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 221B Baker Street

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Heathcliff

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MessageSujet: 221B Baker Street   Mer 13 Sep 2017, 21:13

Peu à peu, les dalles de la rue commencèrent à se colorer d'or tandis que le soleil au loin noyait le ciel dans ses rayons orangés. Les arbres chantaient au fil du vent qui balayait leurs feuilles au dessus des bancs en arabesques noires dont l'ombre s'étendait presque jusqu'à l'eau du fleuve le long des quais. Les passants trainaient un peu le pas, profitant du temps agréable de fin de saison, avant que les feuilles ne deviennent rouges et le sol ne se couvre de pluies glaciales. Il n'y avait rien de plus agréable que les températures de fin d'été et les paysages de fin de journée. Le bibliothécaire sourit paisiblement en regardant le paysage de découper peu à peu de l'ombre des oiseaux qui dansaient dans le ciel à peine nuageux. Il se baissa pour s'emparer de l'enseigne de la boutique afin de la rentrer, annonçant pour lui et sa petit bibliothèque privée la fin de la journée. Une ombre apparu devant lui alors qu'il se redressait, portant alors son regard sur le nouveau-venu, clignant de ses longs cils derrière ses lunettes rondes. Il afficha un large sourire.

« Oh, bonsoir... Je comptais fermer la bibliothèque pour ce soir, mais si vous souhaitez emprunter un livre ; je dois encore régler quelques tâches avant de fermer complètement. »

Disant cela, il poussa du talon la porte derrière lui, entrant et utilisant l'enseigne comme cale-porte avant de se diriger vers on petit bureau, un simple petit secrétaire en bois sombre assorti à l'ambiance légèrement lugubre mais doucereuse des lieux. Il y avait peu de lumière dans la petite bibliothèque, la plupart des lampes étaient des lampes de bureau aux chapeaux rouge sombre posées au coin des quatre tables qui servaient à se poser, ou encore la jolie lampe à pied au fond de la boutique à côté d'un charmant canapé rayé de noir et de blanc, un vieux canapé auquel le bibliothécaire semblait beaucoup tenir. Lui qui semblait si jeune, on pouvait songer qu'il l'avait reçu de sa famille, mais en vérité il aimait raconter qu'il avait trouvé ce meuble dans des enchères et qu'il avait appartenu à un personnage illustre dans le monde de la littérature, dont il se gardait bien de dire le nom. Avec ses cheveux blonds en brosse, il ne ressemblait pas au lecteur assidu et faiblard qu'on pouvait s'imaginer, il était d'ailleurs plutôt grand et musclé, sans non plus sembler être un grand sportif ou une armoire à glace, mais suffisamment pour dissuader les plus agressifs de se tourner vers lui. Il braqua un sourire rayonnant sur son dernier client alors que la lumière du soleil couchant lézardait fébrilement entre les étagères fort nombreuses de cette petite pièce, meubles de bois sombre comme le bureau et qui semblaient avoir été difficilement rentrés dans le petit espace qui avait été offert à cette petite bibliothèque privée.

« Il n'y a pas beaucoup de lecteurs en cette période... Avec la rentrée des classes, peut-être que ça changera ! »

Disant cela, il ferma son ordinateur portable et le glissa dans sa sacoche, s'asseyant à sa chaise pour commencer à sortir quelques papiers : malgré les technologies avancées du XXIème siècle, il avait toujours préféré garder traces manuscrites des données importantes pour la bibliothèque. Il s'installa confortablement, et invita d'un geste son client à se diriger vers une petite bibliothèque un peu plus vide que les autres. Elle se trouvait tout au fond de la bibliothèque, à peine visible en vérité, on la remarquait juste quand le bibliothécaire l'indiquait, mais l'ombre des autres étagères empêchait presque de la distinguer.

« N'hésitez pas à aller voir les derniers arrivages. Il y a quelques livres... plutôt intéressants. »

N'en ajoutant pas plus, il baissa ses yeux noisettes vers ses papiers, un sourire doux sur les lèvres.



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Misu

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MessageSujet: Re: 221B Baker Street   Lun 02 Oct 2017, 10:15

Il n'y a pas à dire, les meilleurs journée à Londres sont celle qu'on passe avec un petit peu de soleil en fin de journée. C'est le moment idéal pour faire une petite balade le long de la Tamise dans les beau quartier ou dans les parcs éclairé de mille couleurs par les feuilles. De plus, en charmante compagnie, ça réconfortée le cœur et le réchauffé lors des brises et de la fine pluie habituelle. C'était perdu dans mes pensés que je rentré chez moi en pensant par le quartier artisanal. C'était ma première sortis depuis plus d'une semaine, j'étudier, dans une prestigieuse écoles, l'anthropologie et l'archéologie depuis bientôt plus de cinq ans. Cette année, je venais de réussir ma thèse et mon diplôme avec l'appuis de mon professeur désormais collègue. Ce dernière m'a proposer au jury de l'académie pour prendre sa place lors de sa retraite à la fin de la nouvelle année. Un enjeux important pour moi, car je serais en même temps un élève et le maître de conférence devant les jeunes et futur anthropologue. Autant dire, qu'une certaine pression reposer sur mes jeunes épaules. Angoissé de nature, je passer de longues heures à préparé mes cours et les futurs travaux que je devrais proposer. Heureusement, mon amis d'enfance, Joanne était une femme au tempérament particulier et avait réussi à me faire sortir de mon bureau.

Elle m'avait fait faire le tours de la ville à pieds principalement pour pouvoir faire des magasin le matin afin d'avoir une nouvelle garde robe avant le début de l'automnes. Elle m'avait offert, généreusement, un nouveau menton assortir avec une nouvelle tenus afin de me félicité pour mon statue de professeur. Puis m'avait conduit dans un parc pour un pique-nique avec différent amis à elle et de lointaine connaissance pour mois avant de me faire promener dans un parc en regardant une course de chien puis de me faire courir jusqu'à un salon de thé. Finalement, j'avais réussi à m'échappé de son emplois du temps de ministre en refusant avec gentillesse mais fermeté son invitation à une réception. Mes joues avait déjà du mal à former un sourire sans grimacer. Il n'y a pas à dire, les meilleurs journée à Londres sont celle qu'on passe avec un petit peu de soleil en fin de journée. Je marchais d'un pas plutôt lents le long des différentes échoppes du quartier. Je n'était pas particulièrement intéresser à perdre mes shelling et mes livres dans différence babiole qui ferait que m'encombré. Mais, je ne pouvais résisté à l'appel d'une bibliothèque ...

J'approché de l'enseigne avec un petit sourire tout content, comme un enfant qu'on emmènerais dans une boulangerie. Je rentré dans l'échoppe en cherchant du regard le commerçant. Je n'avais pas fait attention à l'heure qui sonner bientôt la fermeture des magasins. Il m'accuilla avec un bonsoir polis sans caché son étonnement de voir un clients aussi tardif. Il ne se gêna pas pour m'en faire la remarque malgré tout. Je le saluer à mon tours de façon polies en le remerciant pour l'amabilité de me recevoir juste avant la fermeture. Il n'y a pas à dire, il devait aimé son métier car j'en connais plus d'un qui prenait plaisir à me jeter hors de leurs magasins en fin de journée, parfois même une heure avant la fermeture officiel sous prétexte que j'étais le seul clients. Je m'enfonçais dans les rayons, cherchant les derniers livres sortie sur des recherches anthropologique...

« Il n'y a pas beaucoup de lecteurs en cette période... Avec la rentrée des classes, peut-être que ça changera ! »

J'aquissiais silencieusement, beaucoup d'étudiant aller bientôt remplir les différents rayons de cette bibliothèque pour les dernières revus vestimentaire ou pour les plus sérieux un ouvrage de leurs filières d'étude. Je retenais un soupir avant de reposer un ouvrage que j'avais rapidement feuilleté. Il n'y avait rien que je n'avais déjà lu dans ce rayons. Je regardais le bibliothécaire avec un petit air gêne, ça ne se faisait pas de rien louer alors qu'il attendait après moi pour fermer. Je n'allais pas faire mon goujat

« N'hésitez pas à aller voir les derniers arrivages. Il y a quelques livres... plutôt intéressants. »

Je retenais un petit sourire remplis de gêne jusqu'à sourire jaune, on aurait dit qu'il avait vu mon malaise dans mon regard. Même si je doute grandement qu'il aurait pu voir mes yeux. Je remonté les rayons jusqu'au petit espace entièrement dédié au nouveau livre. Il y avait un miroir pour donner une impression de grandeurs à la pièce encombrée. Je fis une légère grimace en apercevant mon reflet, mes cheveux mal coiffé bouclé un peu partout sur ma tête. Mes cheveux bruns sales faisait peu de reflet claire et me foncé bien plus le visage. Ma barbe de trois jours (ou plus) me faisait un visage touffus et assez impropre à un gentleman. A cela, on ajoute mes épaisses lunette au verre rond épais maintenus difficilement par de maigre branche de ferraille. J'avais une mine assez aigris et fatiguer d'un vieux clochard. Je grimacer légèrement dans un effort de sourire en me dévisageant avec mon manteau trop grand qui recouvrait mon costume a ma taille mais qui témoigné de ma journée dans un parc avec des traces de bous, de verdure sur les genoux et sur le bas du pantalons. Autant dire : le star de ses dames. Je me rapprochais de mon pire ennemie - oui je parle du miroir- où j'essayes de dresser ma coiffure.

Finalement, j'abandonner pour aller chercher un ouvrage et rapidement rentré chez moi pour prendre une douche pour essayer de ressemblé à quelque chose. Je fouillé rapidement avant de sortir de façon héroïque mon bouquin :

« Le dernier ouvrage de Wallen H. Herdowan, le maître de l’anthropologie moderne ! quel chance de le trouver ici ! La plus par des magasin l'ont en rupture de stock » marmonnais-je fier de moi en remontant vers le guichet du bibliothécaire.
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MessageSujet: Re: 221B Baker Street   Jeu 23 Nov 2017, 22:10

Le silence avait pris place dans la bibliothèque. Un silence lourd comme le plomb, à l'effroyable gravité. On aurait pu le qualifier d'"assourdissant silence", en de tels lieux ce n'aurait pas été hors de propos, mais au contraire d'assourdir c'était un silence qui éveillait les sens : le moindre son revenait au triple de son intensité normale, le moindre grattement contre le bois, le moindre vent entre les étagères. Lorsque le client arriva au bout des allées, il put en constater la raison : le bibliothécaire était figé comme une statue, son regard fixé sur un point. Non loin de là, à l'endroit même de ce point, un homme d'une certaine présence se tenait. Il semblait en tout et pour tout très normal, presque banal, avec des cheveux légèrement grisonnant qui lui donnaient une chevelure d'argent, et pourtant semblant encore jeune, comme un travailleur acharné qui vieillissait avant l'âge. Son visage fin et élégant était marqué d'une barbe de trois jours qui appuyait cette première impression, et son regard à l'iris noir était froidement planté sur le bibliothécaire. Celui-ci déglutit, et il semblant que ce simple bruit de salive avalée pouvait s'entendre depuis l'autre bout de la pièce. A dire vrai, même sa voix résonna dans le silence à une intensité bien supérieure à ce qu'il aurait pu sembler.

« P-puis-je vous aider ? »

L'homme, enveloppé dans un long manteau, semblait venu d'un autre âge. Il tenait dans sa main une canne noire au pommeau banal, peut-être un peu ancien, qui semblait l'aider vaguement à sa soutenir, mais il se tenait parfaitement droit dans sa tenue. Son manteau semblait d'une manufacture moyenne, comme le genre de manteau que l'on achetait pour le travail, qui s'usait rapidement, et dans lequel on ne voulait pas mettre trop de moyens pour favoriser les tenues exceptionnelles. En dessous, il portait une élégante chemise de tissu léger, rayée sur la longueur de noir et de bandes argent et chocolat, et dont le col était élégamment entouré d'un foulard cendré. Sous les jambes de son pantalon grisonnant, d'élégantes chaussures noires contrastaient avec son apparence simple et ancienne. Il glissa un regard attentif sur toute la bibliothèque. Le simple mouvement de sa tête sur son port de cou, de sa peau frottant contre le col de sa chemise, sembla comme un sifflement de serpent à l'oreille des hommes présents. Son regard s'arrêta alors sur le seul client présent, tranchant comme des lames de rasoir.

« Monsieur ? », insista le bibliothécaire.

Sa voix tremblait légèrement, montait dans les aigus. Il était visiblement très angoissé par la présence de cet homme, et il fallait le lui accorder : malgré son air de rien, son apparence simple et discrète, il semblait imposer une présence étouffante. On ne pouvait même pas réellement parler de charisme, sans doutes l'aurait-on raté s'il avait été dans une foule. Mais le voir là, seul, le regard fixé sur soi, cela avait étrangement quelque chose de captivant, fascinant, mais aussi d'effroyablement terrifiant. L'homme reporta son attention sur le bibliothécaire.

