’aux temples des conseils des dix familles. Seulement, personnes actuellement prenait le temps pour le trié et de faire par à tous des plaintes. Le souci principalement était le manque de motivation et la guerre qui secouer tout un chacun.

« Pour l’instant, nous sommes officiellement deux à être rentré en guerre. Les huit autres ont tous décliné notre appelle aux soutiens.
- Pour les faire changer d'avis, il nous faut des arguments, et surtout un moyen de les joindre. En d'autres termes, il faut sortir d'ici, trouver un moyen de présenter au mieux notre situation pour le moment catastrophique, et trouver un compromis qui leur donnerait envie d'apporter leur aide militaire. »


Plus facile à dire qu’à faire, Ewald aurait volontiers piqué cette phrase à Llothar. Les dix familles nobles étaient plus têtues que des têtes de mules. La diplomatie n’était pas la qualité première de son adversaire. Et il se savait beaucoup trop flegmatique pour pouvoir réussir à débattre longuement pour réussir à montrer quelques chose des évidents à des nobles bornées. Espérons que les deux feront un peu d’effort pour réussir à se faire relativement comprendre. La deuxième chose qui n’allait pas être facile à mettre en œuvre, la sortie du temple. Il fallait organiser une percé dans la foule en essayant de ne blesser personne. Une chose qui rien que dans l’énoncer était impossible. Rien que l’ouverture des portes provoquerait une grande agitation de l’armée adverse. On devait aussi garder en tête qu’un dépars, une négociation et qu’un retour serait extrêmement long. Il fallait réussir à choisir qui partirait dans l’expédition et calculé combien de temps sans généraux l’armée pouvait tenir. Enfin, il fallait aussi se demander si les vivres étaient assez importants pour laisser une population assiégé. L’héritier des Von Bieleflet venu frôler son front du bout de ses doigts. Ayant parfaitement conscience que c’était la meilleurs option, mais compliquer à mettre en place.

« Cependant il reste important de connaître la situation de chaque famille dans cette guerre, qui est au front, qui refuse de l'être. Quelles forces avez-vous également ? »

Le premier à prendre la parole était le plus expressif des deux Von. Llothar comment ça à exposer ses forces qui n’était pas loin de celle que possédé Ewald. Il avait tous deux pris une bonne partie de leurs armées pour nourrir leurs fronts personnels. On pouvait aussi ajoutée leurs gardes personnelles qui charger de sous commandant. Le reste, c’était aussi une petite partie de volontaire. Ceux qui savaient forger ou soigner étaient pris à contributions. Parfois même de façon extrêmement volontaire. Une fois le topo de l’hérité des Von Spitzberg terminer. Il mit un petit temps avant de prendre la parole. Il se racla la gorge avant de commencer de façon posé :

« Mes forces sont quasi identique de celle de Sire von Spitzberg, j’ai une unité supplémentaire qui provient de la famille Von Wincott, des spécialistes en poison. »

Il posa une courte pause le temps de reprendre lentement toutes les informations qu’il devait redonner. Il devait faire attention, car chaque information était cruciale :

« Quant aux autres familles, Les Von Wincott ne souhaitent pas nous rejoindre pour l’instant pour mettre en sécurité leurs gens. Il essaye de mettre de côté toute leurs réserves et d’organiser une défense à leurs frontières. De même, les Von GyllenHaal, protège leurs frontières proche du territoire du maoh et sécurise leurs royaumes. Pour ceux plus éloigner, les Von Voltaire empêche les Von Grantz de s’allier à Raddel et son en cours de négociation. Pour l’instant, je n’ai eu aucune réponse des Von Christ, mais d’après ce qu’un éclaireur à envoyer en rapport, il serait bloquer par les Von Radford qui ne souhaite pas les laissaient passer sur leurs territoire. On pense que Lord Rodolphe Von Radford soit lié à Raddel ou du moins partisan. Pour lord Von Rocheford et Lord Von Karbernikoff, aucun des deux ne m’ont répondu. Evidemment, j’ai fait une demande au nom d’une alliance Von Spiztberg et Bieleflet. »

Il déposa un long silence suivant sa longue tirade. Son corps se redressa sur ses deux jambes. En deux pas, ses mains entassèrent quelques feuilles de brouillons. Revenant les déposés à la place de son excellence. Le paquet de feuille contenait le brouillon des lettres envoyé, les réponses et les documents annexes qu’on aurait pu se transmettre. Il se retourna pour revenir s’assoir, profitant pour reprendre la conversation :

« Comment comptez-vous organiser notre sortie ? Les vivres sont peu nombreux et on ne pourra pas quitter le temple avec toute la population. Sans compté les civiles exposé dehors. De plus, il y a ici deux personnes dont nous avons le devoir de protéger : Sa majesté Shinou et Ulrike la vierge Originel. Comment les faires sortir sous bonne garde car s’ils sont attrapé, Raddel aura gagné ! »


Ewald avait conscience que la situation actuelle était due à leurs manques d’organisation et particulièrement d’entente. Seulement, les questions qu’il soulevait été légitime. Ulrike et sa majesté Shinou était lié à au temple. La vierge originelle n’a pas le droit de sortir au risque de perdre sa connections avec sa Majesté. De l’autre, l’âme du premier Maoh dormait profondément dans les entrailles de la fondation et personne ne savait exactement où elle était gardée.
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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Jeu 06 Sep 2018, 22:42

Un léger silence s'installa. Yuri pouvait entendre les cris de guerre s'élevaient au travers des vitres des fenêtres. Elle posa un regard sur son sempaï, adossé près de la fenêtre : la lumière grisonnante de l'extérieur créait un légère contrejour que même la lumière de la pièce n'atténuait que légèrement, rendant son expression plus dure qu'à l'accoutumer. Elle l'avait connu rieur, humoriste, peut-être mauvais humoriste, mais en tous cas forçant une bonne humeur en toutes circonstances. Elle savait qu'il était capable de grandes choses, mais elle avait l'impression que c'était la première fois qu'elle le voyait mettre tant de cœur à l'ouvrage. L'héritier Bielefelt finit par prendre la parole, se raclant la gorge. La jeune fille pris cela comme une forme de nervosité, il semblait qu'il avait ce tic de langage depuis le début de la discussion, peut-être était-ce une réaction naturelle qu'il avait en situation de frustration d'exprimer cette dernière.

« Mes forces sont quasi-identiques à celles de Sir Von Spitzberg, j'ai une unité supplémentaire qui provient de la famille Von Wincott, des spécialistes en poison. »

Yuri cligna des yeux à l'attention du jeune homme : il lui sembla que la précision était faite pour elle, pour sa propre compréhension. Elle esquissa un vague sourire, sentant comme une forme d'accomplissement en soi dans cela, avant qu'il ne poursuive à nouveau dans les précisions sur les familles. Elle tenta de se souvenir de chaque nom qui avait été évoqué par Shinou un peu plus tôt. Il lui semblait déjà que cela faisait des jours tant elle ne pouvait croire qu'il y a quelques minutes encore elle était en train de préparer le thé pour son sempaï.

« Quant aux autres familles, les Von Wincott ne souhaitent pas nous rejoindre pour l’instant pour mettre en sécurité leurs gens. Ils essayent de mettre de côté toutes leurs réserves et d’organiser une défense à leurs frontières. De même, les Von Gyllenhaal protègent leurs frontières proches du territoire du Maoh et sécurisent leur royaume. Pour ceux plus éloignés, les Von Voltaire empêchent les Von Grantz de s’allier à Raddel et sont en cours de négociation. Pour l’instant, je n’ai eu aucune réponse des Von Christ, mais d’après ce qu’un éclaireur à envoyé dans son rapport, ils seraient bloqués par les Von Radford qui ne souhaitent pas les laisser passer sur leur territoire. On pense que Lord Rodolphe Von Radford est lié à Raddel ou du moins partisan. Pour Lord Von Rochefort et Lord Von Karbernikoff, aucun des deux ne m’a répondu. Evidemment, j’ai fait une demande au nom d’une alliance Von Spiztberg et Bielefelt. »

A ces mots, il s'était relevé en silence pour se diriger vers des documents dans un coin de la pièce. Yuri tourna la tête vers Murata, interrogative, mais celui-ci s'approcha alors de la table pour indiquer à la jeune fille, parmi les documents déjà présents sur la table, une carte du royaume qui avait été préparée à l'origine pour indiquer la venue des unités ennemies. Il indiqua à la jeune fille les noms des dix familles précisés sur les régions alors que Von Bielefelt revenait. Von Spitzberg en profita pour prendre la parole à son tour, précisant plus un profondeur la nature des liens de chaque familles avec leurs propres ordres :

« La famille Von Wincott possède une affinité avec la famille Von Bielefelt d'assez longue date mais s'entête dans un comportement conservateur. De la même façon, la famille Von Christ partage des intérêts avec nous, les Von Spitzberg, mais dans des situations très conditionnelles. Par alliance, la famille Von Bielefelt possède des liens supposés forts avec la famille Von Wincott, et la famille Von Spitzberg avec la famille Von Rochefort. D'autres familles de moindre ampleur complètent nos rangs par unités, mais ne peuvent être considérées comme des armées, pas plus que l'unité Wincott qui soutient Ewald. »

Yuri posa un regard interrogateur à ce nom prononcé, mais un coup d’œil de Llothar vers Von Bielefelt lui fit rapidement créer le lien. Ledit Ewald arriva sur la table, déposant de nombreux documents sur la table à l'emplacement supposé du Grand Sage. Murata, revenu vers la table de stratégie, s'empara de plusieurs lettres, les déchiffrant à la diagonale. Yuri jeta un bref coup d'oeil par dessus son épaule, mais de façon fort peu étonnante pour une fois dans cet univers elle ne parvint pas à déchiffrer ce qui était écrit : elle avait eu quelques interrogations quand Murata lui avait indiqué les dix territoires des familles sur la carte, mais maintenant elle en était sûre, l'écriture des mazoku n'avait rien à voir avec celle de son monde de toute évidence. Le plus étrange était cependant qu'elle comprenait ce qu'ils disaient, pour elle il lui semblait qu'ils parlaient un parfait japonais. Elle ne pouvait pas savoir que c'était la présence de Shinou et Murata à ses côtés qui lui avaient prêté ce don à son arrivée. Elle se retira, ravalant sa curiosité pour se concentrer sur ce que Ewald exprima alors d'un regard dubitatif.

« Comment comptez-vous organiser notre sortie ? Les vivres sont peu nombreux et on ne pourra pas quitter le temple avec toute la population. Sans compter les civils exposés dehors. De plus, il y a ici deux personnes dont nous avons le devoir de protéger : Sa majesté Shinou et Ulrike la vierge Originelle. Comment les faire sortir sous bonne garde, car s’ils sont attrapé, Raddel aura gagné ! »

Le jeune Bielefelt soulevait un point : si un Roi devait être désigné dans chaque camp, ce serait Raddel chez l'ennemi, et Shinou ici. Yuri porta sa main à son menton, pensive. Elle n'avait pas revu ce dernier depuis qu'ils s'étaient lancés dans la stratégie, peut-être celui-ci s'était-il retiré avec la jeune fille qui s'était évanouie, et si elle n'interprétait pas les choses de la mauvaise façon il devait s'agir de ladite Ulrike. Une Vierge Originelle ? Drôle de rang accordé à une si petite fille. Elle fut interrompue cependant quand Murata prit la parole avec un soupir.

« Il est hors de question de faire sortir Ulrike et Shinou d'ici. »

Yuri se tourna vers lui, assez surprise : la fuite du Roi pour le mettre en sécurité était un élément capital pour toute stratégie, et les échecs en étaient un parfait exemple. Si en mer on disait qu'un capitaine ne devait jamais quitter le navire, ici sur terre il en était tout autre du Roi qui devait être à tous prix protégé, car sans Roi un peuple n'est plus rien, à la façon des animaux perdant leur chef. Cependant, Murata haussa les épaules d'un air évident.

« Leur état ne leur permet pas de quitter ces lieux, et ils seront bien plus en sécurité ici que nulle part ailleurs. Nous ne sommes pas en situation de devoir fuir pour le moment : il s'agit d'appeler des renforts seulement. Ce qui me fait le plus de souci, c'est l'état de nos ressources. Mais avant cela... »

Il déposa les lettres qu'il était en train de lire, et relevant ses lunettes sur son nez du bout de l'index il darda un regard décidé sur la carte des territoires.

« Compte tenu de l'état du siège, l'allié qui pourra nous parvenir le plus rapidement sera le plus efficace à joindre, quitte à devoir faire des sacrifices pour le convaincre si la première approche ne suffit pas. Malheureusement, les familles les plus guerrières, à savoir les Voltaire et les Rochefort, ne pourront pas nous être d'une grande aide, étant trop éloignés. De plus, si Von Voltaire est actuellement en discussion avec Von Grantz pour empêcher son ralliement avec Raddel, il est capital de laisser toutes les chances de leur côté en ne les privant pas de leur chance de réussite. Mais si comme vous le dites les Grantz et les Radford sont alliés ou intéressés par une alliance avec Raddel, alors nous sommes plus pressés que jamais. »

Il releva les yeux vers Yuri, lui adressant un sourire qui fit tressaillir la demoiselle.

« "Une guerre d'endurance ne peut être gagnée sans renforts extérieurs." Yuri a raison quand elle dit cela, et cela vaut autant pour nous que pour Raddel : si l'assèchement des ressources s'étend sur tout le territoire du Château des Liens du Sang alors il ne devrait pas tarder lui aussi à arriver au bout de ses ressources. Le premier de Raddel ou de nous qui parviendra à obtenir une aide extérieure sera le véritable vainqueur de cette guerre, que ce soit par l'apport de ressources pour permettre d'augmenter la durée du combat au détriment de l'adversaire, ou par l'intervention directe d'une armée. Compte tenu de notre situation, nous n'avons que peu de choix : il nous faut faire venir une troisième armée pour nous soutenir avant qu'une autre armée ne soutienne Raddel ou qu'une famille ne lui apporte des provisions. Le temps peut jouer contre nous. »

Il s'empara de quoi noter, et tirant la carte vers lui, peu intéressé par les informations concernant la provenance de l'ennemi compte tenu de l'importance de leur vitesse d'action, il se mit à barrer différents noms de la carte tout en parlant. Yuri détaillait ses gestes, admirative et à la fois fière d'avoir pu apporter son aide.

