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 Eisernes Kreuz

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Heathcliff

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MessageSujet: Eisernes Kreuz   Mar 19 Juin 2018, 23:24

We may be heading not for general breakdown but for an epoch as horribly stable as the slave empires of antiquity  — that is, the kind of world-view, the kind of beliefs, and the social structure that would probably prevail in a state which was at once unconquerable and in a permanent state of ‘cold war’ with its neighbors.
— George Orwell


Allemagne, Berlin Ouest, 1946.
Alors que les procès de Nuremberg prenaient place tambour battant dans les salles d'audience des forces alliées, les Allemands n'en revenaient toujours pas qu'enfin l’hégémonie nazi ait été boutée hors de leur pays. Il n'avait de pays plus que le nom cependant alors que dans la capitale les quartiers n'étaient plus que ruines à ciel ouvert. Des millions de mort, voilà ce qu'était aux yeux de tous le résultat de cette guerre, et si les vainqueurs y trouvaient leur compte, maniant l'histoire à leur bon vouloir et souhaitant mener une guerre contre le symbolisme nazi, cette guerre était depuis longtemps déjà gagnée au sein du pays-même et de sa capitale, là où ces années de dictature de fer et de disputes impériales ne voulaient plus que rejoindre la place de l'oubli général. Debout entre les décombres de ce qui eut été sa maison depuis des millénaires, l'Allemand reniait la question du coupable, n'aspirant qu'à un nouveau départ. L'An Zéro de la Grande Allemagne.

Dépouillés de leurs armes, dépouillés de leurs symboles, les Allemands vivaient modestement, discrètement, et petit à petit une nouvelle société se formait de castes inégales. Dans les plus beaux quartiers Berlin Ouest, ceux qui avaient été épargnés par les affres de la guerre, les riches visages des personnalités qui voyaient leurs noms couchés sur les listes des Alliés recensant ceux qui n'avaient pas participé de près ou de loin aux actes des nazis se pavanaient et développaient la nouvelle économie, bancale certes mais tout est une occasion pour s'enrichir surtout sur les bases du nouveau capitalisme américain, et établissaient leur pouvoir sur le petit peuple qui vivait dans les quartiers en ruine. Vivre n'était pas le bon mot : ils survivaient tant bien que mal, s'entraidant tant bien que mal. Certains n'hésitaient pas à profiter du malheur des autres, mais la chute sociale et économique des berlinois avait ressoudé les rangs, et les citoyens des décombres de Berlin Ouest faisaient preuve d'une grande humilité et d'une humanité sans bornes, vestiges de la boîte de Pandore qui s'était refermée au terme de la Guerre. Oui, il ne leur restait plus que l'espoir.

Mais dans ce monde où les droits étaient imposés par des pays qui n'étaient même pas physiquement présent pour le peuple, dans cette région du monde encerclée de rouge qui vivait coupée du reste - et Dieu sait que cela ils le ressentiront plus vrai que nature un an plus tard - l'humanité jouait d'un égoïsme tout autre, l'égoïsme du Bourreau. C'est dans ce contexte que l'agence avait été créée. Elle n'avait pas de nom, pas de symbole. Elle n'existait même pas, pour dire la vérité. Seuls ses membres et ses clients pouvaient prétendre à voir une véritable présence de ce groupe en Allemagne de l'Ouest. Ils étaient comme des ombres, des visages que l'on voyait une fois puis que l'on oubliait, des visages que l'on voyait tant qu'on n'y faisait plus attention. Un certain nombre des personnalités des listes des Alliés en faisait partie, sans que personne ne se doute de quoique ce soit. Leur travail ? A la requête du client, ils devenaient des chasseurs de prime. Ils devaient séduire une victime et la soumettre aux moindres demandes de la requête. Cela fut-il pour voler des informations à un représentant d'un autre pays occupant, pour se débarrasser d'un traitre dans le voisinage, ou même pour simplement faire une farce un peu exagérée à un bon ami, leur travail était toujours immaculé. Une seule règle, rien ne devait avoir un seul instant rapport de près ou de loin avec les précédents événements historiques, cela devait rester aux mains des vainqueurs. Une agence qui satisfaisait le moindre des désirs du client...

Hendrike gardait constamment ces pensées à l'esprit lorsqu'un client se présentait dans son bureau, mais rien ne pouvait l'empêcher de penser que cette requête était particulièrement stupide. Un risque inconsidéré pour une vengeance puérile. Un soupir échappa à ses lèvres mais pas aux oreilles de son client qui fronça les sourcils.

-Cela échapperait-il à vos capacités ?
-Loin de là Herr Richter, loin de là... Poursuivez je vous prie.


Herr Richter plissa le nez mais retira une mèche qui retombait sur ses lunettes sérieuses il s'empara du document sous son bras et le déposa sur le bureau d'Hendrike avant de s'asseoir sur le fauteuil qui se trouvait devant. Hendrike tira le tas de papiers pour laisser son regard doré parcourir les quelques mots qui se trouvaient dessus. Il s'agissait d'un formulaire utilisé dans le cas de certaines requêtes précises, ce formulaire devait avoir un usage d'assurance : au moyen des informations se trouvant dessus, les membres de l'agence s'assuraient une discrétion totale au cas où le résultat de la mission ne conviendrait pas au client. Partagé entre les informations sur la cible et les informations sur le client, ce dossier permettait de monter un éhonté chantage à l'encontre du client si celui-ci décidait de se retourner contre le groupe à la dernière seconde. En contrepartie, l'agence avait libre choix sur la façon de punir la victime désignée. Hendrike releva la première page pour détailler ce qui concernait les actes de la cible.

-Je comprend tout à fait votre position Herr Richter, néanmoins je veux m'assurer que vous comprenez l'ampleur de la prise de risque encourue en attaquant une cible de ce calibre.
-Pouvez-vous prendre cette requête, oui ou non ?
-Comme vous le voudrez, je m'occupe de cela de ce pas.


Herr Richter ferma les yeux en signe de satisfaction totale, et se relevant il déposa une importante liasse de billets sur le bureau vernis. Il était rare de voir une telle quantité d'argent en un même endroit, mais c'était ainsi que l'on vivait parmi les personnalités qui s'étaient relevées plus riches de la guerre. Hendrike se releva de son siège, et saluant l'homme d'un simple signe de tête l'observa d'un air sévère tandis qu'il quittait enfin son bureau. Un nouveau soupir lui échappa suite à ce départ. Herr Richter demandait quelque chose de bien complexe : il s'agissait de punir un homme qui faisait partie des baraquements qui subsistaient malgré la démilitarisation menée par les Alliés. Ces baraquements prenaient un rôle plus policier que militaire, bien qu'il persistait des règlements très militaires. Les membres de ces baraquements étaient, aux yeux des habitants de Berlin, des militaires mais n'avaient un rôle que policier dans la capitale. Personne ne se voilait la face cependant, ces hommes se procuraient plus facilement que quiconque des armes, il suffisait de le faire au bon endroit au bon moment. En somme, la cible était un homme armé, qui savait se défendre. Il semblait avoir mis des bâtons dans les roues de nombreuses personnalités richissimes de Berlin, c'était à la fois un homme fort et malin. Hendrike serra les dents. En tant qu'actionnaire du milieu policier, elle se sentait concernée.