« C'est bon, je n'ai plus besoin de vous. »

Il lâcha sa canne, se retournant doucement. Un explosion assourdissante retentit. Un souffle étouffé. Un bruit sourd contre le parquet. Le bibliothécaire était tombé, inerte. Derrière l'homme, un autre inconnu se trouvait, une arme à feu à la main, un vieux revolver au long canon qu'on ne croirait plus pouvoir voir de nos jours. L'agression avait été directe, glaciale. Comme le regard que l'homme à la canne porta sur le corps à ses pieds : d'une froideur sans nom. Il releva son visage vers le client caché à l'arrière de la bibliothèque, et un sourire vint se ficher sur ses lèvres qui avaient auparavant la sécheresse de la lassitude, tandis que son regard impassible s'éclairait d'une lueur amusée, d'un éclat d'intelligence. Il sembla un instant gagner encore en présence, et chaque trait de son être devint un élément de charisme incontournable. Le discret passant sembla soudain splendide.

« Eh bien, cher collègue. Je vous dis à très bientôt ! »

Se retournant, il fit claquer son manteau derrière lui tout en posant sur sa chevelure épaisse un élégant chapeau de même couleur, se faisant précéder par son accompagnateur qui maintint la porte ouverte pour lui avant de le suivre. La lumière dehors s'était réduite alors que comme le vent l'homme s'en était allé. Le silence retomba à nouveau un instant, puis un bruit de paroles à l'extérieur, avant qu'un bruit de sabots contre le sol pavé à l'extérieur ne retentisse. Des sabots ? Il n'était pas courant d'en entendre pourtant dans ce coin de Londres. A l'extérieur, la fin d'après-midi avait laissé place à une nuit noire comme l'encre. Le passage de l'homme avait laissé place à un autre temps, un autre monde, où dans le paysage nocturne quelques rares immeubles côtoyaient des demeures anciennes desservies par de vieux carrosses.



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MessageSujet: Re: 221B Baker Street   Mar 28 Nov 2017, 15:24

Je n'avais pas pu m'empêcher de commencer à le feuilleté. L'impatience d'un nouveau jouer entre  les mains. Je n'étais pas très loin de la réaction d'un enfant face à un nouveau jouer. Ma lecture m'absorba presque totalement. L'écriture de cet auteur était réellement captivante. Quelques mots suvisait pour ce laisser transporter dans une ancienne civilisation maya. Je tournais frénétiquement les pages au files de ma lectures. Il fallut un coup de tonnère pour faire sortie de ma trompeur. Mon corps sursauta de panique au point de faire tomber mes lunettes sur le bout de mon nez. Rendant ma vu partiellement difficile. D'un geste mécanique, ma main remonta mes lunettes au sommet de l'arrête. Ma vue revenu automatiquement après. En face de moi, un homme sévèrement entourée me faisait face. Nos regard se croisèrent une seconde. Une minucule seconde suffie pour rendre mon corps totalement glacé. Mon sang devait se ralentire dans mes veines. Je ne comprennais en rien  à la situation. Il n'avait clairement pas le look d'un client, même les habits de quelqu'un normal. Les deux hommes à ses cotés semblait aussi aussi bien habillée que leurs protégé. Non, leurs tenus était d'un tissus beaucoup moins soyeux et couper de façon très négligé. Enfin, ma conclusion ne m'avança pas à grand chose, l'un était riche, au centre, donnant les autres et les autres, des pauvres employer qui suivaient.

Mes yeux chutèrent lentement vers la silhouette qui jonchait le sol. Du mouvement lent comme si son cerveau chercher à l'empêcher. J'apperçu le bibliothécaire étaler sur le parquet. Le corps rester inerte au pieds de l'inconnus. Il semblait totalement assomer. Voir pire, le bruit qu'il avait entendu n'était clairement pas un bruit de tonnère. Un seul coup d'oeil paniqué à la fenetre avait pu m'en donner confirmation. D'ailleurs, je n'avais pas remarquer être rester si longtemps dans la boutique. J'avais du lire plus ce que j'imaginais. Dans un même mouvement de curiosité. Je ramener le bouquin devant mes yeux. Je fut surpris de voir qu'il ne s'agisait plus du tout du même ouvrage. La couverture était bien faite, régide, laissant les lettres du bouquin apparaitre clairement. Il s'agisait d'un véritable bijous. Mais clairement pas le livre sur l'antropologie que je désirée tant. Un deuxième coup de froid me paralisa. Mon regard se jetta une seconde fois sur cette silhouette qui ne m'inspirée que de la crainte. Je n'avais pas besoin de le voire nettement pour comprendre qu'il était menaçant. Tout mon corps me disait de fuire, un instint de survie certainenement. J'aurais mieux fait d'être parfaitement lucide sur la situation plutôt que de m'inquêté d'un vulgaire bouquin.

"Eh bien, cher collègue. Je vous dis à très bientôt !"

Il parla d'une voix claire avec un très fort accent d'anglais snob. Un peu comme celle qu'avait certain parent dans l'école. Je le regardais s'éloigner sans trop comprendre. Sa phrase n'avait aucun sens pour moi. Ayant presque l'impression qu'il l'avait dis au téléphone à une personnes x. Malgré le fait qu'il avait plutôt l'air d'un homme préférant vivre dans le passés. Haissant sans doute les derniers technologie qui pouvait parraitre asptraite pour des personnes de son age. Je vérifié quelques secondes que sa silhouette était bel et bien partie. Lui ainsi que sa cours musclée. Une fois assez sur, j'avançais d'un pas rapide faire le bibliothécaire. Je n'avais pas besoin de beaucoup m'approcher pour laisser la scène m'horrifier. Par reflexe, ma main venu se blottire contre ma narine. Retenant à la fois un hoquet et une forte envie de rendre mon déjeuner. Une immense flacte de sens entourée le corps de l'ancien propriétaire de la boutique. Il avait la poitrine dichiré par une énorme trous. La balle l'avait transpercer comme un couteau dans la chair d'un cochon. Lentement, dans ma tête, la sombre image de l'homme en noir réapparut. Une grande sensation de panique me pris. J'avais assisté à un meutre, vu le meutrier et j'étais toujours vivant...

Le bruit de sabot résonnèrent à l'extérieur, attirant mon attention. Quelqu'un ! Il fallait que je previenne quelqu'un pour aider ce pauvre homme, même si je ne pensais pas la chose possible. D'un pas presser, je me jettais à l'extérieur. La panique ne se calma pas. Le paysage était clairement diffiérent de celui que j'avait vu quelques minutes plus tot. Mon coeur paniqua de plus belle alors que mes jambes se coupèrent en deux . Je m'écroulait sur lui-même !

"Mais bordel ! où suis-je !"

Mon coeur tambouriner dans ma poitrines au bord de l'implosition. Mes yeux retenu faiblement dans leurs orbites. Ma bouche bandante comme le plus idiots des abruitis...
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MessageSujet: Re: 221B Baker Street   Mar 28 Nov 2017, 17:29

Un fort vent humide et froid se faisait sentir à l'extérieur, tenant à distance l'épais brouillard qui courrait à la surface de la Tamise. En un instant, le silence glacial de la bibliothèque avait été remplacé par le hurlement du vent au dessus des bâtiments et le claquement des sabots sur les sols pavés de pierre noirâtre dans un paysage grisâtre. Pourtant, la nuit s'éclairait aussi d'étoiles, lumières aux fenêtres qui persistaient malgré le ciel grisonnant de nuages épais.

« Mais bordel, où suis-je ?! »

Ce cri de désespoir, malgré la vie nocturne, se fraya un chemin au delà du boucan alentour, résonnant fortement sur les murs de la cité. Un hennissement, quelques claquements violents et un roulement lourd sur le sol, un carrosse vint bientôt s'arrêter non loin du jeune homme qui venait de sortir en trombe de la bibliothèque et de s'écrouler. Un homme au rennes de la machine équestre se redressa, poussant un léger soupir d'avoir pu, grâce au cri entendu, remarquer cette ombre dans l'obscurité. avec ses cheveux noirs bien plaqués et sa discrète moustache en coin des lèvres, il semblait plutôt bien sur lui, mais ne parvenait pas à cacher derrière ce style la jeunesse de ses traits et de ses yeux noisette. Il arrangea une cape de carreaux qu'il portait sur les épaules, sans doutes pour se tenir au chaud pendant ses rondes du soir. Voyant l'intrus sur la route, il le détailla un instant, puis eut un léger sursaut : s'emparant d'un petit haut-de-forme à côté de lui, il le porta à son crâne et bondit de son perchoir pour s'approcher de lui.

« Monsieur, vous allez bien ? »

Le bruit d'une porte s'ouvrant les surpris : une femme sortit la tête de la voiture arrêtée, descendant doucement. Le voiturier lui fit d'abord signe d'attendre, mais il n'eut pas le temps de dire quelque chose car elle lui répondit d'un même geste un peu brusque qu'elle n'avait que faire de son avis et qu'elle comptait bien se mêler de la situation. Arrangeant sa robe une fois campée sur ses bottines, elle s'empara d'une canne derrière elle. Pourtant, cette femme ne semblait pas bien âgée, ni trop jeune pour autant : elle devait tout au plus avoir dépassé la trentaine, une légère ridule presque insoupçonnée se dessinait au coin de ses lèvres mais aucune marque de vieillesse naissante ne venait briser le tableau de son visage assuré. Avec ses grands yeux pourpres, elle semblait venue d'ailleurs, sans parler de son étrange chevelure rose attachée en deux couettes basses qui caressaient ses épaules d'épaisses mèches ondulées. Sa robe formait un discret corset autour de sa poitrine, remontait en un col roulé élégant, et descendait en manches ballon sur ses longs bras reposant sur sa canne face à laquelle elle se tenait parfaitement droite, les jambes croisées sous sa longue jupe lâche, ses bottines noires vernies étincelant à la lumière d'une fenêtre éclairée un peu plus loin. Elle s'approcha du voiturier et du potentiel suicidaire.

« Que se passe-t-il ?
-Rien de grave madame, j'ai pu arrêter les chevaux à temps, cet ho...
-Ce n'est pas à vous que je parle ! »


Le voiturier rentra la tête dans les épaules, un sourire jaune aux lèvres.

« Bien madame. »

Puis, dans sa barbe, tout en se baissant pour aider le jeune homme à genoux à se relever, il marmonna dans sa barbe avec un soupir d'exaspération :

« Toujours aussi aimable, la prochaine fois je ne m'arrêterai pas la prendre, ah ça, on ne m'y reprendra plus, je la laisse aux autres ! »

Bien que la femme sembla parfaitement entendre qu'il ronchonnait, sans pour autant comprendre les mots utilisés, elle se contenta d'un bref regard à son attention pour traduire sa lassitude, puis reporta ses yeux sur le jeune homme secoué qui se trouvait devant elle. Son visage ne semblait pas si sévère que ce que ses mots l'avaient laissé penser à l'égard du voiturier, au contraire elle avait plutôt l'air chaleureuse, mais néanmoins vive et forte de caractère. Sur son chef se trouvait un élégant chapeau violet avec de fausses fleurs et plumes noires, des couleurs assorties à sa tenue ornée de dentelle. On ne saurait trop dire en regardant cela si elle appartenait à une époque ancienne ou si ce n'était qu'un déguisement, car le tissu au contraire semblait plutôt récent et le style assez anachronique. Elle semblait se soutenir avec sa canne dans sa précédente démarche maladroite, et pourtant se tenait bien droite et fière. Elle fronça légèrement les sourcils, son regard se teintant d'inquiétude à l'égard de son nouvel interlocuteur.

« Vous allez bien ? Que faites-vous donc ici à genoux à une heure si tardive ? Les rues ne sont pas sûres actuellement... »

Le voiturier ayant aidé à redresser son presque accident s'assura de son état, le maintenant debout au cas où il n'en aurait pas la force. Ne constatant aucune blessure, il observa son visage, détaillant ses traits pour tenter d'y voir l'état dans lequel il se trouvait. La femme, un peu en arrière, pencha la tête sur le côté avec un léger air impatient à son égard, comme s'il était une gêne.

« Il ne semble pas blessé... Vous avez fait un malaise ?
-Je voix assez bien pour me rendre compte moi-même de l'absence de blessures, et si ce jeune homme a fait un malaise vous ne devriez pas l'assaillir de la sorte ! »


Une grimace d'exaspération se dessina sur le visage du voiturier, mais il n'osa montrer cette expression qu'à son protéger, reprenant un sourire humble et un peu nerveux auprès de sa cliente lorsqu'il se retourna, se maintenant derrière le jeune homme pour le retenir si nécessaire. La femme darda un regard inquisiteur sur son interlocuteur, attendant sa réponse à ses questions, bien qu'un léger sourire semblait indiquer qu'elle ne le pressait pas.