« Nous ne pourrons donc faire appel aux Voltaire, ne comptons évidemment pas sur les Grantz et les Radford. Les Spitzberg et les Bielefelt sont déjà au front. Compte tenu de leurs liens de famille et de l'état de la course au trône, il vaut mieux éviter de faire appel à des familles qui pourraient favoriser un front par rapport à l'autre ou réclamer le soutient d'une des deux familles : ne nous risquons pas à appeler les Wincott ou les Rochefort malgré le soutien qu'ils pourraient être pour vous, les conditions pourraient être trop lourdes de conséquence par la suite, et évitons de faire appel aux Karbernikoff et aux Christ, compte tenu de la réticence à répondre des premiers et de la situation des seconds la discussion serait trop longue et risquerai d'entrer en faveur de l'un d'entre vous au détriment de l'autre. »

Llothar glissa un regard vers Ewald à mesure que Murata parlait. De toute évidence il prenait leur rivalité avec des pincettes, et ce n'était pas si mal : le jeune Von Spitzberg se sentait quelque peu mis en confiance de ne pas voir un allié des Von Bielefelt venir les secourir, même si cela signifiait également rejeter l'aide de ses propres alliés. Cependant, les possibilités étaient de plus en plus restreintes, et du doute commençait à naître dans ses yeux alors qu'il tentait de déchiffrer les pensées d'Ewald. Murata indiqua les deux dernières familles :

« Restent donc les tous jeunes Von Weller et les Von Gyllenhaal.
-Les Weller ?
, grinça Llothar avec perplexité.
-Je sais, n'est-ce pas ? Leur passé de service au Maoh les met dans une position peut-être plus délicate encore que n'importe laquelle de vos familles, et la forte présence de demi-mazoku dans leurs rangs au delà de la présence même de mazoku purs vous gêne n'est-ce pas ? »

L'insistance des mots de Murata et le sourire qu'il adressa à Llothar embarrassèrent le Spitzberg : en effet, ce n'était pas la meilleure façon de décrire les choses, mais c'était ce que pensaient la plupart des autres familles. Cependant, les inquiétudes du mazoku furent rapidement balayées :

« Bien que leur statut serait une présence rassurante pour les civils qui peuvent se sentir mis à l'écart par la noblesse, leur territoire n'est cependant pas le plus proche, et à votre façon de n'avoir abordé le sujet de leur existence je me doute que vous n'êtes pas assurés de leur fidélité au Grand Maoh pour le moment. De toutes façons, je pense que la réponse est évidente : le territoire le plus proche actuellement de notre position et qui ne demandera pas de concessions trop importantes serait celui des Gyllenhaal.
-Cependant ils refusent tout rapport avec la guerre présentement, ils réunissent leurs ressources et leur armée pour contrer Raddel sur leur propre territoire.
-Et c'est avec cela qu'il faudra les appâter. »


Llothar releva un sourcil à la réponse que Yuri imposa soudain à sa remarque. La jeune fille rentra très légèrement la tête dans les épaules quand elle sentit l'attention du Spitzberg sur elle, mais elle poursuivit avec assurance :

« Pourquoi attendre que l'ennemi leur tombe dessus quand on peut l'enrayer alors qu'il est affaiblit ? Si nous réunissons suffisamment de preuves de leur affaiblissement, nous présentons une situation avantageuse pour nos alliés. Nous pourrons alors avec leur aide prendre les forces de Raddel en tenaille, repousser celles-ci sur un seul front, et ainsi les repousser. En montrant que nous formons une alliance plus solide en guise de résistance, nous ferons douter leurs rangs sur la force de leur propre attaque. »

Murata sourit et posa sa mains sur la tête de Yuri pour la féliciter de sa réflexion. La jeune fille rentra la tête dans les épaules de plus belle, mais de surprise cette fois-ci, lançant un regard perplexe à son sempaï : elle n'était pas une petite fille voyons... Le Grand Sage entoura le nom des Gyllenhaal sur la carte pour confirmer la réflexion de la demoiselle, avant de se tourner vers la maquette. Il contourna une partie de la table - décidément, il n'avait pas l'air d'avoir envie de poser son postérieur une seule seconde - pour se mettre dans un angle lui permettant une meilleure vision, et se pencha par dessus les unités organisées.

« Nous pourrons encore développer nos moyens de persuasion en préparant l'envoi d'un convoi de diplomatie. Je pense que nous avons une piste, à présent d'autres questions sont à soulever : premièrement, comment passer l'ennemi ? »

Il prit quelques unités en main, chacune à son tour, comme réfléchissant à la question en tentant de visualiser le passage le moins dangereux. L'ennemi avait créé un véritable barrage d'une résistance à toute épreuve. Il reposait les pions un à un, poursuivant :

« Deuxièmement, qui envoyer ? Nous ne pouvons nous permettre d'envoyer un stratège, un général ou toute personne responsable de l'ordre des armées en ces lieux. En d'autres termes, aucun de vous deux, ni même moi ne pourrons partir. »

Il lança un regard compatissant vers Bielefelt et Spitzberg, un sourire désolé sur le visage.

« Nous devrons envoyez des porte-paroles, des personnes de confiance pour représenter notre cause. Des diplomates qui sauront soutenir notre plan.
-... Je peux m'y rendre. »


Les regards se tournèrent soudain vers Yuri qui venait de prendre la parole. La jeune fille était retournée s'asseoir pendant la réflexion de Murata et tenait dans ses mains la tasse de thé que lui avait apportée la servante. Elle soutint les regards surpris ou dubitatifs des hommes, préservant une mine impassible. Lorsqu'elle reprit la parole, sa voix était un peu faible, comme traduisant son stress, mais elle ne s'arrêta pas à cela pour soutenir son intervention :

« Je n'aurai pas d'utilité ici, je ne suis ni une guerrière ni une stratège, mais j'ai assisté longuement Murata-sempaï. Je pense être capable de faire part de ce qu'il me demandera de présenter au Lord Von Gyllenhaal. Je ne viens peut-être pas d'ici, et je ne connais pas les coutumes... Mais si je peux représenter Sempaï, je pense que je pourrais être un soutien convenable aux diplomates de Sir Von Spitzberg et Sir Von Bielefelt. »

Llothar releva un sourcil : dans son discours, elle semblait pointer plus de défauts que de qualité. Cependant Murata laissa échapper un gloussement satisfait, coupant ses pensées.

« Yuri a une bonne capacité de réflexion et du sang-froid. Haha, Shinou me tuerai s'il savait que je la met dans un tel danger au milieu d'une guerre le concernant... Mais je pense qu'elle dit juste, elle sera la plus à même de soutenir mon avis auprès de Lord Von Gyllenhaal. Après tout, je pense que le devoir revient principalement à vos porte-parole, Llothar, Ewald. Alors Yuri ne sera qu'une bonne aide pour vos unités de choix. »

Yuri étira un léger sourire. Ce n'était qu'un petit soulèvement des commissures des lèvres, mais dans ses yeux illuminés elle semblait être au comble du bonheur. Elle était pleinement reconnue. Au fond, son cœur battait à cent à l'heure de terreur, elle se disait qu'elle faisait la pire bêtise qui soit. Mais en surface, elle était sûre d'elle : si elle pouvait agir sur quelque chose, c'était bien sur cela. Murata porta alors son attention toute particulière sur les deux aristocrates.

« Il nous reste donc à définir qui dans vos rangs sera le plus à même de mener les discussions, et réfléchir à comment sortir d'ici. Par ailleurs, lorsque ce plan sera lancé, il nous faudra à nous, restant en position de stratégie pour soutenir vos armées, à trouver un moyen de prolonger l'endurance de vos armées et des civils pour attendre le retour de nos alliés. »



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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Ven 07 Sep 2018, 10:20

Sans ménagement, l’héritier des Beileflet avait soulevé les points les plus importants qu’une bonne stratégie devait absolument prendre à compte. La situation était à un point où chaque choix devait être murement réfléchi. La guerre qui se dérouler dans Sa majesté Shinou était la personne la plus importante pour Shin Makoku. Il permette à la terre de continuer de poussé. Sans Maoh pour faire vivre le palais du sang, c’était tout le royaume qui allait sombrer. Pour l’instant, il n’y en avait qu’un seul qui avait ce pouvoir vu que la sélection du Maoh n’avait pas encore eu lieu. Pour lui, c’était sa priorité de le mettre au moins en sécurité. De plus, on chercher tous à essayer d’endigué la sécheresse. Certaine prêtresse avait même commencé à crée des serre pour développer quelques graines. Mais le résultat n’était pas concluent, seuls certains pots avait réussi à conserver une bonne terre et faisait pousser quelques fruits. Seulement, c’était tellement infime que le noté était ridicule. Shinou devait partir d’ici pour conserver la terre de Shin Makoku :

« Il est hors de question de faire sortir Ulrike et Shinou d'ici. »
annonça le grande Sage.

Le blond jeta un regard curieux à son excellence. Il n’était pas sur de bien comprendre l’action du grand sage. Il avait l’air à la fois tellement raisonné mais, aussi trop catégorique. Ewald émis l’hypothèse que ses sentiments prenaient peut-être un peu le pas sur la situation. Mais, il la balaya rapidement cette idée. Ce n’était pas très surprenant et même plutôt une question de logique. Il c’était heurté plusieurs fois au refus de sa majesté. Il avait complètement balayé cet idée, même n’avait même pas prêté attention à sa demande. La soucis aussi, était qu’Ulrike et lui ne pouvait aller nul. Elle devait rester enfermer dans le temple pour lier son maryoku à celui de sa majesté. En réalité, elle servait plus de pont entre le monde réel et l’au-delà. Déplacé les deux demanderait de trouver un moyens de conserver leurs liens malgré la traverser d’un champ de bataille. C’était une raison assez suffisante pour conserver la position du temple aussi longtemps que possible.

« Compte tenu de l'état du siège, l'allié qui pourra nous parvenir le plus rapidement sera le plus efficace à joindre, quitte à devoir faire des sacrifices pour le convaincre si la première approche ne suffit pas. »

D’un regard insistant sur la carte, il essayait de faire une liste de potentiel ennemie à cette guerre. Le souci était la distance qui séparée le temple des différents territoires dans les deux cas. Les Grantz avait une frontière avec le territoire, relativement assez proche par le Nord, soucis c’est que les Voltaire les avaient bloqué pour éviter qu’il ne rejoigne Raddel. Ont évité de leurs donner une allié à notre adversaire même si on perdait un précieux atout. Surtout que contrairement au reste des autres familles, il était neutre dans la position du Maoh. Les Grantz étaient encerclé pour l’instant, vu que s’il essayait de faire le tour, il tomber sur le territoire Bieleflet et puis Voltaire. Sur la même ligne les Karbernikoff se situer en dessous des Von Voltaire et possédé une frontière au Sud-Est avec le territoire du Maoh. Le souci, c’est qu’il ne souhaité pas prendre parti dans la guerre pour des raisons commercial avec les pays humains à proximité. Les convaincre prendraient énormément de temps.

« Compte tenu de notre situation, nous n'avons que peu de choix : il nous faut faire venir une troisième armée pour nous soutenir avant qu'une autre armée ne soutienne Raddel ou qu'une famille ne lui apporte des provisions. Le temps peut jouer contre nous. »

Le temps était un luxe qu’on ne pouvait pas se permettre. Ewald réfléchissait en essayant de suivre la logique de son excellence. Son allié principal était les Wincotts qui possédé une frontière au Nord-Ouest. Seulement, il c’était replier sur eux-mêmes ce qui empêcher les Christs de passer sur leurs territoires. Ca leurs ferait faire un détour, mais la route la mieux entretenu était celle qui passait par les Radford. Sinon, il aurait pu rentrer par le territoire des Spitzberg avec lequel était frontaliers. Seulement, d’après Llothar, ce n’était pas des alliées continuelles peut-être qu’un souci les avait empêchés de passer par là. L’allié principal de son adversaire était les Rocheford. Mais au vu de la distance, ce n’était pas envisageable. Le siège serait déjà détruit avant leurs arriver. De plus son excellence prenait la quête pour le siège de Maoh relativement à la légère. Il évité par contre t’en avantager un par rapport à un autre. Une situation légitime pour éviter que cette guerre ne finisse mal. Heureusement que les deux candidats tenaient à Shin Makoku et n’avait pas essayé de prendre contact avec Raddel pour former une alliance.

Son excellence exposa les différentes familles une à une et leurs raisons qui faisait que ce ne pouvait pas être un alliés ou un quelconque soutiens. Ewald avait rapidement compris la situation. Ce n’était pas très pratique d’être en conflit. Son excellence fit en sorte d’évité de prendre parti, ce qui enlever pas mal de possibilité déjà très faibles. Ewald sentie le regard de Llothar se poser sur son visage. Ses grand yeux bleu le fixèrent quelques secondes ne comprenant pas ce petit moment de flottement. Au moment où leurs regards se croisèrent, Ewald reposa ses yeux vers la carte. Ils ne se parlaient que très rarement souvent pour parler de stratégie mais, c’était relativement peu courant. Ils essayaient d’alterné entre le front et la stratégie. Une alternance qui s’est fait remarquer par la jeune suivante de son excellence et sur la maquette. De plus, leurs relations n’était pas très développé voir même froide. On pouvait même parler de conflit silencieux. Ils étaient tous les deux arrivaient quasiment en même temps aux temples et rapidement, il c’était placé sous les ordres de Sa Majesté Shinou. Les mouvements de son excellence étaient fluide, chaque explications était suivie d’un geste sur la carte. Bientôt il ne resté que deux territoires :

« Restent donc les tous jeunes Von Weller et les Von Gyllenhaal. »

Le premier nom fit relever le regard d’Ewald vers Llothar puis vers sa majesté. Même si c’était une toute jeune famille noble ayant un riche passé avec les Mazoku. Les Von Weller étaient les plus fidèles de Shin Makoku. Leurs liens de fidélité au Maoh étaient le plus solide que ceux des dix familles. Le souci, c’est que depuis Conrad Weller, leurs familles étaient assez en reclus. Très peu de monde savait exactement ce qu’il faisait. Dans cette guerre, personne n’avait réussi à prendre leurs opinions sur la situation. Quelques éclaireurs était placée sur leurs territoires pour surveillé le moindre mouvement. Leurs terre se trouver au Nord du territoire du Maoh et entre ceux des Grantz ainsi que des Wincotts. Certains espions supposer une relations avec le royaume de Zénocha mais, rien pour affirmer ou non cette rumeur. Ensuite, Ewald avait du mal à avouer qu’un noble pur comme lui puisse considéré comme noble une famille d’humain à demi-Mazoku. Il était reconnaissant au frère de son ancêtre pour tout, mais c’était plus fort que lui. Une partie de son éducation était faite de la sorte. Une raisons certainement suffisante pour creuser un fossé entre eux et les dix familles. De toute, façon, ils étaient beaucoup plus pour le Maoh que les noble.

« De toutes façons, je pense que la réponse est évidente : le territoire le plus proche actuellement de notre position et qui ne demandera pas de concessions trop importantes serait celui des Gyllenhaal.»

Une solution beaucoup plus sage vu que les GyllenHaal ne prenait parti pour personne. Il était nobles et extrêmes traditionnel ayant à cœur Shin Makoku ainsi que la noble race Mazoku. L’hérité des Bieleflet écoutaient attentivement son excellence. Il releva bien vite un autre problème à cette relative bonne nouvelle. Les Von GyllenHaal ne sont pas encore intervenu dans le déroulement de la guerre, ça aller être compliqué pour les faire intervenir. Son excellence partie d’un point de vu plus optimiste. Il exposa une stratégie qui s’avère réalisable avec énormément de concordance. Une mission diplomatique en territoire ennemie jusqu’à un territoire potentiellement alliée demander une organisation méticuleux. Le grand sage souleva lui-même les principaux points à étudier pour une mission pareille. La principale interlocutrice à ses réflexions était sa jeune suivante. Ewald avait pu apprécier ses pépites d’intelligence. C’était une personne posé ayant une relativement bonne connaissance du fonctionnement de grand sage. Elle donnait différente point de réflexion qui pousser les autres hommes à se creuser les méninges.