Elle contourna le bureau pour prendre la direction de son salon. Sans doutes son majordome allait encore faire les yeux ronds en la voyant porter un costume d'homme, mais elle ne se laissait pas marcher sur les pieds, et l'image qu'elle voulait renvoyer aux clients était différente de celle de simple femme d'une personnalité législative. Avec son crâne rasé, ses sourcils fins et sévères, son visage longs mais pointus, elle avait quelque chose de réellement impressionnant, et son teint un peu plus foncé que la moyenne la faisait ressortir plus encore par son charisme dans les foules. Elle était une grande dame, aux longues jambes musclées, aux hanches larges mais à la petite poitrine, en somme en costume elle e donnait un quelque chose de masculin qui faisait parfois oublier son statut de femme aux clients, et ce malgré ses longs cils et ses lèvres brunes sculptées. Elle plongea une main dans la poche de son pantalon, son dossier sous le bras, et poussa la porte devant elle. Comme prévu, son majordome fronça les sourcils à son entrée, mais il se tut : il y avait là un invité.

-Je vois que tu es là pour ta prochaine mission. Elle vient juste d'arriver. Keller, pouvez-vous nous préparer un café ?

Keller, le majordome, s'inclina respectueusement avant de s'éclipser de la pièce. Hendrike se laissa choir dans le canapé qui se trouvait devant le fauteuil de son invité, et poussant un long soupir elle posa les pieds sur la table basse au devant. Peu lui importait son image, après tout on pouvait considérer qu'elle était le supérieur de l'agent présent en ce moment-même.

-Ca ne va pas être une partie de plaisir, nous pourrions bien en avoir besoin...

S'étirant un bref instant, elle prit le dossier sous son bras pour en séparer la partie concernant le client et celle concernant la cible, et jeta cette dernière sur la table en direction de l'agent. Ses fins yeux dorés le fixèrent avec l'immense sérieux qu'on lui connaissait bien trop.

-Première classe Klaas Lehmann, assigné aux baraquements. Il a mené une entreprise à la faillite récemment, mais ce n'est pas son premier mauvais coup auprès des capitaux locaux. Ce n'est pas la première requête que l'on reçoit à son propos, un certain nombre de requêtes de vengeance ont été menées sur sa tête pour des histoires d'adultère, mais aucune de ces requêtes n'a été menée à bien. Tu comprends pourquoi il est capital que tu la prennes en main de ce fait...

Le dossier était accompagné de tous les hauts faits de l'officier, d'un bref résumé des informations que l'on avait sur sa vie qui visiblement avait principalement pris place au sein d'écoles militaires et de baraquements ainsi que de quelques actions discrètes sur les précédentes années sans réelle implication dans les événements mondialement reconnus, ainsi que d'une photographie présentant un homme d'un peu plus de la vingtaine au sourire bestial. Bien que ses cheveux ébouriffés semblaient battre au vent, ses yeux étaient cachés par des lunettes de protection, sans doutes avait-il été pris en photo alors qu'il descendait de son véhicule, il était précisé qu'il ne se séparait jamais de sa Harley. Un homme pour le moins facile à retrouver dans une foule, puisqu'il devait porter l'uniforme d'apparat imposé aux militaires qui avaient pris un rôle policier au terme de la Guerre...



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Misu

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MessageSujet: Re: Eisernes Kreuz   Lun 02 Juil 2018, 06:20

Installée confortablement dans un magnifique canapé. Une jeune femme attendait sagement d'un air pensif. Son corps soigneusement posée sur les coussins. Elle s'était installée près du rebord du canapé et non pas en plein milieux comme faisait souvent les gens. On aurait presque dit à un tableau en la regardant. Son visage angélique au trait très fin lui donner un visage de poupée. Elle avait un profil princié avec son menton légèrement en avant et les courbes harmonieuse de son visage. Elle soutenait sa tête grâce à son menton poser sur le plat de ses doigts fin. Tout chez elle n'était que finesse et élégance. De ses cheveux soigneusement coiffée en grosse boucle qui retomber sur ses fines épaules qu'elles dissimulée par leurs épaisseurs. La mode d'aujourd'hui faisait que les jeunes femmes portée les cheveux plus court qu'avant la guerre, soient attacher et/ou très bouclées. Seulement, cette demoiselle porter les cheveux relativement long, chutant jusqu'à sa poitrine. Elle avait dessinée de jolie torsade de ses mèche sur un coté de son visage tenu par des pinces invisible. Sa coupe dégageant une petite oreille bien formée qui se faisait dissimulée par les mèches à l'arrière de sa tête.

De l'autre coté, grâce à une mis en plie particulièrement efficace, ses racine se relevait légèrement avant de chuté de toute leurs longueur pour terminer en une belle boucle. Elle avait déposé sur la table devant elle, un magnifique chapeau en tissu souple de couleurs bleu nuit. Il était relativement de petite taille. Il était ornée d'un magnifique ruban noir qui entourée le couvre chef et se terminer en gros nœud bien fait dont on avait laisser glisser les extrémité. On l'imagine relativement bien sur la tête de sa propriétaire. Les couleurs se mariées parfaitement avec la couleurs si particulière de sa chevelure. En effet, la demoiselle possédé une chevelure de couleur rose. Un beau rose claire avec de magnifique reflet plus foncée. Son teint très claire ne laissait aucune imperfection apparaître et éclairé d'avantage son visage en contractant avec ses mèches bonbons. Son front lisse glissait jusqu'à l'arcade de ses sourcilles. Elle les avait fin, proprement épilé et relativement petit qui encadrait ses grands yeux. Des yeux qu'on définirait magnifique, d'un puissant bleu océan dont l'iris noir était entourée d'un bleu ciel presque cristallin. La grande mer semblait se reflété dans ses yeux. Pour dissimulée une telle beauté, ses long cil noir se refermée frôlant légèrement sur le haut de ses pommette.

Ses joue était à peine maquillé d'un bush léger de couleur pastel qui donnait un teint rosés à ses joues. Son nez fin et droit lui donnait une allure sur d'elle. Sa forme était légèrement retrousser à la fin de sa petite taille. On pouvait l'appeler véritablement « nez de Cléopâtre » et comme l'expression le veux, il a peut-être réellement changer la face du monde. (non je suis pas narcissique u_u). Son visage se terminer par de sublime lévres. Une nouvelle fois, on pourrait dire qu'elle à volé le sourire de la Jeconde. Des lèvres pulpeuse mais assez fines pour s'accorder à sa petite bouche. Son visage était réellement celui d'une poupée. Sa tête était posé sur un cou élégant, dont les courbes aurait pu être ceux d'un cygne. On pouvait difficilement croire qu'une telle beauté avait vécus la guerre. Posé de cette façon, tellement belle avec le menton légèrement relevée vers la porte. Elle semblait s'attendre à ce que son hôte rentre pas là. Elle portait une robe en mousseline fait certainement sur-mesure. Un col en v descendant presque jusqu'à sa poitrine avant de repartir en col Claudine de couleur noir. Sa taille fine semblait naturelle, même si elle devait porter un corset fermement lassés. Le tissus était léger avec un motif à rayure blanche et bleu. Le bout de ses manches ce terminer par une bande noir pour s'accorder à son col.