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MessageSujet: Re: 221B Baker Street   Sam 30 Déc 2017, 16:25

Ma voix, ma voix était complètement couper. Étrangler dans ma gorge. Je n'arrivais à formuler aucun son. Mes lèvres balbleté dans le vide comme un idiot. Mes yeux tournée un peu partout dans les environs. Cherchant en vains une chose auquel me raccrochait. Mon cœur se taper douloureusement dans ma poitrine et mon estomac ce nouer dans mon ventre. Je sentais la terre tournée de tout autours de moi. Mes pieds semblait chercher le sol. Mon dieu, je pense n'avoir jamais rien ressentie de pareille dans toute ma vie. Un homme viens m'aborder. D'un geste je le repoussais. Je ne veux pas qu'on me touche. Si c'était le coupable. Non, mes yeux arrivent à distinguer la forme de son visage. Il à une moustache apparente, et je ne sais pas pourquoi cette moustache me calme. Je la regarde, la fixe, l'analyse longuement avant de pouvoir m'en défaire. Mes yeux rampes sur le visage un peu rond de cet étranger. Il n'as pas l'air méchant, ni même menaçant. Son regard semble véritablement inquêt. Et cette expression me rassure. J'arrive lentement à reprendre une respirations normale. Il ne tente plus de s'approcher vivement. Après avoir décrypté son physique, je laisse mes yeux retombaient devant moi. Je suis complètement sonner. Je n'arrive pas en enchainée deux pensés cohérente.

Beaucoup trop de chose se bouscule dans ma tête, le livre, le bibliothécaire, le cadavre, l'étranger à l'air menaçant, les armoire à glace, la ville, Londres, passer, présent. Un nouveau vertige me fait tournée la tête. Ma respirations s'accélère de façon irrégulière. Je panique. Si je pars trop loin, je vais tournée de l’œil. Mes oreilles siffle à me briser les tympans. Je ne remarque plus rien autours de moi. Comme si Londres ne semblait plus qu'un lointains murmures. Je sens qu'on me redresse. Une poignée forte qui arrive à me soulever. La douleur me ramener à moi. Le gentil bonhomme me soutiens pour me remettre sur mes jambes. Mes oreilles arrête de sifflé. Une voix féminine se fait entendre. Elle semble légèrement sévère mais, pas forcément méchante. Elle avait l'air de gronder le pauvre homme à mes côtés. Ce dernier m'avait soufflé une phrase, vu le chuchotement qui avait frôlé mon visage. Malheureusement, je n'avais rien entendu à ce qu'il me disait. Je n'y avais même pas prêté attention. Je me sens complètement redresser. Mes jambes tremble légèrement comme si c'était la première fois que je me tenais debout. Je soufflais longuement pour vidé mes poumons. Inspirant une grande bouffé d'air, étrangement non polluée, par la suite. Ça faisait du bien.

« Il ne semble pas blessé... Vous avez fait un malaise ?
-Je voix assez bien pour me rendre compte moi-même de l'absence de blessures, et si ce jeune homme a fait un malaise vous ne devriez pas l'assaillir de la sorte ! »


La jeune dame m'adressa un sourire respectueux. Je sais qu'on ne demande pas l'âge d'une dame, mais je serais incapable de le définir. Elle avait le physique d'une jeune demoiselle avec ses cheveux coloré en rose. Couleur étrange qui dénoté de mon impression de remonté dans le temps. Sa tenus et sa canne au contraire donner l'impression d'une ancienne femme respectable de la haute bourgeoisie anglaise. C'était étrange. Je faisais relâcher mon cher support pour regarder mon interlocutrice. Mes lèvres étaient scellés depuis un petit moment. Le son de ma voix brulé mes oreilles. Ma voix sonné affreusement faux :

« Police ... Appelez la police ! maugréais-je difficilement, J'ai étais témoin d'un meurtre ! » la fin de ma phrase sonnée froidement comme un gong signant la fin de la vie de quelqu'un. Mon cœur se glaça.

D'un mouvement virulent, j'adressais un regard paniquée au chauffeur. Mon regard suppliant suffisait pour traduit la détresse que je ressentais :

« Dépêchez-vous où le meurtrier aura le temps de filé ! Ma voix dérailla une seconde fois, merde, encore cette impression de tanguer. Mon ventre se tordait comme si je venais de faire un voyage dans les montagnes russe, appelé ... »

Mes yeux se voillé d'un drap noir. Je perd le visuel avec la demoiselle. Mon corps se relâcha complètement tombant comme une masse sur le sol. Je sentais ma tête frappée le sol glacé. En quelques seconde, je perdu connaissance...
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MessageSujet: Re: 221B Baker Street   Lun 08 Jan 2018, 01:06

Le curieux jeune homme semblait complètement perdu dans ses pensées, ne sachant que dire. Il tremblait légèrement, ses yeux paniqués faisant des allés retours. La dame porta sa main à son visage, posant sa joue dans sa paume avec un petit air inquiet. Que devraient-ils faire ? Appeler la...

« Police...
-Pardon ?
, laissa-t-elle échapper en entendant l'homme parler soudain.
-... Appelez la police ! J'ai été témoin d'un meurtre ! »

La nouvelle était tombée comme une pierre dans un lac, résonnant comme un gong aux oreilles des deux personnes présentes. Le cocher écarquilla tant les yeux qu'ils auraient pu sortir de leur orbite, et si l'homme ne l'avait pas fait lâcher plus tôt il l'aurait fait lui-même soudainement, ne sachant trop que faire de ses mains. La femme porta quant à elle sa main à sa bouche, mais ses yeux fixaient l'inconnu avec un air particulièrement inquisiteur et sévère.

« Un meurtre... ? »

Le cocher sursauta en retenant un cri lorsque l'homme se tourna vers lui, hésitant un instant à le repousser de terreur. L'homme était littéralement accroché à lui, l'air paniqué, respirant et parlant difficilement, ses yeux ne parvenant pas à se fixer.

« Dépêchez-vous où le meurtrier aura le temps de filer ! Appelez... »

Ils n'eurent pas le temps de réagir : soudainement, les yeux du jeune homme avaient perdu leur couleur, un voile blanc s'était dessiné dans ses pupilles et il était tombé, inerte. Il avait lentement chuté jusqu'à tomber face contre terre, ses paupières se refermant doucement en quelques clignements, avant qu'il ne tombe dans l'inconscience la plus totale. Un frisson d'horreur parcouru les deux personnes présentes. Le cocher se précipita sur le corps.

« Vérifiez son pouls ! », cria sa cliente.

L'homme, même s'il était plus pâle qu'un linge et prêt à perdre lui aussi connaissance, s'empara du poignet du jeune homme et se mit à le parcourir du bout des doigts. Il tremblait légèrement, il lui était difficile de trouver un bon appui. La femme s'était retournée d'un coup et partit en claquant des talons vers la voiture, se penchant à l'intérieur pour s'emparer d'un sac. Elle revint aussi vite, voyant le cocher relever la tête vers elle et poser son chapeau avec un soupir, essuyant la sueur de son front du revers du poignet.

« Tout va bien. Il est juste inconscient, mais il a dû prendre un coup sur la tête en tombant, il vaut mieux l'amener voir un docteur au cas où.
-Je connais l'homme idéal
, fit la femme en fouillant dans son sac. Mais pour le moment, appelons la police. Avez-vous vu d'où il venait ? »

Le cocher hocha la tête tout en se relevant, indiquant la boutique juste à côté. Sa cliente lui fit signe d'aller voir, il s'en serait à dire vrai plutôt bien passé compte tenu du fait que son estomac le menaçait depuis tout à l'heure de tout relâcher sous le coup de la panique, néanmoins il avança d'un pas prudent vers l'endroit dit tandis que la dame extirpait soudain un téléphone de son sac, curieuse machine en ce temps se serait-on dit mais après tout tout ne semblait pas réellement normal dans cet endroit. Elle tapota un numéro sur le clavier numérique et le colla à son oreille, restant à genoux près de l'homme évanoui. Le cocher recula soudain avec un cri.

« C-c-c...
-Revenez ici, il ne faut rien toucher
, déclara la femme avec sang-froid. Oui, allo ? »

Soudain, le téléphone avait semblé être décroché de l'autre côté. La voix d'un homme retentit, grave et hésitante.

« Madame Hudson ? Vous avez un problème ?
-Un très grave, George
, déclara-t-elle d'une voix légèrement tremblante mais malgré tout posée. Nous avons rencontré le témoin d'un meurtre qui vient de survenir à l'instant.
-Quoi ?! »


Les voix s'accélérèrent, la panique s'emparant du groupe de personnes discutant alors. Bien vite, l'adresse fut donnée et des voitures de police, d'élégantes deux chevaux noires, arrivèrent sur les lieux du crime. Un homme aux cheveux argents et aux traits fatigué sorti de l'une d'elle. Malgré sa couleur de cheveux, il semblait relativement jeune, et pourtant contrairement aux autres policiers en présence ne portait pas d'uniforme mais un manteau noir fermement refermé sur une chemise et un pantalon marron. Il s'avança aussitôt vers la voiture du cocher qui se trouvait toujours ici. L'homme se trouvait adossé à celle-ci, remplissant une pipe comme pour occuper ses doigts tremblants.

« Inspecteur Lestrade, annonça le policier en arrivant à sa hauteur. Vous êtes ?
-Louis Turner. Je suis cocher.
-On m'a appelé sur les lieux pour le meurtre, vous êtes le témoin ?
-Seigneur non
, soupira le cocher avec une grimace. J'en ai déjà assez vu d'avoir juste repéré la silhouette de ce malheureux après les événements. J'ai amené le témoin chez un médecin sur conseil de Madame Hudson. »

Lestrade afficha un air déconfit : comme d'habitude, il avait beau demandé à cette femme de ne pas remuer en tous sens, elle n'en faisait qu'à sa tête. Ils étaient un petit groupe comme ça à ne pas écouter le moindre de ses ordres, à se demander s'ils avaient le moindre respect pour les forces de l'ordre. Penser à eux ne fit que décomposer plus encore son visage.

« Chez un médecin... Rassurez-moi, ce n'est pas à Baker Street ?
-Si, très exactement au 221B.
-Bordel... »


Lestrade porta sa main à son front avec un soupir de désespoir. Le cocher esquissa un sourire un coin, lui adressant un regard compatissant : il était de ceux qui avaient assez régulièrement servi de chauffeur pour Madame Hudson et les résidents de son appartement de location. L'inspecteur ne lui posa que deux questions à propos du corps retrouvé dans la petite librairie privée, et une fois les réponses obtenues lui permit de quitter les lieux du crime tandis que ses collègues posaient les scellés. Un officier s'approcha de lui alors qu'il lui faisait signe.

« Inspecteur ?
-Je vais rendre une visite au témoin. Je compte sur vous pour me passer cette scène au peigne fin, ne touchez pas au corps avant que le médecin ne vienne l'examiner. Assurez-vous que les lieux sont surveillés pour les heures qui suivent, postez des gardiens de nuit. Le crime a eu lieu il y a une heure mais il peut rester des traces du meurtrier, gardez un œil sur les alentours, cherchez des témoins qui auraient pu entendre ou voir quelque chose, arrêtez toute personne suspecte dans les environs.
-A vos ordres ! »


Se retournant aussitôt, l'officier rejoignit ses collègues au pas de course tandis que l'inspecteur Lestrade retournait dans sa voiture. Il referma la portière derrière lui, puis se laissa choir un moment dans son siège. Un mal de crâne naissant se faisait déjà sentir, il avait l'impression qu'il allait passer une longue et difficile nuit...

Quelques minutes plus tard, une voiture de police s'arrêtait en bas du 221B Baker Street. L'inspecteur Lestrade en sorti d'un pas lourd, solennel, la mine sombre. On aurait dit qu'il était mené à l'abattoir. Il avança d'un pas prudent jusqu'au pas de la porte, monta les quelques marches en pierre qui y menaient, et d'un geste lent et tout aussi lourd, frappa à quatre reprises sur la porte en bois. Chaque coup résonna gravement à travers tout le couloir qui devait se trouver derrière. Bientôt, des bruits de pas se firent entendre, et la porte s'ouvrit. Un visage familier l'accueilli, celui d'une femme d'une trentaine d'années tout au plus, aux longs cheveux roses attachés en couettes basses, de petites lunettes posées sur son nez. Elle ramena sa canne contre elle, souriant doucement.

« Bonsoir George, je suis rassurée de vous voir si vite.
-Bonsoir Madame Hudson
, la salua Lestrade avec un mouvement de tête à défaut d'avoir un couvre-chef pour faire cela. Le témoin est-il conscient ?
-Malheureusement non
, répondit-elle avec une mine grave. John l'a examiné, il s'est cogné la tête en tombant, heureusement ce n'est rien de grave mais il n'a pas reprit connaissance depuis le choc. Souhaitez-vous un peu de thé ?
-Non, je... »


Lestrade s'arrêta en pleine phrase, sa mine redevenant plus déconfite que jamais : on entendait à l'étage un violon, fort bien accordé mais qui sonnait étrangement faux. Il grimaça, reprenant avec un soupir.