Ils devaient ouvrir un passage pour laisser passer le convoi diplomatique. Seulement, ça rester toujours des civils à l’extérieur. On ne pouvait pas sortir comme si on allait s’attaquer à une armée. Surtout, la porte à utiliser pour aller vers le territoire des Von GyllenHaal se situe au Sud. Le jeune blond ne connaissait pas l’organisation du front de ce côté ni comment le territoire était géré plus bas. Le convoi diplomatique devrait être géré par une personne aussi bien en termes de parole que dans les arts du combat. Ils devaient être rapide, relativement agile et réussir à fondre dans la masse. Evidemment son excellence empêcha la proposition du départ d’un des deux nobles. Ewald ce sentait légèrement frustré, il ne pouvait pas compter sur ses alliés et ne pouvait pas allait agir pour changer la situation. Le souci, c’est que derrière, il comprenait totalement les raisons. Si un des deux y aller, obligatoirement il chercherait à avoir leurs soutiens pour la place du Maoh. Silencieuse, le jeune blond se figea sur son siège. Son regard analysant la carte avant de resté concentré sur la silhouette du grand sage qui avait la bougeotte. Sans les deux nobles et sans son excellence, il allait être difficiles de trouver quelqu’un adapté à être diplomate.

« Nous devrons envoyez des porte-paroles, des personnes de confiance pour représenter notre cause. Des diplomates qui sauront soutenir notre plan.
-... Je peux m'y rendre. »


Ewald se redressa, légèrement surpris. Il ne pensait pas que la demoiselle oserait prendre les devants. D'abord relativement dubitatif, ne la connaissant pas c’est dur de pouvoir dire si elle en saura capable. De plus, une jeune fille de l’autre monde n’était pas adaptée à Shin Makoku.
Son excellence plaisanta en parlant de Sa Majesté, mais Ewald partagé assez son avis. Elle n’était pas faite pour la guerre, encore moins pour Shin Makoku pour l’instant. Son discourt soulevé d’ailleurs énormément de lacune de son cotés. Seulement elle avait l’aplomb et la véritable envier de ce rendre utiles. Seulement, ce n’était pas suffisant pour une mission diplomatique. Étonnamment, son excellence cédée rapidement en approuvant cette démarche. La jeune fille serait donc la diplomate principale de ce convoi. Ewald ne se fit pas avoir sur la nature de ses cheveux, il avait clairement compris que les être de l’autre monde ne se classaient pas de la même manière qu’eux. Heureusement que les notes de son ancêtre était claire. Une chose qu’il connaissait mais, qui pouvait espérer que les Von GyllenHaal ignorent. Peut-être un atout caché ?

« Il nous reste donc à définir qui dans vos rangs sera le plus à même de mener les discussions, et réfléchir à comment sortir d'ici. Par ailleurs, lorsque ce plan sera lancé, il nous faudra à nous, restant en position de stratégie pour soutenir vos armées, à trouver un moyen de prolonger l'endurance de vos armées et des civils pour attendre le retour de nos alliés. »

Ewald se redressa sur ses jambes une nouvelle fois. Finalement, lui aussi avait la bougeotte. Ses mains se posèrent sur la table en fixant droite dans les yeux la jeune demoiselle. Il la détailla rapidement. Ce n’était pas compliquer de remarquer qu’elle n’était ni noble ni éduquer sur leurs mondes. Un gros défaut sachant que ce serait une porte-parole, en plus dans la famille la plus strict de Shin Makoku. Il se redressa de toute son long pour se rapprocher de la demoiselle. Lui faisant face malgré une certaine distance.

« Je vous met à disposition Lotie ! » fit-il en désignant l’ancienne serveuse.

La servante se rapprocha un peu en s’inclinant près de Yuri. Son chaleureux sourire toujours aux lèvres alors qu’elle laissait son maître faire les présentations :

« Ne vous fier pas au fait qu’elle soit une domestique, elle fait partie de la moyenne noblesse, elle est par conséquent excellente cavalière et sait manier une épée pour votre protection ! Son regard se tourna vers le grand sage pour détaillé un peu plus son choix, C’est une personne qui connait parfaitement les eus et costume de la haute noblesse qui pourra lui enseigner en cours de route. »

Il fit un charment sourire à la demoiselle, pensant bien que ça lui serait utile pour faire une bonne première impression. Mais il allait aussi lui donner un autre petit avantage :

« Elle était aussi la nourrisse des deux filles de Lady Odile Von GyllenHaal avant de rentré à notre service. Elle sera un atout de confiance et j’ai une entière confiance en elle !
- C’est un honneur, excellence ! »


Ewald se tourna vers Llothar avec une voix un peu plus hautaine mais assez courtoise :

« Lotie n’est pas une spécialiste du combat, j’espère que vous possédez un as de l’épée ou du Maryoku pour accompagner ses dames ! »

Le silence retombait dans la grande salle malgré le vacarme des fronts. Ewald avait choisis celle qui connaissait depuis petits. Lotie se décala pour retourner dans son coin jusqu’à ce qu’on lui donne l’autorisation de sortie. Elle allait s’occuper de préparé les cheveux et quelques réserve de nourriture. Malheureusement pour eux, avant d’atteindre les terres des Von GyllenHaal, il allait traverser des zones détruites en manque de vivre et de cheveux. Ewald quant à lui commençait à se dirigé vers les fenêtres. Son corps venu se plaquer contre la grande vitre. Son dos contre les carreaux froids. Son visage complètement tournée vers le front. Cherchant à analyser les positions, le fonctionnement et essayer de trouver un moyens de les faire partir.

« Nous avons deux étalons extrêmement rapide qui pourrait traverser la mêlé mais faudrait qu’un passage se dégage dans toute cette mêlé ! Je devrais retourner sur le front ! » Fit-il déterminer en cachant la nervosité de laisser Shin Makoku dans les mains d’une étrangère
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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Ven 07 Sep 2018, 19:33

Lorsque Murata eut terminé d'exposer les nécessités pour mener à bien le plan, Llothar et Ewald réagirent d'un même mouvement : le premier se tourna vers un des gardes qui surveillait l'entretient, l'interpelant tandis que Ewald se redressait d'un bond. Le blond posa un regard appuyé sur Yuri, mais la jeune fille soutint son regard. Elle avait les mains ramenées sur sa tasse et le regard vide, clignant lentement des paupières à l'attention du noble. Lorsqu'il se rapprocha d'elle, elle tourna sa chaise pour lui faire face, déposant la tasse pour poser ses mains sur ses genoux, comme en une forme de garde-à-vous. Il était vraiment grand pour elle... La voix de Llothar se fit entendre un peu avant qu'Ewald ne parle enfin.

« Allez me chercher Charon.
-Je vous met à disposition Lotie ! »


Les regards se tournèrent tous vers la servante que désigna Ewald pendant que le garde sortait au pas de course sous les ordres de Llothar. La femme s'inclina respectueusement à nouveau en direction de Yuri, ce qui eut pour réflexe de faire se lever la demoiselle pour répondre à ses salutations respectueuses, lui murmurant qu'elle s'en remettait à elle selon la tradition.

« Ne vous fiez pas au fait qu’elle soit une domestique, détailla fièrement Ewald, elle fait partie de la moyenne noblesse, elle est par conséquent excellente cavalière et sait manier une épée pour votre protection ! C’est une personne qui connait parfaitement les eus et costumes de la haute noblesse qui pourra lui enseigner en cours de route. »

Murata hocha la tête à cette dernière précision qu'il lui fit. Quand bien même Yuri soit d'un grand respect naturel même pour ses origines, elle ne connaissait pas toutes les coutumes de Shin Makoku, chose qui risquait de se faire sentir auprès de personnes aussi sévères que les Gyllenhaal sur les traditions. Ce qu'Ewald ajouta par la suite fut des plus intéressants :

« Elle était aussi la nourrice des deux filles de Lady Odile Von Gyllenhaal avant de rentrer à notre service. Elle sera un atout de confiance et j’ai une entière confiance en elle !
-C’est un honneur, excellence !
-Lotie n’est pas une spécialiste du combat, j’espère que vous possédez un as de l’épée ou du Maryoku pour accompagner ces dames ! »


Llothar fronça les sourcils alors que Ewald ajoutait cette précision à son attention. Est-ce qu'il tentait de le provoquer ? Des étincelles fusèrent entre leurs regards avant que le Spitzberg n'affiche un sourire narquois : il ne pouvait pas savoir à quel point ce duel était aisé à gagner pour lui. Il posa son coude sur l'accoudoir de sa chaise, portant sa main à son visage pour frotter sa lèvre supérieure d'un air satisfait. Yuri, qui s'était replacée sur sa chaise, lui adressa un regard interrogateur auquel il répondit d'un relèvement de sourcil avant d'afficher un léger sourire à son attention. Même s'il prenait cela comme un défi à relever, il comptait avant tout s'assurer que rien n'arrive au convoi, et qu'ils puissent au plus vite aller trouver cette aide. Ewald attira l'attention sur la suite du plan tandis qu'adossé à la fenêtre il admirait le combat au loin.

« Nous avons deux étalons extrêmement rapides qui pourrait traverser la mêlée mais il faudrait qu’un passage se dégage dans toute cette mêlée. Je devrais retourner sur le front !
-Parce que tu crois suffire à toi tout seul Von Bielefelt ? »


La voix de Llothar avait résonné, sèche et hautaine. Il balança la tête en arrière avec un air méprisant, les bras croisés à nouveau sur son torse alors qu'il détaillait Bielefelt de la tête aux pieds. Il avait entendu parler de ses capacités évidemment, il s'agissait après tout de son rival et nombre de ses partisans lui avaient déjà rapporté ce qu'ils entendaient à son sujet. Ses capacités au maryoku et à l'épée étaient notables, cependant Llothar avait tout autant confiance en ses capacités, et surtout en le fait qu'il s'était entraîné sur son agilité avant tout. Ce fut donc avec un sourire félin qu'il poursuivit avec amusement :

« Si tes forces ou ton pouvoir pouvait permettre d'ouvrir la voie pour une sortie, cela ferait longtemps que l'on aurait fait sortir les civils. A moins que tu nous ais caché une carte dans ta botte ?
-Mais oui ! »


Llothar releva un sourcil en direction de Murata qui se frottait le menton d'un air fière. Il étira un sourire, ses yeux pétillant derrière le verre de ses lunettes rondes. Visiblement, une idée venait de naître dans son cerveau. Cependant, il n'eut pas le temps de poursuivre car le soldat envoyé par Llothar revint. Il entra dans la pièce, se mit au garde-à-vous et d'une voix puissante annonça l'homme qui entra alors :

« Sir Charon Arial, ambassadeur diplomate de la famille Von Spitzberg ! »

L'homme avança d'un pas prudent. Il s'appuyait sur un grand bâton, comme un vieux magicien, appui orné à sa pointe d'une fleur de lys en métal doré ciselé. Malgré sa démarche, il ne semblait pas excessivement vieux : pour Yuri, il lui sembla voir un homme qui aurait peut-être l'âge de son père, bien qu'en vérité le mazoku présent avait en effet un ou deux bons siècles derrière lui. Il avait des cheveux à peine grisonnants aux tempes, et d'une élégante couleur chocolaté sur son crâne, retombant sur ses oreilles et dans son cou en une coiffure élégante. Une naissance de moustache pointait le bout de son nez sous ses joues, mais si discrète qu'elle semblait presque être un oubli matinal. Sa peau était extrêmement claire, si bien que son regard passait pour extrêmement discret au milieu de son visage allongé au sourire paisible voire timide : en effet, Yuri s'en rendit compte après quelques secondes, l'homme à la longue cape violette ornée d'un blason de la famille Spitzberg mais refermée sur ses épaules d'armoiries représentant la fleur de lys possédait d'intenses iris dorées, si profondes qu'on s'y perdait. Elle resta de longues secondes à observer son regard avant que celui-ci ne croise le sien. Il lui adressa alors un charmant sourire, et une légère chaleur monta dans le cœur de la demoiselle. Un seul mot lui venait à l'esprit pour le décrire : cet homme était adorable.

Ledit Charon s'avança ainsi dans la pièce d'un pas un peu timide, mais malgré sa discrétion sembla parfaitement calme et décidé à répondre à l'appel qui lui avait été fait. Il détailla tour à tour les personnes présentes, salua respectueusement Von Spitzberg et Von Bielefelt d'une inclinaison de la tête, adressa un charmant sourire à Lotie, et son regard vagabonda sur Murata. Il observa très brièvement ses cheveux et ses yeux noirs avant de poser un genou à terre, exécutant une inclinaison plus basse témoignant de l'immense respect qu'il ressentait à l'égard du Grand Sage. Murata sourit légèrement, presque intimidé par cet égard qui ne lui avait pas été fait depuis fort longtemps, et s'approchant fit signe à l'homme de se relever. Charon parla d'une voix d'une grande douceur mais qui néanmoins porta dans toute la pièce avec une grande élégance. De toute évidence, il s'agissait d'un grand orateur.

« Me trouver en votre présence, Excellence, est un profond honneur. J'ai ouïe dire qu'une stratégie était mise en place afin de repousser les forces de Raddel, de quelle façon puis-je vous porter mon aide ? », déclara-t-il en se tournant alors vers Llothar.

Pour la première fois depuis le début du conseil, Llothar se leva enfin de son siège pour faire face à son ambassadeur, croisant les bras. Une mine dubitative vint se plaquer sur son visage alors qu'il portait son regard sur Charon. De toute évidence, il valait mieux ne pas l'envoyer lui en convoi diplomatique, malgré ses qualités de diplomate il n'était absolument pas un combattant et risquerait plutôt de retarder l'unité. Cependant, ce n'était pas pour cela qu'il avait interpellé le frêle homme.

« Charon, je fais confiance à tes capacités de jugement en ce qui concerne les situations diplomatiques. Nous souhaitons envoyer un convoi afin de débattre avec Lady Von Gyllenhaal dans les plus brefs délais. Les deux femmes présentes, il indiqua Yuri et Lotie pour les présenter, Yuri, en tant qu'assistante du Grand Sage, ainsi que Lotie, au service des Von Bielefelt, seront envoyées dans cette optique. J'aimerai que tu me désignes qui, selon toi, serait plus à même de les soutenir dans cette quête. Il s'agit de trouver quelqu'un apte au combat et à la discussion. »

Charon cligna lentement des yeux, prenant connaissance de toutes les consignes. Il porta un instant son attention sur les jeunes femmes, souriant à nouveau à la servante, et présenta par ailleurs ses hommages à la jeune Lady Yuri dont il connaissait à présent le rôle. La jeune fille rentra un peu la tête dans les épaules, intimidée par cette immense politesse, mais s'appliqua à les lui rendre avec une inclinaison respectueuse. Il se tourna alors vers la porte, semblant réfléchir un peu.

« Je pense... Je pense, vos Excellences, que j'ai la personne idéale derrière cette porte. Puis-je ? »

Llothar cligna des yeux mais l'invita d'un signe de la main à poursuivre.

« Les enfants, entrez s'il-vous-plait. »

Il y eut une exclamation interrogative quand la voix de Charon s'éleva. Les personnes se trouvant à l'extérieur l'attendaient sans doutes et ne s'attendaient pas en contrepartie à être interpelés dans le silence lourd du couloir. La porte s'ouvrit à nouveau, et deux jeunes gens entrèrent. Ils semblaient un peu plus jeunes que Yuri, mais de pas beaucoup, et compte tenu de la vigueur nécessaire à la guerre il n'était pas étonnant que de si jeunes gens y prennent part, à défaut d'être expérimentés ils ne manquaient pas de dynamisme. Les deux jeunes gens s'avancèrent pour se tenir de part et d'autre de Charon qui posa sa main sur leurs épaules. Ils se mirent tous deux au garde-à-vous en guise de salutations respectueuses.