La forme de la robe était des plus classique, des boutons bleu sur le devant de la robe qui partait du col jusqu'à la ceinture de la robe. Un fin ruban bleu plissait la jupe qui tomber encore sous le niveau de ses genoux. La jeune femme portait des bas de couleurs chaires pratiquement invisible qui se collée comme une seconde peau à des jambes fines. Elle porter de magnifique escarpin noir avec un monogramme brodée en fil bleu et blanc. Le lacet bleu former deux boucles bien raide. Le talon n'était pas trop haut mais permet facilement d'atteindre les 1m78. Tout ses membres était bien proportionner, de la taille de sa cheville à la finesse de ses doigts de pianiste. La jeune demoiselle avec une manucure impeccable. Les ongles proprement coupée dont les cuticules avait été soigneusement enlevée et vernis d'une couleurs neutres renforçant la couleurs naturelle de ses ongles. Très peu d'artifice était ajoutée chez cette créature. Elle était d'une beauté incommensurable et d'une fortune certaine. Tous ses vêtement était signée par les meilleurs couturiers et créateur de Berlin. Les rares n'étant pas partie dans un pays alliée ou les chanceux qui ont réussi à revenir.

La porte s'ouvrit faisant sortir l'ingénue de sa trompeur. Ses grand yeux bleue se fixèrent directement dans ceux de la nouvelle venu. Une grande silhouette habillé avec un costume fort bien coupée. Son crâne rasé était tout à fait impressionnant pour une femme de cette époque. Seulement ce n'était clairement pas le plus choquant. La jeune fille retenu un petit rire en voyant le majordome s'étrangler silencieusement. Il ne semblait pas du tout approuvée la tenue portée par sa patronne. Le pauvre, s'il savait que deux personne dans cette pièces ne s’habillait pas n accord avec son sexe, il allait faire un arrêt. Pourtant, ça lui allait à ravir. La coupe bien faite et la nature du tissu rendait l'exemple naturel. De plus, elle possédé un charisme assez important pour que ça ne choque absolument La demoiselle fit un magnifique sourire à la jeune femme alors que cette dernière pris la parole :

« Je vois que tu es la pour ta prochaine mission. Elle vient juste d'arriver. Keller pouvez-vous nous préparer un café ? »

La fille au cheveux rose adressa un regard au majordome. Il s'inclina et partie récupéré ce qu'on lui avait demander. Laissant les deux jeunes femmes dans l'intimité d'un salon pour converser. La plus jeunes lâcha un petit rire en voyant son hôtesse s'affalée dans son canapé. Elle semblait fatiguer ou plutôt épuisé:

« Ça ne va pas être une partie de plaisir, nous pourrions bien en avoir besoin...
- Heureusement que plaisir est mon troisième prénom ! »
Lança d'elle moqueuse en récupérant un dossier que venait de jeté sa responsable devant elle.

Elle ouvrit le dossier pour regardait les quelques informations noté sur sa prochaine cible. Ses yeux balayèrent la feuille taché d'encre pendant qu'elle écouté attentivement le résumé de toutes cette paperasse :

« Première classe Klaas Lehmann, assigné aux baraquements. Il a mené une entreprise à la faillite récemment, mais ce n'est pas son premier mauvais coups auprès des capitaux locaux.
- Klaas Lehmann, ce n'est pas la première fois que j’entends ce nom !
Dit-elle d'une voix discrète en continuant activement sa lecture
- Ce n'est pas la première requête que l'on reçoit à son propos, un certain nombre de requêtes de vengeance ont été menées sur sa tête pour des histoire d'adultère, mais aucune de ces requêtes n'a été menée à bien.
- Adultère ? De pauvres créatures sont blessé de s'être fait prendre à leurs propres jeux ou ce sont les maris jaloux de voir un autre homme prendre leurs choses qui ont portée leurs requête ?
Fit-elle en cherchant si elle ne lui avait pas noté le nombre de plainte pour ce faire une idée du phénomène qui serait sa cible.

Le ton sarcastique de la demoiselle ce voulait tranchant. Elle était une des premières à faire des choses que la sainte églises condamne avec ferveur, mais elle était aussi parfaitement honnête avec elle-même. Sa débauche, elle l'assumée seule comme une grande et n’entraîne pas une pauvre personne dans ses débordements. De plus, derrière ses grands airs, elle détesté l'adultère, la tromperie et le mensonge. Pour elle, ça ne servait absolument à rien de vivre avec une personne, de prétendre l'aimée pour aller voir si le plaisir été meilleurs ailleurs. Fallait être honnête, c'est pour cela qu'elle condamne aussi bien l'amant pour ne pas avoir pris ses distance, le mari ou la femme qui se laisse séduire tout en assument pas ses actes et la femme ou le mari qui n'as pas prêté assez d'attention à son conjoints pour évité ce genre de catastrophe. Certains jugeront sa réaction, hypocrite vu qu'elle n'hésite absolument pas à usé de ses charmes envers des hommes et des femmes quand les missions l'obliges. Mais, elle considère que c'est le travail et n'ont pas le plaisir personnel qui rentre en compte et que de toute manière, face à sa beauté, toutes créatures est impuissantes.

« Tu comprends pourquoi il est capital que tu la prennes en main de ce fait …
- Vu la cible, tu n'as pas beaucoup d'autre carte en main… »


Elle releva son regard bleuté vers sa supérieur. Son sourire s’élargir, ses lèvres s'affinèrent et dessinèrent une petite ridule satisfaite. En vérité, elle n'était certainement pas la dernière carte, mais l'agence avait un système de sélection très au points pour faire en sorte d'avoir le meilleurs résultat possible. Le taux d'échec étant relativement bas, ce mister Klaas devait être un sacrée numéro pour avoir obligé l'agence à sortir l'artillerie lourdes. Misu fut une des premières personnes à avoir rejoindre l'agence. Elle la respecté et l'apprécier pour sa clairvoyance ainsi que son attitude à ne pas ce laissait influencé aussi bien par la société que par le monde du travail. Elle arrêta sa lecture pour s'attarder sur la photo joint au document. Un jeune homme plein de vie, à l'allure rebelle et sur de lui. Il avait de quoi faire tomber les filles comme des mouches, pas étonnant les plaints concernant l'adultère. Misu afficha un sourire satisfait avant de refermer d'un clap un peu sec et de le déposé su la table.

« Il a le physique pour plaire en tout cas, je vais pas devoir trop me forcé !» remarqua-t-elle d'un ton plus léger.

Cette remarque moqueuse se termina par un soupire un peu lasse. Misu ferma quelques seconde ses paupières le temps de digéré toute les informations qu'on lui avait donner. Elle pris une tête beaucoup plus sérieuse. Ses yeux normalement grand et candide, se plissèrent dans une courbe plus petite. Le regard sérieux, sa voix était beaucoup moins chancelante. Le ton pausé et calme, sa voix semblait venir d'une toute autre personne :

« Un homme qui met en péril une économie déjà fragile semble être une menace, la demande du client peut être justifié mais est relativement puéril en vrai... »

La question était légitime, malgré le fait que les clients remplissaient des formulaires précis et complets. L'agence avait toujours un droit de regard ainsi que le champs d'action assez large pour s'occuper de chaque cas individuellement. Une relative forme de justice en quelques sortes avec différent moyen à leurs actions, espionnage, corruption, pression, torture et meurtre évidement.