« Oui, s'il-vous-plait. Et ajoutez-y une goutte de cognac. »

Madame Hudson laissa échapper un léger rire avant de rentrer dans l'appartement, indiquant à l'inspecteur un escalier montant à l'étage alors qu'elle refermait derrière lui. Elle s'enfonça dans une pièce à côté de l'escalier qui devait mener à sa cuisine, tandis que Lestrade empruntait le fatal escalier. Il était en bois vernis assez sombre et recouvert d'un élégant tapis vert aux discrètes dorures. La rambarde était si lisse qu'elle caressait doucement la paume de la main lorsqu'on la passait dessus. Une marche, un peu en dessous d'un premier palier, grinçait légèrement en résonnant entre les murs peints d'une peinture vert d'eau. Un premier palier suivait ainsi à mi-étage, accueillant une petite table carrée dans un coin pour soutenir une plante aux fleurs dont les pétales rouges prenaient des formes appointées. Lestrade passa le palier sans un regard pour la petite fenêtre qui s'y trouvait, et poursuivi jusqu'au second palier qui donnait sur une petite porte en bois peinte à peine plus foncée que les murs. Il l'ouvrit sans ménagement.

Le violon cessa soudain. La pièce qui se présentait à l'inspecteur Lestrade était pour ainsi dire dans un désordre sans nom par endroit, et au contraire incroyablement ordonnées par d'autres. Elle était tapissée de rouge foncé qui donnait une ambiance feutrée, relevé de petites dorures discrètes et élégantes, rien de bien royal mais suffisant pour donner un peu de vivacité aux lieux. Une énorme cheminée de pierre se trouvait au bout de la pièce, encadrée de deux fenêtres de part et d'autre aux rideaux violets. Devant la cheminée se trouvaient deux fauteuils en face l'un de l'autre, une petite table basse en bois sombre posée aux un tapis vert foncé au sol. Cet espace était incroyablement bien rangé à dire vrai, à l'exception d'un des fauteuils rouges qui avait été retourné en direction de la porte, pliant légèrement le tapis sous son poids. A côté de ces fauteuils, à droite de Lestrade, se trouvait une plus grande table qui devait visiblement servir de table à manger, mais elle avait été recouverte de tant d'objets ou d'étrangetés - ossements, épais livres, éprouvettes, cocottes en papier, documents divers, pierres étincelantes, outils métalliques - que Lestrade pouvait difficilement voir la couleur du bois de la table autrement que par ses pieds.

L'autre côté de la pièce, à la gauche de Lestrade, était plus intéressant. Outre deux portes - la pièce était très exactement reliée à trois portes sans compter l'entrée, une sur le même mur que celle que venait de prendre Lestrade était fermée, la seconde au fond à gauche de la cheminée était ouverte et il en émanait une odeur agréable, tandis que la troisième se trouvait sur le mur à droite de Lestrade et semblait plus vieille que les deux autres - la partie gauche de la pièce contenait principalement un grand canapé surmonté de plusieurs tableaux d'ornement. Le canapé, d'un magnifique cuir cependant affaissé par l'âge, avait été recouvert d'une couverture verte. Sous cette couverture, un jeune homme se reposait, visiblement inconscient.

Dans la pièce se trouvaient à cette heure précisément cinq hommes. Lestrade était l'un d'entre eux, entrant d'un pas lourd et refermant la porte derrière lui. Le second était le jeune homme inconscient, à priori étant donné que son visage ne lui disait rien l'inspecteur en conclu qu'il était de toute évidence le fameux témoin, et son statut d'inconscience totale le lui confirmait. Un peu à côté de lui se trouvait un homme assez grand et musclé, mais qui avait une certaine finesse malgré tout, notamment dans ses jambes. Il avait les manches de sa chemise - d'un très beau vert sapin à carreaux très discrets - relevées jusqu'aux coudes, et avait rentré son haut dans son pantalon en tissu marron clair. Il avait de très beaux cheveux blonds foncés, ou plutôt châtain clair, Lestrade n'avait jamais réussi à définir la couleur exacte puisqu'il était très exactement entre les deux, mais il optait généralement pour la première solution à cause des yeux verts clairs de l'homme. Il affichait un sourire rassurant, mais pour tout dire il souriait constamment d'aussi loin que s'en souvienne l'inspecteur.

Les deux derniers hommes présents avaient plutôt tendance, pour leur part, à faire grimacer Lestrade. Le premier était un garçon chétif, tellement maigre qu'il en donnait la nausée rien que de le regarder. Si ce n'était que cela encore : sous sa chemise blanc cassé et son pantalon gris anthracite il portait une peau d'une pâleur maladive, un blanc qu'on imaginait difficilement de la part d'une personne aux cheveux noirs comme les siens, à tel point qu'il en avait les lèvres légèrement violacées. Ses joues étaient partiellement creuses, et son nez grec lui donnait une apparence exagérément osseuse, d'autant que ses yeux tombants d'un gris presque trop triste n'arrangeaient guère son air malade. Il se tenait à côté du fauteuil retourné, un plateau avec du thé entre les mains, sans doutes l'avait-il obtenu de Madame Hudson. Une personne tendit la main pour prendre une des tasses dessus. C'était le cinquième homme, le pire de tous...

Affalé dans le fauteuil, les jambes posées sur un des accoudoir, il ne s'était même pas redressé à l'entrée de l'inspecteur. Il avait sous sa cravate orangée qu'il avait rejetée par dessus son épaule une veste grise anthracite, à croire qu'ils avaient partagé un même costume le malade et lui, mais portait par dessus un poncho à carreaux dans les tons bleu et marron, assorti au pantalon qu'il portait pour bas. Contrairement aux autres hommes présents qui portaient d'élégantes chaussures, à l'exception du malade qui avait de vieille godasses décrépies, lui ne portait même pas de chaussures, il était entièrement pieds nus. Sur son ventre était posé un violon, mais Lestrade n'avait pas besoin de le voir pour savoir qu'il en jouait un peu plus tôt. Il ramena la tasse à ses lèvres, son autre main tenant l'archer de l'instrument qu'il laissait retomber derrière sa tête. Sur son crâne, une épaisse chevelure d'un noir corbeau si profond qu'il en ferait pâlir les cheveux de son ami malade retombaient en d'épaisses volutes sur ses tempes. Ils étaient très ondulés, à la limite de boucler, et mettaient en valeur ses yeux plus clairs d'un gris acier surprenant. Il semblait pâle, mais à dire vrai en comparaison de son voisin il paraîtrait presque bronzé, si ses cheveux noirs ne retombaient pas sur son visage, encerclant ses yeux et chatouillant la courbure de son nez aquilin, en lui donnant un air sombre. L'homme toisait Lestrade d'un air hautain et désabusé.

« Vous devriez faire réviser votre véhicule Gaylor.
-Comme si vous aviez pu l'entendre avec votre fichu violon... Et mon nom est George ! George Lestrade !
-Information futile. »


La voix de George Lestrade était soudain partie dans les aigus sous l'effet de la colère alors que son interlocuteur haussait les épaules avec dédain, reposant la tasse de thé sur le plateau de son collègue qui les regardait tour à tour avec un air inquiet. Il se remit à frotter presque rageusement son archer contre les cordes du violon, provoquant un bruit si strident que Lestrade poussa un cri, lui arrachant une mine désappointée.

« Silence Gregor.
-George ! Vous comptez me faire le dictionnaire des prénoms ou quoi ?!
-Allons allons... »


La voix douce et rieuse de l'homme à la chemise verte retentit alors qu'il s'approchait de Lestrade, lui tendant la main, l'autre main l'aidant à retirer son manteau qu'il prit donc dans ses bras pour aller l'accrocher à un porte-manteau qui se faisait discret dans le coin droit de la pièce. Lestrade s'avança, soupirant de désespoir. Voilà pourquoi il ne supportait pas de venir ici, cet homme le fatiguait au plus haut point. Et pourtant, il était bien forcé : ici même se trouvait le plus grand détective de tous les temps pour ainsi dire, la célébrité de Londres. Il porta un regard désespéré à l'homme qui lui avait pris son manteau.

« Vous au moins vous êtes un vrai être humain, Watson... »

Ledit Watson se mit à rire pour toute réponse, le remerciant de ce "compliment" et semblant complètement obtus face à la situation. Vivant avec ces deux dégénérés, il ne pouvait qu'y être habitué pour ne pas avoir encore pris ses jambes à son cou. Après quelques minutes, Lestrade était assis sur une des chaises que Watson avait tant bien que mal débarrassée de documents laissés par son collègue, et tous deux discutaient calmement autour d'une tasse de thé. Madame Hudson les avait rejoins, s'asseyant dans le second fauteuil libre, tandis que le violoniste avait refusé de remuer un pouce malgré l'arrivée de l'inspecteur de police. Seul l'homme malade ne restait pas en place, faisant des allés-retours entre les pièces, tantôt rangeant quelques affaires, tantôt proposant de quoi grignoter, parfois jetant un œil à un objet quelconque.

« Monsieur Turner m'a expliqué que le témoin avait déboulé devant votre voiture, Madame Hudson, statua l'inspecteur Lestrade.
-C'est exact George. Nous avions pensé qu'il puisse être blessé à l'origine, mais il n'avait rien. Il s'est évanoui après nous avoir crié d'appeler la police, disant qu'un meurtre avait été commis.
-Il ne portait rien de suspect ? Une arme par exemple ?
-Si c'était le cas, mon cher Lestrade, je ne l'aurai pas ramené ici. »


Un léger bruit strident retentit. George lança un regard sévère en direction du violoniste : celui-ci avait arrêté de maltraiter son violon et en jouait naturellement sans fausse note à présent, mais il prenait un malin plaisir à monter dans les aigus comme pour le narguer à l'occasion au milieu de la mélodie :
L'inspecteur soupira, reportant son attention sur le témoin évanoui.

« Nous avons retrouvé un sac et un livre qui n'étaient pas à leur place dans la librairie, dit-il avec un mouvement de tête pour son téléphone qui avait sonné plus tôt au cours de la dispute. Mais rien qui puisse nous donner une identité pour cet homme. Avait-il quelque chose sur lui ?
-Il avait un porte-feuille
, répondit Watson avec un geste pour les objets qu'il avait posé sur une petite table au dessus de la tête de l'inconnu. Vous souhaitez l'examiner ?
-Au moins pour confirmer qui il est »
, opina Lestrade.

Watson se tourna vers le curieux malade qui faisait ses allés-retours. Le jeune homme pencha la tête sur le côté alors que son interlocuteur lui indiquait le porte-cartes. Il hocha la tête, et se dirigeant vers le canapé s'accroupit devant pour prendre l'objet. Il se pencha légèrement au dessus du témoin par la même occasion, comme pour s'assurer de son état de santé. Il y aurait eu, compte tenu du visage presque cadavérique du jeune homme, un réveil plus doux que celui-ci...



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MessageSujet: Re: 221B Baker Street   Jeu 01 Fév 2018, 20:50

Le reveil est un moment que certains apprécient, mais la majorité le deteste. J'avoue que je ne fais pas partie du premier groupe. Je n'avais aucune envie d'ouvrire les yeux, même pas pour vérifié si les derniers heures était un doux cauchemard ou l'affreuse réalité. Oui, en gros, je suis une grosse feignasse qui ne souhaite pas lever son cul de se canapée moeulleux. D'ailleurs, c'était différents de l'impression que j'avais eu en m'endormant. Je me souvenais d'une impression de froideure toute autours de moi. D'un dessous dur comme de la brique, ça devait en être. Je me sentais dans un petit cocon. Tout mon corps était encore endormis. Tant mieux, je me rappèle d'avoir frapper le sol. Une douleurs derrière la tête qui m'avais assomer. Je suis encore trop comateux pour savoir si elle me fait encore mal. En vrai, je n'ai pas hâte de me réveiller. Déjà parce que je n'ai pas du tout envie de savoir si ma vie ressemble à un vieux polar. Ouai, j'ai vraiment pas envie de me réveiller. Trop de chose incertaine quand mes yeux s'ouvrirons. Alors que là, je suis bien. Je suis au chaud sur un canapé, je pense, pas assez de place pour bouger dans mon sommeil. C'est complètement stupide de se réveiller. Seulement, c'est bien connus quand on souhaite dormir profondement, le sommeil nous quitte.

Je me remus difficile avec aucune envie de sortie de mon nid douillet. Je me retourne dans mon pseudo sommeil. Je quitte les bras de morphée pour retourner pres des gens réveiller. D'ailleurs mes sensations commence à revenir. Et la douleure fait partie du voyages. J'avoue, ce n'était pas aussi douleureux. J'avais même l'impression qu'elle s'estomper dans le temps. C'est clairement plus agréable. Mon corps commence à ce mouvoir dans des petits gestes, les réflec post-réveil. Maintenant j'entend clairement les voix qui sont a proximité. Toute me semble inconnus. Une légère panique me secoue de l'intérieur. Je n'ose pas imaginer la vérité. Je ne souhaite même pas comprendre ce qui se passer vraiment à mes côtés. Tout ce que je pouvais espéré, c'était de ne pas finir en prisons. De ce que j'avais compris, j'étais dans un endroit liée entre le passer et le présent. Mais comme je ne sais pas exactement quand, je prier pour pas avoir finis en prison. La justice n'est pas exactement la même et les risque était beaucoup plus important. Je n'ai aucune envie de finir pendu à cause d'un meurtre que je n'avais pas commis. Mes yeux se froncée par réflexe. Je vais devoir m'expliquer sur cette situation. Pas vraiment une mince à faire. Alors oui y a un cadavre, oui je suis la seule personne qu'on est vu sortir de la boutique, non j'ai aucune preuve que mon mystérieux homme existe mais promis c'est pas moi qui les tuer.. C'est sur, je vais finir pendu ...