« Vos Excellences, je vous présente mes petits-enfants. »

Yuri sursauta, dardant un regard choqué. Ses petits-enfants ?! Il aurait pu être leur père qu'elle n'aurait pas été surprise ! Murata lui fit signe qu'il lui expliquerait après tandis que Charon désignait tour à tour les deux jeunes gens.

« Asche Arial, apprentie-académicienne... »

Asche hocha la tête en signe de salutation plus particulière. Elle se tenait droite comme un piquet, portant une cape gris sombre sur ses épaules bordée d'une fourrure blanc cassé. Sa tenue au dessous était composée d'une tunique violette sur un pantalon de cavalerie gris rentré dans ses bottes noires. Ses cheveux étaient d'une couleur de jais, épais et rebelles, dansant autour de son visage. Sa frange semblait former comme deux ailes de part et d'autre de ses yeux noisette. Sa peau était extrêmement pâle, comme celle de Charon, peut-être était-ce le seul point qui les faisait réellement se ressembler. C'était une jeune femme à l'expression sévère, et pourtant un étrange chapeau de sorcière violet venait compléter sa tenue comme un trait de fantaisie, orné à sa pointe de la même fleur de lys que le bâton de Charon. A sa ceinture, sous sa cape, on devinait une épée dont la garde ronde laissait entendre qu'il devait s'agir d'une lame d'estoc. Charon désigna ensuite le deuxième enfant :

« ... Et Ludwig Arial, talentueux inventeur.
-Mes hommages ! »


Ludwig était visiblement moins sérieux que sa sœur, puisqu'il releva la main en guise de salutation de façon bien plus joviale, un grand sourire sur le visage. Asche lui adressa un regard sévère mais il fit mine de l'ignorer. Murata releva les sourcils en détaillant le jeune homme : il y avait quelque chose chez lui qui lui semblait familier. Les deux jeunes gens étaient plutôt fins et élancés et tous deux androgynes, mais il fallait avouer que si Ludwig avait été de dos n'importe qui aurait pu le prendre pour une charmante femme, et pour tout dire son visage était d'une grande beauté qui éclipsait le charisme de son grand-père comme de sa sœur. Ses longs cheveux blonds retombaient sur ses épaules et au milieu de son dos, d'une brillance toute particulière. Ils avaient dû être soignés avec attention, mais Yuri supposa que ce n'était pas lui qui faisait cela : en effet si sa chevelure était lisse et brillante sur la plupart des plans, une partie de sa crinière partait en bataille autour de son visage, lui donnant un air de savant-fou avec le verre légèrement blanchi de ses grosses lunettes rondes prenant une grande partie de son élégant visage. Tout comme sa sœur et son grand-père, il était plutôt pâle, mais ses joues étaient rougies par sa bonne humeur naturelle.

Bien qu'il se tenait au garde-à-vous comme sa sœur, il semblait incroyablement détendu, d'autant que sa tenue était moins élégante que celle de l'académicienne puisqu'elle était presque écrasée sous le poids de nombreuses ceintures auxquelles il portait divers éléments : une ceinture semblait servir à tenir plusieurs boîtiers qui devaient contenir des munitions, ressemblant à des rangements de carreaux d'arbalète bien qu'il ait évidemment laissé l'arme en question derrière lui en entrant ; une autre contenait des fioles qui accentuaient son air de savant-fou, ainsi qu'une petite sacoche de cuire ; une autre encore un peu plus basse sous sa hanche droite portait une gourde en cuir qui ressortait tout particulièrement par sa légère brillance ; une dernière enfin pendant à sa hanche gauche soutenait une épée plus épaisse que celle de sa sœur. Il portait des lunettes de soudure en guise de serre-tête et de gros gants qui faisaient paraître ses mains énormes, bien que le tissu légèrement moulant de sa tenue, composée comme pour sa sœur d'une tunique violette et d'un pantalon de cavalerie gris dans des bottes noires, laissait voir sa finesse. Yuri et Murata s'arrêtèrent alors en particulier sur son regard : en effet, derrière ses lunettes, il portait les mêmes yeux dorés que Charon, d'une profondeur immense, accompagnés en dessous de son œil gauche d'un grain de beauté caractéristique. Charon eut un léger sourire en observant le regard du Grand Sage.

« Asche et Ludwig sont nés du mariage de mon fils, Heathcliff Arial, avec Lady Ambre Von Gyllenhaal. »

Murata releva les sourcils avec surprise. C'était donc pour cela que Ludwig partageait une telle ressemblance avec les ancêtres de la famille Von Gyllenhaal ? Malgré son regard intense qu'il tenait sans doutes plus de son père, il avait tout l'air d'un élément de cette famille de mécènes. Avec cela, ils avaient une équipe qui avait un lien très soudé avec la famille en question. Cependant quelque chose le titillait...

« Vous dites qu'ils sont les enfants d'une Gyllenhaal ?
-Veuillez me pardonner
, commença Charon avec embarras, j'ai dû oublier de le préciser : leur mère est décédée il y a plusieurs années, et leur père parti en voyage, je suis responsable de la garde de ces enfants. »

Murata darda un regard appuyé sur Charon dont le sourire tendre persistait alors que d'un regard douloureux il soutenait celui de son Excellence.

« Le mariage de leurs parents n'a jamais été reconnu, ils n'ont jamais pris le nom de feu leur mère. »

Malgré la difficulté que ce discours laissait à propos du sentiment de perte que cela pouvait avoir laissé, Ludwig et Asche n'esquissèrent aucune expression particulière. La jeune fille restait sérieuse, les traits durs, et le sourire du garçon persistait sur ses lèvres fines. Llothar porta sa main à son menton, pensif.

« Les jumeaux Arial sont doués à l'épée et dans leurs rôles respectifs, admit-il. Mais nous devons limiter l'importance du convoi... Ludwig, tu te rendras avec Yuri et Lotie. »

Asche laissa échapper une expression de surprise mêlée à un fort désaccord, mais la main de son grand-père se serrant sur son épaule l'empêcha de s'exprimer plus à ce propos alors que Ludwig faisait claquer ses talons, redressant les épaules en salut militaire, son sourire ne changeant pas. Llothar se tourna vers Murata et Ewald, précisant sa pensée :

« Ludwig est doué à l'épée et à l'arbalète, il saura se battre au corps à corps comme à distance. De plus, il possède des capacités médicales qui pourraient être importantes pour ce voyage, ainsi qu'un sang-froid à toute épreuve. »

Murata hocha la tête. Le comportement de Asche laissait comprendre que la demoiselle devait être plus impulsive, et pour tout dire l'impulsivité n'était pas quelque chose qu'ils pouvaient se permettre de présenter auprès des Gyllenhaal. Cependant, si comme Charon l'avait précisé les deux enfants étaient nés d'un mariage refusé par les Von Gyllenhaal, envoyer le jeune homme à la ressemblance frappante avec ceux-ci était un risque. Ceci, ils le soulèverait néanmoins plus tard quand ils discuteraient alors des conditions qu'ils présenteraient à leur appel à l'aide. Pour le moment, il devait revenir au sujet de la percée... Llothar fit signe à la famille de se retirer, et lorsque Charon et ses petits-enfants furent sortis il retourna s'asseoir, voyant alors Murata se diriger vers la table d'un air décidé, revenant à sa précédente idée.

« Bien, nous devons donc faire une percée. Comme dit plus tôt, l'ennemi a créé un barrage important sur tous les fronts, il sera difficile de maintenir la percée jusqu'au bout. Cependant, il est possible de mener cela avec une bonne diversion ! »

Llothar releva la tête, un sourire sur le visage.

« Oh ? Si c'est de la diversion que vous voulez, j'en fait mon affaire. »

Murata l'observa, intrigué, ce à quoi le Spitzberg lui adressa un sourire victorieux, l'air sur de lui.

« Je manie le feu, mais principalement à but de dispersion. Si vous me laissez réunir certains de mes mages et cavaliers, nous pouvons créer le chaos dans les unités ennemis sur une certaine distance.
-Une certaine distance ?
, insista Murata.
-La technique est périlleuse, nous ne pouvons pas trop nous enfoncer car si l'ennemi reprend ses esprits nous serions bloqués au centre. »

Murata soupira légèrement : la technique présentait une importante faille en effet, ils ne pouvaient pas lâcher Ludwig, Lotie et Yuri en plein milieu du bataillon et espérer qu'ils finissent seuls la percée même si les soldats étaient réellement surpris par l'attaque de Von Spitzberg...



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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Sam 08 Sep 2018, 21:50

-Parce que tu crois suffire à toi tout seul Von Bielefelt ? »

Llothar avait parler d'une voix hautaine voir méprisante. Profitant du léché silence qui venait à la suite du discours d'Ewald pour lui lancé une pique. Ses yeux se plissèrent sévèrement alors qu'il lui jeté un regard des plus noirs. Ses magnifiques pupilles au puissant vert étaient presque aussi sombres que les abysses. Il pouvait pas dire que dans l'autre sens, il n'en aurait pas profité non plus mais, c'était de bonne guerre. Le ressentiment qu'ils entretenaient l'un envers l'autre était incroyablement puissant. L'hérité des Von Bieleflet ne supporter pas l’autosuffisance de Llothar. Cette manière très hautaine de se faire mousser comme s'il était le fils de Shinou en personne. On ne pouvait pas mentir sur ses capacités au combat. C'était un soldat ayant un très bon contrôle de son pouvoir tout en étant excellent dans les attaques rapides. Beaucoup de ses soldats en parlait comme d'un commandant impliquer, toujours prêt à se lancé en tête d'une bataille pour soutenir ses hommes. C'était un rival à sa hauteur même si pratiquement tous les opposés. La manière de pensés, la façon de se comporté et même leurs réactions ne s'accordait jamais. Pas compliquer de comprendre pourquoi les discutions prenait autant de temps. Les deux étaient de parfait spécimen de Noble Mazoku ayant à cœurs la défense de Shin Makoku. Le souci, ce n’était qu’aucun d'entre eux ne se sentait près à courbé l'échine devant l'autre.

« Si tes forces ou ton pouvoir pouvait permettre d'ouvrir la voie pour une sortie, cela ferait longtemps que l'on aurait fait sortir les civils. A moins que tu nous ais caché une carte dans ta botte ?
-Mais oui ! »
s'exclama son excellence, lui coupant l'herbe sous le pieds.

Les traits de son visage se durcir un peu plus suite aux moqueries répété de Llothar. Il allait lui répondre d'un ton des plus acerbe quand son excellence coupa court la jeune dispute. C'est dans une immense frustration que le jeune homme du se taire. D'un mouvement de tête signifiant l’ignorance de son adversaire, ses iris tombèrent la silhouette du grand sage. Ce dernier semblait avoir eu une illumination. Il était sorti de son silence sans préambule avec toute le coffre que ses cordes vocales lui donner. Son corps toujours bien droit. Son expression figé dans une immense concentration. Même si là, c'était plutôt la satisfaction de soi-même qui se lisait sur ses traits. Il semblait avoir trouver l'idée du siècle mais, fut à son tours coupée par l'annonce des gardes. Ewald bascula sa tête en direction de la porte. Un soldat, au garde à vous, se tenait devant eux en faisant l'annonce. Une personne allait entrer. Aussitôt sa voix retomber, es deux épaisses planches de bois s'ouvraient pour laisser place à un homme dans la fleur de l'âge. Il est toujours difficile pour des Mazoku d'évaluer selon l'âge. Un être humain lambda vivait environs 85 à 90 ans alors qu'un Mazoku dépasser facilement les 160 ans. Parfois plus en fonction du rang social, des soins prodiguer et du métabolisme de la personne.

L'homme en question était un Mazoku qui avait su conserver quelques belles traces de ses jeunes années. Tout chez lui semblait le témoigné d'une grande bonté. Ses yeux pétillaient d'une lueur d’intelligence et de lucidité. Malgré sa grande canne ainsi que son allure légèrement discrète, l'homme imposa de lui-même un grand respect. Autant pour ses connaissances que pour son âge avancé. Il trouvait que l'expression ''quand un vieux meurt, c'est une bibliothèque qui brûle'' était parfaitement adapté à cette personne. Comme tout le monde dans la pièce, sauf Llothar, tout le monde le détaillait avec grand intérêt. Ses vêtements portée les emblèmes et les couleurs de la maison qu'il servait. Soigneusement accorder dans une tenue de sage qui renforcé son côté homme de bibliothèque. La grande cane ne laissait aucun doute sur son appartenance. Le lys étant la fleur de la famille Spitzberg contre la rose pour les Bieleflet. Chaque famille avait ainsi un animal ainsi qu'une fleur symbolique. C'était aussi un moyen de reconnaître la noblesse de chaque territoire quand elle voyageait. Lotie, par exemple, porter des boucles d'oreille où était dessiné une fleur de magnolia symbole de la famille Von GyllenHaal.

L'homme se rendit rapidement compte qu'il n'était uniquement en présence de noble. Il avait salué tous les individus présent d'un léger mouvement de tête. Ewald avait marqué son hochement en réponse pour marquer son respect. Il ne s'attendait pourtant pas à voir l'homme se baisser à genoux au pieds de son excellence. Démontrant au passage une très bonne souplesse de ses hanches. Il est vrai que malgré son air jeunot et son sourire toujours très marquer, ils étaient tous en présence du grand sage. Celui qui avait aidé sa Majesté Shinou à vaincre Souhou et à crée Shin Makoku. Personne n'avait autant marquer l'importance de son statue depuis son arrivée. Ewald avait pris les choses sans trop savoir comment se comporter. Mettant l'accent sur le fait qu'il devait réagir vite pour mettre le mettre au courant de tous en l'absence de sa Majesté. Et Llothar n'avait eu aucune idée de l'individu avant les présentations officieuses. Finalement, tout le monde avait cédé à la précipitation et personne, à par le sieur devant eux, n'avait pris le temps de saluer dignement son excellence. Ce dernier semblait relativement mal à l'aise de ce comportement même clairement habitué par sa manière de se comporter.

« Me trouver en votre présence, Excellence, est un profond honneur. J'ai ouïe dire qu'une stratégie était mise en place afin de repousser les forces de Raddel, de quelle façon puis-je vous porter mon aide ? »

L'homme était un orateur ayant une belle présence de voix. C'était incroyable comme ces inconnus arrivait à captiver l'attention de toute l’audience. Llothar aurait dû lui demander des cours pour être un peu plus intéressant ou du moins être polie. Il était évident maintenant qu'il s'agissait de Charon, l'homme qu'avait fait chercher Llothar un peu plus tôt. Ewald avait toujours énormément de mal à se faire à l'idée de faire appeler un homme remplis de sagesse. Lui préféré se déplacé, mais comprenait que le temps continuer à couler et que le temps gagner avait permis de faire la présentation de Lotie. Cette dernière rester discrète dans son coins en tendant de ce faire oublier. Elle avait apprécié qu'une personne de son rang, en rentrant lui accorde une vague attention dans un salut remplis de politesse. Elle attendait de savoir avec qui elle partaient avant de prendre congé pour préparer les affaires. Ewald lui ayant fait déjà signe de se tenir un peu plus près pour le reste de la conversation. L'hérité des Von Spitzberg se pressa de lui donner la raison de sa convocation. Lui accordant sa confiance sans le moindre temps de réflexion. Celui qui réfléchit pour deux, fut le plus agé qui ne mis pas longtemps avant de demander l'accord pour faire rentrer deux jeunes personne dans le conseil. On y rentré comme dans un moulin de toute façon...