« Qu'est-ce que l'agence attend de moi ? » demanda en plongeant son regard dans celui de sa supérieur.

Elle afficha un sourire amusés. C'était toujours comme ça quand elle venait chercher une mission. Elle avait fini la précédente rapidement sans de réelle accros. Le seul soucis qu'elle avait rencontrer était le fait qu'une de ses magnifique robe avait rendu l'âme. Un drame. Elle avait envoyé la note à l'agence pour réparation et en avait profité pour s'amuser.
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MessageSujet: Re: Eisernes Kreuz   Mer 04 Juil 2018, 16:12

« Vu la cible, tu n'as pas beaucoup d'autre carte en main… »

Hendrike passa sa main sur son crâne avec un léger soupir : il fallait l'admettre, l'agent présent actuellement faisait certainement partie de ceux qui avaient le plus de facilité dans leurs missions en général. Il y avait sans doutes d'autres personnes plus aptes à piéger le première classe Lehmann compte tenu des informations qu'ils avaient à son propos, mais il ne s'agissait pas particulièrement de le tuer ou de le torturer... Du moins, elle préférait ne pas avoir à expliquer quelque chose de la sorte à son père quand celui-ci viendra l'avertir d'un accident survenu à propos d'un militaire gardé sous sa surveillance. Il aura eu beau avoir détourné des hommes et des femmes afin de parvenir à ses fins, voler les femmes d'autrui et détruit bon nombre de bâtiments en amenant des entreprise à leur faillite, il restait un militaire adroit qui avait eu aussi son utilité dans les actes de police récents, et que l'Allemagne préférait garder sous son coude quand l'Amérique ne serait plus là à les priver de toutes formes de défense. Le calme revenu dans le pays n'était que temporaire, personne n'aimait être dépourvu d'armes.

« Il a le physique pour plaire en tout cas, je vais pas devoir trop me forcer !
-Ceci expliquant l'adultère
, soupira Hendrike. S'il n'était pas tant insubordonné, peut-être l'agence lui aurait trouvé une utilité. »

L'agent Misu prit une grande inspiration, les yeux fermé comme pour se remémorer le dossier.

« Un homme qui met en péril une économie déjà fragile semble être une menace, la demande du client peut être justifiée mais est relativement puérile en vrai...
-Mais nous n'avons pas à questionner leurs désirs, nos clients sont rois. Après tout, s'il fallait une raison solide pour nous appeler, je doute que nous aurions pu continuer. »


Hendrike croisa les bras sur sa poitrine, laissant sa tête retomber derrière le dossier avec un long soupir. Elle ne détestait pas son travail, loin de là, mais il fallait avouer qu'à se poser simplement la question ils n'étaient peut-être que des moins que rien vengeant qui le réclamait de la façon la moins convenable qui fut. Parfois c'était une belle justice qu'ils rendaient ainsi, d'autres fois ils se contentaient de répondre à des caprices d'enfants. Mais du moment qu'ils étaient grassement payés, l'agence n'en avait que faire en vérité.

« Qu'est-ce que l'agence attend de moi ? »

La question était légitime. Hendrike ferma les yeux, réfléchissant un long moment. L'agence ne donnait que rarement des ordres à propos des missions, la plupart du temps le client en décidait par lui-même, définissant ainsi le sort de sa victime. Ce qui, en outre, tournait parfois au spectacle sordide, mais qui étaient les agents pour juger leurs commanditaires. Cependant, cette fois-ci, le client avait rempli un dossier spécial laissant libre décision à l'agence, et c'était à Hendrike en tant que supérieure de Misu d'en décider. Elle soupira légèrement, laissant son menton retomber sur sa poitrine en se grattant la nuque.

« Le statut social du première classe Lehmann en fait une cible difficile à atteindre, les risques inutiles ne sont pas dans notre politique alors évitons tout cas de torture. De plus, il est considéré comme un élément efficace du groupe légal et militaire local, il a été d'une grande efficacité sur le terrain il y a quelques années. Je te laisse décider librement de la punition de notre cible, tant qu'elle reste en vie et apte à répondre à son devoir dans les années qui suivront. Si l'agence décide d'un changement de dernière seconde sur réception du dossier, évidemment je me chargerai de te le faire savoir. »

Disant ceci, Hendrike s'empara du dossier et l'ouvrit. Elle prit la photo du première classe Lehmann et la déposa devant Misu, afin que celle-ci puisse la garder pour le chercher. Le majordome, Keller, revint dans la pièce à ce moment-là avec un plateau contenant deux tasses fumantes. Une odeur de café enveloppa bien vite la pièce. Il déposa le plateau d'argent ciselé sur la table, tournant délicatement les anses de tasse vers chacune des demoiselles présentes. Hendrike lui tendit le dossier.

« Merci Keller. Veuillez aller sceller ce dossier dans le coffre à cet effet, je me chargerai de l'envoyer plus tard.
-Bien, Frau Hammerhoff.
-Compte tenu de la présence de notre cible dans les baraquements, je me tiens à ta disposition si tu souhaites une aide pour y entrer. J'ai également prévenu nos informateurs du restaurant Engelstadt afin qu'ils acceptent de te recevoir pour t'indiquer tout ce qui pourrait manquer au dossier : places visitées, capacités, contacts locaux... »


Elle se pencha, retirant enfin ses chaussures de la table pour s'emparer de sa tasse, et en but une gorgée. Se laissant enivrer par l'odeur du café, elle prit quelques secondes de pause mais finalement reprit :

« Evidemment, compte tenu de la situation, je te demanderai de me faire un rapport à chaque avancée dans le dossier. De même, je souhaiterai être avertie de la décision que tu prendras à propos de notre cible ; tu sais également comment me contacter si un changement devait être opéré dans ton plan. »



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Misu

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MessageSujet: Re: Eisernes Kreuz   Sam 07 Juil 2018, 11:44

Le dossier n'était pas le cas le plus compliquer qu'elle est eu à affronté, mais ça allait s'en doute de le devenir très rapidement. Ses yeux rivée sur la silhouette qui lui faisait face. Elle semblait avoir plongé son interlocutrice dans un profond dilème. Normalement, elle venait, récupéré sa mission et parter aussi sec. Sauf, que ce dossier précis mérité un suivie tout particulier. L'opinion publique était fortement attacher à ses personnes qui faisait respecté un semblant de loi. Dans l'instabilité d'après guerre, les alliés au parrue de Héro s'activé à ce recontruire pendant que les territoires en Allemand à leurs charges était exploité. La France par exemple, utiliser sa portion de Berlin pour récupéré des ingénieurs, des matérieux utile à la contruction et de la main d'oeuvre. Trois chose que les Berlinois avait aussi bien besoin. Sauf que leurs voix ne devait plus se faire entendre, chaque réclamation d'un groupe Allemand était toute de suite mis au banc de la société et fermenent comdanée par les alliées. Vive la guerre, ce qui venait après n'était qu'une lente agonie pour les populations. Misu laissa sa tête tombé au creux de sa paumes. Elle était en face d'un profond dilème. Elle se devait de punir le premier classe car c'était la demande du client, mais, elle ne pouvait pas faire tout et n'importe quoi. A la moindre erreur de sa part, principalement si l'opinion publique venait à l'apprendre tout ce qu'elle représente serait mis à mal, même l'agence qui reste si secrète. Surtout qu'elle n'allait pas punir le sergent avec des réaction d'adolescente en chaleur comme le ferait une simple femme face à un odieux monstre briseur de coeur.