Je sens un mouvement à proximité de moi. Ma panique me tire de plus en plus vers le réveil. J'avoue, j'aurais préféré le mort. Mais on se contrôle pas toujours. Mes paupière commence à se soulever légèrement. Ce n'est pas très difficile, la lumière est tamiser. Sans aucune difficulté, le flou devant moi disparaît pour le meilleurs ou surtout le pire. Une silhouette se redresse devant moi. Avec le sommeil qui n'était absolument pas, je n'avais vu qu'une grosse masse blanche qui se secoue sur un visage blanc sans yeux. Mon premier reflecte fut de contracter tout les muscle de mon corps. M'enfonçant légèrement dans le siège (canapé, maintenant j'en suis quasi-sur). Ma voix se noua dans un petit "Ah" très viril qui partait dans les aigües. Je met quelques seconde à comprendre que le monstre n'est en réalité qu'un petit garçon malade. Du moins, c'est mon impression avec se teint plus pâles que celui des cadavres. Je me redresse d'un mouvement hésitant en continuant de la fixer. Je ne prêté pas attention à ce qui se passer réellement. Je chercher surtout à ne pas me faire écraser par la pression. Mon dieu, le ciel me tombe sur la tête.

« Où suis-je ? ... qui es-tu ? » demandais-je sans vraiment me rendre compte que la voix cassé est la mienne.

Mes yeux balaye un peu la pièce, j'arrive pas à détaillé ce que je vois. Je suis tellement choquer, j'ai l'impression de me faire aspirée dans un musée de cire où les etres ne sont pas de cire. Mon dieu m'approche pas !!! AAhhh !!! Je m'enfonce encore plus dans mon canapé (canapée, sur, protéger)
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MessageSujet: Re: 221B Baker Street   Dim 11 Fév 2018, 16:32

Pendant un instant il sembla que tout était figé à l'exception d'une personne dans la pièce : penché au dessus du canapé pour observer le réveil du témoin, le jeune homme aux cheveux noirs retombant en d'épaisses mèches sur son front malgré le fait qu'il les avait relevés en queue de cheval maladroite à l'arrière clignait à peine des yeux, surpris de voir qu'en face de lui deux grands yeux s'étaient eux aussi ouverts ; ledit Watson qui était à moitié retourné sur sa chaise dans l'attente du porte-carte s'était apprêté pendant un instant à se retourner vers Lestrade pour poursuivre la conversation mais son geste s'était figé lorsqu'il avait remarqué que le brun ne s'était pas redressé, dans l'expectative d'une remarque qui aurait pu nécessité son expertise ; obtus aux événements, Lestrade avait simplement laissé son regard vagabonder vers l'extérieur, même s'il avait finit par relever un sourcil face au silence qui se fit. En effet, le son du violon avait cessé brusquement. Les bruits qui retentirent ensuite s'étouffèrent entre eux : le froissement des vêtements du violoniste vinrent recouvrir d'une part l'inspiration soudaine de madame Hudson qui avait manqué de renverser sa tasse en l'entendant bondir du fauteuil, ces deux bruits assourdissant celui du cri suraigu et très bref du témoin.

« Où suis-je ? ... Qui es-tu ? », eut à peine le temps de prononcer l'inconnu.

En un rien de temps, le violoniste avait quitté son fauteuil et traversa la pièce de longues enjambées, sans un son étant donné que ses pieds nus frôlaient le sol de bois vernis recouvert de tapis aux endroits clés. Il réduisit ainsi la distance entre le jeune homme et lui en un instant, et s'emparant du porte-cartes qui se trouvait dans ses mains se retourna d'un mouvement sec, faisant claquer son ponchon derrière lui dans ce mouvement avant de s'asseoir un peu brusquement sur le canapé. Il avait posé ses reins exactement contre les jambes du témoin, les poussant à peine, s'installant comme si de rien n'était les jambes croisées avant d'ouvrir le porte-feuilles. Derrière lui, une longue queue de cheval qui devait bien descendre en dessous de ses fesses retombait en cascade sur le tissu du poncho qui recouvrait partiellement les jambes du jeune homme derrière lui. Le garçon malade, qui visiblement venait de se rendre compte de ce qu'il s'était passé, eut un petit sursaut comme s'il se réveillait et tourna les yeux vers lui. Il ne dit rien, ne parut ni surpris ni agacé, et se contenta de se redresser. Il posa un dernier regard sur le visage de l'homme qui venait de se réveiller, puis se retourna et s'éloigna. Tel un fantôme, il avait laissé place à Watson qui s'était relevé d'un bond pour venir vérifier l'état de l'inconnu, comme si le jeune homme qui devait en apparence avoir un peu moins de la vingtaine n'avait pas été là un seul instant.

« Bonjour. »

Watson avait posé genou à terre devant le canapé, et sa main était naturellement venue se poser sur le torse du témoin. Le geste était doux et léger, il n'appuyait pas, ne laissait aucun poids se faire sentir sur la respiration de l'homme dont il semblait vérifier la régularité par cette action. Il maintenait néanmoins de façon assez persistante son bras au dessus de l'inconnu, voulant ainsi l'empêcher de se relever, mais ce n'était pas dans une intention de contrainte visible. C'était un geste prudent, empêchant l'homme de se relever trop vite pour ne prendre aucun risque, insistant pour qu'il reste ainsi quelques secondes et qu'il ne se relève qu'en cas d'extrême nécessité et d'un geste lent. Watson portait sur son visage un sourire d'une grande douceur, les yeux mi-clos mais dardés directement dans ceux de son interlocuteur, ne laissant place à aucun doute. Une de ses mèches de cheveux était retombée sur son front lorsqu'il s'était redressé, mais il n'esquissa aucun froncement de sourcils pouvant témoigner d'une moindre gêne et ignora complètement ce fait. Il s'était penché de telle sorte qu'il n'avait pas besoin d'élever la voix et se contentait de parler sur un ton très doux.

« Calmez-vous. Vous avez fait un malaise, vous vous êtes cogné la tête en tombant. Cela ne semble pas être grave, mais vous risquez d'avoir des vertiges et une douleur. Prenez votre temps pour vous réveiller. »

Il parlait d'une voix très lente, comme pour s'assurer qu'il ne donnait pas trop d'informations à l'homme à peine sorti de sa torpeur. Malgré son calme et son attention figée sur le témoin, il finit néanmoins au terme de sa dernière phrase par jeter un coup d'oeil à sa droite. Il détourna aussitôt les yeux, les replongeant dans ceux de son interlocuteur, mais à nouveau son regard traîna sur la côté. Son front se barra d'un froissement embarrassé tandis qu'il pinçait les lèvres, les yeux plissés d'agacement. Un soupir échappa de ses narines.

« ... Tu pourrais faire preuve d'un peu de considération et changer de place ? »

Silence de plomb. L'homme au poncho ne remua pas un orteil malgré le regard appuyé que lui lançait son collègue, semblant très occupé à tourner et retourner entre ses doigts une carte plastifiée dont il s'était emparée avec un mouchoir qu'il avait dû sortir de sa poche, tenant à peine le petit rectangle entre l'extrémité de son index et de son pouce joints. Cette fois-ci, Watson fronça les sourcils, mais son expression s'effaça aussitôt avec un long soupir alors qu'il accordait un sourire désolé au témoin, semblant s'excuser pour son collègue. La voix de Lestrade retentit alors.

« Lui et Considération sont des inconnus l'un pour l'autre, déclara avec un ton grinçant l'inspecteur.
-La personnification est un procédé que je ne vous entend que trop utiliser Gérard, cela dénote-t-il encore une fois de votre solitude ?, rétorqua l'homme d'un ton monotone et vif.
-Vous n'avez aucune intention de m'appeler par mon vrai nom un jour monsieur le détective ?
-Le minimum de la considération serait de me laisser me concentrer en silence Gordon.
-Je m'appelle George ! Bon sang, c'est à la limité du plagiat à ce niveau... !
-Vous pourriez baisser d'un ton ? »


La voix de Watson s'était soudain élevée alors qu'il se retournait. Il lança un regard sévère à Lestrade, lui indiquant d'un doigt sur les lèvres de faire le silence, faisant un signe de tête en direction du témoin à peine réveillé.

« Il serait plus considéré d'être silencieux pour notre invité voulez-vous ? »

Lestrade ouvrit la bouche pour rétorquer quelque chose, mais le ton de Watson avait bloqué la voix dans sa gorge : il était rare que John Watson s'exprime de la sorte, et pour tout dire il semblait à peine énervé pour une personne qui ne le connaîtrait pas, son ton était accusateur, presque bougon, comme une mère houspillant gentiment son enfant. Il avait une voix naturellement douce et des expressions incroyablement amicales en temps normal. Lestrade releva les yeux comme pour consulter son cerveau avant de se remettre à parler, au fond de lui il se rendait bien compte qu'il était celui en tord à l'encontre du témoin présent, il ne faisait pas preuve d'une grande considération à l'égard de son état. D'un autre côté il n'était pas l'homme le plus délicat qui soit, la faute partielle à son métier qui en avait fait quelqu'un de bourru, mais il pouvait bien se rendre compte de ses erreurs malgré tout sur le plan social, contrairement au sociopathe avec lequel il avait engagé une dispute et qui était complètement imperméable à tout regret. Ce n'était pas le cas de Lestrade qui, lui, croisa les sourcils en une expression désolée et un peu triste, détournant les yeux. Ses joues se teintèrent de rouge alors qu'il plissait son nez un peu plat qui lui donnait un air légèrement léthargique avec ses yeux tombants, et pinça les lèvres, celles-ci s'étirant en une grimace douloureuse. Il ne pouvait pas combattre Watson, même si ce n'était pas pour les mêmes raisons que face au violoniste.

« Désolé. »

Watson sourit à l'entente de ses excuses, puis se retourna vers son patient, lui parlant avec une tendresse retrouvée dans la voix.

« Comment vous sentez-vous ?, demanda-t-il avant de développer : Avez-vous mal quelque part ? Prenez votre temps pour reprendre connaissance et vous rappeler de tout. »

Il ramena son autre main et la glissa sous l'épaule du témoin, comme pour lui créer un support et un soutien si celui-ci souhaitait se lever, pouvant ainsi l'aider de ses deux mains dans cette optique ; il glissa un regard vers les jambes de l'homme pour constater l'emplacement de ses genoux et donc sa capacité à faire pivoter ses jambes pour les ramener à terre si nécessaire malgré la présence de l'homme sur le canapé, mais celui-ci avait en effet été suffisamment habile pour se placer de telle sorte qu'il ne représentait aucune gêne réelle si l'homme décidait de changer de position. Watson eut un léger soupir avant d'encore une fois détourner ses yeux de l'homme au poncho, comme l'ignorant.

« Je me présente : je suis le docteur John Watson. Vous avez été amené à mon appartement après avoir perdu connaissance. Vous pouvez me donner votre nom ? »

Comme si cela avait été un déclic, un nouveau regard s'ajouta à ceux qui étaient posés sur l'inconnu : parmi les regards de l'inspecteur Lestrade et madame Hudson observaient l'homme avec inquiétude tout en restant à distance, et tandis que le jeune homme malade avait visiblement changé de pièce, le regard de l'homme au poncho se détourna brusquement de la carte qu'il observait alors pour se fixer sur le témoin. Il ne tourna pas la tête ni ne laissa échapper le moindre son, il se contenta de darder un regard attentif et glacial sur l'homme, attendant sa réponse...



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MessageSujet: Re: 221B Baker Street   Jeu 10 Mai 2018, 20:43

Me sortir des vapes était beaucoup plus compliqué que ce que je croyais. Ma tête tournait un peu comme un carrousel qui fonctionnait mal. En accord avec mes hauts les cœurs qui monté et descendait comme les chevaux. Mon premier réflexe fut d’essayer de me lever malgré le tournis. De prendre du recul sur la situation. Tous ses yeux inconnus sur ma personne m’avaient mis dans une très mauvaise position. Ce n’était pas un réveil qu’on apprécie particulièrement. Être la cibles de cinq paire de yeux qui semblait m’avoir regardé dormir me mettait dans une étrange position. Celle du rat de laboratoire qui venait de donner les premiers signes concluant d’une expérience. Sans réel effort, mon corps se souleva de lui-même pour s’éloigner de mon ancien lit. Mes mains agrippèrent le tissu pour m’aider. Je n’étais pas à l’aise, pas du tout même. Je n’étais pas dans une cellule de prison, c’était déjà ça. L’homme à la charrette n’a pas dû me trouver une tête de coupable. Mais pas une tête à être soigner quand même, on ne m’avait pas emmené à l’hôpital. Je devais me trouver dans un appartement, d’un ancien temps et d’une autre mode aussi. Les chose se passait si vite que je n'avais pas pris le temps de bien analyser tout ce qui m’entoure. Le bruit de pas m'approchant bourdonner dans ma tête. Un signale comme un alarme raisonner dans mon crâne. Mon regard balayer la salle en alerte, chaque mouvement des individus présent attirée mon attention une fraction de seconde avant de regarder autre chose. Mes battements de cœur partait dans tout les sens, douloureusement. La peur, la panique, la crainte. J'aurais tellement voulu me réveiller sur le par terre goudronneux du parvis de Londres. Fouetté par le vent humide des bords de la Tamise.