« Vos Excellences, je vous présente mes petits-enfants. »

D'un moment de tête interrogateur, Ewald pencha légèrement la tête sur le côté. Ne comprenant pas vraiment où l'homme voulait en venir. Tout en gardant Charron dans sa ligne de mire, son regard balaya le physique des deux descendant derrière. La première chose qui le marqua était la différence entre les deux avant de s'attardait plus longuement sur leurs ressemblances. L'homme était plus jeune que lui avec un physique toute aussi androgyne. Son allure avait quelque chose de noble même si ce n'était qu'une première impression. Tout le reste semblait sortir d'un des romans de la sublime Annissa. Ses vêtements de chimiste fou donnaient l'impression de venir d'ailleurs. Son comportement souriant et peu sérieux était perturbant en plein siège. Quelque chose chiffonna le von Bieleflet, peu habitué à trouver des mazoku possédant une chevelure de la sorte. Des soupçons qui ne porta absolument pas sur la jeune fille. Ses cheveux sombre faisait ressortir son visage pâle. Tous avaient un teint relativement palot ainsi que des yeux brillant d’intelligence. Dans un premier temps, il avait crus qu'elle avait les cheveux noir mais ce n'était qu'une impression dû à la masse ainsi qu'à la couleurs brune très terne. Elle était beaucoup plus sérieuse que son frère, carré dans sa présentation et dans ses vêtements.

Celle qui fit plus choquer de cette entrée se trouver à l'opposé des nouveaux venus. Derrière le meuble comme rangée avec le décor. L'entrée des enfants avait soulevé en elle une vague émotions. Son regard doux c'était posé naturellement sur leurs petits minois. Innocente de l'étonnement qu'elle allait avoir. Elle ne s'attendait pas et ne croyait pas en ce qu'elle voyait. Si bien qu'à ce moment-là, plus rien autours n'avait d'importance. Ses yeux ancrés sur les deux jeunes près de la porte avec une peur angoissante de les quittés. La vague d'émotion lui créa des tremblements dans les membres. Ses mains serrèrent son tablier alors que son visage resté impassible. Peu de personne aurait pu voir le choc qui vidé ses yeux de toute réaction. Elle fut projetée des années en arrière. Dans un passé qui commençait à se ternir par le voile des années. Un visage, un sourire, un regard, un nom lui revenait tout d'un coup. Elle murmura à peine un prénom inaudible. Ses oreilles bourdonnèrent de la conversation qui avait lieu en même temps. Lotie s'en moquer, complètement, de la guerre, des GyllenHaal, des nobles, de son travail. Elle fixait tour à tour par des petits mouvements d'yeux saquadé Ludwig puis Ashes et encore, et encore comme si elle ne voulait absolument pas oubliée ce visage. On aurait dit que sa vie en dépendait. Heureusement que tout le monde était bien trop occupé dans la conversation pour y faire attention.

« Asche et Ludwig sont nés du mariage de mon fils, Heathcliff Arial, avec Lady Ambre Von Gyllenhaal. »


La réaction d'Ewald était entre la surprise et l'incompréhension. Les GyllenHaal avait été choisi pour éviter d'avantagé un des deux concurrents. On pourrait lui dire que c'était stupide de réagir comme ça, mais il ne possédé qu'une ancienne servante avec un lointain lien avec cette famille. Llothar sortait carrément un des enfants hérités des GyllenHaal. Dire que ce n'était pas l'avantagé était un mensonge. De plus, avoir un tel atout dans la manche est le dévoilé que maintenant était complètement stupide, faire durer la guerre pour si peu... Llothar n'était pas un inconscient fier à ce point ! La surprise fut tel que son corps se décolla de lui-même de la fenêtre sur lequel il était posé depuis. Suivant la conversation avec attention, laissant le grand sage la conduire.

« Le mariage de leurs parents n'a jamais été reconnu, ils n'ont jamais pris le nom de feu leur mère. »
expliqua Charron rapidement suite au demande de son excellence.

Cette fois-ci, c'est retenir son corps sur ses deux jambes qui était devenu compliquer. Llothar était peut-être un inconscient finalement. Son visage se tordu dans une expression entre l'incompréhension et l'horreur absolue. Faire venir des enfants illégitimes dans la famille la plus conservatrice du royaume. Il voulait nous faire perdre la guerre ?! Ce n'était pas contre les deux individus présents. Même si sont éducations faisait que cette situation le dérangeait intérieurement, il ne laissa rien paraître pour l'instant. Du moins, il l'essayait. Il se rapprocha de la table pour regarder un peu mieux celui qui venait d'être choisie pour rejoindre le convoi diplomatique :

« Ce n'est pas uniquement un enfant illégitime que tu nous propose ?
- Ludwig est doué à l'épée et à l'arbalète, il saura se battre au corps à corps comme à distance. De plus, il possède des capacités médicales qui pourraient être importantes pour ce voyage, ainsi qu'un sang-froid à toute épreuve. »


Au moins un point positif dans cette avalanche d'information. Les jeunes femmes seraient sous bonne garde. L'accord tomba sous la bienveillance de son excellence. Il se chargeait de validée les éléments du convoi. Lotie, toujours perturbée par sa rencontre, prenait ses dispositions pour sortir à la suite des académiciens. Malgré son calme apparent en traversant la salle pour prendre congé. Ses mains continuaient de tremblé d'émotions. Elle fit une bref inclinaison du genou avant de sortie pour laisser le conseil de guerre continuer. Elle laissa la porte se refermer tranquillement, évitant de cédé à ses émotions. Le clac l'isola des nobles en proie à leurs démons de guerre. D'un mouvement rapide, ses jambes la poussèrent à la suite du petit groupe. Elle avança quelques pas jusqu'à les voir disparaître au loin. Elle les fixa s'éloigné comme ses souvenirs. Son visage meurtrie dans une expression douloureuse. On pouvait voire au coins de ses yeux des larmes nouvelles commençait lentement leurs courses sur ses joues. Sa main droite remonté sur sa poitrine pour serrer son corsée. Les couloirs vides lui laissèrent assez d'intimité pour pleurer silencieusement. Lotie resta de longue seconde, seul au milieux de ce grand couloirs en pleurant. Ne se reprenant qu'en entendant des prêtresses s'activer. Elle aussi devait se préparée...

Une fois toute les personnes extérieures au pouvoir de décision écarter de la salle de conseil. Le grand sage conduit la conversation pour organiser la fuite du petit groupe. Sachant que maintenant, y avait beaucoup de truc à prévoir. L’hérité des Von Bieleflet avait la concentration marquer sur son visage, relativement impassible depuis les derniers événements. On lui avait tellement fait de surprise depuis ces quelque minute. Il aurait vu Lotie tombée dans le couloir qu’il aurait autant réagis. Ses grands yeux verts semblaient absorber la scène sur ses rétines avant de se retourner, fixant son excellence. Toujours très posé comme hermétique à toute action ou révélation extérieur. Il était impossible de lire sur ses traits, en tout cas pour un inexpérimenté comme lui. Au contraire, Llothar était un peu plus facile à comprendre dans sa manière de réagir. Toujours très impulsif, un rien pouvait le faire partir au quart de tours. D’ailleurs, il parlait en fanfaronnant, fier de lui auprès du Grand sage :

« Bien, nous devons donc faire une percée. Comme dit plus tôt, l'ennemi a créé un barrage important sur tous les fronts, il sera difficile de maintenir la percée jusqu'au bout. Cependant, il est possible de mener cela avec une bonne diversion ! »
- Oh ? Si c'est de la diversion que vous voulez, j'en fait mon affaire ! Ajouta-t-il d'un air parfaitement hautain comme d'habitude, Je manie le feu, mais principalement à but de dispersion. Si vous me laissez réunir certains de mes mages et cavaliers, nous pouvons créer le chaos dans les unités ennemis sur une certaine distance.
-Une certaine distance ?
-La technique est périlleuse, nous ne pouvons pas trop nous enfoncer car si l'ennemi reprend ses esprits nous serions bloqués au centre.
-Tu fais les choses à moitié avec cette technique ! »
précisa le blond

Llothar fidèle à lui-même partait sûr de lui comme d'habitude. Il soulevait lui-même les soucis de sa technique qui la rendait caduc. Pourtant, il avait raison d’affirmer haut et fort que ça spécialité était la diversion. Ewald ne s’y connaissait absolument pas mais, reconnaissait que la surprise pouvait être la clé de leurs survis. Une bonne organisation pourrait leurs assurés le départ des diplomates. L’héritier des Von Spitzberg pouvait occuper une moitié de front. Le gros souci, c’est que l’autre partie du front se serait à ce pauvre Ludwig de géré tout seul. Un homme, même le meilleur des soldats ne pouvaient gérer une armé tout seul. Même Conrad avait eu le soutien d’un de ses plus proches amis l’autre de la guerre des bâtards. L’idée rester bonne, mais fallait encore l’amélioré. L'armée des Spitzberg devait pouvoir passer assez loin en avant pour leurs laisser un passage grand ouvert. Ainsi les forces de Ludwig serait préservé pour les quelques affrontements qu’il devait avoir lieu sur le chemin. Rester à trouver le moyen d’évité de sacrifié toutes une armée pour ce projet. D'un mouvement déterminer, Ewald se dirigea vers la maquette pour analyser l'organisation des fronts. Beaucoup mieux agencée maintenant qu'une seule personne s'en occuper. Finalement, il n'était pas si idiot ce Spitzbergs. D’une voix un peu pensive, il exprimer une vague idée :

« Tu peux t'enfoncer uniquement si tu es certains d'avoir un passage de replis n'est-ce pas ? Du coup, si des personnes chargeait de la défense repousse les soldats encore choquer, on pourrait nous assurée un replis stable en ayant fait une percé leurs armés ! »

Il avait l'air de tenir une bonne piste même si ce n'était qu'une vague solution pour s’aligné sur l’idée principal. Il espéré que son excellence corrige quelques erreurs de sa part pour augmenter les chances de leurs côtés. De la même manière assurée que son rival, il proposa quelques choses :

« Je contrôle l'élément du vent ! Avec des soldats en soutiens et quelques mazoku lié au Vent et à la Terre, on pourrait repousser les soldats déstabilisés et essayer de faire une trancher pour permettre au convois de passer ainsi qu'une zone de replis pour l’armer envoyer ! »


C'était un peu laborieux comme plan mais, au moins ça mérité d'être une piste pour la suite des recherches. Il y avait encore la question liée au convois. Une fois partie, il devait arriver chez les GyllenHaal. Les connaissant, ils seraient capables de les laissés à la porte parce qu’il ne s’était pas annoncer un peu avant. Cette famille était tellement rigide que c’était parfois étouffant de faire appel à eux. Il rester aussi la gestion de Yuri, malgré ses cheveux noirs ainsi qu’une annonce pour la désigné comme porte-parole de son excellence, elle ne suffirait pas pour rallier ses nobles bornés. Un geste de son excellence serait un soutien plus que nécessaire. Ewald commençait à avoir mal à la tête. La tension ne retomber pas. Llothar profité de chaque occasion pour ce faire mousser. Il était aussi épuisant que les râlements des militaires qui agonisé sur le champ de bataille. Son corps était tendu par ses jours de combats. Le manque de sommeil n’aidé pas non plus à garder la tête froide. Sa main venue secouer ses épaisses mèches blondes de sa frange avant de les étirés légèrement pour y faire sortir ses doigts en arrière. Son excellence n’avait pas tort en le nommant mini-Wolfram…
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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Dim 09 Sep 2018, 21:36

« Tu fais les choses à moitié avec cette technique ! »

La réponse avait été vive et sèche comme un coup de fouet, et une réponse parfaite à l'audace qui avait été faite plus tôt. Llothar lança un regard à Ewald qui l'observait avec un sourire moqueur, et avec toute la maturité du monde il répondit au Bielefelt d'une grimace, tirant la langue avec la bouche ouverte et un froncement de nez. Cependant ce visage était presque une expression de l'évidence : en effet, il ne faisait que la moitié des choses, comme dans tout, tout avait son pendant et il était évident qu'il avait besoin d'un soutien. Ceci il ne l'admettrait pas à voix haute, évidemment, mais il avait mis ses pions en place et était déjà bien fière de lui. Il croisa à nouveau les bras sur son torse et reprit son expression parfaitement sérieuse comme si rien ne s'était passé, malgré le regard appuyé que Yuri lui lança, assez perturbée par l'échange qu'il y avait eu présentement entre les deux héritiers. Leur rivalité était pire qu'elle ne l'avait imaginé. Murata, lui, ne se laissa pas surprendre par ce geste, continuant de réfléchir au déplacement sur la carte, cependant avec un calme olympien. Après quelques secondes, il releva un regard vers Ewald : chaque armée avait ses avantages et ses défauts, si Llothar n'avait pas de défense notable cela expliquait qu'il y ait eu un renversement s'achevant en l'extermination de deux unités avant leur arrivée, mais s'il y avait eu le renversement de son côté et non de celui d'Ewald cela pouvait vouloir signifier qu'il y avait une meilleure défense chez eux. C'est un air pensif, ayant sans doutes ignoré l'expression du Von Spitzberg, que le général Bielefelt s'exprima :

« Tu peux t'enfoncer uniquement si tu es certain d'avoir un passage de replis n'est-ce pas ? Du coup, si des personnes chargées de la défense repoussent les soldats encore choqués, on pourrait nous assurer un repli stable en ayant fait une percée dans leur armée ! »

Voilà, l'idée est bien passée. Murata esquissa un sourire en voyant Von Bielefelt aussi déterminé. Llothar portait tout autant d'attention sur son rival à nouveau, bien plus sérieux, alors que celui-ci reprenait son discours :

« Je contrôle l'élément du vent. Avec des soldats en soutien et quelques mazoku liés au vent et à la terre, on pourrait repousser les soldats déstabilisés et essayer de faire une tranchée pour permettre au convoi de passer ainsi qu'une zone de replis pour l’armée envoyée !
-Très exactement ! »


Murata se redressa d'un air satisfait, croisant les bras avec un sourire victorieux. Llothar releva la tête vers lui d'un air légèrement interrogateur. De toute évidence, il semblait avoir tout prévu, du moins c'est ce qu'il interpréta finalement en voyant cet air sur son visage. Il avait juste besoin des informations complémentaires, et Llothar et Ewald les lui avaient données sur un plateau d'argent. Ainsi qu'il avait entendu le dire, le Grand Sage avait une capacité de direction digne de son rang, bien qu'il se place le plus souvent en conseiller ; finalement, il dirigeait peut-être les choses de la sorte dans les ombres sans que personne n'y pense à deux fois. Habile. Contournant la table, Murata vint se pencher par dessus l'épaule de Yuri qui resta parfaitement détendue, habituée à cette position avec leurs nombreux travaux par ordinateur. Elle s'empara presque par réflexe d'un pion d'unité qu'elle avait mis de côté en rangeant la table de stratégie, et fixa son regard sur le champ de bataille alors qu'elle sentait le poids de son sempaï sur le dossier de sa chaise et voyait son ombre s'étendre au dessus d'elle. Lorsqu'il prit la parole, les mains de la jeune fille s'animèrent d'elles-mêmes, comme si elles étaient celles du Grand Sage, répondant à chacune de ses remarques en illustrant la chose sur le plateau.