Elle imaginé déjà le nombre de plainte le concernant où les clientes ou clients avait dû demander des choses puéril à faire pleuré un bébé singe. Le séduire à la faire éperdument tomber amoureux pour ensuite lui briser le coeur ? Merci la réaction de collégienne. Il fallait toujours partir du principe que cet homme avait un coeur et surtout qu'il ne prenne pas la tagente en se rendant compte que ça commence à devenir sérieux. S'attaquer à la chose qu'il affectionne le plus ? Oui, c'est une bonne idée pour le faire souffrire mais, aussi de crée un monstre qui n'a plus rien à perdre. L'émasculée ? Non, se serait dommage. Sa virilité en prendrait un sacré coup ce qui pourrait l'emmener à arrêter d'être un soldat. Et puis, zut, Misu n'avais pas envie de s'approcher d'un homme sans pouvoir espéré en abusé un peu. Un léger rictus se déssina au coin de ses lèvres. Elle était certaine que des plaintes de ce genre avait été poser. C'est fou comme les gens ont peu d'imagination de nos jours. Elle soupira à son tours à quelques seconde d'interval avec Hendrike. Si on n'avait pas suivie la conversation, aurait pu croire à deux femme soupirant face à un homme qui les faisaient languir. Sa tête bascula légèrement en avant pour pouvoir regarder sa supérieur bien en face. Misu n'était que le boureau du juge Hendrike, même si la réponse ne lui conviendrait pas, elle ferait ce qu'on lui dirait de faire. Ou elle fera sa diva comme d'habitude pour refuser la mission et partie avec panache jusqu'à la prochaine fois. D'un air attentif, elle écouté tranquillement ce que dirait sa patronne.

« Le statut social du première classe Lehmann en fait une cible difficile à atteindre, les risques inutiles ne sont pas dans notre politique alors évitons tout cas de torture.De plus, il est considéré comme un élément efficace du groupe légal et militaire local, il a été d'une grande efficacité sur le terrain il y a quelques années. Je te laisse décider librement de la punition de notre cible, tant qu'elle reste en vie et apte à répondre à son devoir dans les années qui suivront. Si l'agence décide d'un changement de dernière seconde sur réception du dossier, évidemment je me chargerai de te le faire savoir. »

Adieu plan de l'émaculation. Heureusement que ce n'était pas son plan d'action. Elle fit une moue faussement déçut avant de soupiré une nouvelle fois. Tant mieux, elle voulait évité de ce salir les mains. De plus, dans un environnement militaire tout les hommes avait un étrange code d'honneur. Si on s'attaquée à l'un des leurs, le reflexe primaire de ce genre d'individu est de tomber en masse sur la personne responsable. Ce genre d'environnement relativement confinée était aussi compliquer que quand on été en prison. Misu réfléchisa, le mieux pour l'instant était d'aller récupéré des informations sur le terrain. De toute manière, toute ses grande ligne noirs ne servait pas à grande chose dans une situation réel. C'était plein de prisme de présugée, de rencoeur et de colère. Le mieux était de ce faire sa propre idée, une fois celle-ci faite, trouver une punitions "juste" et faire un petit rapport à l'agence pour qu'il décide de la suite des évênements. Misu se redressa en faisant basculé son bassin à l'arrière. Hendrike avait déposer une photo de sa cible sur la table. D'un oeil aquérie, il analysa rapidement des points clé pour essayer de le répéré. Un homme aussi séduisant après la guerre, c'était pas commun. Etonnant que des collégues à lui ne se soit pas vangée par pur jalousie. La beauté, tellement de perfection à en faire palir les pauvres mortels.

« Compte tenu de la présence de notre cible dans les baraquements, je me tiens à ta disposition si tu souhaites une aide pour y entrer. J'ai également prévenu nos informateurs du restaurant Engelstadt afin qu'ils acceptent de te recevoir pour t'indiquer tout ce qui pourrait manquer au dossier : places visitées, capacités, contacts locaux...
- Je vais faire un tour au restaurant mieux vaut que j'en sache le plus possible avant d'y aller. »


Elle déposa un rapide coup d'oeil vers le majordome qui était revenu avec le café. L'arome se répendu dans la pièce, chatouillant les narinnes de la demoiselle. Hendrike s'occupait des papiers pour l'agence. Elle donnait ses directive le plus rapidement possible afin de ne pas ce faire déconcentré sur leurs dicutions précédente. Misu continuait de réfléchir à ce qu'elle allait faire pour rentré en contact avec sa cible. De plus, elle devait faire attention à tout un tas de chose qui commencer directement à l'emmerder. Heureusement, le café était la pour chasser ses sombres pensés. Elle porta la tasse à ses lèvres. Hument les arômes avant d'en boire une petite gorge.

« J'irais directement dans les baraquements. Normalement, y a des recrutements pour des poste d'infirmière ou aidé médical. Si tu pouvais faire en sorte que je sois directement mis dans le bon baraquement. Ca m'évitera de perdre du temps inutilement. »

Une deuxième gorgé venu détendre ses corde vocal. Elle admiré le fond de sa tasse. Fascinée par la couleurs brun foncé qui se transformée en écume chocolat. Evidement, elle évité de rester trop longtemps bloqué sur ce détail. Misu déposa la tasse sur la table en se penchant en avant. Gardant ses yeux plongé dans ceux de sa patronne.

« Evidemment, compte tenu de la situation, je te demanderai de me faire un rapport à chaque avancée dans le dossier. De même, je souhaiterai être avertie de la décision que tu prendras à propos de notre cible ; tu sais également comment me contacter si un changement devait être opéré dans ton plan.
- Oui, je pense que le premier rapport viendra avec le première prise de contact. Je te ferais par des mes impressions le concernant si l'agence venait à te faire un retour particulier. »


Elle récupéra sa tasse de café pour la terminer. Son emplois du temps aller être charger à partir de maintenant. D'un mouvement souple, la demoiselle se remis sur ses talons. Tournant légèrement avec grâce pour récupéré ses affaires et terminer la conversation.

« Autre chose dont je devrais être au courant avec de partir ? Le restaurant m'informera des choses le plus importante de toute façon...»