Un homme de bel allure s'approcha en deux grande enjambée vers moi. Par des réflexe que je jugeais médical, il avait poser sa main sur mon torse. Il y exercé une légère pression pour m'indiquer de ne pas bouger. Il avait soigneusement placé son autre bras en dessous de mon oreille. Bloquant mon épaule si j’essayais de me relever. Sans résistant, je m’asseye sans lâcher mon nouvel interlocuteur des yeux. Il avait tout du parfait gentlemen anglais du XIXe siècle. Proprement raser et coiffée, portant une tenus soignée qui lui donner un air respectable. Je n'avais pas le temps de le détailler de toute sa longueur, mes yeux se cramponnèrent au siens. Il avait un regard doux, presque protecteur sur ma personne. Il ne montré aucun signe agressivité et ne semblait pas non plus vouloir me fair un coup à l'anglaise. Sans le lâcher des yeux, je laisser l'air à nouveau remplir mes poumons. J'étais certain qu'il pouvait sentir les battement de mon cœur. Il raisonner d'une force à m'en faire mal. Mes tempes semblé pulsée à son rythme. Ma douleurs revenu en éclaire irréguliers, me paralysant une ou deux seconde à chaque fois. Je ne pouvais pas vraiment dire que j'étais en position de force. Si je voulais fuir, et en partant du principe que j'arrive à mettre mon bon samaritaine à taire, je devrais encore affronté les deux autres. Dans mon état, c'était de l'ordre du presque irréalisable. Je ne pouvais encore fuir si j'arrivais à mettre le plus gros à terre. Sauf que je ne sais pas quoi faire après. Londres avait l'air d'avoir énormément et je doutait fortement que je pourrais retrouver Joanne en allant à son adresse.

« Calmez-vous. Vous avez fait un malaise, vous vous êtes cogné la tête en tombant. Cela ne semble pas être grave, mais vous risquez d'avoir des vertiges et une douleur. Prenez votre temps pour vous réveiller. »

J'arrivais enfin à quitter les yeux vert de mon médecin de fortune. Je rester muet une nouvelle fois, j'avais entendu un vague bonjour mais, j'étais encore trop paniquer pour interagir correctement. Je repris une nouvelle bouffé d'air, encore et encore, chassant mes pensés brumeuses. J'essayais de me décalé légèrement. L'étrange homme au cheveux long s'était confortablement installée à mes côté presque comme si je n’existai pas. Je veux bien comprendre n’être qu'un invité surprise, mais il manquer cruellement de savoir vivre. Il ne porter plus attention à moi, au moins ça. J'aurais préféré que ce soit le gentil docteur qui se pose à mes côté, sa place aurait été peut-être plus légitime. Je ne devais pas être le seul à pensé de cette manière. Le docteurs lui en fit directement la remarque d'un voix beaucoup moins douce que celle qu'il avait utiliser pour me calmer. Ils avaient bouger tellement vite depuis mon réveil. L'homme étrange était arriver comme fusé pour s'affaler à mes côtés. Le jeune garçon, la cause de mon réveil, avait fuit si ce n'est disparut dans un autre coins de la pièces. Le docteur s'était approché directement pour m'empêcher de fuir. Ne rester que deux silhouette au fond dont une que je reconnus directement par ses cheveux à la couleurs si particulière. Le cochet avait du me laisser à ses bons soins. Elle n'avait pas du lui laisser le choix. La dame semblait avoir un caractère assez bien trempée, peut-être l'ancêtre de Joanne. L'autre devait certainement être un policier vu la dispute que j'entendais en fond. Il en avait l'allure en tout cas. C'est exactement comme ça que je voyait l’inspecteur Maigret. Il semblait dépasser ou fortement lasser par le comportement de celui à mes côtés. Un jeux puéril sur son nom semblait profondément l’agacée.

« Vous pourriez baisser d'un ton ? Gronda la voix du médecin, me ramenant directement à sa personne. Le fixant de petit yeux rond d’étonnement. Il avait tous d'un calme explosif, heureusement que ce n'est pas contre moi que son irritation est dirigé.
- Désolé. » répondu le policier respectueux

Le médecin se tourna vers moi le visage satisfait. Pendant quelques seconde, je l'avais imaginée en mère ou en gouvernante voulant stoppé cours à une dispute entre ses enfants et imposer le calme. Il y était parfaitement arriver en tout cas. Le policier se tut et l'homme à mes côtes ne fit plus de remarque désobligent envers un policier. Étonnamment, vu qu'ils avaient l'air tout les deux de forte tête. Le médecin se concentra sur moi, ce qui m'aida à évité de papillonner dans tout les sens :

« Comment vous sentez-vous ? Avez-vous mal quelque part ? Prenez votre temps pour reprendre connaissance et vous rappeler de tout.
- Un peu mal aux tempes, je pense que je vais avoir une sacré migraine pour le reste de la journée...»


J'avalais difficilement ma salive, non je voulais pas reprendre connaissance et encore moins me rappeler de cet horrible journée. J'avais espéré quand me réveillant tous aurait disparus. Mais j'allais devoir faire avec mon affreuse souvenir. Mon regard s'habilla d'un voile trouble en même temps que mes souvenirs remontaient. Le vieux bibliothécaire, l'étrange homme avec ses armoire à glace, tout se sang ... J'avais l'impression que ma mémoire me jouer des tours. Je renvoyer parfaitement la scène qui c'était jouer devant moi. Pourtant, j'avais l'impression que des éléments commencer à m’échappait. Je ne souhaitais que ça en vérité, tout faire glissé, tout ça, dans l'oublie, à la poubelle. Le geste du docteur était d'une chaleurs étrange. Le plat de sa main sous mon bras me bruler presque. En vrai, j'avais surtout très froid à ce moment-là. Avec son aide, je me relevais légèrement. Me mettre debout me faire du bien. Une fois sur mes jambes, mon corps tangua légèrement. Je me stabilisait très rapidement.

« Je me présente : je suis le docteur John Watson. Vous avez été amené à mon appartement après avoir perdu connaissance. Vous pouvez me donner votre nom ? »

Mes oreilles sifflèrent violemment. Ma tête se tourna trop vite vers le bon docteur. Je lui jeter un violent regard de travers en affichant un sourire jaune. Je retenais une phrase sanglante. J'allais pas me montré ingrat, mais j’appréciais moyennement qu'on ce moque de moi. J'étais tomber sur nouvelle interprétation ? Après le beau bouclée sociopathe et l'affreux monsieur cheveux court droguée, on allait avoir le Sherlock queue de rat. Non, trop illogique normalement quand on est sur un tournage, on ne fait pas participé le pauvre gars qui sait paumée. Encore moins quand il n'as rien signée pour validée sa participation. Mes mains venait tenir mon visage, ramener mes cheveux en arrière, masser mes tempes. Je devais m'occuper les mains pour être sur. D'un pincement des lèvres sévère, j’empêchai les mots de sortir de ma bouche. La nouvelle annonce me secouée encore plus que le crime dont j'ai été témoin. Le retour du mal aise me cloua sur le canapé. J'étais observer de nouveau par tout les yeux présent dans la salle. Alors que trois personne me jeter un regard doux voir compatissant, mon ancien partenaire de canapés me jetée un regard froid à glacer les palmier du Sahara.

« Oui, bien sur, je me nomme Albert Adrian Rutherford. Je suis professeur d’anthropologie et de sa sous branche l'ethnologie à l'École des études orientales et africaines depuis peu.. »

J'avais l'impression de repasser mon examen d'entré en tant que professeur d'université. Je retenais un soupire alors que mon regard se posa enfin sur mon colocataire de canapé. Il avait l'air particulièrement ravie. Me retournant vers mon bon docteur, je me relevais pour le remercier :

« Excusez-moi, je ne vous ai pas remercier pour vos bon soin et pour votre aide, Je jeter un regard à la seule dame de la pièce, ni remercier ma bienfaitrice qui semble m'avoir conduit en lieu sûr ! »

Enfin, ça rester encore à prouver mais, je ne pouvait pas me plaindre de mon sors. J'étais au chaud, soignée et pas en prison. Le reste, je pense que mon quart d'heure interrogatoire ne faisait que commencer.

« Heureusement que vous m'avez pas laisser au mains des policiers, je suis pas sur qu'il m'aurait beaucoup écouté, sans vous vexé !» fit-je en direction de la pièce et vers mon l'inspecteur Maigret
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MessageSujet: Re: 221B Baker Street   Jeu 07 Juin 2018, 21:18

Contre toute attente, l'accueil de la nouvelle de son sauvetage ne sembla pas ravir le témoin inconnu. Redressé puis relevé avec l'aide de John, il se trouvait à présent debout face à lui et dardait sur lui un regard qui aurait foudroyé sur place la plupart des gens. Le docteur resta parfaitement flegmatique, un sourire léger et accueillant sur le visage persistant, même si au fond de lui les questions s'enchaînaient déjà. Ceci se traduisit chez lui par un regard qu'il lança en direction de son collègue assis sur le canapé : l'homme à l'épaisse chevelure noire resta silencieux, mais pour une fois soutint le regard du docteur. Les interrogations étaient partagées mais à priori le détective avait déjà son idée, utilisant la carte d'identité du témoin comme un éventail en se laissant avachir dans le moelleux du canapé enfin tout à lui. L'inconnu retrouva son calme, se présentant avec politesse :

« Je me nomme Albert Adrian Rutherford. Je suis professeur d'anthropologie et de sa sous branche l'ethnologie à l'École des études orientales et africaines depuis peu.
-L'école des études orientales et... ? »


Watson répéta ses mots avec des clignements d'yeux compulsifs. Ils devaient se trouver face à un étranger sans doutes, mais celui-ci lui semblait pourtant avoir cet accent typiquement londonien qu'on ne trouve qu'au cœur de la ville. Il glissa un regard vers le détective à nouveau, et celui-ci hocha la tête : c'était bien le nom inscrit en guise d'identité de l'homme, mais pour ce qui était du curriculum vitae de ce dernier la question restait en suspend. Du moins, pour le pauvre John qui croisa les bras, une expression complexe sur le visage tandis qu'il penchait la tête sur le côté pour fixer son patient.

« L'école des études... ?
-Excusez-moi
, coupa le témoin en se redressant vers lui, je ne vous ai pas remercié pour vos bons soins et pour votre aide.
-Vous êtes le bienvenu
, déclara en toute modestie John avec un sourire d'une grande tendresse alors que Albert se tournait vers madame Hudson.
-Ni remercié ma bienfaitrice qui semble m'avoir conduit en lieu sûr ! »

Ca reste à voir. Un murmure s'était fait entendre, mais nombreux étaient ceux qui le pensaient, alors personne ne releva cette remarque désobligeante de la part de l'inspecteur Lestrade qui s'était retourné à califourchon sur sa chaise et croisa ses bras sur le dossier, dans une position certes fort peu gracieuse mais qui donnait à sa carrure plus de prestance et d'intimidation, quand bien même son regard plein d'ennui ne laissait pas penser que ce fut volontaire. Madame Hudson à côté de lui sourit légèrement, un sourire purement de politesse, tout en portant sa tasse à ses lèvres, semblant ne pas vouloir couper Albert dans son élan car celui-ci poursuivit :

« Heureusement que vousne m'avez pas laissé aux mains des policiers, je ne suis pas sûr qu'ils m'auraient beaucoup écouté, sans vouloir vous vexer !»

Lestrade sembla surpris qu'on s'adresse à lui. Il se redressa un peu de sa position avachie, se grattant le menton : la présence des personnes de cette pièce était telle qu'on avait tendance à l'oublier, alors il ne pouvait qu'être surpris en se trouvant dans l'appartement même du détective et du docteur qu'on lui ait porté la moindre attention. Il laissa échapper un soupir nasal en guise de léger rire d'embarras mais se contenta de hocher la tête pour toute réponse, ne semblant pas touché par la remarque déplacée à l'encontre de son milieu, tout le monde ne pouvait pas apprécier leurs méthodes. Il tourna la tête vers Watson, lequel s'était mis de côté pour faire face à tout ce petit monde.

« Pouvons-nous commencer l'interrogatoire ?
-Eh bien...
-Ce sera inutile, Gauvin. »


Lestrade frissonna de colère, serrant dents et points avant de lancer un regard accusateur vers le détective. George, il s'appelait George bon sang ! Cependant, il tût sa réponse cette fois-ci, marmonnant dans sa barbe des malédictions avant de se redresser, montrant malgré tout un grand intérêt envers le détective : l'homme à la crinière de corbeau s'était redressé de toute sa hauteur, et d'un pas toujours aussi silencieux de ses pieds nus sur le sol vernis, il s'approcha de Lestrade. Il plongea sa main dans la chemise du policier, mais celui-ci ne releva pas l'affront, ayant même le réflexe de bomber le torse comme pour faciliter l'action, mais l'homme n'avait guère besoin d'aide pour subtiliser avec habileté la carte d'identité de l'inspecteur. Lestrade lui lança un regard méfiant.