« La percée se déroulerait donc de la sorte : nous attaquerons légèrement en biais, l'ennemi s'attend évidemment à devoir arrêter le plus gros des forces au centre et sur les côtés, s'attendant à une tentative de fuite ou de ressourcement à des endroits qui semblent plus stratégiques, nous allons tenter de semer le trouble sur une position qui ne leur semblera pas aussi intelligente aux premiers abords. Avec la volonté de créer une diversion, le lieu de réunion idéal serait certes un recoin boisé, mais donnant directement sur la plaine du champ de bataille, l'intérêt étant de créer une tombée soudaine de nos forces sur les leurs de sorte qu'elle soit visible. On veut les éblouir, faire du grand spectacle, suffisamment pour leur faire croire à un énorme danger. Nous ne voulons pas blesser, mais leur faire penser que c'est dans cette intention que nous intervenons. Von Spitzberg, vous partirez à l'avance en faisant le plus de dégâts de terrain possible, avec le feu évidemment, mais n'hésitez pas à faire appel à des mages de terre également. Von Bielefelt, vous suivrez derrière discrètement d'abord, et quand il sera assez avancé pour repousserez les troupes sonnées. Cela devrait accentuer l'impression de danger imminent, tout en créant un début de percée. »

Murata indiqua quelques unités proches des conditions qu'il avait émises, et Yuri s'appliqua à dessiner le plan avec ses pions. Elle dû doubler les unités avec des pions plus petits, indiquant ainsi la volonté de séparer les membres d'une même unité pour semer la confusion.

« Vous poursuivrez la diversion plus au loin, le plus loin possible, n'essayez pas d'atteindre le bout cependant où vous risqueriez d'être coincés par un retour aux esprits. Les ennemis plus au bout seront suffisamment surpris pour être des proies faciles, ils tenteront sans doutes de réveiller le reste des unités pour une contre-attaque puisqu'ils auront un meilleur aperçu de ce qui se déroulera. Quand vous arriverez en vue d'un coin plus clairsemé du champ de bataille, le convoi partira. Vous avancerez ainsi juste assez pour que Ludwig, Lotie et Yuri parviennent à l'emplacement arrière de l'échange, et c'est ici que Ludwig et Lotie devront faire en sorte d'user de leurs capacités pour se défendre. La vitesse d'arrivée des étalons devrait être suffisante pour qu'ils ne se fassent pas arrêter ni ne subissent une attaque précise, mais une réaction vive d'un archer est vite arrivée, il ne faut pas qu'ils soient blessés. A ce moment-là, Von Spitzberg, je pense que vous saurez quoi faire : il va falloir utiliser les restes de votre chaos pour surprendre à revers les soldats qui auront tenté de reprendre leurs esprits. Si vous avez fait en sorte d'avancer jusque là, ils ne s'attendront pas à un retour trop rapide, ce sera le moment pour vous de rejoindre Von Bielefelt pour un repli. »

Yuri cessa tout mouvement sur la carte alors que Murata se relevait. Il arrangea ses lunettes sur son nez, ses doigts tendus sur son visage, le majeur soutenant le pont entre ses verres, et abaissa la tête avec un sourire pensif.

« Cette attaque fragilisera les rangs ennemis. Il vous faudra faire appel à des unités qui ne sont pas en combat sur ce pan-là de la bataille, favorisez peut-être les unités qui s'apprêtaient à retourner au combat, ou vos unités spéciales, puisqu'un repos sera nécessité suite à cela. Votre concentration doit être sans faille pendant toute la durée de l'opération. La surprise devrait être suffisante ainsi pour rendre du moral à vos troupes et leur faciliter une avancée contre l'ennemi, cela permettra de rattraper votre recul actuel. Toute victoire, aussi petite soit-elle, sera bonne à prendre pour rendre la rage de vaincre aux troupes. A votre retour, nous attaquerons alors le cas de restauration des forces des troupes, cela deviendra notre objectif d'ici le retour de notre convoi : on ne doit pas chercher à tenir jusqu'à un certain jour, nous voulons tenir le plus longtemps possible. »

Il croisa les bras et appuya un regard sur Llothar et Ewald. Leur état le fit grimacer : ils étaient tous les deux déjà grandement épuisés, Ewald se tenait douloureusement la tête avec lassitude alors que Llothar dardait un regard angoissé sur les unités, visiblement blessé par son précédent échec et par le résultat qu'il avait eu sur ses troupes. Il réfléchit un instant car il fallait agir le plus vite possible, mais que l'état des deux héritiers était un grand risque dans le plan. Ils auraient besoin d'un certain repos, mais ne pouvaient pas se permettre de baisser leur garde. Adressant un regard à Yuri, il parla d'un ton plus posé, d'une voix presque douce :

« Bien... Je pense que le plus important à présent est de discuter de ce qui devra être dit aux Gyllenhaal. Je vais prendre les lettres que vous leur aviez écrites comme base et je vais me rendre avec Yuri aux écuries pour voir cela avec les concernés et prendre connaissance de vos ressources équestres. Vous devriez prendre ce temps pour réfléchir à vos troupes et vous... préparer mentalement et physiquement. Nous définirons le meilleur moment pour lancer le plan une fois que notre convoi se sentira prêt à prendre ce risque. »

Yuri releva la tête vers Murata qui lui sourit avec douceur, lui tendant la main pour lui indiquer de se relever. Elle prit assez naturellement sa main, se redressant avec son aide, alors qu'il reportait son attention sur les deux éreintés. Il n'avait osé leur dire d'aller se reposer, il n'oserait jamais le dire à des soldats en pleine guerre, mais il avait préféré leur glisser le sous-entendu de tenter de retrouver des forces, en évitant tant que possible d'user d'un mot qui risquerait de faire réagir leur orgueil. Llothar, bien trop fatigué pour argumenter, se contenta de hocher la tête, tournant un bref regard vers Ewald pour voir quelle était sa réaction : en vérité, il n'avait même pas la force pour le moment de se décider à se lever de son siège, rassemblant son courage pour retourner au travail au plus vite, un travail plus paisible en tous cas que d'aider au front ainsi qu'il l'avait fait toutes ces heures avant son retour pour la réunion stratégique.



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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Ven 14 Sep 2018, 14:32

La réaction du grand sage était surprenante. Ewald ne s’attendait pas à le voir s’exclamer une nouvelle fois. Il dégageait une toute autre impression quand on le voyait. Sa silhouette posée donnant l’impression d’une personne calme et assagie. Le contraire total de sa majesté Shinou. Mais de temps en temps, les deux pouvaient avoir des expressions très différentes de leurs physiques. A ses moments-là, on rester toujours un peu sous le choc. L’hérité des Von Bieleflet ne resta pas longtemps sous l’effet de l’étonnement. Son regard fut attiré par la démonstration du grand sage. Il expliquer soigneusement son plan en s’accordant avec sa suivante. Ils avaient tous les deux une très bonne coordination. On aurait presque pu croire que le grand sage la manipulée comme une marionnette. En alliant le visuel et l’écoute, le plan était parfaitement clair. En bon chef militaire, le blond pu se donner une première idée des effectifs à prendre. Le champ de bataille était le terrain de Llothar, pas que ce soit un souci normalement, mais il avait quand même un peu peur des partisans adorateurs de son adversaire. Il ne fallait pas que ça tourne au règlement de compte. Surtout que nous allions déjà faire face à un sacrée défie. Même si, maintenant ils avaient une théorie très bien ficelé, on n’était pas à l’abri d’une mauvaise surprise sur le champ de bataille.

« Toute victoire, aussi petite soit-elle, sera bonne à prendre pour rendre la rage de vaincre aux troupes. »

Une vraie guerre d’endurance. Les troupes avaient subis plus d’échec que de victoire. Il n’y avait pas vraiment de grande joie pour l’armée assiégé. Le grand sage avait pris en compte une donnée qu’aucun des deux nobles n’avait pensée. Llothar comme Ewald prenaient à cœur le maintien de leurs hommes et le fait de vouloir éviter au maximum les pertes dans leurs rangs. Le souci, c’est que chacun avait sa manière de le montré. Ils avaient tellement de chose à pensés que parfois, on esquivé totalement le moral des troupes. Le grand sage faisait une bonne piqûre de rappel. Sa migraine n’allait pas s’arranger pour autant. Il fit mine de rien en faisant parfaitement abstraction du regard curieux du grand sage. Ce n’était pas une chose qu’on pouvait lui reprocher. Un général de guerre qui prendrait du repos pendant que ses hommes étaient au front ne serait qu’un lâche. Mais le siège durée depuis plusieurs semaines déjà. Son excellence venait à peine d’arriver d’un autre monde, frais et disponible pour les soutenir. Mais il ne savait pas les quelques sacrifices qu’il avait fait, chacun, petit à petit. D’un mouvement militaire, il se redressa pour faire face à son excellence qui donner l’organisation des prochaines heures :

« A votre retour, nous attaquerons alors le cas de restauration des forces des troupes, cela deviendra notre objectif d'ici le retour de notre convoi : on ne doit pas chercher à tenir jusqu'à un certain jour, nous voulons tenir le plus longtemps possible. »

L’état du siège n’était pas encore catastrophique. Malgré l’absence d’approvisionnement en vivre. On pouvait encore tenir quelques jours. Le convoi diplomatique était la dernière chance avant de prendre des mesures drastique pour échapper à la catastrophe. Le voyage pour aller du temple du sang au royaume des Von GyllenHaal variée entre une journée et demie à deux jours complet en fonction des chemins. Il fallait espérer que malgré les quelques combats qu’ils auraient sur le chemin, ils puissent respecter cet impératifs de temps. Surtout, qu’il fallait prendre en compte que les négociations allaient prendre du temps. Sans compté sur le fait que ça pouvait mal se passer et ceux malgré l’intervention du grand sage. Ewald soupirait en essayant de chasser ses mauvaises pensées de sa tête. Il ne fallait pas se laisser aller au désespoir sinon fallait mieux rendre les armes que ce perdre en partant perdant. Ce n’était pas non plus son caractère. C’était surtout la fatigue qui jouer. Pour partir au front, il devait prendre des personnes de confiances avec d’assez bonne capacité pour l’accompagner. Même s’il ne devait pas se reposer sur eux, c’était plus rassurant de ce dire qu’on partait avec des alliés. Surtout que ce combat ne serait pas qu’une démonstration de force des deux camps mais, aussi une démonstration des forces des deux prétendants Maoh. Ewald connaissait assez bien Llothar sur ce point pour savoir qu’il allait profiter de cette scène pour se donner en spectacle.

« Vous devriez prendre ce temps pour réfléchir à vos troupes et vous... préparer mentalement et physiquement. »

L’avertissement de son excellence venait certainement suite à son analyse sur nos capacités. Même si c’était à contre cœurs, Ewald hocha la tête en signe d’accord. Il allait donner des ordres pour avoir quelques minutes à lui. Son principal objectif était de faire partir sa migraine qui allait l’empêcher d’être en parfaite possession de ses moyens. Il savait que décrocher lui demanderait plus d’effort que d’être au front, mais il ne pouvait pas mettre en danger la mission diplomatique par son entêtement à rester au cœur des actions. Même sa Majesté Shinou avait dû quitter le poste des opérations pour pouvoir récupéré. Ewald ne se doutait pas que ce soit en vérité si le premier Maoh avait quitté le poste de combat, c’était aussi pour donner une plus grande partie de son maryoku pendant sa régénération. L’absence d’Ulrike devait être palier. La pauvre jeune fille avait fait de son mieux pour maintenir la protection du temple, tout en purifiant les âmes tombaient au front et en aidant à garder les prêtresses en forme. Chacun faisait comme il pouvait pour aider à la guerre et personne ne pensé à la dépense pour y arriver.

« Nous définirons le meilleur moment pour lancer le plan une fois que notre convoi se sentira prêt à prendre ce risque. »

Avec un salut des plus réglementaires, Ewald s’inclina respectueusement envers son excellence. Les gardes ouvrirent la porte pour guider le grand sage vers les écuries. Evidement sous bonne garde des prêtresses qui allait lui coller aux talons. Les portes se refermer automatique après leurs passages. Laissant seul, les deux nobles dans la pièce pour un cours temps. Le blond en profita pour analyser l’hérité des Von Spitzberg. Le souci quand on avait un chien et un chat dans la même pièce. C’était un long regard avant positionnement de la chasse et l’attaque véritable. Ce n’était pas le but pour l’instant. L’héritier des Bieleflet avait tellement mal à la tête, qu’il profita du court entracte pour directement prendre la parole. Attirant l’attention de son rival certainement à la limite avant qui se mette à partir de son côté :

« Tu reviens à peine du front, ne vas pas présumer de t’es forces ! D’un mouvement vif, il lui lança une petite bourse à sa hauteur. Ce sont des gélules de maryoku préparé par les Wincotts pour accélérer les soins. Ce ne sont pas des compléments alimentaires donc n’en abuse pas ! Ça te rendra pas plus fort ! » Se moqua-t-il légèrement

D’un mouvement assez pressé, il passa devant son rival en gardant la tête haute. Il fit un magnifique sourire en l’ignorant superbement. Les médecins étaient aussi rares que la nourriture. Les deux étaient réclamées par tous ce qui rendait le soins assez compliqué d’accès parfois. En plus ceux qui avait le syndrome du héros ce laisser parfois aller jusqu’à un état lamentable en ce topant avec uniquement pour laisser aller leurs camarades en priorité. Les gélules de maryoku étaient une concentration de maryoku médical en combinaison avec des plantes. Ça se rapprocher du médicament de l’autre mondes. Le souci, c’était qu’ici ce n’était que le début de cette nouvelle technologie. Les soldats n’avait pas confiances dedans ou sinon il en abuser. On rajouté aussi, le fait que les dosages n’était pas encore toute à fait juste. C’était une les raisons principal pour laquelle ils n’étaient pas distribuer à grande échelle sur tout le front. Celle que venait de donner Ewald avait été conçu en se basant sur une certaine puissance, poids et taille pour Llothar.

Les portes s’ouvraient pour le laisser sortir dans le grand couloir. L’héritier des Von Bieleflet marchait d’un pas calme. Si l’autre Spitzberg ne voulait pas des gélules ce n’était pas son problème. De toute manière, le mieux était qu’il aille voire directement un médecin. Ce n’était qu’un petit truc d’appoint pour être sûr qu’il n’est pas un boulet sur le champ de bataille. Le grand sage avait ordonné du repos pour les deux. Il allait avoir du mal à décrocher mais, il s’y soumettrait par obligation. Au moins, le temps que sa migraine passe. Ça ne servait à rien de forcer et de faire échouer toute la mission. Le plus important était le départ du convoi. Ewald n’était pas idiot au point de croire qu’il pourrait faire abstraction de l’ordre sous-jacente de son excellence. D’un pas calme, il traversa les couloirs pour retourner près de son front. Profitant de tomber sur quelque hommes de son armée pour donner différente consigne. Les plus importantes : préparé les quelques membres qui allait l’accompagner, ordonné du repos pour eux et pour lui et organisé une petite réunion d’information pour leurs expliquer le plan.