D'un mouvement souple, elle posa son chapeau sur sa tête. L'ajustant délicatement pour évité de se décoiffée. Elle se saissi de son manteau ainsi que de son sac à main. Les tenants à bouts de bras le temps d'être sur à être autorisé à partir. C'est yeux posé sur la silhouette qu'elle n'allait plus revoir avant un moment.
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MessageSujet: Re: Eisernes Kreuz   Mar 10 Juil 2018, 19:24

Hendrike posa ses lèvres sur la porcelaine de la tasse, les yeux fermés alors qu'elle profitait pleinement de ce temps de repos. Keller portait sur elle un regard attentif tout en se faisant oublier dans un coin de la pièce : il observait la moindre de ses réactions pour percevoir comment elle trouvait ce café et donc son service, comme tous les jours depuis qu'il était à son service. Le visage détendue de la fille de législateur le rassura pleinement alors qu'il affichait un sourire doux, ramenant les bras dans son dos d'un air satisfait. Misu, pendant ce temps, statuait ses intentions.

« Je vais faire un tour au restaurant mieux vaut que j'en sache le plus possible avant d'y aller. »

Hendrike hocha la tête en signe d'approbation. C'était assurément le meilleur choix pour débuter une enquête, même Misu qui préférait se rendre compte des choses d'elle-même directement sur le terrain ne pouvait le nier : les informations sur les cibles de l'agence étaient réunies par des spécialistes qui tenaient un petit restaurant dans le cœur de Berlin, un de ces restaurants de ruelle peu visités et qui ne payait pas de mine, ni trop sombre ni trop visible, comme un simple café de village qui se serait perdu dans la capitale. L'établissement était réputé pour avoir son lot de visiteurs habitués, si bien que personne n'était surpris de voir les mêmes têtes régulièrement, et la nature assez banale des repas qui y étaient servis avait tenu à l'écart ceux qui pensaient avoir trouvé un restaurant de luxe en voyant des célébrités y entrer à l'occasion. On le surnommait le restaurant des plats de grand-mère, pensant que la plupart y allaient pour un repas normal très occasionnel pour se sortir de l'extraordinaire de leur vie. Misu prit une gorgée de café avant de poursuivre :

« J'irais directement dans les baraquements. Normalement, il y a des recrutements pour des postes d'infirmière ou aide médicale. Si tu pouvais faire en sorte que je sois directement mis dans le bon baraquement. Ca m'évitera de perdre du temps inutilement.
-Je vais voir ce que je peux faire, tu recevras ton affectation en temps voulu.
-... Je pense que le premier rapport viendra avec la première prise de contact. Je te ferais part de mes impressions le concernant si l'agence venait à te faire un retour particulier. »


Nouveau hochement de tête de la part d'Hendrike qui déposa sa tasse vide devant elle. Elle usa de son pouce pour capturer une goutte au bout de ses lèvres et passa doucement la langue dessus. Keller lui lança un regard désapprobateur mais s'abstint comme toujours de tout commentaire, et sur un mouvement d'Hendrike il se dirigea vers la porte de sortie de la pièce, le dossier toujours dans son dos. Il se plaça près de la porte, se retournant d'un pas gracieux pour admirer Misu qui se relevait élégamment, prête à prendre sa mission.

« Autre chose dont je devrais être au courant avec de partir ? Le restaurant m'informera des choses les plus importantes de toute façon...
-Je vais m'arranger avec tes employeurs pour que tu aies une liberté totale de mouvement, comme toujours je te demanderai de faire preuve de discrétion, mais tes capacités de déguisement ne m'inquiètent pas. Une voiture t'attends dehors pour aller au restaurant, dis bonjour à Lewis de ma part. »


Sur ce, Keller se décala pour laisser Misu sortir, laissant Hendrike seule au milieu de la pièce, profitant une dernière fois des senteurs du café qui s'évaporaient peu à peu. Keller conduisit Misu en bas des escaliers de la demeure. Tout en longueur, plutôt frêle, il ne payait pas de mine pour un majordome, mais comme tout majordome il avait les connaissances nécessaires pour faire toutes les tâches de la demeure s'il en était nécessité, le reste étant pris en charge par les servantes parfaitement invisible qui ne se déplaçaient que dans des couloirs spéciaux quand elles n'étaient pas en pleine activité dans une pièce. Elles se rendaient parfaitement invisible pendant que Keller menait Misu au travers des couloirs et des escaliers jusqu'à l'entrée de l'immense demeure incroyablement luxueuse pour une demeure de cette époque de l'Histoire de l'Allemagne. Glissant sans faire le moindre bruit sur les pavés malgré ses chaussures cirées noires, Keller alla se placer près de la porte d'entrée et s'inclina respectueusement vers Misu, ouvrant la porte en évitant de croiser son regard au travers des verres de ses lunettes en signe de respect.

« En vous souhaitant une agréable journée. »

A l'extérieur de la demeure attendait en effet une voiture relativement luxueuse mais qui préservait sa part de discrétion, d'une marque typiquement locale. Le conducteur ne fit pas l'effort de sortir de la voiture à l'approche de Misu, car Keller s'empressa de lui-même d'aller ouvrir et fermer la porte du passager arrière, cependant le chauffeur lui adressa malgré tout un signe de salutation, portant son index au dessus de la visière de sa casquette qui cachait ses yeux. Il semblait plus concentré sur le fait de devoir démarrer très prochainement la voiture, ce qu'il fit dès que sa passagère fut installée le plus confortablement possible. La voiture avança hors des jardins de la demeure, puis s'enfonça dans les rues de Berlin. A une allure des plus tranquilles, il fallut plusieurs minutes avant que la voiture n'atteigne les petites rues du quartier dans lequel se trouvait le restaurant, cependant le chauffeur mena sa passagère jusqu'à l'entrée même du restaurant avant d'arrêter la voiture. Il lui accorda à nouveau un signe de salutation, parfaitement silencieux, alors qu'un homme sortait du restaurant pour ouvrir la porte de la voiture. Malgré son acte d'une noble politesse, il eut des gestes plus tranquilles et amicaux, comme quelqu'un qui attendait l'arrivée d'un client estimé.

L'homme en question était un homme d'une quarantaine d'année. Il avait les cheveux d'un roux cuivré plutôt discret qui commençait à être teinté de cheveux blancs assez parsemés qui formaient quelques fines mèches argentées par endroits. Il avait les yeux noisette en amande, lui donnant un visage taquin avec sa barbe de trois jours assez peu soignée qui entouraient un sourire satisfait constant. Il avait une cigarette à la main lorsqu'il croisa les bras, se décalant pour laisser la passagère de la voiture sortir. Son costume marron et gris était de ces costumes très abordables que souvent les journalistes portaient, avec une cravate rouge sombre qui relevait un peu le style tout en ajoutant à son air peu soigné. Sur ses épaules il portait une cape gris sombre qui mettait en évidence ses épaules particulièrement larges malgré sa corpulence des plus normales et son visage fin.

« Wilkommen. Une table a été réservée à l'arrière. »

Lewis, informateur régulier du restaurant qui n'y jouait pas un rôle de serveur contrairement à la plupart des autres informateurs mais jouait plutôt les écrivains-journalistes britanniques puisqu'il était un des rares membres de l'agence à venir d'un des pays Alliés, tendit son bras pour inviter son interlocutrice par le prendre dans un geste galant bien que manquant un peu d'élégance. Il avait ce quelque chose de trop tranquille et détendu qui le faisait rapidement voir comme un moins que rien bien que sa vivacité d'esprit en faisait un habile beau-parleur et de ce fait un informateur de premier rang, ainsi qu'un espion vif qui avait mis un bon moment avant d'être remarqué par l'agence qui finit par mettre le grappin sur lui. Depuis, il semblait parfaitement se satisfaire de son rôle d'agent-double.