« Qu'est-ce que vous fabriquez.
-Je vous facilite les choses, Gabriel. »


Retenant un autre juron, le dénommé George braqua son regard sur les deux objets que lui présenta le détective. Dans sa main droite se trouvait un petit carnet en carton pâlichon, un papier d'identité soigneusement plié en deux mais qui commençait à laisser paraître un certain manque de soin par ses bordures légèrement rongées par la vieillesse mais surtout par les tâches de café qui noircissaient quelques rebords blancs. Dessus, d'une écriture élégante manuscrite, était inscrit le nom de George Peter Lestrade, suivi de sa date de naissance, son lieu de naissance et d'habitation, et un bon nombre de signatures et tampons administratifs. Sur la partie droite, de nombreuses lignes décrivaient avec précision le signalement de l'inspecteur, signalement suivi d'une photo soigneusement attachée sur laquelle l'inspecteur dont les épais cernes assombrissaient encore plus le regard perdu dans le lointain au dessus de l'épaule de l'objectif. George glissa son regard sur l'autre papier d'identité : il s'agissait ici d'une carte, une carte un peu grisâtre au nom du Royaume Uni de la Grande Bretagne, sur laquelle une photo en noir et blanc du jeune diplôme d'une école inconnue fixait droit dans les yeux l'objectif, ne présentant à la droite que quelques rares informations, un emblème et une signature pour tout remplissage administratif. Lestrade fronça les sourcils.

« C'est quoi cette farce ? Ces papiers sont faux. »

Watson s'approcha du duo, se penchant pour observer la trouvaille du détective. En effet, l'objet que tenait le brun ne ressemblait en rien à un papier d'identité normal, du moins s'il n'y avait eu le nom de leur pays le trio aurait pu penser que cela venait d'un pays inconnu ; enfin, George et John auraient pu le penser, mais pas le détective qui secoua la tête, faisant danser sa queue de cheval entre ses épaules.

« Ces papiers sont bien réels, Gontran. Ils ne sont aucunement reproductibles et comportent des sceaux officiels.
-Hein ? »


Lestrade s'empara de la carte d'identité d'Albert, la retournant en tous sans sous son regard fatigué. Watson se détacha du duo d'un air perdu, mais son regard retombant sur Albert il lui sourit légèrement. Il tourna la tête vers madame Hudson tandis qu'il s'avançait vers leur invité impromptu.

« Marie, pouvez-vous aller aider Vlad ? Notre invité pourrait avoir besoin de quelque chose pour se sustenter.
-On ne peut rien vous refuser John »
, soupira ladite Marie en se relevant de sa chaise, usant de sa canne pour s'équilibrer avant d'aller d'un pas assuré en direction de la pièce de laquelle provenaient de délicates odeurs, probablement la cuisine.

Watson se retourna vers Albert puis lui indiquant le canapé l'invita à s'asseoir tandis que lui-même prenait la place que son collègue détective avait libérée. Il sourit d'un air parfaitement apaisé et avenant à l'ethnologue, et ce malgré la situation qui avait lancé le détective et l'inspecteur dans une discussion à voix basse, un long débat qui ne semblait pas prêt de finir.

« Si cela peut vous permettre de vous reposer un peu plus longtemps profitons-en. En dehors de votre mal de crâne, ressentez-vous un quelconque autre symptôme ? Avez-vous une perte de mémoire ou vous semble-t-il ne rien oublier ? Essayez de vous rappeler d'un souvenir un peu lointain. »



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MessageSujet: Re: 221B Baker Street   Lun 02 Juil 2018, 06:20

Je ne m'attendais pas à me sentir si seul dans une conversation de gentleman, particulièrement entre anglais. Je ne me souvenais plus trop du contexte historique qui entourée l'époque de Sherlock Holmes. J'avais débitée toutes mes phrases le plus rapidement possible afin de ne pas laisser le temps aux autres d'en placée une. Certainement de peur d'entendre le policier ou le détective m'arrêter ou commencer à m’interroger. J'avais beau essayer de conserver le plus nettement possible la suite des événement mais, je sentais déjà quelques brides m’échappaient. Plus je parler, plus je laissais mes yeux se poser sur les moindres fait et gestes des individus qui m'entourait. Je ne saurais pas me défendre contre un flic enragée près à tout pour m'enfermer derrière des barreaux. Pire, on allait me prendre pour un fou avec mon histoire, mes papiers et mes vêtements de clochard. De façon nerveuse, mon pouces pressé l'articulation de mon pouces opposé. De façon assez répété pour commencer à faire rougir dangereusement la peau. D'un discret mouvement de main, je séparais mes mains afin de me calmer. Il fallait pas oubliait pas qu'un docteur était présent.

« Pouvons-nous commencer l'interrogatoire ?
- Eh bien …
- Ce sera inutile, Gauvin. »


La pression redescendu aussi rapidement qu'elle était monté. La phrase de l'inspecteur avait glacée mon sang et fait monté mon cardio à une altitude scandaleuse. Je mettait retenu de jeter un regard remplis inquiétude envers le bon docteur. Préférant déglutir pour dégageait sa trachée afin d'y laisser l'air y pénétré. Par un mauvais réflexe, j'avais l'habitude d'arrêter de respirée quand je me sentait sous pression. C'était bien pire à ce moment, heureusement que la voix de Sherlock avait sonner plus vite que la pression était monté. Le ton claire, assurée mêlé à une pointe d'arrogance, il pris la parole d'une façon les plus naturel. Repoussant les veines tentatives de l'inspecteur pour prendre la parole. Il lui avait placé ma carte d'identité sous le nez en expliquant d'un ton évident que mes papiers étaient aussi officiel que toutes la paperasse que l'inspecteur portée sur lui. Encore une fois, l'inspecteur se prie un mur quand le détective se tourna vers l'élégante dame.

« Marie, pouvez-vous aller aider Vlad ? Notre invité pourrait avoir besoin de quelque chose pour se sustenter.
- On ne peut rien vous refuser John »
répondu-t-elle d'un ton un fatiguer

La dame se leva élégamment de sa chaise pour se diriger vers la porte et disparaître derrière cet dernière. On entendait un bruit sourd, des pas qui descendait un escalier peut-être mais le son diminuer sur le long terme. Le bon docteur attira mon attention et m'invita à m’assoie en sa compagnie. Le canapé déserté par le détective était à nouveau disponible pour deux personnes – si on faisait l'effort de s’asseoir correctement dans le siège. Je ne me fit pas prier pour me poser à ses cotés.

« Si cela peut vous permettre de vous reposer un peu plus longtemps profitons-en. En dehors de votre mal de crâne, ressentez-vous un quelconque autre symptôme ? Avez-vous une perte de mémoire ou vous semble-t-il ne rien oublier ? Essayez de vous rappeler d'un souvenir un peu lointain. »

Je n'étais pas contre l'idée de ne pas parler de cette affreuse soirée. Mais c'était compliquer de faire abstraction, quand tout autour de moi me rappeler que je n'était pas dans un environnement « sain ». Ma respiration repris plus naturellement. Il était plus facile de discuté avec un médecin qu'avec un détective, un gamin fantôme, une logeuse caractériel et un inspecteur de police mis de côté désireux  de me mettre derrière les barreau, si ce n'est pour meurtre, ce serait pour détention de faux papier. Pas de doute, j'aurais mieux fait de rentré directement chez moi pour me plongé dans mes livres et mes doux recueil de science anatomique.

« Non, je pense que tout va bien à par cette fichu douleur persistante. »

Je passais ma main le long de mon front que je massais douloureusement avant de glisser deux de mes doigts sur mes tempes pour soulager la pression. Ça me faisait du bien, même si ça devait juste être une impression qu'une réel diminution de la douleurs. Le docteur Watson en bon médecin, analysa les différentes possibilité et moi, en bon patient docile, je me contenté de répondre à ce qu'il me demander :

« Un souvenir … Quand j'étais jeune, vers les 10 ans environs, je me suis disputé avec mon ami Joanne à cause d'un dessin, une dispute enfantine sans grande conséquence, sauf qu'elle avait finis par me frapper et me griffer la joue jusqu'à sang. Elle avait déjà un fort caractère. Je m'était cacher dans le placard pour la fuir et pleurée un bon coup ! Cette déclaration n'était pas viril, mais j'étais encore jeune et je me laissais aller par la nostalgie du passer, Un quart d'heure plus tard, elle est venu s'excuser en larme. Vu que je n'étais plus fâché et que sa mère nous avait promis une belle surprise si on resté sage jusqu'au repas, je suis allé me jeter dans un buisson de rose ou de houx pour pas qu'elle ce fasse accuser. »

A la fin de ma longue tirade, je ne pouvait dissimulé une sourire un peu mélancolique et le regard un peu vague. Je relevais ma tête pour sortir ma tête de mes main. Essayant de reprendre un peud de contenance pour discuté avec le docteur :

« Je pense que c'est plus ma mémoire vive qui va me faire défaut, je ne comprend pas très bien ce qui ce passe autour de moi en plus de cette histoire de meurtre...

Un long soupire me vida les poumons complètement. Me soulageant d'un certain poids que je trouver trop lourds pour mes épaules. Watson est un médecin de guerre par un psychologue, mais au moins lui posera un diagnostique avant de me juger comme fou.
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MessageSujet: Re: 221B Baker Street   Ven 06 Juil 2018, 11:35

De toute évidence, Albert montrait des signes de déstabilisation : il ne savait absolument pas où il se trouvait, on ne pouvait lui en tenir rigueur. Watson observa ses moindres réactions avec une concentration toute particulière, le moindre de ses gestes ne lui échappait pas un instant alors que son patient tentait tant bien que mal de réguler sa respiration. Il avait de toute évidence eu une poussée de stress un peu plus tôt, cachait-il quelque chose ? En tous cas, si c'était le cas, il ne sembla pas à Watson que ce fut suffisamment important pour être relevé, puisqu'il s'était calmé bien trop vite pour que ce soit d'une si grande gravité.

« Non, je pense que tout va bien à par cette fichu douleur persistante.
-Une douleur ? »


Albert indiqua sa tête d'un massage très bref au front, puis pressa ses tempes avec une grimace. Watson cligna lentement des yeux pour imprimer ce détail dans sa tête, et commença à réfléchir au meilleur moyen d'apaiser leur invité, mais celui-ci répondit alors aux autres questions du médecin.

« Un souvenir… Quand j'étais jeune, vers mes 10 ans environs, je me suis disputé avec mon amie Joanne à cause d'un dessin, une dispute enfantine sans grande conséquence, sauf qu'elle avait fini par me frapper et me griffer la joue jusqu'au sang. Elle avait déjà un fort caractère. Je m'était cacher dans le placard pour la fuir et pleurée un bon coup ! ... Un quart d'heure plus tard, elle est venue s'excuser en larme. Vu que je n'étais plus fâché et que sa mère nous avait promis une belle surprise si on restait sage jusqu'au repas, je suis allé me jeter dans un buisson de roses ou de houx pour ne pas qu'elle se fasse accuser. »

Albert sourit et Watson répondit à cette information d'un rire franc mais néanmoins doux. Sherlock tourna brièvement la tête vers le duo, relevant un sourcil à leur encontre, mais se concentra à nouveau sur sa discussion avec l'inspecteur de police. Finalement, l'ethnologue sortit enfin la tête d'entre ses mains, les yeux un peu plissés par la précédente douleur, mais souriant sincèrement.

« Je pense que c'est plus ma mémoire vive qui va me faire défaut, je ne comprend pas très bien ce qui se passe autour de moi en plus de cette histoire de meurtre...
-C'est pour le moins compréhensible, je vous accompagnerai pour cela. »


Watson prit sa main comme dans l'intention de l'encourager, un sourire doux sur le visage. Il avait les doigts particulièrement soignés malgré son passé militaire, il devait y faire particulièrement attention, si bien que sa main était particulièrement douce malgré le fait qu'elle semblait étrangement froide. Elle se réchauffa légèrement au contact de la main d'Albert. Il releva l'autre main, s'arrêtant un bref instant dans son geste comme pour ne pas inquiéter son patient.

« Permettez, je vais tenter quelque chose. »

Il porta avec délicatesse son doigt au milieu du front d'Albert. La pointe de celui-ci établissait un contact avec la peau du témoin, juste assez pour qu'il sente la légère pression de celui-ci contre son crâne. Son doigt était parfaitement tendu, de sorte qu'Albert ait dans son champ de vision à la fois la main repliée du médecin et ses yeux qui le fixaient avec grande attention au plus profond de ses pupilles. Il parla d'une voix douce et grave.

« Concentrez-vous sur le point de contact, détaillez la forme de mon doigt. Restez concentré dessus aussi longtemps que je vous le dirais. Gardez les yeux bien ouverts, si vous n'aimez pas croiser le regard d'autrui vous pouvez regarder ma main. »

Même en observant la main de Watson, il était difficile de rater ses yeux juste derrière qui scrutaient le regard d'Albert. A mesure que la concentration se faisait sur le point fixé, la douleur s'intensifiait potentiellement.