Pendant ce temps, Lotie n’avait pas arrêté de s’activée dans les écuries. Le travail lui permette d’évité de pensés à ce qu’elle avait vu. Elle ne s’était pas arrêté une seconde de peur de revoir ses deux visages qui l’avaient à ce point marqué. Même si elle savait qu’elle allait faire un voyage avec l’un des deux, le plus ressemblant en plus. Elle faisait une tête à moitié ravi à moitié déconfite. La pauvre avait vraiment du mal à s’en remettre. Et à chaque fois que des prêtresses s’inquiété, elle devait les rassurés sans qu’on la croit. C’était assez compliquer comme situation pour l’instant. En tout cas, elle n’avait pas perdu son temps en larmoyant. Son cerveau était encore en mode off. On ne pouvait pas lui demander grand-chose mais on ne pouvait pas lui enlever le fait qu’elle se bouger. Dans une sacoche, elle avait préparé de quoi manger sur le voyage même si ce n’était clairement pas suffisant pour le trajet. Elle ne pouvait pas se permettre de trop prendre à cause du rationnement et aussi parce qui avait de forte chance qu’ils aillent sur un territoire plus riche en denrée. Dans une autre, elle avait rangé quelques éléments de soin et de quoi réchauffé pour la nuit. Une vrai pro de l’organisation qui réussit à faire tenir tout ça dans quatre petites sacoches à équidé.

En plus de préparée les paquets. La domestique avait pris soin de se changer pour une tenue plus pratique à leurs expéditions. Troquant sa robe de service pour ses vêtements civils. Elle porter un gilet à manche longue serrer. Deux ranger de bouton sur son torse renforcé l’importance de sa poitrine. Elle avait quitté son jupon pour un pantalon serrer à la taille mais, assez bouffant au niveau des genoux. Donnant l’impression qu’elle avait plus une jupe qu’un pantalon quand elle marchait. Ce n’était vraiment que pour les grands gestes où on s’apercevait que ce n’était qu’un pantalon. On pouvait mieux voir à quel point la dame était grande et élancer dans ses déplacements. Elle dépasser facilement la plus part des prêtresses dans le temple. Lotie avait apporté les sacoches au niveau des écuries et commençait à vérifier le montage du palefrenier. Particulièrement resserré la sangle qui tenait la selle pour éviter de chuté quand on ferrait le premier geste pour monter. Elle se tenait légèrement courbée sur un banc quand elle remarqua l’arrivée de son excelle et de sa suivante. D’un mouvement réflexe, elle se releva en s’inclinant respectueusement :

« Votre excellence ! Mademoiselle ! » Fit-elle avant qu’un garde toute paniquer viennent les abordée maladroitement.
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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Dim 16 Sep 2018, 10:45

Alors que Murata menait Yuri au dehors et que le duo s'éloignait dans les couloirs en parlant d'une voix plus calme, Ewald se leva de son siège. Il sembla chercher un instant sur lui un objet et se tourna vers Llothar qui le fixait. Le Von Spitzberg redressa les sourcils en signe de soudaine attention quand il vit son geste vif, et habile comme un chat il rattrapa au vol ce qu'il lui avait lancé. Il abaissa la main pour voir de quoi il s'agissait : dans sa paume se trouvait une petite bourse, pas bien épaisse, dans laquelle il pouvait sentir des calculs. Il l'ouvrit pour regarder à l'intérieur alors que Von Bielefelt lui expliquait le contenu :

« Tu reviens à peine du front, ne va pas présumer de tes forces. Ceux sont des gélules de maryoku préparées par les Wincott pour accélérer les soins. Ceux ne sont pas des compléments alimentaires donc n’en abuse pas : ça te rendra pas plus fort ! »

Llothar fronça les sourcils en fixant l'air hautain de son rival, lui lançant d'une voix forte mais à demi dans un grognement sourd presque animal :

« Je n'ai pas besoin de compléments pour être plus fort, monsieur le grand intellectuel ! »

Ewald avait déjà fermé la porte, laissant Llothar seul dans la salle de conférence stratégique. Ils ne s'étaient guère rencontrés plus que cela jusqu'à présent, il n'avait qu'eut vent de sa participation à la course au rang de Maoh et en avait conclu qu'il était visiblement trop sûr de ses capacités, puisque lui-même s'en considérait largement plus à même. Cela semblait évidemment à un regard extérieur particulièrement imbu de sa personne, mais après tout sans assurance personne ne pouvait prétendre à cette course sans être vu comme un fou. Ou comme un pantin, ce qui lui rappelait vaguement la place de l'actuel héritier Von Christ. Mais ne parlons pas de sujets qui fâchent.

Il s'apprêtait à se redresser de son siège avant d'être à nouveau ramené sur les gélules de maryoku : il ne se souciait pas de son état, il considérait qu'il était assez habile pour esquiver la plupart des attaques et de ce fait était rarement blessé, encore présentement alors qu'il était un peu plus tôt au front il n'avait que peu de blessures, principalement des hématomes, et ne ressentait que le contre-coup de la fatigue. Cependant, l'attention de cette offre le laissait perplexe, car il n'était pas aisé de trouver un tel objet et encore moins qu'il fut utilisable pour la personne recevant l'objet, compte tenu du travail qui devait être fait sur l'égalisation entre la quantité de maryoku dans la gélule et les capacités physiques du receveur. Peut-être Ewald lui avait-il donné des gélules lui correspondant à lui-même ? Bah, s'il pensait que Llothar était aussi frêle que lui !

D'un geste las et légèrement crispé, il accrocha la petite bourse à l'arrière de sa ceinture, la scellant fermement, après tout il ne comptait absolument pas l'utiliser alors elle n'aurait d'autre utilité que la pure décoration à la vérité. Il se redressa un peu vivement pour ne pas s'attarder plus longtemps, réprima sans trop de mal son vertige, et s'empressa de sortir à son tour. Il partit aussitôt vers les lieux qui avaient été réservés en tant que ses quartiers pour la discussion stratégique avec ses propres troupes, pressé de se remettre au travail pour achever ce qui lui avait été ordonné. Dans sa tête, il organisait déjà la préparation de ses mages : deux mages de terre et un de feu qui le soutenaient la plupart du temps, la jeune Asche si habile d'imagination, la tante de la demoiselle sans doutes également avec sa participation de longue date dans le milieu...

Yuri observa chaque mur, chaque porte qu'ils passaient avec une curiosité non-réprimée. Elle s'arrêtait presque pour détailler les gardes qui passaient à leurs côtés, intriguée, et avait passé de longues secondes à fixer une fenêtre par laquelle ils pouvaient à peine voir le paysage alentour accompagné des hurlements de la guerre. Murata lui adressa un sourire à la fois amusé et désolé :

« Il n'était pas vraiment prévu que tu fasses partie du voyage, et maintenant tu es même mêlée à tout ça. Tu vas avoir besoin d'un topo sur cet endroit... »

Yuri redressa la tête vers lui, intriguée. Il avait pris soin de ne pas lui proposer de se rétracter, ni même de soulever l'éventualité qu'elle n'ait pas à se mêler de la guerre : outre le fait qu'elle avait un rôle important, il savait pertinemment qu'elle rejetterai catégoriquement chaque proposition de rester en dehors de tout ceci, et qu'elle s'en mêlerai plutôt deux fois qu'une, qu'il en soit au courant ou non. Cependant, il restait important qu'elle soit un peu plus préparée à ce voyage dans les grandes lignes, car c'était un monde bien loin de ses connaissances qu'elle allait traverser. Ils avancèrent donc d'un pas lent en direction des écuries alors qu'il commençait une description assez succincte des lieux et du contexte politique en dehors de celui guerrier dans lequel ils se trouvaient : le fameux rôle du Maoh, celui des dix - que dis-je - onze familles, les rapports entre humains et mazoku, et même le contexte plus magique de cet endroit qui semblait tout droit sorti d'un jeu vidéo.

Murata finissait d'expliquer les grandes lignes à propos de la faune et la flore locale quand ils pénétrèrent dans les écuries. Quelques personnes étaient présentes évidemment, toute personne qui pouvait être chargée des animaux ou qui avait pu rentrer du front avec son compagnon de guerre, mais évidemment ce qui intéressait les deux jeunes gens présentement était plutôt la présence d'une jeune femme en tenue élégante mais pratique qui finissait d'accrocher des sacoches à un puissant étalon. Lotie se retourna vers le Grand Sage et son assistante, leur accordant à nouveau des salutations respectueuses en s'abaissant élégamment :

« Votre excellence ! Mademoiselle !
-Vous préparez les chevaux ? »
, remarqua sans trop attendre de réponse Murata, un sourire aux lèvres alors qu'il s'approchait des bêtes.

Yuri observa plus en détails celle qui allait l'accompagner. Quand elle l'avait vue la première fois, elle n'avait pas particulièrement fait attention à elle, du moins pas dans la mesure qu'elle avait put apporter aux autres personnages présents qui étaient d'une prestance charismatique juste hors du commun. La servante était visiblement mature, elle n'en doutait pas, mais si ce que Murata lui avait expliqué était vrai et compte tenu du fait qu'elle devait probablement être une mazoku pour avoir été nourrice d'une héritière aristocrate, alors elle devait avoir plus d'un siècle. Cette information lui donnait quelque peu le vertige, mais elle la digéra de force alors qu'elle s'appliquait à détailler les changements qu'il y avait eu depuis leur précédente rencontre : la dame avait troquée sa robe de servante pour une tenue bien plus pratique, mettant en évidence sa forme physique, sans abandonner une certaine coquetterie féminine dans la forme du pantalon bien moins appropriée à l'équitation que le reste de son style vestimentaire. Elle releva les yeux vers ceux de la dame, et avec un sursaut de gêne s'empressa de s'incliner à son tour vers Lotie, parlant d'une voix un peu basse qui la caractérisait tant :

« Y-Yuri Morimura, je m'en remets à vous pour ce voyage. »

La jeune fille rentra légèrement la tête dans les épaules en entendant Murata laisser échapper un petit rire devant, mais finalement se redressa avec calme, accordant juste un regard à son sempaï qui continuait d'observer les bêtes avec attention. L'homme finit cependant par prendre la parole, accordant une caresse au chanfrein de la bête qui cherchait de l'affection :

« Il faudra vous préparer à la discussion diplomatique mais rien ne presse pour le moment, votre état passe avant tout compte tenu du voyage qui vous attend. Ludwig n'est pas présent à ce que je vois ? »

Yuri plissa légèrement les yeux : elle voyait dans le regard de son sempaï une étincelle particulière. Il ne posait pas cette question en toute innocence, il savait qu'elle pouvait avoir de l'impact sur Lotie, en d'autres termes cette demande était tout à fait intéressée. Il avait remarqué l'état dans lequel la servante avait été mise quand l'enfant lui était apparu, et plus encore quand il avait été présenté. Yuri secoua légèrement la tête, ne voulant trop s'attarder sur tenter de comprendre ce que Murata souhaitait, cela était toujours difficile à définir, et porta donc toute son attention sur l'observation de Lotie, s'apprêtant également à lui apporter la moindre aide si cela était nécessaire. Elle avait beau être perdue dans un monde qui lui était inconnu, elle devait justement de ce fait se raccrocher à tout ce qui pouvait lui sembler familier, et soutenir ceux qui allaient l'accompagner était donc une mission primordiale pour elle.



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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Lun 29 Oct 2018, 12:26

L’arrivé des deux personnalités avaient fait grand bruit dans toutes les écuries. Alors que les chevaliers se pressent pour y instaurée le calme et la sécurité, tous les curieux cherchaient un moyen pour les tentés de les apercevoir. La présence de son excellence avait redonné espoir à une bonne partie des soldats ce qui avait pour effet de rendre la confiance à la population qui se sentait assiégé dans le temple. En quelques instant les écuries furent parfaitement encadrée par une sécurité minutieuse. En premier ligne, des soldats qui contrôler les ordres de ceux qui s’approché puis en seconde ligne les gardiennes du temple faisaient en sorte d’instauré un périmètre de sécurité entre eux et le groupe de son excellence. L’absence de la vierge originelle ce faisait ressentir sur la pression qu’avait les prêtresses à maintenir l’ordre dans le sanctuaire. Elles faisaient encore plus attention depuis que sa majesté Shinou c’était révélé à plusieurs d’entre-elle et aucunes ne souhaité le décevoir. De ce fait, il ne rester à l’intérieur à l’exception du petit groupe, que ceux chargent de s’occuper des bêtes, les quelques cavaliers qui venait récupérer leurs montures. Lotie se rapprochaient légèrement de la demoiselle pour faire plus amble connaissance, tandis que son excellence semblait s’amuser avec l’étalons qu’ils allaient emprunter pour leurs voyages.

Elle lui avait fait une légère inclinaison de la tête quand il lui fit remarquer qu’elle était en train de charger les cheveux. Son rôle était de tout préparée pour pouvoir faire un voyage des plus correcte malgré la guerre qu’ils allaient devoir traverser. C’était tout ce qu’elle pouvait faire de son mieux. Elle ne serait pas la plus utile sur le plan militaire, même si elle était une très bonne cavalière, n’ayant pas de maryoku et ne possédant qu’une épée pour protégé deux personnes. Sous son visage impassible, elle ne pouvait montrer son inquiétude à l’idée de laisser l’enfant de sa petite Ambre les protégés. Son cœur ne s’était pas encore parfaitement remis de ses émotions dû à cette rencontre. Heureusement, la suivante de son excellence se fit un plaisir de lui changer les idées. Son regard doux se posa sur la jeune demoiselle. Ses cheveux noirs faisaient d’elle une personne facilement différentiable étant une caractéristique extrêmement rare dans son monde. La coiffure était à refaire pour se présenter, mais elle comptait bien sur la politesse légendaire des Gyllen-Haal pour arranger son physique avant sa présentation. Elle ne pourrait pas faire grand-chose pour sa tenue, mais une jolie coiffure ainsi qu’un maquillage extrêmement léger pouvait déjà pardonner sa robe. De toute façon, ce n’était qu’un menu détaille qui ne serait pas le premier à relever et n’était pas le plus urgent.

« Y-Yuri Morimura, je m'en remets à vous pour ce voyage. » se présenta-t-elle d’une petite voix la plus discrète possible.

En bonne nourrisse, elle analysa toute la démarche de la demoiselle. Dans un premier temps, elle ne chercha pas à noter sa manière de s’exprimer. Il fallait partir sur une première bonne impression qui passait naturellement par le physique : sa carrure était parfaite même s’il fallait absolument lui apprendre toutes les bases de l’éducation d’une lady. Heureusement, elle avait l’air assez délicate pour comprendre les quelques spécificités de leurs univers et assez érudit pour tout retenir en lapse de temps assez court. Tout le reste était superficiel pour l’instant. De toute manière, elle lui ferait ces leçons en fonction des besoins qui allaient ce présenté à eux. Pour son élocution, son excellence ne devait pas l’avoir choisi pour rien même si elle ferait tout son possible pour l’aider aux mieux de ses connaissances et de toute façon une fois qu’on s’assume physiquement tout venait beaucoup plus facilement. Elle s’inclina respectueusement pour montrer une référence plus classique dans son monde. Laissant son excellence lui indiquer ce qu’elle pensait déjà clairement. D’un regard bien plus assumé, elle hocha d’un franc mouvement de tête son implications dans le projet.