Derrière lui, le petit restaurant d'Engelstadt s'étendait. L'enseigne blanche aux écritures vert d'eau dessinaient un petit ange dans un coin de la bannière, le tout mis en valeur par une devanture très fleurie. Les chaises et tables à l'intérieur ressemblaient à un mobilier de café d'extérieur, très estival, avec des motifs marinière et des ornements en osier, régulièrement rehaussés d'une fleur dans un discret vase en verre coloré. D'innombrables fenêtres permettaient de rendre les lieux particulièrement lumineux malgré l'emplacement retiré de l'endroit, et le service était maintenu par des hommes et femmes en tenues assez décontractées sous des tabliers verts discrets. En somme, l'endroit était simple et accueillant, promettant des repas d'une tranquillité toute particulière, bien que peu diversifiés puisque la carte proposait chaque jour trois repas uniques avec leurs accompagnements en boissons diverses, repas changeant cependant tous les jours.



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MessageSujet: Re: Eisernes Kreuz   Mer 11 Juil 2018, 15:34

Misu laissa son regard traîne sur une des horloge qui orné la somptueuse cheminée. Les aiguilles lui indiquée pile l'heure du déjeune, parfait. Cette matinée fut productive comme elle les aimaient. Une nouvelle mission, un beau gosse en poche et un petit tours dans un de ses restaurant préféré. En vrai, rien n'aurait pu être plus parfait, à moins de ce trouver dans un spa avec des tonnes de beau et jeune homme à son service. Enfin, là elle s'égare. Misu offrit un magnifique sourire à son interlocutrice en guise de remerciement. Cette dernière allée s'occuper des derniers détail concernant la mission. A savoir : faire en sorte de ce rapprocher le plus possible de la cible et limité les interactions entre son travail et sa couverture. D'un mouvement léger de tête, elle redressa son menton fièrement. Flatté de la reconnaissance qu'on porter à sa personne même si elle trouvait le terme ''déguisement'' dégradant. Elle était parfaite comme toujours. Personne ne pourrait trouver la supercherie à moins évidement de la déshabillé. Une chose qui arrivait relativement souvent, mais c'est une autre histoire. La demoiselle fit une légère révérence en prenant congé :

« Une voiture t'attends dehors pour aller au restaurant, dis bonjour à Lewis de ma part.
-Compte sur moi »


Elle s'élança vers la porte en deux enjambée élégantes. Se retournant à peine pour être certaine que la conversation était terminer. Elle ne resté pas plus de deux seconde, simplement pour marquer un arrêt respectueux. Kelle lui avait ouvert la porte avant de la laisser passer. Elle lui accorda un sourire discret en marchant vers la sortie. Il l'accompagnait à chaque fois vu que c'était son rôle, même si elle avait appris par cœur le chemin de la somptueuse demeure. D'un mouvement très calme, elle avait poser sa veste et son sac d'une main, marchand les bras près du ventre comme la plus part des lady de cette époque. Elle était quelques centimètre derrière le majordome pour marquer la différence de rang et le fait qu'il était son guide. Lui laissant le plaisir d'admirée le jeune homme. Hendrike savait s’entourer d'un personnelle le plus irréprochable possible. Aussi bien les servantes que son majordome. Dommage qu'il soit si coincée sur les convenances de la société. Il aurait été presque parfait sinon. D''un sourire discret, elle fini par arriver par la porte. Comme tout à l'heure, le majordome s'appliqua à lui ouvrir tout en s'inclinant respectueusement :

« En vous souhaitant une agréable journée.
-A vous aussi, Keller »
répondu-t-elle en lui passant devant

Elle s'avança jusqu'au seuil de la porte. La lumière du soleil l'éblouissait. Ses yeux papillonnèrent quelque seconde pour s'y habitué. La vu qui s'offrait à elle par la suite était des plus ravissante. Le jardin proprement entretenue. Les allée correctement dégageait permettait de circulé tranquillement. D'un mouvement plutôt lent, elle descendu à la suite de Keller. Admirant les ton vert du jardin ainsi que les fleurs répartie harmonieusement sur la pelouse. La journée s'annonçait particulièrement lumineuse. C'est meilleurs pour le teint. Misu s'avança calmement vers la voiture qu'on lui avançait. La jeune fille laisser traîné derrière elle ses long cheveux rose qui flotté au vent. Sa robe en mousseline légère laisser parfois ses genoux apparaître une bref seconde. Elle s'accordait parfaitement avec le paysage avec sa tenue pastelle et ses cheveux aux colorie étrange. Proche de la voiture, la jeune femme ne fit pas plus de cérémonie. Regardant un moment le majordome en signe de remerciement. D'un mouvement gracieux, elle se positionna dans l’engin à roulette. S'installant confortablement dans les sièges en cuire. Sa robe correctement positionné pour évité le moindre faut plie disgracieux. La porte se referma derrière elle et en quelque seconde la voiture démarra.

La demoiselle resta silencieuse pendant tout le trajet. Ses yeux beaucoup froid que précédemment. Elle profitait de l'intimité de cette voiture pour laisser ressortir ses mauvais coté. La posture beaucoup plus droit, les jambes sévèrement serré. La main toujours poser sur sa joue. La différence notable avec le précédent tableau était son regard froid, particulièrement hautain qu'il arborée avec fierté. Misu n'avait plus rien de la petit chose douce et fragile. Sa main tira la photo de sa cible de sa poche. Ses yeux de glace fixèrent se visage fier, naturellement charmeur qui semblait légèrement moqueur vu sa lèvre qui dessiner un rictus. Il n'avait pas l'air d'un homme facilement manipulable, esprit trop fier et trop indépendant sans doute. La mission allait être ardu, mais au moins ça aura le don de le sortir de l'ordinaire. Il déposa soigneusement la photo dans son sac. Les informations qu'il pourrait récupéré lui serait très précieux. Avec ce genre d’élection libre fallait avoir au mieux, deux coups d'avance et des plan de secours à foison. La prise de contact ne serait pas la chose la plus compliquer. Ce serait de trouver des excuse à répétition pour rentré en contact avec lui. Ses yeux bleu glace se tournèrent vers la fenêtre teinté. C'était une magnifique invention de faire que les gens à l'intérieur puisse tout voir sans être vue. Misu resta longuement pensif pendant que les lieu défilé devant ses yeux.