« Respirez calmement, ne bougez pas et restez concentré. Encore quelques secondes. »

Watson fit en sorte de respirer relativement fort, comme pour donner le rythme à son patient. Après de longues secondes, il recula doucement, très doucement son doigt, le détacha du crâne d'Albert et le ramena sur sa propre cuisse. A mesure que son doigt avait reculé, la douleur petit à petit avait diminué, du point le plus éloigné jusqu'au précédent point de contact avec la main de Watson. Un sourire se dessina sur son visage :

« Ressentez-vous toujours de la douleur ? Il est possible que vous ressentiez une tension dans les yeux, clignez un peu plus rapidement qu'à l'accoutumer pendant quelques minutes et vous devriez vous sentir mieux. »

Il se releva et relâcha enfin la main d'Albert, lui accordant un autre sourire comme pour lui dire qu'il revenait, et alla jusqu'à la table. Il contourna Sherlock et Lestrade qui discutaient à voix basses.

« Compte tenu de l'emplacement...
-Ce n'est pas comme ça qu'il vous faut réfléchir.
-Excusez-moi d'avoir un raisonnement logique monsieur le détective ! »


Watson leur accorda un regard curieux mais finalement haussa les épaules et revint vers Albert. Il lui tendit une tasse de thé fumante.

« Vous n'avez pas bu depuis que vous vous êtes réveillé. Si vous voulez du sucre ou du lait, dites-le moi. Vous habitez loin d'ici ? »



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MessageSujet: Re: 221B Baker Street   Ven 06 Juil 2018, 15:24

Je devais avoir une tête à faire peur en y réfléchissant. L'air fatigué avec ma barbe mal rasés et mes cheveux pas lavée. C'est fou comme en y repensant le miroir me relancer véritablement l'image d'un clochard. Je devrais tellement m’estimai heureux qu'on ne met pas bouclée sans me laisser le droit à la parole. Watson ne me laissa pas me complainte dans ma mélancolie. Il avait lâché un rire un peu moqueur à la fin de mon histoire. J'aurais pu me contenté d'un souvenir beaucoup plus neutre ou un peu plus proche dans le temps mais, c'était le premier qui m'était venu à l'esprit. J'avais passer ma journée avec Joanne et j'aurais certainement dû rester avec elle jusqu'à la fin. Ca m'aurait peut-être empêche de finir dans cet merde. Il soupira une nouvelle fois. Sa main massant désespérément son front pour faire partir la douleur. Il avait l'impression d'avoir une gueule de bois, sans avoir eu le plaisir de boire et l’euphorie avant. Le bon docteur se montra extrêmement prévenant à mon égard. Un saint parmi les hommes. Mes yeux plongeaient dans les siens, silencieusement, pendant que mon cerveau essayait de comprendre la dernière information donnait. Même si sa mémoire vive était un atout pour l'enquête et la compréhension des événements, ça l'obligeait aussi à ce souvenir de cette peur, se froid et de cet homme à l'allure funeste. Comment il avait fait pour ce retrouver dans une telle situation. La main de Watson posé sur la sienne lui envoya de l'électricité dans tout le corps. Il n'était pas habitué au contact humain. Pas qu'il n'aimait pas particulièrement ça, juste que ce n'était pas dans ses habitude. Sa main était étrangement brulante, ou celle du docteur était étrangement glacé.

« Permettez, je vais tenter quelque chose. »

La voix résonna d'un coups à ses oreilles. Il avait complètement fait abstraction de ce qui l'entourée depuis que le docteur l'avais effleuré. D'un coup, il sentis un doigts se posés sur le milieux de son front. Si sa première réaction était de vouloir se reculé afin de demander des explications. L'air si sérieux du docteur le stoppa net dans son geste. Le contact !

« Concentrez-vous sur le point de contact, détaillez la forme de mon doigt. Restez concentré dessus aussi longtemps que je vous le dirais. Gardez les yeux bien ouverts, si vous n'aimez pas croiser le regard d'autrui vous pouvez regarder ma main. »

Ses yeux bleu restèrent accrochée à ceux de son médecin. Ne comprenant absolument pas ce qui était en train de ce passer. En bon patient, il s'appliqua à effectuée ce qu'il lui avait demander. Ressentant le point de pression avec l'impression que tout son mal convergé en ce point précis. La tension dans sa tête semblait se réguler d'elle-même. Il imaginer ce doigts posé en mode point de mariage indous. Sans vraiment sans rendre compte, sa respiration se cala sur celle de Watson. Il ne comprenait absolument rien à ce qui se dérouler. Mais silencieusement, il continuait d'observer autour de lui ce qui se passait. Heureusement, Sherlock et l’inspecteur n'en avait rien à faire. Ils étaient tout les deux dans leurs petits mondes. Albert était certain que ce traitement n'était pas du tout approuver par les médecins. Mais, il avait fait des recherches sur des personnes ayant quelques habilité particulière. Dans plusieurs texte et dans certaines gravures, on parler de magiciens, de médecins pouvant soigné le feu rien qu'avec un simple contacte. Un touchée léger qui faisait envolée tout les mots. Bien que je sois très terre à terre, je n'avais pas pu m'empêcher de trouver ce phénomène fascinant. C'était quelques chose de relativement répandu qu'importe la culture, bien que dans les sociétés chrétiennes, c'est personne était rapidement jugée comme faisant de la sorcellerie au nom du diable. Il ne faisait pas attention à son esprit kartézien qui criait que c'était impossible.

« Respirez calmement, ne bougez pas et restez concentré. Encore quelques secondes. »

Le temps s'écoula encore un peu avant que Watson estime que c'était suffisant. Il se décala avec un sourire au lèvre presque satisfait de lui-même. J'étais rester stoïque pendant toute l'opération. Mes yeux plongeaient dans les siens à la recherche d'une explication. Mais rien, il n'eut aucun mot pour parler de ce qui c'était passer. Watson terminait l'opération en posant son pousse sur sa jambes. Attirant mon attention, je ne savais pas ce qu'il avait fait à ma tête, en tout cas c'était relativement efficace. Je laisser ma main frotté une dernière fois mes tempes. Si c'était le Karma ? Dans une autre vie j'avais du me montré imbuvable et maintenant je paye les pots casser. C'était un peu loufoque comme raisonnement mais ça me semblait logique. Je ne comprenant pas bien si la douleur était partie par magie ou par effet psychologique. Il resta tout penaud jusqu'à ce que Watson reprenne la conversation en main :

« Ressentez-vous toujours de la douleur ? Il est possible que vous ressentiez une tension dans les yeux, clignez un peu plus rapidement qu'à l'accoutumer pendant quelques minutes et vous devriez vous sentir mieux.
- Non, ça va relativement ... »


Il ne termina pas sa phrase préfèrent s’exécutait en sentant ses paupières se tendre à répétition par accoue électrique. Je ne comprenait rien et j’abandonnai l'idée de demander ce qui se passer. J'avais du vendre ma mère. Il y avait trop de chose étrange pour s’arrêtait à un simple touché magique. Si ça se trouve, c'est parfaitement normale dans ce monde et j'allais être jugée pour ne pas savoir ça. Sa tête en tout cas semblait libéré de toute la pression qu'elle avait accumulée. Ca lui libéré une grande partir de son esprit. D'ailleurs le moment de flottement ne dura pas longtemps. A peine, je me remette de la douleur que mon cerveau comment ça à me noyer sous les informations. Tout mes questionnements venant tambourinée en même temps dans mon esprit. Je devais trouver des réponses à ses question avant qu'un second mal de tête viennent me mettre hors service. Le docteur m'avait laisser le temps de me remettre en me laissant quelques seconde seul. J'avais pu en profite pour soupirée tout en écoutant d'une oreille semi-attentive la dispute qui avait lieu n'ont loin de là. Sherlock et l'inspecteur continuaient de s'opposer sur pratiquement chaque phrases qu'ils prononçaient l'un et l'autre. Je me concentré pour évité d'entendre des mots comme "prison" ou encore "coupable". Je n'ai pas juste vendu ma mère, mon père faisait aussi partie du lot. Le médecin revenu rapidement vers moi. C'est mains me tendant une tasse de thé encore fumante. Mes mains allèrent à leurs rencontre pour récupéré la tasse. Finalement, le Karma était peut-être de mon côté.

« Vous n'avez pas bu depuis que vous vous êtes réveillé. Si vous voulez du sucre ou du lait, dites-le moi.
- C'est gentil, merci !
- Vous habitez loin d'ici ? »


La question de John me glaça le sang. Mes yeux se jetèrent dans les siens pratiquement désespéré. J'avais du vendre ma mère, mon père et tous mes frères et sœurs. Avais-je seulement un endroit où rentré ce soir. Mon quartier faisait partie des plus récent dans Londres. Si aucuns d'eux ne connaissaient l'institut, y avait très peu de chance pour que mon bâtiment existe dans ce monde. . Si ça se trouve, c'était encore un champs où vivait des étables. D'un soupire non dissimulée, je chercher du regard une fenêtre pour échappée à ses quatre mur qui devenait oppressant. J'allais réellement finir par devenir fou ou du moins, c'était sur qu'ils allaient me prendre pour l'un d'en eux. Un pauvre gars habillée en clochard avec des papiers bien qu'authentique semblait faux, seul témoin d'un meurtre d'un petit commerce de quartier. Mes dents modèrent sauvagement ma lèvre inférieurs. Voilà, j'ai les ai vendu à marchand d'esclave. Je ne devais avoir que quelque livres sur moi, pas vraiment de quoi payer un hôtel, surtout dans une ville qui me semblait autant identique que différente. Si ça trouve mon appartement existé bel et bien mais été loué à d'autre personne. La douleur revenu d'un seul coups tel un coups de couteau dans le cervelets. Je devais rester calme, plus je paniquer moins mon états de santé aller s’améliore. On pouvait comptée sur Sherlock pour trouver la vérité, du moins je l'espéré de tout mon cœurs. Et Watson allait certainement voir que j'étais de bonne foi. Sauf que l’inspecteur allée me croire coupable... J'ai dû les vendu à un marchand d'esclave sado-masochiste.

« J'habite au 812 Mapel Street à proximité du Musée Zoologique ! » balbutais-je pratiquement certain de donner l'adresse d'un terrain vague.

Je n'osais même pas regarder le bon docteur dans les yeux. Qu'allait-il pensé de moi ? Je voulais trouver un trou de sourie pour me cacher. Je n'aurais jamais du mettre les pieds dans cette foutu bibliothèque. Mes mains portèrent la tasse à mes lèvres. Je buvais une bonne gorgé de la thé. Ca me réchauffé de l'intérieur. L’arôme si particulier du thé me fit sourire malgré moi. Rien de mieux qu'une bonne thé chaude pour se remettre quand tout va mal.

« Je ne comprend vraiment plus rien ... » ma voix ce fit de plus en plus forte

Mes yeux se reposèrent sur la silhouette du bon docteur. J'en avais marre de me faire baladée et de ne rien comprendre à ce qui m’entourait. Je m'énerver un peu tout seul, mais j'avais de quoi perdre patience. J'avais été témoin d'un meurtre, changer d'espace-temps, me retrouver en compagnie de personnage de fiction et le tout sans avoir sciller le moindre sourcil. Pour finir, j'avais vendu, ma mère, mon père, mes frères et mes soeurs à un marchand d'esclave sado-masochiste et avec la chance que je possédé, j'ai du retourner les tuer pour donner à manger aux cochons. Parce que oui ! les cochons c'est le mal. Mon dieu, faite que personne puisse lire mes pensés sinon je n'ai plus qu'à sauté de la tours sanglante.

« Je peux savoir en quelle année je suis ? Commençais-je à demander maladroitement au docteur Watson, Qui est le monarque au pouvoir ? Est-ce que je suis vraiment tomber dans une faille spatio-temporel ? et combien coûte la nuit dans l’hôtel le plus proche s'il vous plait avant que je ne retombe dans les pommes en espérant ne pas me retrouver à l'axile psychiatrique »

J'avais plus l'air désespéré qu'un tarée en plein délire. Afin, de toute façon, au points où j'en été, mes mots dépasser ma pensés et je parlais sans réussir à me retenir :

« J'ai vendu mon père, ma mère, mes frère et mes sœurs à des vendeurs d'esclaves sado-maso, puis je suis retournée les tuer et donner leurs corps aux cochon puis j'ai vendus les policiers qui les cherchaient à une secte et j'ai pris la place du grand gourous pour régner sur le monde ! Je regardais John avec des larmes au yeux, voilà, chuis foutus, mais je n'y suis pour rien...

Mes yeux se voilèrent d'un drap noir. Je venais de creuser ma propre tombe, à main nu et en acceptant de me faire fouette sauvagement par un cactus. J'allais arrêter là les histoires bizarre sinon je finirais certainement ma nuit en prison ou à l'asile. Ce qui serais toujours mieux que finir par dormir dehors. Ah qu'il est beau le plus jeune professeur d’anthropologie de Londres à se comporter comme le plus parfait des idiots. D'un bruissement sourd, je retomber de tout mon saoul sur mon lit de fortune. Mon coeur ne supportant pas les émotions trop forte. Je venais de m'évanouir pour la seconde fois de la soirée...
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