« Votre état passe avant tout compte tenu du voyage qui vous attend.
-Mon état est celui d’une servante qui voit les enfants de la jeune fille qu’elle à élever comme la sienne »
laissa-t-elle échappée à moitié plongé dans ses pensés

La sollicitude dont faisait preuve son excellence l’a touché. Il était si rare qu’une personne importante ne remarque pas les petits gens à leurs services, encore plus quand ces derniers se donne la peine de dissimulé leurs émotions. Elle ne savait pas réellement quoi répondre. Son état était basé principalement sur l’apparition d’un fantôme et la crainte que cette réapparition met à mal l’expédition. Evidemment, Lotie savait où était sa place et ne se permettrait jamais de remettre en question les choix des deux héritiers mais, elle n’était pas certaine que l’enfant d’Ambre soit à sa bonne place. Sa ressemblance avec la défunt Von Gyllen-Haal était si frappante qu’il ne pourrait même pas faire semblant que ce ne soit pas son fils. Un élément qui pourrait sans doute perturber les négociations, mais elle garda soigneusement ses angoisses pour elle. De toute façon, son excellence avait donner son accord et remettre tout en question maintenant pourrait entraîner un conflit entre les prétendants Maoh ; vu qu’il s’agissait de l’émissaire de sir Von Spitzberg. Malgré se conflit intérieur qui rendrait son regard vitreux, elle essayer de faire bonne figure.

« Ludwig n'est pas présent à ce que je vois ?
-Le dépars se faisant près du front Sud, je pense qu’il s’y présentera directement »


Lotie ne pouvait pas avouée que plus, elle pouvait retarder le moment de la présentation mieux elle se porterait. Elle devait se concentrer sur quelques choses d’autre, un truc qui n’avait pas rapport à son passé. D’un léger mouvement de relâchement, elle sentit son ouvrage lui glissait des mains. Son regard se précipita sur l’objet qui fuité entre ses mains. Resserrant sa poigne avant que le tissu frôle la surface du sol dans un mouvement brute pour l’écarté. Cette histoire la distrayait beaucoup trop. Elle eu un mouvement de bras pour remettre l’objet dans la bonne direction avant de la présenté à la demoiselle qui allait être la clé de voûte de cette expédition :

« J’ai repris une cape d’une des prêtresses du temple pour vous protéger lors de notre voyage, elle est un peu courte mais, ce sera plus pratique si nous devions fuir ! »

La cape qui ressemblait plus à un chaperon à cause de la capuche était dans un tissu beige assez terne qu’elle avait soigneusement frotté avec du charbon pour lui faire perdre son éclat. Elle avait fait un ourlet rapide pour que la cape ne soit pas trop grande pour la demoiselle, et avait préféré la faire plus court que trop longue. Pour le reste, elle avait soigneusement cousu avec du fils or et bleu les insignes des deux maisons : la rose des Von Bieleflet et le lys des Von Spitzberg. Toujours dans l’objectif de rester discret, elle les avait brodés de façon à que ce ne soit pas plus gros qu’un bouton et à des endroits visibles pour ceux qui avait l’œil aguerrie : à coté des attaches aux niveau du col et aux niveaux des boutons de manchettes sur les manches. Quand son excellence et sa suivante été arrivait dans les écuries, elle était en train de terminer le monogramme des initiales entrelacée de Sa Majesté Shinou et de son excellence au niveau de son cœurs.

« Vous devriez la mettre avant qu’on parte pour dissimuler vos cheveux et évité d’attirer l’attention. » fit-elle remarquer en lui tendant l’objet soigneusement pliée en arborant un sourire des plus chaleureux.
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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Mar 13 Nov 2018, 19:57

Evidemment, la réaction de Lotie n'était pas la plus à l'aise qui fut : bien qu'elle se fasse une bonne apparence, elle laissait échapper ses pensées quant à sa situation et à la précédente rencontre avec les deux fantômes de son passé, et son regard vitreux ne donnait pas réellement l'impression qu'elle était en l'état de partir. Yuri semblait inquiète : devait-elle émettre ses doutes à haute voix ou s'abstenir et soutenir Lotie dans l'ombre ?

« Le départ se faisant près du front Sud, je pense qu’il s’y présentera directement », expliqua Lotie par rapport à Ludwig.

Sur ces mots, elle se tut. Elle voulait certainement changer de sujet au plus vite, mais la question était pourrait-elle supporter un si long voyage si la simple vision de leur protecteur la menait dans de tels retranchements ? Yuri finit par glisser un regard vers Murata. Celui-ci n'avait pas perdu son sourire et gardait son air innocent, cependant ses yeux ne pétillaient plus de la même façon. D'une manière ou d'une autre, il avait visiblement eu réponse à ce qu'il attendait, si cela était positif ou négatif Yuri n'en était pas sûre sans plus d'indices sur ses réelles intentions. Cependant, le Grand Sage n'approfondit pas le sujet ni ne tenta de dissuader Lotie, alors son assistante se plongea dans le même silence, et baissa plutôt les yeux vers le tissu que tenait la servante. Celle-ci le tendit soudainement vers elle, lui faisant arrondir les yeux de surprise.

« J’ai repris une cape d’une des prêtresses du temple pour vous protéger lors de notre voyage, elle est un peu courte mais ce sera plus pratique si nous devions fuir. »

Elle déposa délicatement le tissu ternit et brodé dans les mains de Yuri avec une inclinaison respectueuse, toujours dans son rôle ou devoir de servante devrait-on plutôt dire. Yuri observa la présence des fleurs en boutons et des broderies romanes sur le vêtement tandis que Lotie poursuivait :

« Vous devriez la mettre avant qu’on parte pour dissimuler vos cheveux et éviter d’attirer l’attention. »

En effet, Murata avait expliqué à Yuri l'importance de l'association des cheveux et des yeux noirs dans ce pays. Ils étaient bien plus rares qu'ils ne le semblaient aux premiers abords : quelques exceptionnels membres de la noblesse mazoku pouvaient posséder de tels attributs, mais généralement ils étaient réservés à un très haut rang de la hiérarchie, bien souvent lié au Maoh lui-même. Il n'avait pas réellement approfondi le sujet sur les raisons de ceci, se contentant de dire qu'elle serait sans doutes pointée du doigt par autrui pour ceci, et notamment par les humains qui autrefois considéraient les mazoku avec terreur, et qu'elle devrait donc s'assurer d'être discrète tant qu'elle serait dans le risque de tomber sous le regard d'un ennemi. Echangeant un regard avec son sempaï qui lui accorda un léger sourire, la jeune fille ne tarda pas trop à enfiler la cape. Malgré les dires de la servante, elle était à la bonne taille pour la demoiselle : il faut dire qu'elle était particulièrement petite, alors le tissu venait aisément caresser ses mollets avec délicatesse, cachant par ailleurs sa tenue qui n'était guère réellement appropriée pour le pays où elle se trouvait. Murata avait trouvé le moyen de lui faire procurer des bottes une fois le conseil de guerre achevé afin qu'elle puisse se maintenir correctement derrière Lotie ou Ludwig lorsqu'ils seraient à cheval, la cape permettrait de cacher la majorité de sa tenue et surtout ses cheveux et son visage, même si elle devrait monter en amazone compte tenu de sa jupe courte.

Yuri serra délicatement le ruban autour de son cou et ramena la capuche sur ses cheveux pour en constater la position, puis adressant un sourire de remerciement à Lotie elle retira à nouveau le capuchon et s'inclina en signe de remerciement comme le voulait les coutumes de son propre monde. Murata sourit à cette vision, il appréciait toujours de voir les différences de mœurs entre les deux mondes qu'il aimait, celui de Yuuri et celui de Shinou. Arrangeant un peu la cape de Yuri puisque celle-ci pouvait difficilement le faire d'elle-même sans miroir, il s'attarda un bref instant sur la broderie sur son cœur : il y avait longtemps qu'il n'avait pas vu de représentations de ce type, d'une certaine façon c'était assez malaisant, il ne se considérait pas important au point d'être représenté de la sorte au niveau de Shinou et ne savait trop comment l'interpréter. Cependant, les symboles étaient importants pour tout peuple, ce n'étaient après tout ni le Grand Sage ni le Grand Maoh qui pouvaient définir ce en quoi autrui voulait croire, après tout leurs propres places étaient dues au peuple indirectement. Sentant le regard intrigué de Yuri sur son visage, Murata fit diversion en lui flattant le crâne comme si elle eut été sa petite sœur, lui accordant un sourire encourageant. Il se tourna ensuite vers Lotie, relevant ses lunettes sur son nez en pinçant la branche de l'index et du pouce.

« Si nous voulons parler d'un plan diplomatique nous devrions donc nous réunir à la porte Sud. Nous pourrons discuter des points importants en chemin si vous avez des idées à ce propos. Avez-vous besoin d'un soutien pour achever les préparatifs présents ou avez-vous terminé ? », demanda-t-il par précaution.

A vue d'oeil, et si Lotie était en train de broder depuis un moment, elle devait avoir terminé de se charger de l'étalon qui se trouvait derrière elle, puisque en effet la bête était sellée, portait quelques bagages légers, de légères protections et ses sabots semblaient des plus propres, et la cape de Yuri étant achevée les préparatifs étaient déjà en bonne voie de leur côté, il ne leur restait plus qu'à constater de l'avancée des jumeaux, puisque en effet la sœur de Ludwig l'avait accompagné d'après ce qu'échangèrent quelques soldats de la maison Spitzberg qui semblaient avoir reçu l'ordre de lui faire passer un message. Inutile pour Murata, Yuri et Lotie de les suivre, les hommes traversant le temple au pas de course pour tous leurs échanges, il valait mieux pour leur groupe actuel d'économiser des forces pour les jours à venir qui allaient être les plus mouvementés qu'ils n'avaient jamais vécu.



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MessageSujet: Re: Kyou Kara Moah ! MA   Mer 14 Nov 2018, 11:36

La demoiselle était beaucoup plus petite que ce que Lotie avait prévus, sa cape qu'elle avait cousus de façon un peu courte tomber de la meilleurs façon qui soit pour dissimuler toute la demoiselle. Finalement, ce n'était pas plus mal, moins on la verrait moins elle risquait d'être la cible des attaques. De plus, Lotie n'était pas une experte mais, elle ne sentais ce dégageait aucun maryoku en particulier du coup même dans des villages d'humains, la jeune fille pourrait être à l’abri. Une chance pour elle qui était le précieux colis de cette expédition. Sans elle les négociation allait certainement pas ce dérouler de la bonne façon et tournerais à des retrouvailles de familles si ce n'est en dispute familiale. Lotie souris tendrement en voyant son excellences s'occuper si tendrement de sa suivante. C'était normalement son rôle mais, elle restait quelques pas en arrières pour ne pas déranger. Il fallait que de son côte ses idées se remette en place. Elle ne devait plus faire cas de la présence de Ludwig, sinon ça risquait de mettre en danger l'expédition. C'était toujours plus facile à dire qu'à faire. Son cœur tambouriner à chaque fois que la pensés du jeune homme revenait dans son esprit. C'était peut-être une bonne chose finalement que son excellence est choisis de les faire partie chez les Gyllen Haal peut-être que leurs présence pourrait réussir à déridé cette vieille famille complètement arriéré dans de vieille tradition poussiéreuse, en tout cas c'est de cette manière que Lotie se résolue de pensés à la mémoire de sa petite Ambre.

« Si nous voulons parler d'un plan diplomatique nous devrions donc nous réunir à la porte Sud. Nous pourrons discuter des points importants en chemin si vous avez des idées à ce propos. Avez-vous besoin d'un soutien pour achever les préparatifs présents ou avez-vous terminé ?
- Tout est terminer votre excellence !» r
épondu d'elle avec une légère révérence propre à son métier.

Il était important pour une servante de toujours bien faire son travail avant qu'un maître ou une personnalité importante n'y fasse attention. C'était son rôle et elle le prenait très au sérieux, ce n'était pas pour rien qu'elle était sortie quelques minutes avant la fin du conseil priver déjà pour ce remettre de ses émotions et ensuite pour gueuler un peu partout sur les soldats pour pouvoirs organiser le grand dépars. Ça lui avait fait un bien fou alors que les soldats était resté un moment terroriser face à cette vision de Lotie. Faut dire qu'elle ne se met plus aussi souvent dans ce genre d'état maintenant qu'Ewald et Griselda avait passer l'age de 20 ans. D'un mouvement élégant, elle se retourna pour ranger son nécessaire de couture dans une des sacoches que le cheval porter. Vérifiant au passage si tout était bel bien correcte. Elle détacha les rennes qu'elle maintenus entre ses doigts pendant qu'elle se tourner pour demander à ce qu'on la suive. Toujours en restant bien dans son rôle, elle s'avança de quelques pas pour d'ouvrir la marche respectueusement, le cheval à sa droite marchés tranquillement en suivant le rythme imposer par le petit groupes. Aussitôt qu'il avait commencer à s'avançait vers la sortie, toute une équipes de sécurité c'était mis en marches pour leurs ouvrir un passage. Les prêtresses du temples prenait grand soin d'évité qu'on ne les déranges. Lotie se retourna de trois quart pour faire le plus face possible à son excellence et sa suivante toute en restant suffisamment droite pour évité de tenté le cheval à changer de sa course.

La porte Sud n'était pas très loin de écurie, elle se trouver à mis chemins entre les deux grandes portes. La raison principale était pour évité de trop fatiguer les cheveux et les hommes quand il rentré du front. De plus les concentré au même endroit permette de faire semblant que le front intérieur était unis, ce qui n'était absolument pas le cas à l'extérieur. Leurs marches n'était pas sur le pas militaire, mais on ne pouvait pas dire qu'il était lent non plus à cause du cheval qui était assez existé par les événements autours de lui. Lotie le faisait tenir au calme mais, ne pouvait pas non plus faire des miracles. La course qu'ils allaient faire a travers le champs de bataille allait lui permettre de se défouler au moins. Le déplacement n'était pas ce qui leurs pris le plus de temps. La cours avait beau être assez grandes, on en faisait rapidement le tours quand on était un peu pressé. Lotie aperçut un petit attroupement légèrement en avant de la porte. Elle en profita qu'ils soit encore un peu éloigner pour se permettre d'outre passé ses prérogatives :

« Si vous permettez excellence, l'actuelle chef de famille lady Odile Van Gyllen-Haal est une personne dès plus traditionnel, elle n'as rien à envié à feu son père de ce fait ne serais-ce pas plus prudent d'entamer des discutions avec sa première fille lady Agatha Van Gyllen-Haal ? Elle se sentie obliger de légitimé son propos en argumentant dans son sens, D'après les derniers nouvelles, sa mère lui à délégué presque tout ses pouvoirs de chef de famille et c'était une personne extrêmement proche de feu sa sœur Ambre, elles se sont toujours énormément apprécier malgré le choix de mademoiselle Ambre d'épouser le père de monsieur Ludwig. Je sais qu'on briserais le protocole en ne ce présentant pas directement à lady Odile mais, nous aurions peut-être plus de chance »

Il était compliquer de dire que la présence de Ludwig, l'envoyer diplomatique de la maison Von Spitzberg ne serait pas le bienvenus dans la maison de ses ancêtres. Sans pour autant dire que la mission échouerait pas sa faute, ceci Lotie ne ce le serait jamais permis surtout quand son excellence en personne avait validé les personnes du convois. Pourtant, elle connaissait assez cette famille pour redoutée leurs comportement parfois extrême, au point où elle n'aurait aucun mal à pariée ses cheveux que Lady Odile préféré voir la fin de sa maison plutôt que mettre un bâtard en hérité. Même si Ludwig les accompagnaient essentiellement pour assurée leurs protections, il était claire que ce n'était pas le genre de garçons à rester discret et sans mauvais jeu de mot, c'était littéralement écris sur son visage qu'il appartenait à cette famille. Le petit groupes arrivèrent enfin devant la porte Sud où ce retrouvait un petit nombre de personnage déjà bien connu...
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