La voiture commença à ralentir à l'approche de sa destination. Misu soupira profondément en passant une main dans ses cheveux rose. Faisant volé légèrement ses mèches rose. Son visage était marqué d'un signe évident de supériorité face à tout ce qui pourrait l'entourée. Ses lèvres fine dessinèrent un sourire carnassier. Il allait sans aucun doute passer le plus agréable des moments. Le véhicule s'arrêta complètement. Misu retrouva alors tout l'innocent qui le caractériser. Ses grands yeux s'ouvrit de nouveau en toute innocent. Le sourire au yeux presque alors qu'il arboré un air tout à fait pur. La porte s'ouvrit quelques seconde après. Un homme, plutôt âgé, lui entrouvrir la porte avec beaucoup moins d'élégance que le majordome. Un visage bonne enfant l’accueillis avec un sourire des plus chaleureux. Misu y répondu bien volontiers en sortant de la voiture. Lui accordant un regard des plus doux :

« Wilkommen. Une table a été réservée à l'arrière.
- Ponctuel comme toujours »
ricana-t-elle

D'un simple mouvement, sa main se saisie du bras tendu pour se faire conduire. Misu marchant d'un pas léger à ses côtés. On avait l'impression qu'elle flottait tellement ses mouvements était fluide. Elle regarda le restaurant avec un impression qu'elle allait se régalait. Cet endroit était non seulement le plus remplis d'espion de tout Berlin, mais aussi de loin le plus délicieux. Il ne payait pas de mine mais, rester savoureux. Son poids n'étant pas particulièrement d'accord sur le règlement de la fréquentation. Enfin, vu qu'elle allait rentré à l'armé, autant savouré son dernier repas de liberté. Elle le suivie jusqu'à un coin reculé du restaurant. Un endroit que peu de personne allait, pour la simple raison qu'elle était toujours réserver par des personne comme Misu. Elle attira évidement tout les regards en passant devant certain clients. D'affreux homme se retournant même pour juger la demoiselle malgré leurs propre femme à leurs bras. Certains homme jugeant même son accompagnateur avec des regards les plus mauvais. Elle avait l'habitude de faire cet effet dans chaque lieu fréquenté où elle passait. D'un mouvement élégant de la main, elle salua certaine de ses connaissance sans pour autant interrompre sa marche. Se serrant un moment un peu plus vers son petit journaliste :

« Que m'as-tu réserver mon petit Lilou ? » demanda-t-elle sur le ton de la confidence, Je vais avoir besoin de t'es lumière.

Elle lui fit un de ses sourire à faire fondre la banquise du Groenland. Le regardant dans les yeux avec toujours se petit air un peu moqueur. Son comportement était beaucoup plus tactile qu'avec Hendrike. Misu avait l'habitude d'accoutumé son caractère en fonction de son interlocuteur. Ensuite, elle adorée joué la comédie étant particulièrement doué. Très peu de personne sur terre pouvait se vanté de réellement le connaître.
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MessageSujet: Re: Eisernes Kreuz   Hier à 12:12

« Ponctuel comme toujours. »

Lewis accorda un sourire charmeur à Misu, relevant un sourcil d'un air amusé. Il laissa la jeune femme poser ses mains sur son bras, et tous deux prirent la direction du fond du café. A l'entrée, ils durent relever les pieds avec prudence : la flore ici avait décidé de reprendre quelques droits sur l'humanité, et certaines plantes grimpantes de la vitrine qui commençaient à prendre sur les murs de la façade avaient décidé de se promener entre les jambes des promeneurs. Ils traversèrent le reste de la boutique sans autres obstacles saluant occasionnellement serveurs et clients. Tandis que Misu s'amusait des réactions alentours, Lewis ignorait royalement les regard foudroyant à son encontre, gardant les yeux fixés sur le visage de son accompagnatrice : il avait pris cette habitude, non pas tant par admiration que dans son métier simplement, de telle sorte qu'il ne se montrait jamais avec la garde baissée et ainsi avait toujours un œil sur les prochaines actions de ses interlocuteurs. Un geste se voyait avant tout dans le regard.

« Que m'as-tu réservé mon petit Lilou ? »

Misu lui adressa un regard pétillant, et d'un grand charme également. Ils étaient serrés l'un contre l'autre comme deux amants, et pourtant échangeaient naturellement en bons hommes d'affaires. Lewis ricana un peu du contraste.

« Qu'attends-tu de moi ?
-Je vais avoir besoin de tes lumières.
-Alors je vais tâcher de t'éclairer la voie. »


Il se décala et d'une élégante continuité de ses dires il indiqua sa chaise à la dame, la tirant juste assez pour qu'elle puis fléchir les genoux au dessus, et la poussant juste assez à la dernière seconde pour qu'elle fut assise dans la meilleure position possible face à la table. Il contourna ensuite le meuble, allant se placer en face dans une pose décontractée, peut-être un peu trop : un peu plus et il en tomberait de sa chaise à en être tant détendu. Il passa le bras par dessus le dossier et porta sa cigarette à ses lèvres, prenant un instant l'air de réfléchir. Quelques secondes s'écoulèrent sous le crépitement du bout du bâtonnet de tabac rougeoyant et l'envolée d'une fumée blanchâtre et âcre et pourtant si agréable. Finalement, la voix poussiéreuse de l'informateur s'éleva comme les volutes au dessus de sa tête, captive dans le coin de pièce où personne ne pouvait les entendre si ce n'étaient les serveurs qui étaient néanmoins parfaitement au courant de tout. Absolument tout.

« Première classe Klaas Lehmann. C'est pas un petit bout qu'ils t'ont légué cette fois-ci. A force qu'on me demande des informations sur lui je vais finir par pouvoir écrire un livre sur sa tête ; avant qu'il ne mette un contrat sur la mienne bien sûr. »

Il tira une nouvelle envolée de fumée sur sa cigarette, portant ses doigts à ses cheveux pour jouer avec une de ses mèches à l'arrière de son crâne, fermant les yeux.

« Enfin, le connaissant il viendrait plutôt me descendre lui-même. J'espère que tu ne comptes pas te mesurer à lui de front, il pourrait mettre la moitié de son baraquement à terre avec un bras et une jambe en moins, c'est une machine de guerre... »

Et visiblement Lewis savait de quoi il parlait car il blêmit légèrement en disant cela, avant de se racler la gorge pour se redonner consistance. Il se redressa un peu sur sa chaise, ce qui eu pour effet de simplement le faire basculer en arrière pour s'affaler contre le dossier. Le pauvre meuble grinça légèrement sous la répartition inégale du poids alors que les pieds à l'avant se redressaient légèrement, le faisant se balancer.

« De ce que j'ai pu trouver dans les registres, Lehmann est né dans une famille très modeste et a très vite été envoyé en milieu militaire. J'ai pu trouver une affaire à propos de ses parents, son père aurait tué sa mère, l'affaire a rapidement été classée sans plus de précisions alors je suppose que ce n'était qu'une affaire de la rubrique des chiens écrasés... Il a dû être envoyé en école militaire pour son comportement par la suite car il a passé très peu de temps en famille d'accueil. Il a rejoint par la suite les baraquements et participé en tant que militaire actif. En résumé, il a été élevé pour être un militaire jusqu'à l'os. »

Il haussa les épaules et un sourire amusé vint prendre sur ses lèvres.

« Mais bon, je pourrais t'avertir autant que je veux tu n'en feras qu'à ta tête ! Ce n'est pas ça qui t'intéresse n'est-ce pas ? »

Lewis fit un clin d'oeil à Misu, et finalement laissa enfin la chaise se reposer de son poids, se penchant en avant pour s'accouder à la table.

« J'ai de nombreuses informations sur son caractère, ce qu'il aime, ce qu'il déteste... ses conquêtes. Dis-moi ce que tu veux savoir, lady. »



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